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France et politique française - Page 4095

  • Echapper au « suicide »: le FN au cœur du débat intellectuel

    Invité lundi  d’Apolline de Malherbe sur BFM TV, Jean-Marie Le Pen interrogé sur  le livre d’Eric Zemmour, notait qu’il n’était pas anodin que celui-ci s’intitule «Le suicide français». Le Président d’honneur du FN notait ainsi que son énorme succès s’explique par l’inquiétude de nos compatriotes justement  quant à leur avenir, et notamment leur capacité à perdurer en tant que peuple menacé de grand remplacement, en conservant son identité et sa souveraineté. Au-delà du cas Zemmour, ce sont plus généralement  ces dernières années  les ouvrages alternatifs à la pensée unique, recoupant peu ou prou des analyses, des avertissements, des constats du FN, qui rencontrent un grand écho, font débat et/ou sont plébiscités par les lecteurs. Bref, même si les intéressés  le réfutent ou s’en émeuvent parfois, même s’ils manifestent de l’hostilité à l’opposition nationale, leurs écrits n’en légitiment pas moins le combat mené par le FN,  jusqu’alors vox clamantis in deserto. Cela est vrai notamment  pour les derniers ouvrages d’auteurs dont nous avons parlé sur ce blogue, aux sensibilités  et aux domaines aussi différents qu’Alain Finkielkraut, Christophe Guilluy, Olivier Pétré-Grenouillot, Alain Soral, Jacques Sapir,  Michéle Tribalat, Renaud Camus, Sylvain Gouguenheim, Hugues Lagrange, Laurent Obertone…

     La semaine dernière André Bercoff écrivait dans Le Figaro, avec  un optimisme que nous ne partageons tout de même pas, qu’ «il n’y a plus, heureusement, en douce France, d‘intellectuels maudits. La marge a rejoint la page. Certes, pendant plus de trente ans, ceux qui osaient avancer que l’immigration n’était pas toujours une bénédiction pour notre pays, que le racisme pouvait être, parfois, anti-blanc, que les violences et les incivilités au quotidien ne relevaient pas forcément d’un fantasme lepéniste ou d’une résurgence des factions d’extrême-droite, se voyaient immédiatement interdits d’antenne et de papier. Aujourd’hui, Eric Zemmour peut se répandre dans tous les médias pour porter ses arguments, ainsi que d’autres esprits atypiques (…)». Le fantasme lepéniste  était donc une réalité… merci de cet aveu M. Bercoff!

     Le journaliste le  reconnait aussi, «l’idéologie boboïste du camp du Bien tient en effet table ouverte et richement dotée depuis les années 80, sans que personne ne proteste vraiment. Mais il suffit que, depuis quatre ou cinq ans, des écrivains, des journalistes, des géographes, des démographes sortent des sentiers battus et de la Pravda des idées reçues pour qu’ils soient tout de suite marqués du sceau de l’infamie ». Propos qui viennent contredire sa tirade sur la fin de l’ostracisme frappant les dissidents à la pensée unique.

     Mais cette mise à l’écart est aussi perçue par beaucoup comme un brevet d’honorabilité. La révolution internet, le succès rencontré en terme de fréquentation par des sites d’information de réinformation alternatifs, prouvent que la censure des médias dominants, méprisés par des Français qui ne leur accordent que très peu de crédit si l’on en croit les sondages, n’est plus opérante, ou en tout cas de moins en moins efficace.

     Les journaux grassement subventionnés, détenus par de grands groupes financiers, digérant et recrachant peu ou prou la même bouillie libéral-libertaire, européiste et cosmopolite touchent un lectorat qui se réduit comme peau de chagrin. Bruno Gollnisch n’est pas le seul à le relever, la distorsion entre ce que les Français lisent ou écoutent de la part des faiseurs d’opinions et  la réalité qu’ils perçoivent est décidemment trop grande…

     Il est ainsi piquant de constater qu’un escroc intellectuel comme Bernard-Henry Lévy, bénéficie d’une ultra médiatisation, inverse au nombre de ses lecteurs. Nous évoquions sa dernière pièce « Hôtel Europe » particulièrement mal écrite dans ce style pompier qu’il affectionne,  mélange de grotesque, d’indigence et de grandiloquence. C’est le pauvre Jacques Weber , embarqué dans cette galère, qui doit  s’acquitter de  porter cette pièce sur ses épaules…

     Sur le site du Figaro, l’écrivain Patrick Roegiers expliquait pourtant son éblouissement devant le talent de BHL qui a pondu ici  un « texte (qui ) est un réquisitoire, un plaidoyer perdu d’avance, un cri d’indignation comme il ne s’en pousse plus nulle part » (sic).

     « Ce monologue intérieur poursuivait-il, est un dialogue sans merci avec le triste état du monde. C’est du théâtre de chambre au sens strict. L’acteur dévide sa parole et fait entendre sa voix. L’un des plus beaux moments est celui où il s’affale comme un cheval mort et laisse poindre en toute intimité son désarroi ». On imagine…

     Oui mais voilà rapporte David Doucet sur le site des Inrocks, «initialement prévue à l’affiche jusqu’au début du mois de janvier, Hôtel Europe s’arrêtera brutalement le 16 novembre au lieu du 3 janvier, comme c’était initialement prévu », «faute de public» (…). «Nicolas Sarkozy, François Hollande et Manuel Valls s’étaient pressés pour assister à sa représentation mais cela n’a pas suffi. Bernard-Henri Lévy avait multiplié les apparitions télévisées mais ce battage médiatique n’a pas permis de remplir le Théâtre de l’Atelier et ses 563 places».

     « La pièce racontait avec le lyrisme et la modestie que l’on connaît au philosophe et écrivain, l’histoire d’un homme qu’on devine être BHL, enfermé dans une chambre de l’Hôtel Europe, à Sarajevo (…). Jacques Weber avait confié au Figaro qu’il avait perdu 30 kilos pour interpréter ce rôle. Ce régime de spartiate n’aura donc servi à rien. BHL ne fait plus recette ».

     A dire vrai,  cela fait très  longtemps que BHL ne fait plus recette et sa venue la  fin de semaine dertnière à l’université de la Licra n’a même pas réussi à réveiller les quelques dizaines de personnes présentes sur place…

     En terme de vente, malgré une promotion délirante, systématique, dans la presse écrite et audiovisuelle, les livres de BHL se vendent aussi mal que  ceux  de sa protégée, la toute aussi impopulaire et médiatiquement omniprésente Caroline Fourest dont le « roman » récent  « Inna »  a fait un gros flop. Les deux derniers livres du philosophe pipo(le), « De la guerre en philosophie » et « Pièces d’identité » ne se sont vendus respectivement qu’à 5500 et 3500 exemplaires. Quant à son film de propagande sur la destruction de la Libye, «Le serment de Tobrouk», navet révisionniste égotiste, pathétique pladoyer pro domo,   il a été vu par moins de 2500 spectateurs…

     A titre de comparaison, Jérôme Béglé indique sur le site du Point  que «les 533 pages (du Suicide Français de Zemmour) sont en passe de devenir un phénomène : la semaine dernière, Albin Michel enregistrait entre 15 000 et 20 000 sorties par jour (…) ».

     «Le premier tirage de 120 000 exemplaires a été écoulé en une semaine. Ce sont désormais près de 300 000 Suicide français qui ont été fabriqués ! Et ce n’est pas terminé : les chiffres ne faiblissent pas, incitant les plus optimistes à parier sur un total de 500 000 livres achetés. Ces chiffres ne comprennent pas les ventes numériques, soit environ 15 % supplémentaires… (…). Derrière le phénomène éditorial, reste à comprendre ce que ce triomphe signifie. Éric Zemmour est-il devenu le porte-voix de cette France qui ne se sent représentée ni par les médias traditionnels, ni par les discours politiques, ni par les intellectuels qui tenaient jusqu’ici le haut du pavé ?» .

     Quelque chose nous dit que M. Béglé  connaît  la réponse à cette question. Quant aux  Français, ils  savent aussi ce qui leur convient de faire   pour échapper à se suicide programmé par la caste au pouvoir.

    http://gollnisch.com/2014/10/24/echapper-au-suicide-fn-au-coeur-du-debat-intellectuel/

  • Immigration : droite et gauche, même combat !

    Oyez braves gens, réjouissez-vous ; de jeunes hommes venus de pays lointains pourront bénéficier de vos aides.   

    Vous connaissez tous le film de Charlie Chaplin « Les Temps modernes », satire en 1936 du travail à la chaîne. Vous vous souvenez certainement de cette scène où Charlot visse un boulon sur un tapis roulant. Chaque fois qu’il en a fixé un, un autre apparaît et avec le même geste mécanique, il revisse indéfiniment les multiples boulons qui se présentent à lui. Eh bien, Anne Hidalgo et sa majorité se sont inspirées de ces chaînes de montage pour adopter des subventions allouées aux jeunes migrants qui chaque année se succèdent. Seule différence avec le temps : le boulon augmente de taille.

    En effet, la mairie de Paris a cassé sa tirelire – je devrais dire « notre » tirelire – pour attribuer 95 millions d’euros en 2014 à la prise en charge de 2.000 jeunes, dont 700 majeurs bénéficiant d’un contrat « jeune majeur ». Inconsciente de la crise et de la lourdeur des taxes locales, elle a pratiquement triplé les sommes accordées en 2008. Des jeunes venus du Sénégal, du Cameroun et du Mali à peine débarqués en France peuvent ainsi se précipiter à la permanence de France terre d’asile, pour expliquer qu’ils doivent être pris en compte comme mineurs isolés.

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  • Robert Ménard veut une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville de Béziers

    "[...] Ce mardi, le maire biterrois a ainsi annoncé en plein conseil municipal sa volonté d'installer une crèche dans le hall de l'Hôtel de Ville pour les festivités de fin d'année. "Noël se fêtait bien avant l'avènement du christianisme : c'était le solstice d'hiver. Depuis des millénaires, sous des formes différentes, cette date appartient à notre imaginaire, à nos coutumes, à nos traditions.

    [...]L'opposition, et notamment la socialiste Dolores Roqué, s'est offusquée de cette initiative : "La laïcité est totalement bafouée avec une telle annonce. Je ne digère pas." Suivie par ses camarades de lutte Jean-Michel Du Plaa et le communiste Aimé Couquet."[...]

    Même si la crèche, datant de Saint François d'Assise, n'a rien à voir avec le solstice d'hiver, on ne peut qu'encourager Robert Ménard dans cette voie qu'il a prise de maintenir nos traditions et de rappeler les origines chrétiennes de notre pays.

    Marie Bethanie

  • Mariage pour tous entre UDI-UMP et PS ?

    Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire annonce :

    "Le « mariage pour tous » a des conséquences insoupçonnées en Haute-Loire. On vient d’apprendre dans les colonnes du Progrèsque le sénateur UDI Gérard Roche demandait la main du premier secrétaire altiligérien du PS André Chapaveire, ou plus exactement de ses candidats, pour les unir à ceux de la majorité départementale UMP-UDI dans le cadre de « binômes mixtes » aux prochaines élections !

    Désorienté par le succès du FN, Gérard Roche confond désormais sa droite et sa gauche. Il ne fait en cela qu’imiter Laurent Wauquiez, qui s’était déclaré prêt à voter pour n’importe quel candidat de gauche pour faire échec au Front National lors des dernières élections cantonales, en mars 2011..."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • [Dijon] Cerle Bossuet du 22 octobre 2014

    La rentrée du Cercle Bossuet de l’AFE DIJON : "Militantisme & écologie politique" a été une réussite.

     

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dijon-Cerle-Bossuet-du-22-octobre

  • Sondage Ifop-“Valeurs actuelles” : La France “zemmourisée”

    Sondage Ifop-“Valeurs actuelles”. Notre étude exclusive le révèle : les Français approuvent très majoritairement les propos du polémiste. Près d’un sur deux acquiesce même à une phrase qui lui avait valu d’être… condamné !

     

    Tenu à distance, comme sentant le soufre, par la plupart des politiques, de droite comme de gauche, Éric Zemmour bénéficie dans le même temps d’une large approbation des Français. Et ce avec une très forte notoriété (72 %) et malgré une image qui reste clivante (deux fois plus de “bonnes opinions” à droite qu’à gauche). « On ne saurait mieux résumer que par notre sondage, le premier à lui être consacré, le gigantesque fossé qui s’est creusé entre les Français et leurs représentants sur toute une série de sujets », décrypte Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop.

    Alors qu’à droite, à l’exception du FN, on se montre si frileux sur ces questions, il se trouve respectivement 80, 87 et 93 % des sympathisants MoDem, UMP et UDI à penser, comme Zemmour, qu’« on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste ». Idem, alors que leurs partis se situent aux antipodes, pour plus de la moitié des électeurs écolos (53 %), PS (58 %) et jusqu’à… 67 % des électeurs de Mélenchon en 2012 !

    Autre plébiscite pour Zemmour : comme lui, 62 % des Français estiment que « la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme » (plus des deux tiers à droite et près de la moitié à gauche, dont… 53 % chez les écolos). Sur l’incompatibilité de l’islam avec la République, ils sont encore près de 6 Français sur 10 (dont 38 % à gauche) à l’approuver.[...]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Sondage-Ifop-Valeurs-actuelles-La

  • Épidémie de phobie administrative !

    Une soixantaine de députés et sénateurs seraient en délicatesse avec le fisc. Au ministère de l’Économie, on s’inquiète de ces possibles révélations.   

    Le Canard enchaîné a révélé, ce mercredi, une information fracassante : une soixantaine de députés et sénateurs seraient en délicatesse avec le fisc. Au ministère de l’Économie, on s’inquiète de ces possibles révélations et on se lâche en off : « C’est une sacrée bombinette qui explosera sous peu. »

    Ce ne serait pas la première bombe à exploser à la tête du gouvernement « sociétaliste ». Depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, jamais la République ne fut si peu exemplaire. Jérôme Cahuzac cachait un compte bien garni en Suisse, et a même menti aux Français devant l’Assemblée nationale. Quant à Thomas Thévenoud, il ne payait pas ses factures, et a essayé d’abriter ses forfaits derrière une maladie imaginaire qui n’a ému personne, la « phobie administrative ». À l’époque, l’ampleur de la contagion virale n’était pas encore connue, car nous savons désormais que Thomas Thévenoud n’était que la première victime de cette terrible affliction.

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  • Suspens... vers la fin de la majorité à l'Assemblée nationale?

    Les données sont simples : 

    • Le PS détient la majorité à l'Assemblée nationale à 1 voix près.
    • La loi veut que lorsqu'un député est absent 6 mois, il soit systématiquement remplacé par son suppléant. L'aubaine pour Pierre Moscovici dont le calendrier était presque trop parfait : le 5 mai, il reçoit une mission de 6 mois des mains de Manuel Valls. D'une pierre deux coups : son suppléant prend son siège à l'Assemblée et lui réussit son oral  - au rattrapage pour être sûr de tenir 6 mois? - d'entrée à la commission européenne.
    • Le 5 novembre : ces deux échéances seront atteintes.

    Sauf que voilà : la commission parlementaire va investir Moscovici, le contraignant comme le veut la loi à démissionner de son poste de député, le 1er ou le 3 novembre, soit au plus 48 heures trop tôt. Si cette date est maintenue, le Doubs connaîtra une législative partielle et le PS a toutes les chances de perdre sa voix d'avance à l'Assemblée nationale.

    Le Salon Beige

  • Manuel Valls a soif de pouvoir. Son scénario : un nouveau parti pour contrer Marine Le Pen

    Fidèle à lui-même; Manuel Valls agite une fois de plus le spectre de «l’extrême droite». Cette fois, c’est pour justifier la nécessité de créer un nouveau grand parti de gauche.

    « Si la gauche ne se réinvente pas, oui, elle peut mourir… », déclare-t-il à l’Obs (ex-Nouvel Obs).

    Mais en agissant de la sorte, Manuel Valls confirme une communication d’électron libre qui aurait valu à n’importe quel autre ministre d’être écarté du gouvernement. Valls, sûr de son destin, se voit comme le seul véritable détenteur du pouvoir, tant au sommet de l’Etat qu’à la tête de la gauche. Il en est convaincu, c’est lui qui sera le candidat à l’élection présidentielle. Et pour arriver au second tour, il est persuadé d’avoir la bonne idée, celle qu’il avait déjà avancée en 2007 puis en 2011 : changer le nom du parti, éliminer le qualificatif « socialiste » et parvenir à impliquer tous les courants de la gauche.

    Manuel Valls ne manque donc pas une occasion de brandir la menace que Marine Le Pen – qui elle-aussi veut changer le nom de son parti ! – ferait peser sur la République. Seule une gauche unifiée au sein d’un nouveau parti pourrait la vaincre, une gauche que seul lui pourrait diriger, bien entendu…

    http://www.medias-presse.info/manuel-valls-a-soif-de-pouvoir-son-scenario-un-nouveau-parti-pour-contrer-marine-le-pen/16971