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France et politique française - Page 4097

  • Le Front National, entre paradoxes, dilemmes et nécessités… pour l’instant.

    Les évolutions sémantiques et doctrinales du Front National, depuis l’arrivée à sa tête de Marine Le Pen en 2011, ne cessent d’inquiéter une bonne part des membres de la mouvance patriote, au sens large du terme.

    On sent, depuis plusieurs mois, une accélération de ce processus de « systémisation ». Faut-il rappeler l’absence de la Présidente lors des diverses manifestations pour la famille? La réintégration de membres du parti faisant un étalage outrancier de leurs opinions «religieuses»?  Les dénégations de remplacement de population tenues par Gaëtan Dussausaye, le Directeur national du FNJ?

    Tous nous avons perçu un changement profond touchant à l’âme de ce mouvement, dont certains des cadres dirigeants songeraient même à changer le nom…

    Certes, la nouvelle ligne du Front, dite «Gaullienne» et incarnée par l’influence de l’énarque Florian Philippot, a su intégrer un discours éminemment social et une critique poussée du système capitaliste.

    Par contre, où est donc passée la dimensionethnique et enracinée du FN? Son côté « völkisch»?

    Tout cela ne peut qu’inquiéter dans les rangs de la mouvance, tant au sein du Front qu’à sa périphérie immédiate ou plus lointaine.

    Une question évidente se pose à nous. Que devons-nous faire face à cette évolution préoccupante? Tenter la création d’un nouveau courant politique en mesure d’affronter l’arbitre qu’est le suffrage universel? Encore faut-il croire en la démocratie dans le contexte idéologique et médiatique ambiant.

    Certains pourraient être tentés, et dans d’autres circonstances ils auraient certainement raison…

    Dans un autre contexte, nous pourrions nous payer le luxe de retenter une aventure politique longue de plus de quarante ans.

    Ce luxe, nous ne pouvons-nous le permettre, pour l’instant.

    Nous ne pouvons nous le permettre car un compte à rebours implacable est en marche. Le compte à rebours démographique. Et oui, le fameux «Grand Remplacement» tant décrié... Que le terme déplaise ou non, il exprime une réalité indéniable; une modification anthropologique si importante en Europe de l’ouest qu’il nous faut remonter au néolithique pour pouvoir observer des phénomènes similaires.

    Malgré les bourgeois à franges aux allures de jeunes Sarkozystes, malgré les discours intégrationnistes rappelant presque du Harlem Désir, malgré la mise au rebus violente et inique d’un ancien chef charismatique et plein de bon sens, nous ne pouvons nous permettre de jouer contre ce Front nouvelle mouture.

    Nous ne pouvons jouer contre lui car il est à ce jour le seul est unique mouvement dans l’écosystème français, malgré ses compromis et ses turpitudes, à pouvoir changer concrètement et réellement les choses. Il est le seul à pouvoir inverser la tendance et à exercer la fameuse politique de «remigration» que beaucoup dans nos rangs appellent de leurs vœux.

    Paradoxe suprême; soutenir un mouvement censé mener une politique concernant des réalités objectives qu’il dénie lui-même…

    L’élection présidentielle de 2012 a été une démonstration: les masses d’électeurs extra-européens en France peuvent désormais influer de manière directe et tangible sur l’arrivée au pouvoir de tel ou tel candidat…

    En 2017 la situation pourrait être pire. L’élection de 2017 sera potentiellement la dernière où le peuple «Français» s’exprimera en tant que peuple à large majorité enracinée. 2017 pourrait être la «dernière chance» dans le cadre d’une expression démocratique. En réalité ce sera l’unique chance; le contexte n’était pas suffisamment dégradé auparavant pour une ascension aussi forte du FN et après ce sera le «game over» anthropologique…

    Seul le FN est en position de saisir l’opportunité offerte par la crise profonde de la modernité que traversent nos sociétés. La chance est mince, mais elle mérite d’être jouée…

    Ne gâchons pas cette chance. N’entravons pas le Front National… Au moins jusqu’au printemps 2017.

    Nous pouvons, par contre, nous permettre d’influer sur lui, de lui faire des «piqures de rappel». Nous le faisons déjà au fond.

    Après 2017 nous pourrons encore agir, mais les urnes nous seront d’un bien piètre secours. Il faudra surement réfléchir à d’autres procédés pour faire entendre nos voix.

    N’attendons pas seulement le Grand Soir…

    Nous n’avons pas le choix, le temps de pouvoir tout rebâtir est un luxe que nous n’avons pas. C’est dur, c’est dégueulasse. Je sais…

    Jacques THOMAS pour le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • L’Assemblée vote la réforme territoriale

    Après des débats animés, les députés ont finalement adopté le projet de loi de réforme territoriale avec la carte à 13 régions déjà retenues en première lecture.

    Hier, les députés alsaciens étaient en pointe pour dénoncer la disparition de leur région. Celle‑ci est absorbée dans un vaste gloubi‑boulga rassemblant en outre la Lorraine et la région Champagne‑Ardenne. La fusion de Midi‑Pyrénées avec le Languedoc‑Roussillon est également très contestée.

    Inquiets pour les prochaines échéances qui devraient voir une nouvelle poussée du Front National, les députés socialistes du Nord ne sont pas parvenus à retarder une fusion avec la Picardie. Enfin, les députés bretons ont réclamé avec force le retour de Nantes dans leur région. Cette carte livre un résultat étonnant. A l’ouest, un vaste ensemble sera formé par l’Aquitaine, le Poitou‑Charentes et le Limousin. Le gouvernement réussit donc à mettre Guéret dans la même région que Saint‑Jean‑de‑Luz. Contrairement à l’Alsace, la Bretagne a réussi à éviter une fusion avec sa voisine, la région Pays de Loire. Celle‑ci demeurera donc orpheline.

    http://fr.novopress.info/178663/lassemblee-vote-reforme-territoriale/

  • Cambadélis, le serial censeur

    L'ancien trotskiste déploie ses armes de moralisation massive. En deux lignes, vous êtes accusé et condamné.

     

    Depuis qu’Harlem Désir a troqué le costume de premier secrétaire du Parti socialiste, trop grand pour lui, contre un discret maroquin au Quai d’Orsay, tout va mieux rue de Solférino. Car désormais, c’est Jean-Christophe Cambadélis qui pilote le navire.

    Et l’animal politique n’a pas perdu la main, réactivant dès qu’il le peut les bons vieux clivages, l’antique dialectique du « parti de demain » contre celui de la réaction. Les manipulations associatives des années 80 – SOS Racisme, Manifeste contre le Front national, etc. – ne sont pas bien loin pour ce technicien du langage.

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  • La destitution de Yannick Noah, on parie ?

    C’est peut-être l’un des retournements les plus spectaculaires de l’histoire médiatique auquel nous assistons en ce moment : depuis quelques jours, subrepticement, les médias commencent à s’autoriser à penser que Yannick Noah ne serait pas la « personnalité préférée des Français » !

    Vous lisez bien : Yannick Noah, finalement, ne serait pas la « personnalité préférée des Français » contrairement à ce qui était établi depuis 1945 par les accords de Yalta.

    Lentement, les articles de presse bourgeonnent et laissent entendre, l’air de rien, que la tournée de Yannick tourne au fiasco. « Le chanteur ne fait plus recette » (Le Figaro). « La tournée discount de Yannick Noah » (Libération). « Yannick Noah en concert mardi, il reste des places » (Ouest France). J’ignore si la cote d’amour du public pour Yannick Noah est réellement en train de chuter. Ce qui est sûr, c’est que celle des médias, elle, fout mystérieusement le camp. YannicKohLanta est en train de perdre son collier d’immunité !

    C’est la véritable information, avant même celle que les spectacles de l’artiste n’attirent plus les foules. Pourquoi se mettre soudainement à éventer les difficultés d’un artiste qui était jusque-là intouchable ? Le système médiatique sait pourtant protéger l’art en voie de marginalisation quand il le veut bien : il y a quelques semaines de cela, au moment précis où le théâtre qui jouait la pièce de BHL s’apprêtait à la déprogrammer 2 mois avant la date prévue faute de public, Le Point titrait que le spectacle « affichait complet ».

    Yannick Noah lui-même ne semble pas faire le rapprochement entre ce lâchage et ses récentes réaffirmations publiques d’amitié à Dieudonné. Pour lui, la raison de ses difficultés serait à chercher dans ses récents engagements contre le FN et pour François Hollande ! Logique : dans une France qui cède aux sirènes du populisme primaire, le péquin moyen sanctionne les artistes trop ouverts. Les néo-nazis qui jusque-là se pressaient à ses concerts, auraient pris ombrage de ses idées civiques, et déserteraient à présent les salles ! Elémentaire mon cher Watson. Prenons-en le pari, c’est la thèse officielle qui sera retenue et rapportée dans les prochains jours. Le bad buzz médiatique ira se renforçant, on continuera à s’étonner innocemment de « la tournée ratée de Noah », et ce sera un signe supplémentaire que la France moisie va décidément mal. Si le possédé abjure, il pourra revenir.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • "Remigration et volonté politique" - entretien non-aligné avec Laurent Ozon.

  • Réponse à Macholand : oui, l’IVG porte atteinte à la vie humaine

    Tout se passe comme si notre monde jouissait de pratiquer un amour qui donne chaque année son bataillon de petits morts...

    Le nouveau site féministe « Macholand.fr » s’indigne d’un article de la dernière édition du Dico des filles :

    « La maison d’édition Fleurus n’y va pas par quatre chemins. En défendant le droit à l’avortement, on porterait atteinte à la vie humaine. Rien que ça. »

    Pourtant, à l’évidence, disposer de son corps lorsqu’il abrite un autre corps porte atteinte à une vie. L’argumentaire actuel des féministes en faveur du droit d’avorter m’inquiète surtout à cause d’un défaut majeur : il met en danger le droit des femmes à l’intégrité physique, car il repose sur la sacralisation de la sexualité et la reconnaissance d’un droit aux relations sexuelles.

    Pour justifier le droit d’avorter, Simone Veil affirmait que la contraception allait en réduire à néant l’usage. Aujourd’hui, l’usage paraît aller de soi, il convient de dire que l’avortement est normal, qu’il n’y a « pas trop » d’avortements. Il s’agit d’un changement capital de perspective : du rejet à l’acceptation, à la normalisation de la mort… rien de moins.

    Selon l’argumentaire actuel pour l’IVG, grâce à la contraception, la sexualité est déconnectée du don de la vie, donc elle est et doit être libre, donc l’avortement doit être libre. Or, le postulat de base est faux, l’argumentaire contradictoire. La sexualité n’a jamais été déconnectée du don de la vie… puisqu’il arrive des conceptions inattendues même sous contraception. Si l’IVG est demandée, c’est bien parce que la sexualité ne peut pas être réellement libre.

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  • [Édito de L’AF 2897] Les partis ou la nation : il faut choisir

    Au risque de décevoir nos lecteurs, nous ne nous attarderons pas sur le prétendu revirement de Sarkozy sur le mariage pour tous : les propos qu’il a tenus, ce samedi 15 novembre, devant les militants de Sens commun, ce petit mouvement qui sert de courroie de transmission de l’UMP à l’intérieur de La Manif pour tous, constituent un non-événement.

    Personne ne sera dupe, évidemment : Sarkozy, c’est l’homme sans convictions qui cherche seulement à plaire à son public du moment. Du reste, comme l’a fort bien commenté Hervé Mariton — depuis toujours opposé à la dénaturation du mariage — qui, avec le pro-LGBT Bruno Lemaire, brigue, lui aussi, les voix des militants UMP pour la présidence du parti, Sarkozy ne veut abolir la loi Taubira que pour aussitôt la réadopter, puisqu’il prévoit de légaliser deux mariages... Le caractère pitoyable de sa prestation montre à quel point il est déconnecté du besoin des Français d’une parole politique sincère.

    Plus intéressant est le sondage IFOP-Atlantico paru le même jour : 68% de nos compatriotes seraient désormais favorables à la dénaturation du mariage et 53% à « l’adoption d’enfants par des couples de même sexe », le taux progressant fortement dans l’électorat UMP. Pour Jérôme Fourquet, de l’IFOP, « une fois que c’est voté et que la bataille est finie, [l’]électorat flottant se rallie à la majorité et à la légalité ». Ou comment reformuler maladroitement cette loi politique dégagée par Maurras, selon laquelle le suffrage universel est naturellement conservateur, à savoir qu’il conserve l’existant. Ce qui donne toute sa portée à un prétendu effet de cliquet au plan sociologique ( et au plan constitutionnel ?) : il n’est que le fruit du régime d’opinion. Entre bourrage de crâne, refus de s’engager, crise économique (« il y a d’autres priorités ») et peur d’apparaître ringarde, l’opinion, si rien ne vient la bousculer, suit la politique du chien crevé au fil de l’eau. C’est pourquoi, compte tenu du formatage des esprits par les media, rien ne serait pire, en 2017, qu’un référendum sur le sujet.

    Observons toutefois que cette propension de l’opinion à se conformer au discours dominant doit être nuancée. Le même sondage indique qu’il n’y a que chez les sympathisants du Front national que l’adhésion baisse : 44% pour le mariage homo contre 54% au début de 2013 et 28% pour l’adoption contre 38%. Ainsi, ceux qui font la démarche de promouvoir un bouleversement — réel ou supposé : peu importe en l’occurrence — de la donne politique française sont également ceux qui conservent le plus de liberté d’esprit et chez lesquels on observe même un retournement de tendance ! Il est donc clair que les Français qui se tournent vers le FN n’attendent pas de celui-ci qu’il confonde dédiabolisation et normalisation et se soumette au politiquement correct, mais qu’il demeure, au contraire, une force politique à l’identité forte. Du reste, le parti de Marine Le Pen aurait tort de ne pas profiter du discrédit de plus en plus manifeste de Sarkozy au sein même de l’électorat le plus droitier de l’UMP. C’est donc en demeurant aux yeux des Français comme un parti qui ne lâche rien sur l’essentiel que le FN joue son avenir politique. Si nos compatriotes se détachent de l’UMP et du PS, ce n’est certainement pas pour se tourner vers une formation qui chercherait à les singer, et ce en plus mal, faute des moyens et des compétences suffisants pour le faire !

    D’autant que les partis politiques, lucides sur l’état de l’opinion à leur encontre, ripostent en créant des structures vertueuses. Nous avons évoqué Sens commun, qui ne vise ni plus ni moins qu’à récupérer au profit de l’UMP la Manif pour tous et, du coup, à neutraliser l’action de cette formation et les votes de ses militants... au plus grand profit de la droite molle. Sens commun n’a-t-il pas prévenu dès fin octobre qu’il n’appellerait à voter pour aucun candidat précis à la présidence de l’UMP ? Quant à la présidence de la république, « quelles consignes de vote pourra donner, en 2017, Sens commun, sans se renier ? », demande Gabrielle Cluzel [1] : mais c’est oublier que Sens commun, ayant rempli son office, n’existera plus en 2017 !

    Quant à l’Union des jeunes euroréalistes, elle a été lancée par cent jeunes, « de droite et de gauche », qui jouent ouvertement la carte de l’alliance UMP-PS, en vue de récupérer l’opposition grandissante du pays réel à l’Union européenne. Dans leur manifeste, que l’hebdomadaire Marianne a publié, ces jeunes, qui disent appartenir à la génération « Maastricht », et qui proclament que « le souverainisme doit être une idée de progrès », affirment avoir pour ambition de « remettre en cause cette Union européenne technocratique » et de « pouvoir débattre de l’euro [...] sans être taxés d’extrémistes, de nationalistes voire de fascistes. » [2] Comme c’est chou ! Ignorent-ils donc, pour être, malgré leur jeune âge, déjà enfermés dans le carcan de leurs partis, que ce débat est lancé depuis longtemps, et que l’Action française, la droite nationale et les économistes hétérodoxes, la plupart issus de la gauche, se rejoignent dans les conclusions, sinon dans tous les remèdes ? Les structures de réflexion et de proposition existent donc déjà et nous invitons ces jeunes à venir chez nous prendre l’air... au risque, il est vrai, d’être taxés de nationalistes, ce qui, pour eux, est synonyme d’ « extrémistes voire de fascistes »... Aussi, pour le même prix, leur offrirons-nous des cercles de formation politique : ils apprendront qu’il existe d’autres maîtres à penser qu’Arnaud Montebourg et Henri Guaino...

    Oui, la République est un régime qui gouverne mal mais se défend bien. Les partis politiques n’hésitent pas à récupérer les contestations des Français dans le seul but de les neutraliser car ils ont peur que le peuple ne s’exprime mal. Qu’il s’agisse des prétendues évolutions de la société ou de l’Europe, le credo de l’inéluctabilité ne doit, en effet, pas être remis en cause par un pays réel au bon sens incurable.

    Aussi nul besoin d’aller perdre son temps dans de prétendus collectifs qui, issus des partis, n’en sont que les faux-nez. Mais nul besoin non plus de s’égarer vers de prétendues formations hors système qui, sous prétexte de « réconciliation nationale », cherche à recycler un antisémitisme sénile dans un antisionisme des « quartiers » qui ne trompe personne. Ceux qui ont toujours craché sur la France — récemment encore sur notre armée en Afrique — ne sauraient donner aucune leçon de patriotisme. Leur mauvais spectacle ne peut convaincre qu’une jeunesse sans formation ni racine nationales, prête à suivre tous les clowns tristes qu’un pouvoir complaisant transforme habilement en martyrs, chacun y trouvant finalement son compte.

    François Marcilhac - L’AF 2987

    [1] http://www.bvoltaire.fr/gabriellecl...

    [2] http://www.marianne.net/Issus-de-la...

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-de-L-AF-2897-Les-partis-ou

  • « Les Familles Plumées » dans la rue dimanche prochain !

    A la veille de la relecture à l’Assemblée nationale du PLFSS, un collectif appelle à descendre dans la rue pour soutenir les parlementaires engagés dans la défense de la politique familiale !

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    50 manifestations organisées partout en France dimanche 23 novembre pour faire pression et interpeler les députés qui ont la possibilité de supprimer la mise sous condition de ressource des allocations familiales et la réduction du congé parental lors de la 2ème lecture du PLFSS qui commencera à l’Assemblée le lendemain(lundi 24 novembre)

    « La parents raquent, les enfants trinquent ! » Tel sera la mot d’ordre des manifestations organisées dimanche prochain, 23 novembre, devant les préfectures de France, à l’appel d’associations familiales, de familles et de citoyens réunis au sein du collectif « Les Familles Plumées ». Une cinquantaine de manifestations sont d’ores et déjà prévues et une carte de la mobilisation est mise à jour en temps réel sur le site de l’opération : www.lesfamillesplumees.fr

    « Notre mobilisation intervient à la veille du retour du texte à l’Assemblée nationale pour une 2ème lecture. Il n’est pas trop tard. Nous sommes dans le bon tempo. Et tous les retours terrain que nous avons montrent que l’opinion est avec nous » explique Julie Graziani, porte-parole des « Familles Plumées ». Car la bataille législative est forte entre les députés et les sénateurs. Ces derniers ont en effet supprimé la mise sous condition de ressource des allocations familiales prévue dans le PLFSS 2015 (Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale). Mais suite à l’échec prévisible de la commission mixte paritaire, le parcours législatif va reprendre dès lundi prochain avec un nouvel examen du texte par les députés. « Nous souhaitons réussir à leur faire entendre la voix des familles d’aujourd’hui et de demain » explique Didier Leprince-Ringuet, porte-parole des « Familles Plumées ». « La mise sous condition de ressource des allocations familiales serait synonyme d’une rupture de notre pacte républicain et mettrait un terme à l’égalité entre les enfants. C’est inquiétant car cela ouvre la voie à la suppression pour tous des allocations familiales d’ici quelques années » poursuit Julie Graziani.

    Dimanche 23 novembre : rejoignez les « Familles Plumées » pour faire entendre votre ras le bol fiscal et dire STOP au racket des familles

    TOUTES LES INFOS SUR :
    www.lesfamillesplumees.fr

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/les-familles-plumees-dans-la-rue-dimanche-prochain_121606.html#more-121606

  • Lutte contre la GPA : les promesses de Manuel Valls restent lettre morte

    Ludovine de La Rochère remarque que, comme beaucoup de politiques, Manuel Valls avait prononcé une promesse en l'air dans son entretien au quotidien La Croix le 3 octobre dernier, le Premier Ministre avait annoncé un plan d'actions contre la GPA au niveau international :

    « Faut-il en conclure que la prise de position de Manuel Valls était uniquement destinée à démobiliser les Français qui se préparaient à manifester en masse contre la GPA ? »

    « Nous lui avons déposé en main propre à Matignon un courrier le 7 octobre. A ce jour, nous n’avons toujours pas eu de réponse. C’est surprenant ». « Si le Premier Ministre reste sourd à nos appels, la crédibilité de son propos vont sérieusement se poser. En ce jour où nous célébrons le 25ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, Manuel Valls a une belle occasion de faire avancer l’intérêt supérieur de l’enfant qui n’est pas et ne sera jamais une marchandise et la cause des femmes dont la dignité est foulée au pied par la pratique indigne de la GPA ».

    Michel Janva