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France et politique française - Page 4131

  • Plantu relaxé pour son immonde caricature de Benoît XVI

    Nous avons tous encore bien présente à l’esprit l’incroyable condamnation d’Anne-Sophie Leclère condamnée à 9 mois de prison ferme et 50.000 euros d’amende pour avoir osé partager un photomontage comparant Christiane Taubira, icône de la gauche morale à un singe.

    La justice indépendante a décidément des capacités d’indignation assez sélective puisque l’AGRIF vient d’être déboutée* de sa plainte contre le « dessinateur » Plantu, auteur d’un dessin immonde représentant le pape Benoît XVI entrain de sodomiser un enfant.

    Si le tribunal a accepté de reconnaître que le dessin pouvait susciter l’indignation il a malgré tout condamné l’AGRIF a verser 2.000 euros à Plantu pour ses frais de procédures…

    Plantu a la chance de bénéficier de la protection d’une justice et d’un système ouvertement anti-chrétien. Une fois de plus, le tribunal encourage, comme il l’a récemment fait en relaxant les Femen, à cracher et à tourner en dérision la religion catholique. Intéressant de noter également que l’Eglise est toujours celle qui est accusée de pédophilie alors même qu’elle est la seule institution au monde à enquêter sur la pédophilie en son sein…

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    http://www.contre-info.com/

  • [Édito de L’AF 2894] Un régime absurde

    L’électorat populaire étant devenu terra incognita à la gauche, celle-ci a cru trouvé quelque terra nova dans un double électorat dont le mariage s’est révélé au fond aussi bref qu’aléatoire : il a fallu, en 2012, le bilan catastrophique de Sarkozy pour le sceller avant que la dérive sociétale n’éloigne ces deux publics, comme deux continents qui n’étaient pas faits pour se rencontrer.

    Pour le social-démocrate, l’homme du peuple a, au fond, toujours constitué un mystère repoussant, et le fait qu’il ait abandonné le prolétaire pour le migrant, plus ou moins intégré, plus ou moins fantasmé, ne change rien à la donne. Celui-ci a d’ailleurs souvent mieux conservé — ou réinventé — sa culture que l’électeur socialiste moyen et il n’est pas certain qu’il pardonne à la gauche la décadence accélérée des mœurs — à moins que les plus militants, les plus religieux, mais ils ne sont pas encore la majorité, ne perçoivent cette déliquescence comme une chance pour demain. Car eux ne demanderont pas aux sondages, et encore moins au peuple par voie de référendum, s’il convient de remettre un peu d’ordre moral dans la société.

    Alors que la situation à laquelle la majorité est confrontée est d’une telle gravité que celle-ci devrait à la fois chercher l’unité nationale et parler un langage de détermination, on est en droit de s’étonner de la voir soit ignorer les problèmes des Français, soit les aggraver. Ce serait oublier que la gauche a achevé son cycle : celui qui l’a conduite d’une défense timide du prolétariat au XXe siècle (qui sait que les congés payés n’étaient même pas au programme du Front populaire ?) à une acceptation qu’elle croit lucide, et qui la déshonore, d’un mondialisme dont elle prétend d’autant mieux épouser les intérêts des victimes qu’elle encourage par son idéologie la traite humaine. Elle pense ainsi pouvoir s’assurer une victoire morale indéfinie. Le migrant, produit en masse par la globalisation des échanges qui met sur le même plan hommes et marchandises (en ce sens le mondialisme est un néo-esclavagisme), est une matière inépuisable, contrairement au prolétaire, dont l’établissement dans la société, que Maurras réclamait à cor et à cri contre des syndicats et des partis installés, signifie la disparition.

    Mais nos socialistes et consorts ont un sens bien précis des priorités. Non pas la résorption du chômage, l’éradication des injustices criantes, par exemple sanitaires ou scolaires, ou la sécurité, cette revendication de beaufs, non : une loi sur la transition énergétique dont les mesures les plus contraignantes risquent de ruiner des dizaines de milliers de petits propriétaires, une école dont aura disparu toute notion de mérite, voire toute évaluation — ce qui permettra d’éradiquer jusqu’à la question du redoublement —, ou une nouvelle attaque frontale, pour réaliser de minables économies quand tant d’argent est gaspillé ailleurs, contre le pouvoir d’achat des familles — la prime de naissance divisée par trois à compter du deuxième enfant et les allocations familiales en baisse — ou contre le droit, divisé par deux, pour les mères d’accompagner les premières années de leurs enfants. Il est vrai, pourquoi les socialistes se gêneraient-ils dans leur haine de la famille, puisqu’ils n’ont plus rien à perdre ? Sans oublier des mesures toujours plus impitoyables contre les discriminations et, sous prétexte de lutter contre le terrorisme, notamment sur la Toile, une mise au pas programmée d’une liberté d’expression dont des procès en sorcellerie — récemment encore contre Minute et son dessinateur Miege — rendent déjà chaque jour l’exercice plus périlleux. Savez-vous que selon l’avocat de la police associative — qui sonde jusqu’aux arrière-pensées —, l’humour peut être désormais qualifié « hors-la-loi » ? Jusqu’à présent il se contentait d’être de bon ou de mauvais goût ! Apparemment, ce n’était pas suffisant pour la gauche morale.

    Quant au fait que la Chambre haute soit repassée à droite, c’est une simple conséquence mécanique des municipales perdues par la gauche. Saluons, assurément, l’arrivée au Palais du Luxembourg de deux sénateurs FN — une première. Toutefois, même si elle peut encore retarder certaines réformes ou rendre impossible, si elle le souhaite, le droit de vote des étrangers extracommunautaires en s’opposant à toute réforme constitutionnelle en ce sens, il n’y a, de manière générale, rien à attendre d’une institution dont le conservatisme légendaire, au train de sénateur, certes, mais inexorablement, suit la pente de la droite parlementaire car l’institution n’est plus depuis longtemps l’expression d’une certaine sagesse des terroirs face à une assemblée nationale moins conservatrice.

    Conservatrice de quoi, du reste ? Sarkozy aurait paraît-il réussi à mécontenter tout le monde, le soir de son retour, à propos du mariage homo... A quoi donc s’attendaient nos éternels conservateurs, dont le duc d’Orléans disait que le mot commence mal ? Sarkozy sait déjà qu’ils voteront pour lui ! Le signe ? Ils se sont mis, dès l’annonce de son retour, à lui présenter leurs « exigences » — il en tremble encore ! Qui ne voit que c’est le langage de la défaite ? Car si, comme c’est probable, ils ne réussissent pas à les lui imposer, que feront-ils, au second tour, en cas de duel UMP-PS ? Ils appelleront, éternels « malgré nous » de la vie politique française, à re-voter Sarkozy « quand même » (..comme ils l’avaient fait « quand même » une première fois en 2007, puis une deuxième en 2012). On peut même parier que le revenant se moque d’eux comme de sa première promesse électorale ! A tel point qu’il hésite ouvertement, avec un cynisme qui en dit long sur l’état de décomposition de la parole politique, sur la ligne (droitière ou centriste) qu’il adoptera, avant de les adopter toutes les deux, selon le public auquel il s’adressera, pour ratisser large, comme il l’a fait en 2007 et en 2012. Pourquoi se gênerait-il ? Depuis quarante ans, les électeurs de droite n’ont-ils pas tout avalé ? Immigration, communautarisme, « libération des mœurs », soumission de la France à la « fortune anonyme et vagabonde » (le duc d’Orléans, encore)... Que n’ont-ils accepté, dont ils ont fait leur deuil, avant de passer à l’étape suivante ? Ils se contenteront bien de vagues promesses rancies sur Schengen et le recours au référendum — un comble !

    Voir dans Sarkozy une chance pour faire repartir le pays, c’est avaliser l’imposture. Pour la nomenklatura en place, de « droite » ou de « gauche », la dissolution de notre société est un fait acquis parce qu’elle est nécessaire à la préservation de leur pouvoir. Boutang avait observé que la mission historique de Giscard avait été de pourrir le peuple. Celle de Sarkozy est de le détourner d’un « autre » choix, combien plus radical que le sien et qui sent, mais pour combien de temps encore ?, le soufre. Car la dédiabolisation ne doit pas atteindre le cœur des convictions. Ce diable vrai qu’est la respectabilité politicienne n’attend que cela !

    Rien n’est joué, évidemment, mais tout va très vite en république, surtout depuis l’instauration du quinquennat. La campagne pour 2017 n’est-elle pas d’ores et déjà lancée ? C’est dire l’absurdité d’un régime qui précipite les échéances politiques au moment précis où il faudrait pouvoir mettre en œuvre une stratégie de long terme. Il est vrai que c’est Bruxelles et Berlin qui décident de la feuille de route...

    Malheureusement, comme le remarquait Maurras, « la République signifie la possibilité permanente du pire mal, du moindre bien » (Mes Idées politiques). Sa logique partisane et oligarchique gâche jusqu’aux meilleurs dévouements, lorsqu’ils s’expriment. Mais rien n’est perdu si nous savons faire la différence.

    François Marcilhac - L’AF 2894

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-de-L-AF-2894-Un-regime

  • Que devient le Front National ?

    Depuis que Marine Le Pen a succédé à son père à la présidence du Front National, ce parti a été affecté par des changements de fond. Qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, force est de constater que ces évolutions obéissent à une logique cohérente. 

    La fin du nationalisme folklorique 

    « Marine Le Pen a compris ce qu’est la politique : un moyen d’accéder au pouvoir, pas une façon de ‘témoigner’ ou de rassembler une ‘famille’. Je porte à son crédit d’être restée sourde aux piaillements des excités de tout poil, des anciens combattants des guerres perdues, des revenants de ceci ou de cela, des nostalgiques des régimes d’avant-hier et des époques révolues », déclare le philosophe Alain de Benoist. Il est maintenant entendu qu’a contrario de son père se contentant du rôle de porte-parole d’une France traditionnelle ayant une fâcheuse tendance à fonctionner comme une réserve indienne, Marine Le Pen désire accéder au pouvoir et est prête à s’en donner les moyens. Il est d’ailleurs à noter que malgré son opposition idéologique avec Nicolas Sarkozy, la démarche de la candidate frontiste de faire intégrer à son parti une culture du résultat est très proche de celle conduite au sein de l’UMP par l’ancien président. 

    Une constante dans l’histoire des mouvements classés à la droite de la droite est que selon un processus darwinien logique, ils finissent toujours par être dominés par ceux qui d’une part savent ce qu’ils veulent, d’autre part sont prêts à payer et à faire payer le prix pour l’obtenir sans être limités par des inhibitions mal placées. Ce processus a notamment été à l’œuvre au début du siècle dernier au sein du courant royaliste, les partisans d’une restauration à l’identique de l’ancien régime étant supplantés par les « royalistes positifs » de l’Action Française. Comme illustré par le politologue Patrick Buisson dans son livre 1940-1945 Années érotiques, c’est également ce processus qui s’est produit au sein du régime de Vichy, les tenants de « l’ordre moral » étant peu à peu supplantés par ceux de « l’ordre viril ». Il s’est plus tard répété au sein de l’Organisation Armée Secrète, comme le montre le journaliste Robert Buchard, voyant le général catholique Raoul Salan menant un combat « pour l’honneur » céder la place à l’ex-leader étudiant Jean-Jacques Susini. Cela se vérifie enfin aujourd’hui au sein du Front National, au sein duquel la vieille garde d’anciens combattants axée sur les valeurs cède la place à un aréopage ayant fait sienne la tautologie du spin-doctor britannique Alastair Campbell : « Sans le pouvoir, on ne peut rien faire ». 

    Une évolution idéologique, sociologique et structurelle cohérente 

    Comme relevé par le think tank socialiste Terra Nova, en dehors de la fameuse « dédiabolisation » de son parti, la principale innovation apportée par Marine Le Pen consiste en la définition d’une offre politique cohérente. Tout en conservant l’axe souveraino-identitaire historiquement défendu par le parti, Marine Le Pen tourne par contre le dos à la doctrine économique libérale du FN historique en promouvant un programme de protection sociale, tout en réduisant son engagement sur l’axe moral. Cette mutation idéologique vise autant à acter qu’à encourager la mutation sociologique de la base électorale du FN, passant selon le mot du philosophe Alain de Benoist « de l’incarnation de la droite de la droite à l’incarnation du peuple de France ». Prenant acte de la forte rétraction de la sociologie catholique traditionaliste ayant constitué à l’origine les gros bataillons du parti, ainsi que de l’impasse sociologique du « national-libéralisme » théorisé par le Club de l’Horloge, Marine Le Pen l’oriente à présent vers un programme de défense globale des classes populaires précarisées. Le calcul est simple : pour assurer le succès institutionnel de l’axe souveraino-identitaire, il est nécessaire de sacrifier les axes moraux et libéraux peu rentables voir contre-productifs au plan électoral. 

    Cette évolution sociologique n’est du reste pas seulement motivée par des considérations de quantité électorale, mais également de qualité militante. « Face au remplacement de population, je ne crois pas du tout à une réaction des élites bourgeoises, le voudraient-elles que leur conformisme timoré les en empêcherait. La réaction viendra des petits cols blancs déracinés », prophétisait l’historien Bernard Lugan interviewé par le futur président du Front National de la Jeunesse Julien Rochedy. Si l’on postule que l’objectif premier est la défense de l’axe souveraino-identitaire, alors les meilleurs militants pour le défendre seront ceux pour qui il constitue un impératif vital, par opposition à ceux pour qui il n’est qu’une préoccupation secondaire comparée au fait de pouvoir « monter sa boîte ». Ceci explique par ailleurs la non-participation de Marine Le Pen aux manifestations contre la loi Taubira, parfaitement logique si l’on tient compte du fait que son cœur électoral ne peut littéralement pas se payer le luxe de s’intéresser à ce qui se passe dans le Marais. 

    Différencier les combats électoraux et idéologiques 

    Une erreur classique commise par nombre de nos sympathisants est de confondre le combat idéologico-spirituel et le combat électoral. Le premier vise à diffuser des idées dans l’opinion publique et auprès des décideurs, le second vise à gagner des élections, deux démarches qui n’obéissent pas à la même logique. Une erreur d’analyse fondamentale commise par de nombreuses personnes est d’avoir cru que le mouvement d’opposition à la loi Taubira était le signe d’un retour au premier plan de la morale individuelle dans le débat public. Or, les manifestants ayants pris part au mouvement de l’an dernier ne seraient pour la plupart jamais descendus dans la rue en l’absence des provocations gratuites de nos adversaires, en particulier d’une Christiane Taubira glosant à l’infini sur le changement de civilisation, comme le reconnait le politologue socialiste Gaël Brustier. Les manifestants du printemps 2013 ne se sont pas tant battus contre le mariage homosexuel que pour la défense de notre civilisation, ce qui ne s’inscrit pas dans la même logique. 

    Cette erreur d’analyse est parfaitement illustrée par l’échec de la liste Force Vie impulsée par Christine Boutin lors des élections européennes de mai dernier, à la suite d’une campagne mêlant posture antisystème peu crédible de la part de l’ancienne ministre chiraquienne et niaiseries catéchistes sur le « paganisme » supposé du FN. Les 0,78% des voix obtenus par cette liste émanant d’un Parti Chrétien Démocrate purement identifié comme défenseur des valeurs morales auront fait pâle figure face aux 25% d’un FN faisant le plein des participants aux manifestations du printemps 2013 malgré l’absence de sa présidente. Ce résultat devrait faire réfléchir ceux qui ont analysé le succès des Manifs pour tous comme l’expression d’un désir d’une société de béatitude intégrale fleurant bon la Bibliothèque rose, et qui ont une fâcheuse tendance à confondre politique et rassemblement de boys scouts. 

    Conclusion : d’un parti de témoignage à un parti politique 

    « Constituée d’hommes bien nés qui ne veulent pas se donner le ridicule de mourir pour une idée, la vraie droite n’est pas sérieuse, » énonce Jean Raspail dans la préface de son Camp des saints. Ceux qui dénoncent le fait que le FN devienne soi-disant un parti de gauche déplorent en réalité le fait qu’il devienne un parti sérieux. Le prix à payer pour qu’il soit en capacité d’accéder au pouvoir est de passer par pertes et profits les états d’âme de ceux dont la connaissance encyclopédique de l’histoire de France ou de la Bible, voir la truculence de bon vivant, n’a souvent d’égal que l’inefficacité politique.

    Jean-Louis de Morcourt pour NDF

    http://www.oragesdacier.info/2014/10/que-devient-le-front-national.html

  • Une dizaines de députés déjà annoncés dimanche

    Plusieurs députés participeront le 5 octobre à la Manif pour tous. Henri Guaino, Hervé Mariton, Jean-Frédéric Poisson, Philippe Meunier, Jacques Myard, Xavier Breton, «vraisemblablement Laurent Wauquiez», a précisé M.Gosselin, député UMP de La Manche, à l’issue d’une réunion de l’Entente parlementaire pour la famille.

    Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a indiqué qu’il manifesterait cette fois-ci alors qu’il n’avait pas participé aux précédentes mobilisations de la Manif pour tous.

    «La GPA me choque, pas le mariage homosexuel».

    Sont annoncés également Jacques Bompard, Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard.

    Michel Janva

  • PS : premiers signes de débandade…

    On veut bien croire que les députés socialistes à qui leur refus de voter la confiance au gouvernement de Manuel Valls n’ont obéi qu’à leur conscience...   

    Tous les experts de l’art militaire le savent et le disent depuis l’Antiquité et l’Anabase de Xénophon : rien de plus difficile à réussir qu’une manœuvre de retraite. La victoire fait la force et l’unité des armées. C’est quand tout va mal, quand les revers se succèdent, quand les mauvaises nouvelles s’accumulent qu’il y a du mérite à garder son sang-froid et à serrer les rangs. C’est à leur comportement dans l’épreuve qu’on distingue et qu’on reconnaît les vieilles troupes.

    On veut bien croire que les députés socialistes qui ont refusé la confiance au gouvernement de Manuel Valls n’ont obéi qu’à leur conscience. Mais auraient-ils eu la même audace si la ligne politique adoptée par François Hollande et appliquée par son Premier ministre avait rencontré l’assentiment général et ne s’était pas traduite par les défaites électorales que l’on sait ?

    Quoi qu’il en soit, on a voulu signifier en haut lieu à ces égarés que l’on ne pouvait tolérer plus longtemps leurs écarts, et l’adjudant serre-file du groupe socialiste à l’Assemblée – Bruno Le Roux – a été chargé de leur montrer de quel bois on se chauffait à l’Élysée.

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  • Patrick Buisson vs Nicolas Sarkozy

    L'ancien conseiller ne compte pas se laisser faire :

    « Il a cru me tuer. Il va voir que je ne suis pas mort. Ah, il va voir ce qu’il va voir ! ».

    Il raconte volontiers que ce

    « n’est pas lui qui a trahi Nicolas Sarkozy, mais Nicolas Sarkozy qui a trahi ses électeurs ».

    L’ex-conseiller, qui a souvent joué les oracles de la droite, prédisant à la décimale près la victoire du non à la Constitution européenne, en 2005, quand tous les responsables politiques et les sondeurs pariaient sur une large victoire du oui, avance même que Nicolas Sarkozy sera dans l’incapacité de se présenter en 2017.

    « Il ne pourra pas se présenter devant les Français en 2017, il ne pourra pas même se présenter à la primaire. Il fait système avec François Hollande. »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quels talents pour faire réussir les actions des autres ?

    La mobilisation LMPT peut-elle se maintenir ? Quels sont les éléments indispensables à développer pour les animateurs et agents de liaison  d’une action globale dans la durée ?

    Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre V de la cinquième partie, «Notes pour qui se donne plus spécialement au « style d’action » envisagé » (p. 271 à 278), propose 9 notes à relire avant la Manif du 5 et qui donnent l’esprit du Colloque Catholiques en Action le 12 octobre à Paris par IchtusProgramme. S'inscrire. Extraits des notes 48 à 51 : 

    48. Un minimum d’hommes et d’organisation  

    Pour désintéressée que se veuille la forme d’action dont nous venons de parler, elle ne saurait ni exister, ni se développer sans un minimum d’organisation propre.

    « Oeuvre centrifuge et non centripète », disons-nous parfois pour présenter ce style d’action…

    Oeuvre « centrifuge » ? Autant dire :qui ne cherche pas à embrigader, à retenir ses membres. Reste que pour être centrifuge, il n’en faut pas moins ETRE tout court. Or cette action ne se développera que si un certain nombre d’amis s’y consacre spécialement.

    Pour faire rendre aux actions des premier et deuxième degrés(action individuelle et action organique)leur plus sûre efficacité,il faut des hommes qui aient un souci strict de ce style d’activité. Et qui s’y donnent plus consciemment.

    D’où l’entraînement... et la concertation souhaitables d’un certain nombre de volontairesqui seront moins les hommes d’un groupe, d’une association, d’un parti que lesmainteneurs d’un certain style d’action, d’un certain mode de travail, d’un certain rôle à jouer dans la Cité... Quelle que puisse être leur adhésion à tel groupe, telle association, tel parti, tel combat politique et social particuliers.

    49. L’animateur...

    Mission dont il serait vain de sous-estimer les difficultés. La première tenant à sa dualité. Carsi, comme membre d’une association,l’homme dont nous parlons est et peut se sentir « encadré », il n’en est pas moins condamné à une certaine solitude en tant quesoucieux d’une synchronisation plus haute.

    C’est à ce titre qu’il mérité le titre d’animateur. Parce que, seul ou presque, il est capable de travailler et faire travailler.Homme qui se charge de créer le « consensus », de susciter la meilleure action, il est « animateur » parce qu’il donne vie au milieu qui l’entoure en lui révélant son « âme ».Véritable centre nerveux de la bataille au plan civique, il dirige... ; il se doit de chercher, animer, orienter, influencer, « secouer » en permanence tout un secteur d’actions, parfois très diverses.

    Sans se laisser obnubiler par aucune.

    50. Agent de liaison

    Soucieux d’aider ceux qui l’entourent, il doit se défendre, contre ce qui l’accaparerait au point de l’empêcher de remplirsa mission, irremplaçable, de synchronisateur, d’agent de liaison, de faiseur d’amitié.

    Il importe donc qu’il sache fixer la nature et les limites de sa participation aux activités particulières où il s’engage. Non par manque de générosité, mais pour se consacrer plus intensément à ce qu’il peut apporter de plus précieux.

    Ce qui ne l’empêchera pas de rendre maints services. A condition de n’en jamais devenir l’esclave et de rester libre pour l’essentiel.

    Soit l’image d’un médecin, voisin de palier. Il peut, certes, à l’occasion, aider à déplacer une armoire normande. Il ne serait pas moins stérile et abusif de le prendre pour un déménageur.

    Peu importe donc le lieu et l’organisme où peut s’engager l’animateur. L’essentiel est que... où qu’il soit, où qu’il aille, il reste fidèle à sa mission. Car c’est par là qu’il peut être plus utile et plus fécond.

    51. Trois éléments indispensables 

    Toutes ces réflexions montrent combien sont nécessaires une formation sérieuse, un sens aigu de la diversité des besoins, une intelligence harmonieuses de la variété des ressources et des talents.

    L’homme d’un seul discours, d’une seule thèse, d’une seule recette, d’un seul tour d’esprit sera pitoyable ou désastreux.

    Loin d’offrir la matière d’une action distincte, autonome, l’étude particulière de ce 3e degré est inséparable de ce qui a été dit au cours des deux chapitres précédents.

    Cette distinction de trois degrés ne prétend pas désigner trois formes d’action différentes, entre lesquelles on pourrait opter. Elle indique seulement la progression possible d’une même action.

    Trois éléments sont indispensables à son plus sûr et plus grand rendement :

    1. Une formation générale suffisante.
    2. Des possibilités de rayonnement convenables.
    3. Une volonté d’agir, une persévérance inlassable. 

    1er élément : Une formation générale suffisante

    Par là nous voulons désigner

    • non seulement laformation doctrinale, culturelleproprement dite,
    • mais encoreune bonne expérience stratégique sinon tactique.

    Sans cette formation générale, point d’action à long terme et d’ampleur assez large. Seules les opérations à court terme sont possibles. Actions réduites à l’exploitation de l’événement journalier. Action à re-animer, à faire re-démarrer sans cesse. Action déprimante et cahotique par là-même. 

    2e élément : Des possibilités de rayonnement convenables.

    Ou les avantages que, dans l’action, peuvent offrir situation familiale ou professionnelle, relations, notoriété, compétence, diplômes, titres, appartenance à tel groupe, etc. Car il est évident que la plus sûre formation générale risque d’être psychologiquement et socialement inefficace si celui qui la possède n’a aucune possibilité d’embrayages sociaux.

    « Clochard » de la doctrine passant aux yeux de tous pour un brasseur d’idées, sans compétences sérieuses en quoi que ce soit. « Professeur Nimbus » accusé de n’avoir aucun sens des réalités.

    3e élement : Une volonté d’agir, une persévérance inlassable.

    Carsans elles les deux premiers éléments(formation générale suffisante, possibilités convenables de rayonnement)demeureront stériles.

    Illustrations

    La plus grande efficacité exige que ces trois éléments soient réunis :formation générale + possibilités de rayonnement convenables + volonté persévérante.Que l’un ou l’autre fasse défaut, la perte est immédiate.

    • Tel est le cas de celui qui, riche d’une bonne formation générale (1er élément) est volontaire et persévérant (3e élément) mais sans compétences plus concrètes, sans situation, sans relations, etc. (2e élément)... « Clochard » de la doctrine, venons-nous de dire. Emouvant, certes ! Son zèle s’épuisera en contacts qui auront tôt fait de lasser par leur caractère exclusivement idéal (idéel). Car, parlant de tout sous l’angle le plus général, théoricien pur et rabâcheur de principes, sa « polyvalence » prétendue ne tardera pas à passer pour une « nullivalence ».
    • Quant à celui que ses compétences, sa situation dotent de possibilités de rayonnement convenables (2e élément) et qui a par surcroît volonté, persévérance dans l’action (3e élément) s’il manque d’une formation générale suffisante (1er élément) on peut s’attendre à le voir s’épuiser en actions superficielles. « A la petite semaine ». Prenant chaque matin le fait du jour pour l’événement décisif. Activiste par là-même. Spécialiste d’une action par saccades ou dents de scie - action qu’il faut reconsidérer, relancer chaque mois - il ne tarde pas à sombrer dans le découragement la lassitude. Non point certes qu’il ait tort en prenant souci de l’événement quotidien. …
    • Reste le cas de ceux qui, ayant une bonne formation générale (1er élément) et des « possibilités de rayonnement convenables » (2e élément) n’ont aucune volonté, aucune persévérance dans l’action (3e élément). Beaucoup plus nombreux qu’on ne croit, « embougeoisés » indécrottables, ils sont la stérilité, l’inaction même. Le mieux est deperdre le moins de temps possible avec eux, quels que soient l’intérêt de leurs velléités et l’agrément de leurs rapports.

    A suivre …la semaine prochaine…

    Lire et télécharger dans son intégralité l’Action au chapitre V de la cinquième partie, «Notes pour qui se donne plus spécialement au « style d’action » envisagé » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’IchtusPour se concerter et rencontrer de multiples initiatives, participez au ColloqueCatholiques en Action le 12 octobre à ParisS'inscrire. Programme.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/quels-talents-pour-faire-r%C3%A9ussir-les-actions-des-autres-.html

  • La djihadiste Souad Merah touchait 2.500 euros de prestations sociales par mois

    La France est généreuse, surtout avec les djihadistes qu’elle abrite en son sein… On apprend ainsi par nos confrères de La Dépêche du Midique Souad Merah, la soeur de Mohammed Merah, elle-même djihadiste et se réjouissant des actes de son frère (l’assassinat de soldats et d’enfants en 2012), touchait mensuellement 2.500€ de prestations sociales : mère isolée, quatre enfants.

    Au printemps dernier, Souad Merah avait défrayé la chronique. En effet, on apprenait que, selon nos confrères de La Dépêche :

    Le 20 mai, une école toulousaine signale l’absence anormale et répétée d’un des enfants de Souad. Les enquêteurs se rendent au domicile de la mère, quartier du Mirail, à Toulouse. L’appartement est vide et les enfants ont disparu. Les investigations menées permettent d’établir le parcours de Souad Merah. La mère de famille,sans emploi qui touchait mensuellement 2500€ de prestations sociales (mère isolée, quatre enfants), a embarqué depuis Barcelone le 9 mai à 12 h 25 sur un vol de la Turkish Airlines pour Istanbul. Elle aurait ensuite atterri en fin d’après-midi avec ses quatre enfants, âgés de 9 mois, 3 ans, 10 ans et 14 ans. Le soir même, la famille se serait envolée pour Gaziantep, une ville proche de la frontière syrienne. A cette époque, son second mari, Abdelouahed El Baghdadi et père des deux derniers enfants de Souad, avait déjà rejoint la Syrie avec Imad Djebali et Gaël Maurize, tous les trois interpellés et transférés, depuis mercredi soir, dans les locaux de la DGSI, à Levallois-Perret.

    Et surtout ces jours deniers :

    Assiste-t-on, peu à peu, au retour des exilés du clan Merah ? Après l’arrivée, mardi, dans des conditions rocambolesques, à Marseille, du second mari de Souad Merah, Abdelouahed El Baghdadi, deux des enfants de la sœur aînée de Mohammed Merah, Souad, sont eux aussi de retour à Toulouse. Agés de 10 et 14 ans, ces deux garçons sont arrivés à l’aéroport de Toulouse-Blagnac, en provenance d’Algérie, mardi, accompagnés de leur père. Un retour qui devrait leur permettre de reprendre le fil de leur scolarité. La mère des enfants, Souad Merah, se trouverait toujours près d’Alger avec ses deux autres fils de 9 mois et 3 ans.

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    http://fr.novopress.info/175924/la-djihadiste-souad-merah-touchait-2-500-euros-de-prestations-sociales-par-mois/