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France et politique française - Page 4167

  • Mistral : Hollande continue à tâtonner

    Que peut-on attendre d’un chef d’Etat qui n’est pas capable d’anticiper le déballage indécent de sa vie privée par une concubine aussi mauvaise que vexée ? Rien.

    Ce livre révèle une chose, outre la personnalité vulgaire et médiocre d’un homme affublé d’un costume trop grand pour lui, François Hollande ne maîtrise rien, ni dans sa vie privée, ni dans ses responsabilités publiques.

    L’affaire Mistral en est une preuve criante.

    En 2011, Sarkozy vendait deux navires Mistral à la Russie. Depuis quelques jours, les Etats-Unis, l’Angleterre et l’Allemagne font pression sur la France pour qu’elle annule ce contrat en réponse au comportement russe dans la crise ukrainienne. Pris entre deux feux, François Hollande ne change pas de stratégie et ne tranche surtout pas.

    « Malgré la perspective d’un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC ne sont pas à ce jour réunies » annonce l’Elysée, la livraison est donc « suspendue » jusqu’en novembre. Depuis février, la France annonçait que cette vente se ferait malgré tout, aujourd’hui rien n’est plus sûr.

    Qu’il s’agisse d’un mépris très clair du droit international ou d’un coup de bluff, c’est encore une fois la France qui en ressortira perdante.

    Les Etats-Unis ont décidé et la diplomatie française à rendue les armes de son indépendance depuis maintenant quelques années.

    Ils ordonnent, la France se couche. C’est vrai en Ukraine comme au Proche-Orient.

    Si la vente est annulée et que le rachat des Mistral se fait effectivement par le Canada ou l’Otan comme le préconisent les « alliés », la France perd la valeur de sa parole donnée et la confiance éventuelle de futurs partenaires commerciaux…

    Si tout cela n’est qu’un coup de bluff destiné à faire taire des partenaires un peu bruyants et que la vente se fait dans quelques mois, plus personne ne prendra la France au sérieux.

    Hollande continue à tâtonner, au détriment de la France.

    http://www.contre-info.com/mistral-russes-hollande-continue-a-tatonner

  • (BLOC-NOTES DE L’AF 2892) VALLS HUMILIÉ, VALLS FRAGILISÉ

    Faut-il s’étonner que, le pays traversant une crise économique, sociale et de civilisation sans précédent, la Ve république, avec à sa tête un disciple d’Henri Queuille, dont le nom seul incarne la médiocrité politique des IIIe et IVe républiques, et pour premier ministre un homme pressé à l’ambition dévorante,...

    ..traverse à son tour une crise d’une gravité extrême ? Si la Ve a pu faire illusion quelque temps, elle manifeste de nouveau le vice rédhibitoire de toute république : se dissoudre dans les divisions internes des partis politiques pour mieux épouser des ambitions personnelles déconnectées de toute prise en considération de l’intérêt national. C’est ainsi que la crédibilité de Manuel Valls, un homme que les commentateurs officiels présentaient il y a peu encore comme capable de parler le langage de la vérité aussi bien à la droite qu’à la gauche, a fondu, avec ce remaniement ministériel, comme neige au soleil. Trop pressé de remplacer Jean-Marc Ayrault, Valls s’est laissé hollandiser. Son discours de La Rochelle, le 31 août, n’avait pas pour objectif de convaincre de prétendus frondeurs qui, il le sait, ne franchiront pas, du moins massivement, le pas de la dissidence, de peur de perdre leurs responsabilités parlementaires en cas de dissolution de l’assemblée nationale : humilié, et donc fragilisé, par ses ministres passés et présents, il s’agissait seulement pour lui de sauver les apparences de son autorité. C’est un homme de parti désireux, comme sous la IIIe ou la IVe, d’aboutir à un compromis politicien, qui a parlé. Ce n’est pas un homme d’Etat.

    LE TROPISME GERMANO-ATLANTISTE DU PS

    Ne nous laissons pas duper, d’ailleurs, par le prétendu divorce doctrinal interne au PS entre les tenants d’un socialisme archaïque fidèle à ses principes et ceux d’un socialisme « de bon sens » qui prendrait en compte l’évolution du monde, puisque les premiers continuent de cautionner servilement les règles biaisées du jeu européen. Montebourg ne les a jamais remises en cause, inscrivant toujours ses rodomontades dans la logique de Maëstricht, de l’euro et de tous les traités adoptés depuis. Les « frondeurs » sont sur la même ligne contradictoire. Aussi le gouvernement Valls II n’a-t-il fait que gagner en cohérence libérale-libertaire avec la nomination à l’économie, pour rassurer autant le malnommé MEDEF, qui se moque des TPE-PME, que Merkel, d’Emmanuel Macron, un golden boy ami personnel du président, passé directement en 2012 de la banque Rothschild au secrétariat de l’Elysée, de Najat Vallaut-Belkacem à l’éducation — un comble ! — et le maintien de Christiane Taubira à la justice. [...]

    François Marcilhac - LA SUITE DANS L’AF 2892

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?BLOC-NOTES-DE-L-AF-2892

     

  • Un ayatollah peut en cacher un autre

    Lu dans Présent :

    A"Nos confrères deValeurs actuellestitrent leur numéro du 4 au 10 septembre : « L’ayatollah ». Ils parlent de Najat Vallaud-Belkacem. Toute ressemblance avec la une de Présent du 28 août dernier serait évidemment fortuite.

    Et le directeur général de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, accusé d’incitation à la haine raciale (bienvenue au club !), invite, le dictionnaire à la main, les responsables du Parti socialiste comme de SOS Racisme à relire avec lui la définition que le dictionnaire Larousse donne du mot « ayatollah » : « personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont elle dispose ».

    N’est-ce pas que c’était bien trouvé ?

    « Il n’y a donc dans ce titre choisi par Valeurs actuelles, comme dans les huit pages que notre hebdomadaire consacre à la Ministre de l’Education nationale, pas la moindre allusion de nature raciste ou confessionnelle », conclut Kerdrel.

    Il aurait pu ajouter (mais la culture de sa famille d’idées est davantage celle du Figaro) qu’il y a quelques années, une personnalité du Front national tout ce qu’il y a de plus Français de souche avait été surnommée « l’ayatollah Cassoulet ». Ce qui est bien la preuve de la non-confessionnalité de l’expression.Qui d’ailleurs avait été prise avec humour.

    Nous ne demanderons pas de « droits d’auteur » à Valeurs actuelles qui fait le buzz avec cet emprunt. Après tout on ne copie que les meilleurs."

    Michel Janva

  • UMP : le Bureau Politique verrouille la succession

    En février, 40% des sympathisants de l'UMP se disaient pour des alliances locales avec le Front national. Un chiffre qui nécessite que ce sujet soit débattu et tranché par les prochains patrons de l'UMP. Mais non. Favorable à des alliances locales au cas par cas avec le Front national, Philippe Herlin, 46 ans, s'était déclaré candidat à la présidence de l'UMP. La Haute autorité et le Bureau politique de l'UMP ont invalidé sa déclaration de candidature :

    «Le Bureau politique a estimé, à l'unanimité, que ladite déclaration, dans laquelle vous vous présentez comme un ‘favorable à des accords électoraux avec le FN' portait ‘atteinte à l'image de notre formation politique' et constituait ‘une faute grave de la part d'un potentiel candidat à la présidence de notre mouvement'.»

    Un parlementaire membre du Bureau politique ironise:

    «L'argument de droit me paraît léger. On se base sur la charte des valeurs de l'UMP. Mais les emplois fictifs de certains rentrent-ils en compte dans cette charte?»

    Cet élu aurait préféré laisser Philippe Heurlin candidater:

    «Il n'aurait pas eu de parrainages de députés. Tandis que là il peut prendre un avocat et faire un référé.» 

    Michel Janva

  • Pour le PS, être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant !

    La gauche Titanic se noie et, se sentant couler, se débat comme un diable. Elle veut museler tout ce qui bouge. Les maires, la presse.   

    Christophe Cambadélis ressemble à un naufragé de première classe du Titanic qui s’accrocherait à sa vieille valise. Sa valise qui flotte encore, sa valise qui ne le quittait pas du temps de sa superbe avec, à l’intérieur, tous ses outils bien rangés, toutes ses imprécations, ses indignations, ses discours horrifiés bien huilés qui lui ont rendu tant de loyaux services. Alors que le gouvernement sombre, entraînant par le fond tout le socialisme français, et que se profile, pour le Président déjà à la baille, l’ombre d’un scénario catastrophe, Les Sans-dents de la mer, Cambadélis ne semble pas voir que sa valise prend l’eau, il fourrage à l’intérieur, il en sort « le racisme », l’agite en tous sens avec l’énergie du désespoir. Il ne lui reste plus que ça.

    Dans un communiqué officiel, il demande que Minute soit condamné pour son titre : « Une Marocaine musulmane à l’Éducation nationale ». On peut penser ce que l’on veut du journal Minute, le juger sulfureux, provocateur, refuser habituellement de le lire, ou ne le lire que pour lever les yeux au ciel, mais la moindre des honnêtés journalistiques commande, en l’espèce, de rester factuel : Minute serait condamnable si son titre était faux ou insultant. Cambadélis ne peut pas dire qu’il est faux, ni insultant. Sauf s’il considère qu’être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant ; et dans ce cas, bien sûr, le raciste, ce serait lui.

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  • Les mots terribles d’un président trompeur.

    Cela aurait pu rester de l’ordre de l’intime et du ressentiment que l’on n’exprime pas « chez ces gens-là », comme dirait Brel, sur la scène publique, mais, en cette ère de démocratisation à outrance et de transparence obligatoire (« quand on n’a rien à se reprocher, pourquoi ne pas tout dire et montrer les choses ? », dit-on...), les frontières entre vie privée et vie publique semblent irrémédiablement condamnées à tomber : d’ailleurs, elles sont d’abord détruites de l’intérieur, par ceux-là mêmes qui devraient être les « gardiens des secrets », des leurs comme de ceux de leurs proches.

    Il n’y a plus guère que les monarques qui, en somme, savent garder ceux qu’on leur confie : depuis 1952, date de sa montée sur le trône, la reine Elisabeth a reçu toutes les confidences politiques de ses premiers ministres, de Churchill à Cameron, et elle n’en a jamais rien dit, et chaque premier ministre de Sa Majesté sait que, par principe même, la souveraine ne livrera jamais à la presse ou à un livre de souvenirs le moindre détail de ses rencontres hebdomadaires avec le Chef du gouvernement britannique. Il en va de même en Espagne et en Belgique, monarchies constitutionnelles voisines géographiques de notre République des « révélations »...

    Ainsi, Valérie Trierweiler, ex-compagne de l’actuel président, a commis un livre que l’on peut résumer par le titre d’une nouvelle de Barbey d’Aurevilly : « la Vengeance d’une femme. », et qui apparaît aussi comme un documentaire, avec tous les risques de désinformation et de manipulation que cet exercice journalistique peut engendrer, au plus proche de la magistrature suprême de l’Etat. On peut n’apprécier ni l’auteur ni le déballage de secrets d’alcôve et ne pas vouloir participer non plus au lynchage médiatique et politique de cette femme qui a eu le malheur de croire, avant les électeurs de la présidentielle de 2012, en un homme qui semble bien avoir trompé l’une et les autres... Personnellement, je suis assez agacé par ces courtisans du Président qui, après s’être jadis inclinés devant celle qui faisait office de Première dame (certains lui devant leur fortune politique, voire ministérielle, preuve que le mélange des genres n’a pas attendu sa répudiation présidentielle pour être pratiqué...), la traitent désormais comme la pire des traînées, manquant à tous leurs devoirs de réserve (et de galanterie) dans certains cas, ou montrant une « indéfectible » - je préfère mettre le terme entre guillemets : les mêmes n’hésiteront sans doute pas, demain et avec un aplomb sans faille, à cracher sur celui dont ils astiquent aujourd’hui les pompes...- loyauté à M. Hollande, au cas où il y aurait encore quelques os à ronger du côté de l’Elysée. [....]

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-mots-terribles-d-un-president

  • Il vaudrait mieux se battre contre le califat irakien que contre Poutine

    Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Philippe de Villiers salue le président russe Vladimir Poutine :

    «Il se comporte comme un vrai chef d'État, patriote, cherchant à restaurer les valeurs politiques, culturelles et morales de la grande Russie [...]. Il est l'homme qui fait sortir la Russie de l'ère communiste et qui lui rend sa grandeur [...]. Poutine est assurément le plus grand chef d'État actuel».

     «Quitte à se battre, il vaudrait mieux le faire contre le califat irakien que contre Poutine, qui est le seul chef d'État à faire reculer l'islamisme. Mais il ne faut pas oublier la défense de notre territoire. La France devra bientôt envoyer l'armée “nettoyer” les banlieues où le djihad se prépare».

    Et sur la politique intérieure :

    «Les positions du FN sur l'Europe ou l'immigration sont justes, mais j'ai regretté son peu d'implication contre le mariage homosexuel, qui est un enjeu civilisationnel [...]. L'UMP, de son côté, est presque entièrement cadenassée par le dogme européiste, mais certains de ses représentants ont remarquablement combattu le “mariage pour tous”. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, je regrette qu'il n'obtienne pas de meilleurs résultats car il se déploie beaucoup».

    «Je suis consterné, en revanche, que toute la droite, ou presque, défende aujourd'hui l'avortement [...]. La France ne peut pas continuer à abriter ces crimes».

    Michel Janva

  • L'attaque manquée contre le lycée Gerson

    Libération s'en désole :

    "La direction de cet établissement du XVIe arrondissement imposeune ligne de plus en plus réactionnaire. Sans que les instances catholiques ni l'Education nationale ne réagissent.

    La glaciation après la tempête. Mi-avril, plusieurs enquêtes de presse dévoilent les soupçons de dérive catholique ultra au sein du groupe scolaire Gerson, un établissement privé sous contrat du XVIe arrondissement parisien. La venue de conférenciers d'Alliance Vita, une association anti-avortement dénonçant les «semi-meurtrières» qui prennent la pilule, choque. Immédiatement, c'est le branle-bas-de-combat rue de Grenelle : le ministre Benoît Hamon diligente une enquête de l’inspection générale de l’Education nationale. Quatre mois plus tard, c’est le calme plat. Selon nos informations, le ministère s’apprête à rendre, dans les prochains jours, ses conclusions. Bilan : «Aucune atteinte à la liberté de conscience des élèves ne peut être constatée au lycée Gerson, pas plus que dans le reste de l’établissement.»"

    Libération tente néanmoins de montrer que l'attaque contre le lycée catholique ne va pas s'arrêter là :

    "Plusieurs hauts responsables des milieux catholiques, sous couvert d’anonymat, dénoncent aussi «l’ambiance et le pilotage» du groupe scolaire dirigé par Philippe Person, un ancien prof d’histoire aux convictions «traditionalistes». «C’est vrai quel’extrême droite catholique a gagné en influence à Gerson», explique une de nos sources. «La venue d’Alliance Vita, une association anti-avortement, lors d’un cours de catéchèse, était un épiphénomène», précise-t-elle. La radicalisation idéologique et confessionnelle serait bien plus avancée que ce qui émerge en surface."

    Sans succès :

    "Dans un courrier daté du 20 août, le cabinet de Benoît Hamon demande à Henriette Zoughebi, vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, de rétablir le versement d’une subvention à Gerson, un temps suspendue. «Le ministère ne veut pas rallumer la guerre scolaire avec l’enseignement catholique, estime un professeur. A ses yeux, la situation à Gerson n’est pas si grave. Il existe d’autres établissements où la situation est plus préoccupante en terme de dérive communautariste, notamment des lycées juifs ou musulmans.»"

    Michel Janva