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France et politique française - Page 4165

  • Bien sûr que François Hollande aimait les riches, mais les vrais !

    L’expression lamentablement méprisante de François Hollande à l’égard des pauvres, qu’il qualifierait (paraît-il) de « sans-dents », ne surprendra que les naïfs.

    Parmi ceux-ci, tous les gens de droite qui avaient poussé des cris d’orfraie quand le candidat Hollande s’était avisé de dire qu’il « n’aimait pas les riches ».

    Indignation doublement stupide.

    D’abord parce que ce n’était pas vrai. Issu lui-même d’un milieu aisé, Hollande fréquente bien entendu plus de gens fortunés que de « sans-dents », comme tous les hommes politiques d’un certain niveau, de gauche ou de droite – nous serions même tentés de dire surtout de gauche : il suffit de compter dans les gouvernements socialistes les membres du Bilderberg ou du Siècle, plus nombreux encore que du temps de Sarkozy. Il y a peu de risques qu’il déteste ces gens-là.

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  • Valérie Trierwieler: "Dans la peau d'une victime"

    Dans quelques heures paraît le livre Merci pour ce moment où Valérie Trierwieler, ex-première maîtresse de France, raconte sa vie et ses déboires avec le président normal Hollande. Venez écouter sa complainte avec nous !

    Une relation avec Hollande? Pourtant, pas de quoi être fière en théorie, tant avoir partagé la couche d'un tel mollusque devrait, en plus de la honte, inciter à devenir relativement discrète... Franchement, Mesdames, il vous fait envie?

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    Mais bon, pas mal de femmes sont des succubes et encore plus chez les "people"!! Le pouvoir, l'argent, il n'y a que ça qui attire ces créatures vénales pour qui « c’est ça la vie ». Et puis, on aime parler de soi, de ses problèmes, de son quotidien, on est narcissique et on déballe sans soucis sa vie privée… surtout si ça peut rapporter du fric ! Beaucoup de Français aiment ça en plus. Suffit de constater le succès des magazines people et les conversations de vos collègues...

    Valérie Trierwieler vient de faire une superbe opération commerciale, euh non, d’écrire un livre poignant, une « bombe » dont parlent tous les merdiats !!

    Voici ce que vous y trouverez :

    « La jour­na­liste s'y livre sans détour, y compris sur l'affaire Julie Gayet – car c'est lors de l'annonce publique de l'infi­dé­lité du président de la Répu­blique qu'elle se réfu­gie dans sa salle de bains.

    « Je saisis le petit sac en plas­tique qui contient des somni­fères (…) François m'a suivie. Il tente de m'arra­cher le sac. Je cours dans la chambre. Il attrape le sac qui se déchire. Des pilules s'épar­pillent sur le lit et le sol. Je parviens à en récu­pé­rer. J'avale ce que je peux. Je veux dormir. Je ne veux pas vivre les heures qui vont arri­ver. Je sens la bour­rasque qui va s'abattre sur moi et je n'ai pas la force d'y résis­ter. Je veux fuir. Je perds connais­sance. » (Merci à nos confrères de Gala.fr dont nous saluons encore une fois le combat pour les lettres françaises!)

    Un peu de croustillant, des histoires genre Les Feux de l'Amour à l'Elysée pour que les Français s'intéressent et retrouvent de l'intérêt voire de la sympathie pour les politiques. En plus, ça assurera une belle rente à Trierwieler qui utilise la « peopolisation » de la vie politique française à son avantage tout en jouant la victime. Depuis Sarkozy, on constate bien que la politique se consomme de plus en plus à l’eau de rose et que les politiques deviennent des stars.

    On en parle partout de cet évènement. Ça crée le buzz comme ils disent ! Grâce aux journaux et à la télé, les Français ne se préoccupent plus de l’intérêt de leur pays, se détournent des problèmes réels et ont l’esprit occupé à parler, entre autre, de ces politiciens people qui les attendrissent avec leurs problèmes de cul à défaut de les intéresser par leurs mesures !

    Trierwieler, en bonne journaliste, joue donc le jeu de sa caste en occupant le temps de cerveau disponible des Français mais œuvre aussi dans son intérêt propre en feignant d’être une victime … en sachant surtout qu’elle ressortira de ce déballage de vie privée les poches pleines, à défaut d’honneur !

    Ah oui, François était un enfoiré, voyez donc ce que son ancienne maitresse dit à propos de celui qui s’était présenté comme l’ennemi des riches : « Il s'est présenté comme l'homme qui n'aime pas les riches. En réalité, le président n'aime pas les pauvres. Lui, l'homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents', très fier de son trait d'humour. »

    S'il était si dégueulasse, Valérie, pourquoi as-tu attendu d'être trompée pour te barrer? Le pognon et la notoriété probablement... Et puis, à l'Elysée, pour son argent de poche de Desperate Housewife, on peut sacrément pomper dans le fric des Français, hein mesdames?

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    "Merci les Français pour vos impôts, euh notre argent de poche!"

    Le plus beau est de voir l’empressement des autres pontes du PS (très axés show-biz en général) tels que Valérie Hildago, maire de Paris, à se désoler dans une pure inversion accusatoire de ce déballage alors qu’il y aurait d’autres sujets sur lesquels se focaliser. Que nous dit l’autre Valérie dans ce trépidant sitcom ?

    « Je pense qu’aujourd’hui, dans la situation de crise de la société française, il y a peut-être d’autres messages à faire passer…. Je souhaite que l’on parle des vrais problèmes auxquels les Français sont confrontés. Et le spectacle politico-médiatique sur la vie privée des uns et des autres, les gens en ont marre.
    Bien sûr que cela va avoir un effet négatif. Les Français élisent des politiques pour régler leurs problèmes pas pour parler de leur vie personnelle. Cela affaiblit la politique et la démocratie. Je le lui dirai. »

    Si cela affaiblit vraiment la démocratie à la Hollande, on ne va pas s’en plaindre non plus… Mais, en attendant, celle-ci ramollit vraiment les cerveaux des uns mais continue effectivement à faire grogner les autres.

    Rüdiger et Ann / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/09/03/valerie-trierwieler-dans-la-peau-d-une-victime.html

  • Gérard Longuet : «Hollande fera la proportionnelle»

    Gérard Longuet, qui sera candidat à la présidence du groupe UMP du Sénat après le renouvellement de septembre, estime que le président de la République n'optera pas pour la dissolution avant d'avoir changé le mode d'élection des députés.
    LE FIGARO - Manuel Valls a-t-il la majorité de sa politique?
    GÉRARD LONGUET - Apparemment, non. L'orientation sociale-libérale qu'il a affichée, et qui est conforme à ses idées d'origine, n'est pas compatible avec ce qui constitue aujourd'hui la majorité de l'Assemblée nationale. L'épreuve de force ne sera sans doute pas immédiate, mais elle est inévitable.
    Pourquoi pas immédiate?
    D'abord, parce qu'il n'y a pas actuellement d'alternative à gauche à Manuel Valls. La seule qui me paraisse susceptible d'en incarner une, c'est Martine Aubry, mais sa sensibilité n'est pas majoritaire dans le groupe socialiste, même si elle y rencontre un écho important. Ensuite, parce que je suis convaincu que François Hollande ne se mettra pas en situation de devoir affronter des législatives sans avoir au préalable changé le mode de scrutin en instaurant une très large proportionnelle. C'est le seul moyen, pour lui, de sauver un maximum de députés PS sortants de la débâcle, de chasser les frondeurs en constituant lui-même des listes avec des candidats qui lui auront fait allégeance, tout en se donnant la possibilité d'une ouverture au centre.
    Vous croyez donc que la crise actuelle peut déboucher sur une recomposition du paysage politique?
    Si ce scénario se réalisait, on passerait d'un régime présidentiel à un régime parlementaire où le premier ministre aurait pour mission de rassembler une alliance improbable, puisqu'il y aurait à la fois une extrême droite forte, une gauche divisée et des modérés soucieux de leur cohérence qui n'accepteraient sûrement pas de jouer les roues de secours. L'incertitude deviendrait la règle. Nous devons tout faire pour l'éviter alors que le courage des réformes exige la clarté.
    Concrètement, comment la droite peut-elle peser sur les événements?
    En récusant un système qui priverait l'électeur de son droit et de son devoir de choisir une majorité. Nous devons nous battre pour le maintien du scrutin majoritaire, avec un deuxième tour qui ne se jouerait qu'entre les deux candidats arrivés en tête au premier tour. Ce sont les triangulaires qui donnent au FN son rôle d'arbitre! Bien sûr, cela suppose que la droite et le centre s'entendent dès le premier tour des législatives comme lors de la présidentielle.
    Si le Sénat basculait à droite en septembre, le scénario de la dissolution pourrait-il s'accélérer?
    Juridiquement non, mais une victoire obligerait la nouvelle majorité sénatoriale à jouer un rôle de proposition et à montrer qu'une alternance constructive est possible. C'est la raison de ma candidature à la présidence du groupe UMP au Sénat.
    Peut-on refuser de gouverner quand on gagne des législatives?
    Une victoire de la droite placerait François Hollande seul face à ses responsabilités, puisque c'est lui qui en serait à l'origine. J'estime qu'anticiper la fin de son mandat ne serait une tragédie ni pour lui ni pour le pays. Cela accélérerait la clarification nécessaire.
    En 1997, lors de la victoire de la gauche aux législatives, Jacques Chirac est resté à l'Élysée…
    Oui, et ce fut un précédent fâcheux.

    Judith Waintraub

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EupAFZVlFFYbtGuoZs.shtml

  • François Hollande : la chute libre dans les sondages

    La dégringolade continue dans les sondages pour le Président de la République mais aussi pour son premier ministre. C’est le revers de la médaille de l’exercice. Tant que tout va, on se gargarise à grand coup de chiffres et de côte de popularité. Lorsque les ennuis arrivent, les études plombent davantage le bilan des politiques et les enfonce plus encore dans leur néant.

    En effet, selon le sondage mené par TNS-Sofres et publié jeudi 4 septembre, le chef de l’Etat a vu sa côte de confiance descendre à 13%. Ce qui n’était jamais arrivé encore sous la Ve République. Manuel Valls a plongé lui aussi avec un côte de popularité à 30%. La dernière enquête, parue en juillet, lui en donnait une à 44%. Le retour à la réalité est rude.

  • Pas de débat d'idées à droite

    D'Yves de Kerdrel dans Valeurs Actuelles :

    "Dans cette agitation politique de la rentrée, il y a tout de même un événement très marquant. Tous les débats sur l’avenir du pays, sur les blocages européens, sur la place de la France dans le monde ont eu lieu au sein de la gauche, entre les sociaux-démocrates et les frondeurs. Mais à aucun moment la droite n’a fait entendre sa voix sur ces sujets essentiels. Elle a continué de s’écharper sur les questions de personnes, sur le fait de savoir s’il fallait faire une primaire en 2016 ou sur la manière d’empêcher Nicolas Sarkozy de faire un éventuel retour. Mais personne ne s’est posé la question de comment sortir la France de la “seringue” dans laquelle elle se trouve après 850 jours de socialisme.

    Car il ne s’agit pas, comme certains le croient à droite, de mener une politique de rupture thatchérienne pour que tout rentre dans l’ordre. Penser ainsi, c’est croire que la France est un pays sans contrainte extérieure, vivant à l’abri des oukases de Bruxelles et des sanctions des investisseurs. [...]

    Il reste que, plutôt que d’entendre l’UMP ou l’UDI se chamailler sur qui sera son prochain chef ou quelles qualités il doit avoir, les électeurs de droite aimeraient bien savoir si les ténors de l’opposition sont capables eux aussi de remettre à plat un certain nombre de dogmes. S’ils sont prêts à demander la renégociation du traité de Maastricht et la modification du mode de fonctionnement de la Banque centrale européenne. S’ils sont capables d’inventer une nouvelle politique, comme celle menée au Japon pour sortir de la déflation. Ou s’ils ne sont finalement que les clones de Manuel Valls."

    Michel Janva

  • Marine Le Pen présidente battrait François Hollande

    C’est une première, et elle ne devrait aider le locataire de l’Elysée : dans le cadre d’un second tour Hollande – Le Pen, ce serait la candidate FN qui serait élue présidente de la république, et ce, très largement, à 54% des suffrages exprimés ! C’est le résultat sondage Ifop réalisé pour Le Figaro les 3 et 4 septembre.

    Le Figaro en donne un résultat très visuel et bien détaillé : 

    Voir le sondage 

  • Supprimer la loi Taubira par référendum

    Candidat à la présidence de l'UMP, Hervé Mariton déclare à Direct Matin :

    "Je plaide pour une politique d’intégration et d’assimilation. La diversité et l’égalité des chances sont une simple photo ou un concept statistique, mais cela ne fait pas une politique. Nous devons assumer notre identité et l’honorer. Je propose ainsi de remplacer le droit du sol par le droit du sang. Il s’agit là d’un principe directeur qui ne ferme pas la porte aux naturalisations.

    Cette proposition ne vas pas laisser indifférent…

    Je ne suis pas pour la fermeture de notre pays, mais si l’on veut que notre nationalité subsiste dans deux générations, il faut adopter ce principe.  C’est une proposition très forte, mais est-elle inquiétante ? En Allemagne, Gerhard Schröder a réformé quelques aspects du dispositif mais a conservé le droit du sang comme principe directeur.

    Vous participerez la 5 octobre à la prochaine Manif pour Tous. Selon vous, ce mouvement devrait inspirer l’UMP.

    Ce mouvement, mais bien d’autres comme les Pigeons et ses avatars, est jeune et généreux. Il ne s’est pas mobilisé pour défendre des enjeux matériels. Il interpelle le politique sous une forme innovante et a permis l’engagement de figures nouvelles dans la vie publique et l’émergence de mouvements nouveaux comme « Sens Commun » au sein de l’UMP. La Manif pour tous, ou les Pigeons, ont démontré que la défense des valeurs familiales ou de la libre entreprise est une préoccupation pour de nombreux citoyens.

    Vous avez été un adversaire résolu du « mariage pour tous ». Souhaitez-vous revenir sur la loi Taubira ?

    Je ne suis pas favorable au mariage entre personnes homosexuelles, car il conduit à la filiation, et donc à la PMA et à la GPA. C’est mécanique. Je suis en revanche partisan d’un contrat d’union civile pour les personnes de même sexe. Je ne me résigne pas à l’état actuel du droit et je préconise de supprimer la loi Taubira qui pose problème, tout en respectant les mariages déjà conclus. Je souhaite procéder de manière ouverte. D’abord par la consultation des militants de l’UMP, puis dans le cadre plus vaste d’un référendum sur la famille."

    Le CUC aussi conduit mécaniquement au "mariage" et c'est bien le tort de l'UMP de n'avoir jamais abrogé le PACS.

    Michel Janva

  • Mistral : un excellent papier de Dominique Merchet

    Mistral : une sanction contre la France, pas contre la Russie Qui, de la Russie ou de la France, paiera le prix le plus élevé à la suite de la décision de François Hollande de suspendre jusqu’à nouvel ordre la livraison du BPC Vladivostok à Moscou ? Il n’est pas sûr que ce soit la Russie et, si la vente était annulée - ce qui, à ce stade, n’est pas certain - le sanctionneur pourrait, au final, s’averé être le sanctionné... Pour une raison simple : la Russie est moins attachée qu’on le croit ici à cette livraison, qui a été très contestée au sein de l’appareil militaro-industriel du pays. Le contrat avait été conclu par l’équipe précédente, celle de Medvedev et du ministre de la défense Serdioukov, très critiqué en interne pour ce choix d’ouverture vers l’Occident qui marquait une rupture radicale avec la tradition soviétique. Les "conservateurs" russes tiennent aujourd’hui leur revanche sur le thème : on ne peut jamais faire confiance à l’Occident et mieux vaut produire nos matériels chez nous.

    Si l’on veut que des sanctions soient efficaces, il faut qu’elles soient douloureuses pour la personne visée. Se casser le poignet en donnant une claque n’est en général pas très malin. Deux choses feraient vraiment mal aux Russes : la fermeture de l’accès aux places financières et un embargo sur les technologies de pointe permettant l’exploitation des hydrocarbures. Ils seraient réellement frappés aux portefeuille. En revanche, les priver de deux porte-hélicoptères va sans doute les gêner, mais pas plus que cela. [...]

    La suite sur Secret Défense

    Et ce, alors que, selon l’Otan, il manque plus de deux milliards au budget français de la Défense... et que Pour les industriels français de l’armement, la crédibilité de la signature de l’Etat est engagée. Un défaut aurait des conséquences sur d’autres contrats...

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mistral-un-excellent-papier-de