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France et politique française - Page 4432

  • Bordeaux : Alain Juppé à la remorque des lobbys

    Alain Juppé, maire sortant de Bordeaux, a placé sur sa liste, juste après l'un des fondateurs du centre LGBT de Bordeaux, l'un des ex membres de LMPT 33. Tout en affirmant que lui même rejette l'idéologie du genre, il fait la promotion dans son journal municipal de cette pseudo-égalité homme femme (N°412 - Mars 2014) dans lequel on apprend : 

    • 0Que le combat doit continuer pour "l'égalité homme/femme" 
    • Que des associations formidables ayant tout le soutien de la mairie "multiplient les ateliers ou les actions de sensibilisation pour l'égalité des genres" (Page 25)
    • Que les impôts vont servir à entretenir un programme de manifestations intitulées "Bordeaux pour l'égalité" avec les dites associations;
    • Que ces associations sont, entre autres, le planning familial et ni putes, ni soumises
    • Qu'il est question qu'elles interviennent dans les bibliothèques et les écoles
    • Que la ville de Bordeaux, à défaut d'avoir ratifiée la charte de la manif pour tous, à ratifié  "la charte européenne pour l'égalité homme/femme dans la vie locale". 

    Dans son éditorial, Alain Juppé considère l'avortement comme un jalon fondamental dans le combat pour "l'égalité" à mettre au même rang que le droit de vote !

    J

    Les lecteurs pourront ensuite participer à la visite du "Bordeaux Gay" comme les y incite, le même journal en page 53.

    Michel Janva

  • Sophia Antipolis : des cours d’arabe gratuits dispensés aux enfants d’une école primaire

    17/03/2014 – VALBONNE (NOVOpress) - À Sophia Antipolis (PACA), des parents d’élèves de l’école élémentaire Sartoux sont en colère. La raison ? Des cours d’arabe gratuits sont proposés à leurs enfants.

    Une circulaire sous en-tête de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire a ainsi été distribuée aux parents d’élève. L’on y apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’éducation nationale. Ces cours, proposés gratuitement (contrairement aux langues vivantes traditionnelles), seraient dispensés par des enseignants soit Algériens, soit Tunisiens soit Marocains (les parents peuvent choisir selon leurs affinités, sans doute culturelles ?) sur la base d’un accord avec les pays du Maghreb. Nulle information n’est toutefois disponible sur le contenu de ces cours.

    À l’heure où la submersion migratoire et culturelle en provenance d’Afrique et du Maghreb dérange de plus en plus de Français, et à quelques semaines des échéances électorales pour les élections municipales et européennes, nul doute que les initiatives de l’éducation nationale risquent fort de faire pencher la balance en faveur du vote “identitaire” dans une région traditionnellement favorable au Front National.

    http://fr.novopress.info/

  • À quelques jours du scrutin municipal

    On pourrait presque admirer la manière dont Hollande, qui, n'en doutons pas, surveille tout, parvient encore à déjouer le mépris et le discrédit qu'il mérite. Les sondages d'opinion le soulignent : le rejet du personnage présidentiel dépasse aujourd'hui plus de 80 % des Français consultés.

    Et cependant, si j'observe la carte prévisionnelle des villes de France que publie à l'avance "Le Monde", les taches rouges l'emportent largement sur les points bleus. Heureuse la droite, si elle conserve Marseille, et si elle parvient à l'emporter dans quelques sous-préfectures.

    À Paris, au point de bassesse et de sectarisme où est tombée sa propre campagne, Mme Kosciusko-Morizet se verra bien en peine de gagner dans le 14e arrondissement sur lequel elle a jeté son dévolu. On éprouve d'ailleurs les plus grandes difficultés à comprendre ce qui la distingue de l'équipe sortante. Votre chroniqueur préféré ne cherchera certes pas à démêler leur querelle de chiffonnières : il votera, selon ce que lui dicte sa conscience : contre Hollande, sans phrases.

    Tout, dans ce pays, remonte en effet aux réseaux commandés depuis l'Élysée. On connaît la plus grande ruse du diable : elle consiste à nous convaincre qu'il n'existe pas. La tactique présidentielle repose sur cette logique. Ce ne sont même pas les ministres les plus hollandais qui montent le plus au créneau. Quand ils lâchent une bonne grosse bourde, comme le Sapin sur Europe n°1 le 14 mars qui déclare : "On va continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."… le même personnage peut rectifier le tir en toute impunité : "Enfin, ... les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy". N'entend-on pas ici la voix de son maître qui aurait déclaré "surveiller" l'ancien président, ce que dément "Le Monde", mais ce que confirment les faits. Avoir confiance dans l'indépendance de "la justice", – un nom bien pompeux et bien abstrait pour désigner la magistrature syndiquée – relève dans ce pauvre pays de la naïveté des républicains.

    Fidèle du chef de l'État depuis sa jeunesse le ministre du Travail partage avec lui la même fumisterie, sous son apparence de sérieux, quant aux tâches qui lui incombent en théorie : si le chômage progresse et si l'emploi recule on développe un rideau de fumée pour en dissimuler l'évidence, pourtant criarde. Or, en additionnant les différentes catégories de chômeurs recensés on découvre que les nombre de Français désireux de travailler et qui ne trouvent pas d'embauche atteint environ 5,6 millions. Chaque instant passé à surveiller l'opposition ne pollue pas seulement la vie civique, il insulte à ceux qui cherchent vainement un emploi.

    Beaucoup de choses devaient changer en 2012. Tombé entre les mains des sournois intrigants que nous voyons à la manœuvre, le nouveau pouvoir s'est contenté de détricoter les œuvres positives de ses prédécesseurs.

    On entend en effet beaucoup de sornettes à propos des "réformes". Certes la France officielle souffre dramatiquement de refuser de voir et d'oser les évolutions  nécessaires. La république s'est affublée d'une classe politique et technocratique incapable d'imaginer d'autre recours que celle d'impudents mensonges supposés dissimuler les problèmes que, pourtant, les citoyens n'ignorent pas. Nos maîtres craignent tant l'impopularité qu'ils en suscitent ainsi l'aggravation.

    Ceci vaut, certes, pour toutes les composantes de l'édifice.

    On doit cependant accorder la palme de la nullité à l'homme de l'Élysée. Tenant du titre, il exerce son seul vrai talent : celui de se dissimuler sous sa fausse insignifiance rigolarde. "Plus bas que l'herbe, plus silencieux que l'eau" dit le proverbe russe.

    En deux années de sa présidence, deux années du cabinet de son majordome, deux années de la majorité parlementaire de ses chevau-légers, appelez cela comme vous voulez, importez au besoin des contresens américains comme administration, des concepts mondialistes comme gouvernance ou d'autres hyperboles creuses, rien de sérieux n'a été accompli par les autorités de Paris.

    Les partenaires de la France s'en inquiètent, la Cour n'en a cure.

    Ne nous méprenons pas non plus sur le mot "réforme." Si l'on appelle "réforme" n'importe quelle loi nouvelle, on doit malheureusement convenir que, depuis 2012, beaucoup de novations catastrophiques ont été impulsées par le nouveau pouvoir.

    Par exemple le parlement a adopté des textes relatifs au logement, à l'urbanisme, etc. Le 20 février, en dernière lecture le Sénat a adopté un texte "Alur" se réclamant pompeusement de l’accès au logement et un urbanisme rénové. Les fiscalistes et les publicitaires l'appellent pompeusement déjà loi Duflot. À défaut de donner son nom patronymique à une rose sans épines,  la patronne des verts a fait voter ainsi un texte de plus de 300 pages. Mais de progrès réel dans le domaine qu'elle est supposée gérer, point : 332 000 logements neufs ont été mis en chantier en 2013, contre 346 000 en  2012 ce qui représente un recul de 4,2 %. Et les prévisions pour 2014 sont encore en recul : cette promesse-là sera tenue.

    Idem dans le ferroviaire. En même temps que le projet Duflot, prétendant mobiliser les terrains semi-publics pour relancer la construction, – ce qui l'a ralentie – on annonçait à l'automne 2012, une soi-disant "réunification de la famille ferroviaire" pensée par le camarade Cuvillier. Cette grosse baudruche est demeurée au point mort. En fait de réforme française dont la CGT ne voulait pas, les défenseurs du monopole sont juste parvenus à différer  au niveau européen l'ouverture du rail à la concurrence, le temps pour les autres de s'y préparer, le temps pour les Français de patauger un peu plus dans leurs archaïsmes.

    Certes donc il existe des similitudes entre le régime actuel et ceux qui l'ont précédé dans l'effondrement : les derniers gouvernements de la Troisième république, la Régence de 1715 ou le Second empire finissant.

    Mais c'est franchement faire trop de courbettes à M. Hollande que de le comparer à Louis XVI. L'imagine-t-on, un seul instant, sur l'échafaud, faisant preuve du courage, de la grandeur d'âme et de la dignité de ce malheureux roi ?

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2014/03/a-quelques-jours-du-scrutin-municipal.html

  • Quand la Manif Pour Tous se désolidarise de Maxime

    Depuis l’annonce de la condamnation de Maxime, la Manif Pour Tous est bien silencieuse et n’a pas tenu à lui apporter son soutien. Elle n’a pas non plus apporté son soutien au rassemblement de demain au Trocadéro. Mieux, elle marque bien ses distances avec Solidarité Pour Tous dans un communiqué:« Depuis près d’un an, l’association « Solidarité pour tous » lance régulièrement des appels aux dons qu’elle dit destinés à la défense de militants interpelés en marge des manifestations contre le mariage pour tous. La Manif Pour Tous n’a aucun lien avec cette organisation et aucune information sur l’affectation des sommes qu’elle collecte. Soucieuse d’éviter toute confusion, La Manif Pour Tous a expressément demandé à cette association de ne pas se prévaloir de son nom, de son logo ou plus généralement de ses codes visuels. »

    Selon des informations de Nouvel Arbitre, ce serait bien pour une histoire de sous...

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  • Vendredi 4 avril, conférence de Jean-Yves Le Gallou sur “La tyrannie médiatique” à Angers

    Vendredi 4 avril, conférence de Jean-Yves Le Gallou sur "La tyrannie médiatique" à Angers
    Pour sa seconde conférence, le cercle Andecavis vous invite à assister à une conférence de Jean-Yves Le Gallou sur “La tyrannie médiatique”, Salle Jean-Claude Langlois – 12 rue Thiers à Angers – le vendredi 4 avril 2014 à 20h30.

    Énarque, président de la fondation Polémia, co-fondateur du Club de l’Horloge et ancien député européen, Jean-Yves le Gallou est président depuis 2002 de la fondation Polémia, centre de réflexion dont le but est de « fournir des clés d’analyse des évènements en dehors de la grille d’interprétation du politiquement correct et du conformisme ambiant ». Il a écrit récemment “La tyrannie médiatique” (editions Via Romana) dans lequel il dénonce les rouages de la dictature des médias en France aujourd’hui.

    “Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s’exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires. Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d’information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d’airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C’est l’alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l’idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation, la Novlangue, la censure, la diabolisation et le bobard sont leurs instruments, au mépris de l’identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. J.-Y. Le Gallou reconstitue l’histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l’esprit critique, la réinformation, l’essor des médias alternatifs sur Internet, l’abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d’expression, il faudra bien chasser les assassins de l’information.”
    (extrait de “La tyrannie médiatique”)

    http://fr.novopress.info/159707/vendredi-4-avril-conference-jean-yves-gallou-tyrannie-mediatique-angers/#more-159707

  • 1 350 candidats ont signé la charte de La Manif pour Tous

    C'est ce que révèle Albéric Dumont dans Présent.

    Les noms sont publiés ici. Albéric Dumont ajoute :

    "L’objectif, c’est que ces signatures les poursuivent jusqu’à la fin de leur mandat. Leur simple présence à ces manifestations ne les rendait comptables de rien. Avec cette charte, ils ont pris un engagement public. Nous ne manquerons pas de les surveiller et de les dénoncer le cas échéant."

    Localement, nos collectifs départementaux de la Manif pour tous se rendront dans les réunions des conseils municipaux et leur demanderont des comptes. Un peu comme on fait tous les jours en ce moment avec NKM à Paris. On ne la lâche pas. Elle a pratiqué une « abstention militante et engagée » à l’Assemblée nationale au moment du vote de la loi Taubira ? Nous plombons sa campagne. Et nous pratiquerons une abstention politique et engagée avec notre bulletin le 23 mars prochain."

    Michel Janva

  • France : le scénario yougoslave ?

    La présence de véritables « enclaves » de populations étrangères (Sevran, Montreuil, Roubaix, Marseille, etc.) rend la situation, à terme, ingérable.
    L’Histoire, si elle ne se répète jamais exactement, nous enseigne les processus qui conduisent à l’éclatement des nations.
    Parce qu’en certains points les ressemblances sont frappantes avec la France, le cas de la Yougoslavie est fascinant. Nous reproduisons les mêmes erreurs, l’État central cède aux mêmes forces centrifuges (revendications religieuses, linguistiques, scolaires)… Sans parler que, pour les municipales à venir, commencent à fleurir des listes ouvertement communautaires…
    Mais sans qu’on y prenne garde, l’érosion est causée par de minuscules détails, gouttes insignifiantes qui, à force de s’accumuler, se transformeront en pluie torrentielle.
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