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France et politique française - Page 4428

  • En Colombie aussi, les parents se mobilisent contre l’intrusion LGBT dans les écoles

    lgbt-colombie-MPI

    Il n’y a pas qu’en France, loin s’en faut, que l’intrusion de la propagande LGBT dans les écoles suscite controverses et mobilisations.

    En Colombie, ce sont des milliers de parents qui adressent une pétition au ministre de l’Education en lui demandant de quel droit il pense pouvoir endoctriner les enfants.

    Quantité de parents s’inquiètent que le Ministère de l’éducation du district de Bogota fasse entrer des représentants d’associations LGBT dans les écoles et enseigne l’idéologie homosexuelle dans les salles de classe.

    Ici aussi, il est question d’éducation sexuelle, de chasse aux stéréotypes et d’idéologie de genre.

    Pour beaucoup de parents colombiens, c’est une atteinte à la liberté d’éducation et aux droits parentaux.

    Un nouvel ordre mondial sexuel tente de s’imposer partout. Il est essentiel d’en prendre conscience et de ne plus conserver aucune confiance dans les médias du système, complices de ce plan machiavélique.

    http://medias-presse.info/en-colombie-aussi-les-parents-se-mobilisent-contre-lintrusion-lgbt-dans-les-ecoles/6564

  • Les charges sociales en france sont les plus lourdes d’europe

    Les charges sociales en france sont les plus lourdes d’europe

  • La Manif Pour Tous demande le retrait des ABCD de l’Egalité

    Communiqué de LMPT :

    "La Manif Pour Tous prend acte de l’annonce du Ministère de l’Education nationale de reporter la publication et la mise en œuvre de nouveaux programmes scolaires. Les programmes de maternelle seront publiés l'été prochain pour une mise en place à la rentrée 2015, et non 2014 comme prévu initialement. Ceux pour l'école élémentaire et le collège seront publiés à l'hiver 2015 pour une application à la rentrée 2016, et non 2015.  « Le débat actuel sur l’école, sur ce qui doit être enseigné, comme sur la place des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants : tout cela n’est pas étranger à ce report » indique Ludovine de La Rochère.

    La cofondatrice et Présidente de La Manif Pour Tous s’étonne que le Conseil supérieur des programmes ne prévoit pas d’auditionner les parents dans le réajustement de ces programmes. Elle appelle à maintenir une forte vigilance dans les mois à venir. 

    « Le seul moyen de retisser le lien de confiance entre les familles et l’école, c’est d’associer les parents et d’éviter toute intrusion idéologique dans l’enseignement. La crise scolaire, grave et profonde, nous appelle à recentrer urgemment l’école sur sa mission fondamentale : la transmission des savoirs. C’est déjà ce que disait Jules Ferry dans sa "Lettre aux Instituteurs". Il y a une grande attente des familles » souligne Ludovine de La Rochère.

    « Nous demandons le retrait de l’ABCD de l’égalité, qui ouvre clairement la porte à l’idéologie du genre. Et une enquête devra être ouverte pour savoir comment un tel projet a pu être élaboré : l’absence totale de concertation entre les différents acteurs de l’éducation en amont, l’absence totale de transparence auprès des parents depuis la rentrée scolaire, les contradictions évidentes du gouvernement au sujet de l’ABCD et du genre comme les nombreux « incidents » dont témoignent des parents d’élèves, suscitent à juste titre une interrogation majeure. Même le mode de financement de l’ABCD de l’égalité n’est pas clair : Vincent Peillon a déclaré que ce serait à budget égal. A quoi correspondent les lignes budgétaires qui ont donc été supprimés ? » ajoute Ludovine de La Rochère.

    Michel Janva

  • [Édito de L’AF 2880] Nous sommes tous suisses !

    Nous sommes tous suisses ! Ou plutôt nous le serions si nous avions eu, nous aussi, le droit de décider de notre avenir. En répondant « oui », dimanche 9 février, au référendum visant à limiter l’immigration de masse en provenance notamment de l’Union européenne, le peuple suisse, dans toutes ses composantes, a décidé de reprendre la main.

    Certes, le résultat a été acquis à une courte majorité — 50,34%. Il n’y a que quelque 19 500 voix d’écarts entre les deux camps. Mais ce sont encore une fois les cantons les plus populaires ou les zones les plus défavorisées, francophones comprises, qui ont eu le réflexe patriotique. Comme quoi la nation demeure bien, comme le disait Maurras, « le plus vaste des cercles communautaires qui soient (au temporel) solides et complets. Brisez-le et vous dénudez l’individu. »

    D’ailleurs, avec 56 %, le taux de participation a été bien supérieur aux quelque 44 % habituellement enregistrés. C’est la preuve que, lorsque l’essentiel est en jeu, le peuple se déplace. L’Union démocratique du Centre, à l’origine de la votation — c’est le parti le plus important du Conseil national, la chambre basse du Parlement fédéral — a atteint son but : libérer la Suisse du carcan immigrationniste imposé par l’Union européenne, et ce, contre la majorité du pays légal et l’oligarchie qui avaient évidemment appelé à voter non.

    Il faut savoir que la Suisse, avec ses 8 millions d’habitants, est encerclée par l’imposante UE qui considère comme une insolence son refus d’entrer en son sein. Ayant tout de même signé des accords bilatéraux avec Bruxelles, la confédération a ouvert son marché du travail aux centaines de millions d’actifs de l’UE qui, pour les convaincre, avait évidemment menti aux Suisses en annonçant en 2002 l’arrivée maximale de 8 000 immigrés par an : en réalité, ce sont, chaque année, dix fois plus de nouveaux migrants que la confédération voit déferler sur son marché du travail, avec les maux qu’entraîne habituellement l’immigration massive en termes d’insécurité et de baisse des salaires, alors même que les étrangers représentent déjà 23% de la population helvétique.

    La Suisse n’étant pas la France, il ne saurait être évidemment question pour un Sarkozy local de contourner la décision du peuple via la forfaiture d’un nouveau traité : le texte prévoit bien de limiter l’immigration par des plafonds et des contingents et le Conseil fédéral n’a plus qu’à obtempérer : il devra engager sans délai des négociations à cette fin avec l’Union européenne. On comprend les cris d’orfraie de celle-ci, qui a aussitôt menacé la Suisse d’un quasi-embargo — la votation lui apparaissant, du reste à juste titre, comme une arme de destruction massive de la toute-puissance oligarchique. Bruxelles a d’ailleurs commencé sa politique de représailles en gelant les accords Erasmus et de recherche avec nos voisins. Il est vrai que les exigences helvétiques sont d’une insolente et revigorante provocation à l’encontre des prétendues valeurs européennes de libre circulation des personnes ... et des biens, mis sur le même plan. Le texte impose des plafonds fixés en fonction des «  intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect de la préférence nationale  ». Oui, vous avez bien lu : « dans le respect de la préférence nationale » !

    50,34 % du peuple suisse se situerait-il donc à la droite du Front National français qui, lui, dans son effort de dédiabolisation, a banni « la préférence nationale » de son programme pour la remplacer par une « priorité nationale » bien floue, puisqu’elle ne satisfait personne, ni les chiens de garde de l’oligarchie qui soupçonnent une simple reconversion de la première, ni les tenants sourcilleux de la souveraineté nationale qui y voient son abandon ? Il est vrai que, si on en croit de récents sondages, la sortie de l’euro et la priorité nationale seraient les deux pans du programme du FN les moins plébiscités par les Français. Pourtant, nul doute que ces derniers, si jamais ils étaient consultés eux aussi sur l’immigration, donneraient une réponse encore plus nette que les Suisses. Ce n’est pas nous qui le disons, mais l’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit sur Europe 1, le lendemain de la consultation suisse : « Si on avait organisé en France un référendum comme celui organisé en Suisse, ça aurait été pire [sic], 60 % pour le oui ». D’ailleurs, une enquête IPSOS de janvier 2013 ne révélait-elle pas déjà que pour 62% des Français l’on « ne se sent plus chez soi comme avant », 29% seulement jugeant que les immigrés arrivés depuis trente ans s’étaient bien intégrés ? Pour 46%, la réduction du chômage passait par celle du nombre d’immigrés, 57% enfin, jugeant que « le racisme anti-Blanc est assez répandu en France ». Or, plus récemment, l’enquête du CEVIPOF publiée début janvier 2014 confirmait ces chiffres : depuis 2009, les Français sont passés de 49 % à 67 % à juger qu’il y a trop d’immigrés en France, tandis que, sur la même période, leur confiance dans les institutions européennes — qui passe de 42% à 32% — et, à quelques mois des élections au Parlement de Strasbourg, dans leurs députés européens — elle passe de 35 % à 27% — s’érode de manière inexorable, nos compatriotes n’étant plus en 2014 que 35 % — contre 47% encore en 2009 — à juger que l’appartenance à l’UE est une bonne chose — la courbe des eurosceptiques rejoignant bientôt avec 32 % celles des eurobéats...

    On ne peut que saluer cette prise de conscience même si cette lucidité progressivement recouvrée ne peut que braquer davantage encore l’oligarchie qui, bien évidemment, mettra son veto à toute consultation identique des Français. Elle ne pourra en revanche interdire ni les élections municipales ni les élections européennes, les secondes, que nous devons transformer en référendum contre l’UE, étant plus propices à désavouer le pays légal que les premières, où joue encore dans de nombreuses communes le charisme du candidat indépendamment de son appartenance politique. Or ce ne sont pas les récentes provocations du Premier ministre en matière de politique d’intégration, pardon d’ « inclusion » en vue de « faire France », qui devraient calmer les esprits. Certes, comme pour la théorie du genre enseignée au primaire, il n’hésite pas à mentir effrontément aux Français, mais c’est peine perdue. La clique gouvernementale est démonétisée et nos concitoyens savent fort bien que l’objectif, fixé dans les cinq rapports rendus à sa demande au premier ministre à l’automne dernier et qui ont inspiré sa politique d’intégration présentée le mardi 11 février, est bien de dissoudre la cohésion nationale et d’instaurer, en accord avec Bruxelles, sur fond de communautarisme exacerbé, non pas une vague « priorité », comme il en existe pour les anciens combattants ou les femmes enceintes dans les transports en commun, mais bien une véritable « préférence étrangère », selon les graves accusations de Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, dans Le Figaro du 6 février. Cette préférence étrangère est le fil rouge des quarante-quatre mesures explosives de la feuille de route du premier ministre, toutes fondées sur « le racisme antifrançais ». Et si, comme pour la famille, Ayrault paraît pour l’instant reculer, c’est pour mieux sauter ou, plutôt, faire sauter la société française après la période électorale.

    L’année 2014 sera celle de toutes les résistances.

    François Marcilhac - L’AF 2880

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-de-L-AF-2880-Nous-sommes

  • Affreuse liberté

    Un article-récit conclusion sur l’Affaire de l’Affreux droitard. Puisque nous sommes désormais nos propres médias, je dis tout, la Garde-à-vue, la perquisition, l’internement, la récupération par Manuel Valls, la complaisante connivence des médias comme le démontre l’article de liberation sur la prétendue agression illustrée avec une photo des hommen comme pour cacher cet affreux noir anti-mariage gay…

    Le couperet est tombé Mardi 18 février autour de 14h15 : nullité de la procédure, l’Affreux est libre comme l’air. Les charges outrancières retenues contre moi comme envolées. Le duel contre la machine administrative marquait une pause… pour combien de temps ? Dieu seul sait.

    Quelle incroyable affaire !

    Un vendredi de mai, juste celui du week-end de Pentecôte, assez énervé pour faire le con, je me disais que la droite aussi avait droit de faire du feu dans ce pays et que ce n’était pas le monopole de la CGT. La charge des CRS, l’enchainement malheureux, la manif et puis l’arrestation musclée. Je me prends un coup de genou dans la gueule parce que je refuse de sortir mes mains de sous mon ventre. Je suis comme une bête de grand air, pour me capturer il faut y mettre du sien !

    Ça la France entière l’a vu, mes adversaires l’ont abondamment commenté sur les plateaux et dans la presse. Mon droit de réponse ? Je l’attends toujours. Ma version des faits ? Elle n’intéresse pas les bourreaux du cirque médiatique.

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  • Confusion entre l’égalité et la déconstruction des genres

    Chronique de Brice Couturier sur France Culture :

    "La philosophe Chantal Delsol posait crûment la question dans une tribune publiée, hier, par Le Figaro : « Les parents sont-ils capables d’éduquer leurs enfants ? » En effet, observe-t-elle, en démocratie, on estime les citoyens assez avertis pour désigner eux-mêmes leurs dirigeants. Mais paradoxalement, il semble que cet Etat, dont ils ont eux-mêmes choisi les responsables, les juge incapables d’éduquer leurs propres enfants. Une certaine tradition républicaine prétend, en effet, les arracher aux préjugés entretenus et transmis dans le milieu familial. Et s’arroger, donc, l’éducation des enfants.

    Revenant sur l’échec de la Révolution de 1789, vous avez estimé, Vincent Peillon, que celui-ci provenait, pour partie, du fait qu’elle n’avait pas su gagner les consciences. Elle aurait dû, écriviez-vous dans la revue Cités, « changer les mœurs et les consciences » Car – je vous dite encore – « l’enjeu n’est pas seulement le pouvoir matériel, mais aussi le pouvoir spirituel.A s’en désintéresser, on en laisse le monopole à l’Eglise, du côté de l’obscurantisme, de la conservation, voire de la réaction. »

    Vous vous revendiquez d’une tradition, assez méconnue, celle du spiritualisme républicain qui, à la fin du XIX° siècle, s’opposait à la fois au fidéisme catholique, d’un côté et au matérialisme positiviste, de l’autre, alors que ces deux courants en guerre, se partageaient globalement les esprits. L’espace entre eux était réduit, mais cela n’empêcha pas l’un de ses représentants les plus éminents, Ferdinand Buisson, d’exercer une profonde influence sur la création de notre école publique, gratuite et laïque.
    Ferdinand Buisson, qui était protestant – il fonda en 1869, l’Union du christianisme libéral - a beaucoup contribué à forger la conception, si particulière, que nous avons, en France, de la laïcité. La laïcité républicaine, ce n’est pas l’imposition obligatoire de l’athéisme, contrairement à ce que pensent nombre de ses adversaires, mais aussi certains de ses partisans déclarés. Elle se veut, au contraire, dans le conception de Ferdinand Buisson ( voir son fameux Dictionnaire de Pédagogie) une forme de neutralité. Neutralité entre les croyances, comme envers les idéologies. Comme le sécularisme.

    Mais en même temps, et c’est toute l’ambiguïté, elle ne renonce pas à proposer un substitut aux croyances religieuses. D’où l’idée de « spiritualité républicaine ». Elle tend également à promouvoir une morale laïque, alternative à la morale chrétienne. A l’époque de Ferdinand Buisson et d’Ernest Lavisse, il s’agissait d’un mélange de sens civique, d’esprit critique et de patriotisme. Les familles étaient jugées insuffisamment capables de transmettre cet esprit, dont la République avait besoin pour se défendre contre les forces politiques qui contestaient sa légitimité, et pour préparer la revanche contre l’Allemagne.

    Or il semble à certains parents qu’aujourd’hui, à nouveau, l’école ait décidé de substituer à eux. Non plus pour en faire de futurs soldats de la République, mais pour hâter la réalisation de l’égalité entre les sexes et la lutte contre les discriminations. Au passage, on semble avoir confondu dans certains bureaux, l’égalité entre les hommes et les femmes, qui devrait faire l’objet d’un relatif consensus, et la déconstruction des genres, qui n’a rien à voir. La première vise l’égalité d’accès effective des garçons et des filles aux emplois et aux salaires. La seconde prétend s’attaquer aux identités de genre et à ce qu’elle appelle « la norme hétérosexuelle ».

    Certaines familles s’en inquiètent. Elles ont le sentiment que l’Etat cherche à les déposséder de leur rôle afin de bloquer la transmission de leurs traditions. C’est d’autant plus mal ressenti que l’appartenance à la communauté nationale est plus récente et que la culture d’origine se sent objet de méfiance dans le pays d’accueil. C’est l’une des raisons, selon Olivier Roy, de l’éloignement de la gauche, de certains milieux musulmans, que l’islamologue décrit comme « plutôt conservateurs sur le plan sociétal, attachés aux valeurs, à la famille et libéraux sur le plan économique ».

    Pour reprendre la distinction fort utile posée autrefois par Régis Debray entre démocrates et républicains, il me semble que les démocrates, spontanément sécularistes, acceptent bien volontiers que les familles transmettent à leurs enfants les valeurs qu’elles souhaitent, misant sur le fait qu’à l’âge adulte, chacun décidera ce qu’il convient de conserver de cet héritage. Les républicains, au contraire, entendent unifier la société autour de valeurs communes, qui sont celles de la laïcité. Jusqu’où l’école peut-elle aller lorsqu’elle va à l’encontre des valeurs propres à chaque famille ?"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pas une allusion aux Harkis lors du discours pour l’inauguration du mémorial des soldats musulmans morts pour la France

    Hier, François Hollande s’est rendu à la mosquée de Paris pour inaugurer le mémorial des soldats musulmans morts pour la France. Il a déjà beaucoup été dit sur cet acte qui n’est sans doute pas moins une façon de se réconcilier avec la communauté musulmane française après les démêlés avec l’Education Nationale suite à son opposition à la théorie du genre. Ce qui pourrait quand même le plus choquer, c’est la totale absence des Harkis et des musulmans engagés au côté de la France pendant la guerre d’Algérie.

    Cette plaque ne comprenait que les deux conflits mondiaux et on se demande pourquoi ce mémorial, censé rendre hommage à des soldats musulmans morts pour la France, ne fait pas allusion aux unités harkis qui ont combattu en Algérie de 1957 à 1962.

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  • Vidéos de la conférence de presse sur l’interdiction de la théorie du genre à l’école

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  • A tous les François Baroin de l’UMP…

    Dans le cadre de sa tournée de soutien aux candidats engagés dans les élections municipales, menée parallèlement à sa campagne  à Hyères,   Bruno Gollnisch était  mardi soir  sur les terres de Bruno Subtil à Troyes (Aube). Précédé d’un point presse,  ce  dîner débat   a rassemblé   près de 200 militants frontistes, beaucoup d’entre eux assistaient  la veille au meeting de Marine Le Pen à Reims.  Une réunion qui a confirmé le vent porteur qui gonfle les voiles du FN, mêlant nouveaux adhérents et militants historiques de la dynamique fédération de l’Aube, à l’image des   cinq têtes de liste FN/RBM  du département. Succédant à Bruno Subtil à la tribune,  Bruno Gollnisch, très applaudi à l’issu de son intervention consacrée à  l’actualité politique nationale, a répondu ensuite aux nombreuses questions de l’auditoire. L’occasion pour les nouveaux adhérents de découvrir  le député européen frontiste.  Tout le monde s’accordant à juger proprement ahurissant le quasi boycott dont il est l’objet dans les « grands médias » où il n’est pratiquement jamais invité. Bruno Gollnisch sera cependant visible ce soir sur la chaîne LCP à 21H30 dans le cadre d’un débat l’opposant à la socialiste  Catherine Trautmann.

      A Troyes , Bruno Subtil, qui y  portera de nouveau  les couleurs de l’opposition nationale et  présentera très prochainement son programme, a bon espoir d’améliorer sensiblement son  score des dernières municipales (9,5%).  Une  ville solidement contrôlée  par  le maire sortant, le  très antifrontiste François Baroin (élu précédemment dés le premier tour).

     « Lorsque François (Baroin)  parle à l’Assemblée nationale, tout le monde se tait », affirmait   « fièrement son camarade Christian Jacob » dans L’Express en juillet 2010. Vraiment ? Cela nous avait échappé. A dire vrai, il apparait beaucoup moins sur de lui et dominateur qu’il  y a encore quelques années. Pour preuve   à l’instar de son (désastreux) modèle  Jacques Chirac , qui avait refusé  de débattre avec Jean-Marie Le Pen entre les  deux tours  de la présidentielle de 2002,  de crainte d’être étrillé et de « valoriser » son adversaire,  M. Baroin   a refusé de participer au débat télévisé prévu avec Bruno Subtil et le candidat socialiste …Courageux mais pas téméraire.

     Un François Baroin « paresseux comme une couleuvre » selon la description qu’en fait « un proche « de Jean-François Copé rapportait  Le  Figaro le 31 janvier,    mais qui incarne surtout l’écart sans cesse grandissant entre la très grande majorité  des  dirigeants de l’UMP et le peuple de  droite. C’est peu dire que M Baroin, qui vient d’apporter son soutien  au pitoyable  pacte de responsabilité  initiée par le duo Hollande-Ayrault, partage peu ou prou la même vision du mode que ses amis  faisant carrière au PS

     En juillet 2012, il faisait la une  du magazine bobo  les Inrockuptibles a consacré aux   « rénovateurs de la droite contre le FN », en compagnie de  Nathalie Kosciuszko-Morizet et  Bruno Le Maire. Soit les  « trois mousquetaires » « (tirant)  à vue sur leur cible favorite : la  droitisation ». Le maire de Troyes expliquant alors  « (ne pas connaître)  un dirigeant à droite digne de ce nom (sic) qui ait la légitimité nécessaire pour s’exprimer au nom de l’UMP et qui soit favorable à une alliance avec le FN ».

     Le magazine Causeur n’avait pas manqué de se moquer de cet improbable trio qui s’était consolé de la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012 « en lisant les si bienveillantes pages des Inrocks qui témoignent de leur cote de popularité… parmi la gauche branchouille. Si Libé décidait à son tour de les porter aux nues, espérons pour chacun de ces ambitieux que les primaires de la droite en 2016 soient ouvertes, très ouvertes… ».

     Le député UMP Henri Guaino  a  bien perçu le danger. Invité hier  de l’émission « Questions d’info » sur LCP, il a expliqué sentir monter dans le pays « une immense colère » et  «  vis-à-vis de l’Europe beaucoup de déception, d’amertume et de colère », à l’approche des élections municipales et européennes. Le Front National est en capacité de devenir « un instrument de la colère populaire », a-t-il noté,  estimant que l’UMP « préparait mal les élections européennes. »

     M.  Guaino, qui n’est pas sans bon sens quand il ne s’escrime pas à défendre et à justifier  les intérêts boutiquiers et les aberrations  du sarkozysme, a également  rejeté catégoriquement  la dernière éructation   de l’escroc intellectuel Bernard-Henri Lévy. Le philosophe pipo(le)   vient en effet  d’appeler les sportifs français à  boycotter les Jeux olympiques de Sotchi pour punir la Russie de Poutine du rôle qu’il lui prête dans les tragiques évènements qui embrasent l’Ukraine. « La politique de la bonne conscience est la pire des politiques» a déclaré le député UMP, phrase que ne renierait pas Bruno Gollnisch. Il serait  bon que M. Guaino  fasse passer le message à tous les François Baroin qui peuplent les couloirs de l’UMP, voire même qu’il en prenne lui aussi  pleinement conscience. 

    http://gollnisch.com/2014/02/20/les-francois-baroin-de-lump/

  • « 1983-2013 : Années noires de la peinture » de Aude de Kerros, Marie Sallantin, Pierre-Marie Ziegler

    « Preuves à l’appui, l’ouvrage démontre la façon dont ces inspecteurs de la Création ont prétendu imposer leur vision du monde… »
    Poursuivant son œuvre de démystification de l’art contemporain, Aude de Kerros apporte une nouvelle pierre à son édifice avec ce recueil consacré aux années noires de la peinture. Dans ce livre écrit à six mains avec Marie Sallantin et le peintre Pierre-Marie Ziegler (1950-2013), elle revient sur la mainmise des services du ministère de la Culture devenu, du temps de Jack Lang, un « ministère de la Création » dont les séides ont tout fait pour faire disparaître la peinture en tant qu’art au bénéfice des « installations » et autres « happenings ».
    L’ouvrage n’est pas d’une lecture très aisée car il juxtapose des essais dus à la plume rigoureuse de Aude de Kerros, un recueil de citations plus ou moins délirantes tirées malheureusement de très sérieux et officiels colloques, et quelques graphiques.
    Preuves à l’appui, l’ouvrage démontre la façon dont ces inspecteurs de la Création ont prétendu imposer leur vision du monde de l’art non pour des motifs désintéressés mais avec l’espoir de faire monter les prix des « artistes » sélectionnés. C’est d’ailleurs un des points forts du livre que de montrer que cette politique s’est soldée par un échec cuisant et la marginalisation de Paris parmi les grandes places de l’art international. Reste que cette vision très noire en effet de cette triste période passe sous silence des contre-exemples pourtant heureusement réels ; un Gérard Garouste, notamment, a su trouver une véritable notoriété tout en restant fidèle à des idéaux artistiques hérités d’une certaine tradition. On pourrait donc nuancer le propos, ce qui n’enlève rien à sa pertinence ni à la force de l’analyse.
    La dénonciation de cette culture, ou plutôt contre-culture, d’un art contemporain officiel fortement teinté d’idéologie, ayant la vocation de dynamiter l’art jusque-là considéré comme académique tout en monopolisant l’argent public, montre bien les mécanismes pernicieux de la transformation du ministère de la Culture sous l’impulsion de Jack Lang.
    Jean-Claude Hulot, 14/02/2014
    Aude de Kerros, Marie Sallantin, Pierre-Marie Ziegler, 1983-2013 : Années noires de la peinture, édition Pierre Guillaume de Roux, 2013, 210 pages.
    http://www.polemia.com/1983-2013-annees-noires-de-la-peinture-de-aude-de-kerros-marie-sallantin-pierre-marie-ziegler/