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France et politique française - Page 4434

  • Disons-le tout net : M. Guéant se fout du monde

    On découvre que M. Guéant est un bohème, un poète qui ne se soucie guère de toutes les paperasses dont s’embarrasse l’administration d’un État.

    Secrétaire général de l’Élysée, puis ministre de l’Intérieur, longtemps comme cul et chemise avec Nicolas Sarkozy, plus influent, mieux informé et plus agissant que cet autre « collaborateur » qu’était le Premier ministre, intervenant dans tous les dossiers au mépris des structures et des hiérarchies officielles, mêlé de près ou de loin à toutes les affaires, aux grands comme aux petits secrets de l’État, courtisé, redouté, s’environnant d’un manteau de mystère qui lui allait bien au teint, Claude Guéant passa, durant le dernier quinquennat, pour l’homme le plus puissant de France, la moderne réincarnation de ces éternelles éminences grises, de ces hommes de l’ombre, insensibles, calculateurs et cyniques, dont le Père Joseph, sous le règne de Louis XIII et de Richelieu, demeure le modèle.

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  • Mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Pas une journée ne passe sans que je me pose cette question : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Par exemple, quand Cazeneuve établit son budget en prévoyant le doublement des redressements fiscaux, je me pose la question : mais qu’est-ce qu’il a dans la tête ? N’a-t-il jamais vu un contrôle fiscal ? Sait-il qui sont ceux qui vont être détruits de la sorte ? Est-il conscient qu’il va perdre, par ruine factice, des milliers de créateurs de richesse du fait de cet ordre stupide ?

    Quand les contrôleurs fiscaux partent en campagne, qu’ils montent des dossiers complètement abscons en recalculant à leur sauce la comptabilité des entreprises, je me dis : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Quand ces mêmes contrôleurs notifient un redressement, dont ils savent pertinemment que c’est une abstraction sans aucune réalité, que l’entreprise est incapable de le payer, et qu’il va ruiner l’entrepreneur : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Quand les politiques véhiculent l’idée que c’est la trop grande liberté accordée aux entrepreneurs qui est à l’origine de la crise que nous traversons : ils ont quoi dans la tête ? Impossible d’imaginer qu’ils ignorent l’encadrement qu’ils ont mis en place qui interdit toute initiative. Evidemment, ils savent parfaitement que rien ne peut se faire sans passer par eux, qu’ainsi rien ne se fait, puisque le temps de passer par eux c’est déjà trop tard en fonction du rythme imposé par l’économie mondiale.

    Quand ces mêmes politiques sont capables de débattre pendant des heures de l’avenir, à la télévision ou ailleurs, en laissant croire qu’ils vont pouvoir continuer à inonder leurs électeurs d’avantages pécuniaires, alors que leur faillite est programmée pour demain : que se passe-t-il dans leur tête ? Ils n’ignorent pas que leurs prélèvements ont depuis longtemps terrassé les entrepreneurs. Ils n’ignorent pas qu’ils ont les mains vides. Comment peuvent-ils encore faire des promesses ?

    Quand la famille Le Pen a le souffle de promettre encore plus, plus de partage, plus de ponction sur le capital, donc sur le moteur de l’économie : mais que se passe-t-il dans leurs têtes ? Comment imaginent-t-ils que cela va finir ?

    Quand les braves gens croient à tout cela, quand on les sent prêts à tuer, la violence à fleur de peau, cherchant juste sur qui la déverser, je me dis : mais qu’ont-ils dans la tête ?

    Quand la presse ment à tout le monde sur la situation. Quand elle fait croire que l’on va encore pouvoir vivre dans l’insouciance, que la seule chose qui compte est de savoir si deux personnes du même sexe peuvent se marier, ou espionner la vie des starlettes de la télé, des intermittentes du spectacle, alors que la misère est à nos portes : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Quand je suis sur la route, que je croise des milliers de voitures, je me demande : comment font-ils pour payer l’essence ?

    Quand je suis au restaurant, qu’au deuxième service il n’y a toujours pas de place, je me dis : comment vont-ils faire pour payer l’addition ?

    Je ne parle pas des voitures neuves, du prix des appartements, des vêtements, des sports d’hiver : comment ça marche tout ça ?

    Ils ne peuvent quand même pas avoir tous gagné au loto ?

    Quand je vais dans un service public, que dès la réception on m’explique que ma requête est impossible, que ceux qui pourraient y répondre sont absents, voire en congé, que de toute façon ce que je demande est interdit de communication, je me dis : mais qu’est-ce qu’ils ont dans la tête ?

    Une fois par mois, peut-être moins, la surprise me terrasse. Récemment, je suis allé dans un bureau. Fermé le mardi ! La responsable m’a ouvert quand même ! Je me suis surpris à penser : mais qu’est-ce qui s’est passé dans sa tête ?

    En clair, j’ai beaucoup de mal à comprendre l’environnement et la pensée de cette société dans laquelle je suis projeté à mon insu. J’espère que c’est moi qui ai tort, moi qui suis décalé par rapport à la réalité, sans quoi ce serait très inquiétant.

    Si par malheur cette incompréhension généralisée n’était pas de mon fait, si, au contraire, c’était tout le système qui prenait une mauvaise route, l’accident collectif à venir serait alors d’une grande gravité. Il est bien préférable que ce soit moi le con de service. Vous voudrez bien m’en excuser.

    Henri Dumas

    http://francelibre.tumblr.com/post/76892100943/mais-quest-ce-quils-ont-dans-la-tete#.UwHnY14sRXY

  • Communiqué : La grande offensive

    Nous ne reviendrons pas une fois de plus sur la nullité du gouvernement qui n’est que la représentation ultime d’un régime dont la légitimité laisse les Français de plus en plus nombreux dans la perplexité.

    Alors, le système aux abois lance une offensive tous azimuts contre ce qu’il voudrait faire passer pour une progression aussi dangereuse qu’inexorable de la « peste brune » Il s’agit d’abord de désigner les ennemis de la République avant de mettre en place une terreur visant tous les opposants qualifiés de contre-révolutionnaires en 1794, et de fascistes antisémites aujourd’hui. Le genre d’accusation qui constitue une quasi exécution sommaire, justifiant dans la conscience des élites « Alpha » qui nous gouvernent de s’affranchir de l’Etat de droit. On l’a vu avec la condamnation de nos militants qui sifflèrent Hollande le 11 novembre, qui ont pris « plus cher » que des agresseurs de vieilles dames. Il est plus grave en République idéologique de penser à rebours du Marais, que de commettre des délits de droit commun.

    La manifestation « Jour de colère » a permis de cristalliser cet élan répressif. Toute la presse s’en est donné à cœur joie et certes, on a pu voir, malheureusement, ça et là quelques excès et débordements, plus dans les cris et les paroles du reste que dans les actes.

    Et puis, ce qui inquiète ceux qui nous « gouvernent », c’est le côté black-blanc-beur d’une manif bleu-blanc-rouge. Pourtant ils ont tout fait pour ça, depuis la fameuse coupe du monde de foot où, les larmes aux yeux, ils contemplaient la liesse de la nouvelle France cosmopolite. Alors oui, il y a eu des slogans en marge, condamnables. Contrairement à ce que veulent faire croire certains média, à l’AF nous rejetons toutes formes de racisme y compris l’antisémitisme que nous jugeons purement épidermique, malsain et dénué d’intelligence. En revanche, nous dénoncerons toujours avec fermeté, toutes menées et tentatives d’influence qui détourneraient l’Etat du bien commun au profit d’intérêts sectoriels de communautés, lobbies et autres groupes d’intérêts.

    Les Français sont à bout ! Il faudrait, si le pouvoir en plus de son inefficacité abyssale n’était pas sectaire, essayer de renouer les fils du dialogue, essayer de comprendre ce qui choque et désespère de nombreux Français, plutôt qu’en plus du chômage et de la pression fiscale, asséner des réformes « sociétales » qui visent à accélérer l’atomisation de la société. Ainsi le peuple cédant la place à une multitude d’individualistes jouisseurs et dépressifs, il n’y aura plus de risques d’insurrection puisqu’il n’y aura plus de peuple.

    Gageons que nous n’en sommes pas déjà là.

    La colère, qui s’empare de ceux qui ont encore un niveau de conscience, étant mauvaise conseillère, il fuse en effet des cris de haine, d’intifada qui pourraient se changer en plus graves violences. Nous savons que cela est dangereux et le pouvoir imbécile de se pourlécher les babines en trouvant là que le dossier est assez lourd pour saisir une occasion prochaine de broyer cette foule détestée. Car, ne nous faisons pas d’illusion, depuis la Commune, les révoltes populaires ont toujours été écrasées par la République, laquelle sait se donner les moyens avec sa police, ses magistrats voire même son armée, relayés par les média, d’en finir.

    On sait que derrière tout ça, Bruxelles est à la manœuvre, les yeux fixés sur l’horizon du mondialisme. Toute l’Europe est en souffrance. Quand on pense qu’en Allemagne on condamne à la prison les parents qui refusent de laisser leurs enfants assister aux cours d’indifférenciation des sexes et qu’en Suisse on impose des « Sexbox » en maternelle. Du reste la nouvelle et surprenante offensive de l’ONU contre le Vatican ne serait-elle pas une réplique à la dénonciation par le Pape de l’actuel ordre économique mondial ?

    Si nous voulons combattre cette caste internationale et apatride qui cherche à asservir les peuples, nous devons nous organiser, car nous disposons de forces dans le pays et dans le monde capables de renverser la tendance mortifère qui cherche à s’imposer.

    La France aura un rôle primordial à jouer dans cette révolution universelle. Refusons de tomber dans les pièges qui nous sont tendus et organisons la riposte de l’intelligence face à la barbarie institutionnalisée.

    L’Action française sera toujours de ce combat là.

    Olivier Perceval, Secrétaire Général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-La-grande-offensive

  • Quatre millions d’immigrés supplémentaires d’ici à 2025 !

    Les prévisions du PDG d’EDF retenues par le gouvernement.

    Le journal « Le Monde* » a fait paraître, le mardi 11 février à sa page 6, un article sur les manœuvres de l’Elysée concernant le nucléaire. Le président de la République s’était engagé à réduire de 75 à 50% la part de l’électricité d’origine nucléaire d’ici à 2025, ce qui avait amené les Verts à tabler sur la fermeture d’une vingtaine de réacteurs.

    En réalité, selon l’article, des centrales seront bien fermées mais seront remplacées par des EPR de troisième ou quatrième génération afin de maintenir une puissance du parc nucléaire constante. Mais alors que sont devenus les engagements de Hollande ? Les trahirait-il ? Ce ne serait pourtant pas dans ses habitudes !

    Le journal « de référence » donne l’explication :

    « Quant à la chute à 50% de l’atome dans le mix électrique d’ici à 2025, le raisonnement du PDG d’EDF, Henri Proglio, a visiblement fait mouche auprès de plusieurs ministres : la part relative du nucléaire diminuera mécaniquement en raison de la hausse de la consommation d’électricité liée aux nouvelles technologies et à une population forte de 6 millions d’habitants supplémentaires ».

    Six millions ! En 11 ans !

    Sur quel fondement H. Proglio peut-il décompter une telle progression de 6 millions d’habitants qui amènerait la population de notre pays à un total de 71 millions en 2025 ? Le solde démographique naturel entre les naissances et les décès est en effet d’environ 260.000 en 2008 (Assimilation, la fin du modèle français, de Michèle Tribalat, p. 68), ce qui représente 2.860.000 nouveaux petits Français sur la période. Mais alors la différence : 3.140.000, que peut-elle représenter sinon un solde migratoire d’environ 285.000 personnes par an sur 11 années ? Ce solde migratoire doit tenir compte  du chiffre net annuel négatif de l’expatriation de Français vers l’étranger : 80.000 par an (selon J.P. Gourévitch), beaucoup pour ne pas revenir, ce qui représente en fait un flux annuel d’immigration de 365.000 personnes et non plus de 200.000 comme c’est fréquemment admis pour arriver au chiffre prévisionnel du patron d’EDF. Sur onze années ce flux d’immigration représente quatre millions d’immigrés supplémentaires d’ici à 2025.

    Comment concilier ce chiffre impressionnant avec le solde migratoire de 75.000 personnes affiché par les estimables X. Chojnicki et L. Ragot (p. 24 de leur livre L’Immigration coûte cher à la France. Qu’en pensent les économistes ?**) qui affirment que la France est un pays de faible immigration ? H. Proglio se serait-il trompé ? C’est improbable de la part du président d’EDF que ses fonctions conduisent à disposer de renseignements puisés aux meilleures sources. Aurait- il inventé ce chiffre pour appuyer son argumentation ? Cela semble difficile puisque c’est celui-ci qui a convaincu plusieurs ministres socialistes, par nature très compétents comme ils le démontrent tous les jours, de maintenir la puissance actuelle du parc nucléaire. L’auteur de l’article, Marie France Baudet, se serait-elle fourvoyée ? Non, pas une journaliste du quotidien « de référence ».

    Peut-être le PDG d’EDF a-t-il tout simplement eu un mot de trop et dévoilé ce que veulent et savent les membres de la caste gouvernante de ce pays. Leur objectif, d’ici 11 ans, serait donc de 4 millions d’immigrés de plus en France, quelles que soient les conséquences. Il ne leur reste plus, pressés par leur éthique de transparence habituelle, qu’à le confirmer ou l’infirmer.

     André Posokhow, Expert-comptable. Consultant, 14/02/2014

     Notes :

    (*) Voir article Le Monde.fr
    Se reporter à l’intertitre Maintien du Parc, deuxième alinéa :

    « Quant à la chute à 50 % de l’atome dans le mix électrique d’ici à 2025, le raisonnement du PDG d’EDF, Henri Proglio, a visiblement fait mouche auprès de plusieurs ministres : la part relative du nucléaire diminuera mécaniquement en raison de la hausse de la consommation d’électricité liée aux nouvelles technologies et à une population forte de 6 millions d’habitants supplémentaires. »

    (**) « L’immigration coûte cher à la France. Qu’en pense les économistes ». De Xavier Chojnicki et de Lionel Ragot.

    http://www.polemia.com/quatre-millions-dimmigres-supplementaires-dici-a-2025/

  • Bibliothèques idéologiques : les parents nantais réagissent

    Ainsi que l'écrit Metronews :

    "Ce sont des parents d’élèves de la crèche Nouvelle Vague à Nantes qui ont donné l’alerte : la directrice a lu à leurs enfants Jean a deux mamans, un livre mettant en scène une famille homoparentale. Un message a été lancé sur les réseaux sociaux… et a allumé la guerre des genres, qui couvait à Nantes. 

    Car après les mobilisations contre le "mariage pour tous" l’an dernier, les militants ont un nouveau sujet d'inquiétude : la "théorie du genre", qui serait appliquée dans les écoles, via les ateliers ABCD de l’égalité, présentés par le gouvernement comme  éduquant à l’égalité garçon fille. Sur Internet, les appels à la vigilance mais aussi les rumeurs se multiplient, de la part de mouvements parfois extrêmes. Ainsi, le Printemps français a lancé il y a quelques jours une campagne nationale visant à retirer des rayons des bibliothèques des livres jugés subversifs. Des ouvrages sont recensés à Versailles, Lyon, ou encore… Nantes, sur le site d'activistes Le Salon Beige. Des témoignages circulent, via des pages Facebook comme Les Nantais pour la famille, appelant à aller protester auprès des bibliothécaires.

    Alertée par ses adhérents sur ce dossier, l’Association des familles catholiques 44(AFC), qui défend le mariage homme-femme, invite à la prudence "sur ce débat très vif", mais refuse de parler de simple rumeur. "Une douzaine de parents nous ont parlé de ces lectures à la crèche", explique Côme de Castelbajac, vice-président. "Cela existe, alors qu’il n’y a pas de communication claire et officielle de la mairie et des directeurs de crèche. Sachant cela, on informe nos adhérents pour qu’ils prennent leurs responsabilités." Car même si l’AFC reconnaît "qu’il y a des situations familiales diverses dans les crèches", le principal problème est qu’il n’y a eu "aucune information" : "Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. La confiance qui existait vis-à-vis du personnel de l’école est rompue. C’est désolant." [...]"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Plus de 900 000 euros de subventions au Grand-Orient de France

    La loge maçonnique a reçu un joli pactole pour financer son musée (cf page 16 des comptes de l'année 2012). Cet argent vient de la régions Ile de France, de la Ville de Paris et de la DRAC, bref, de la poche des contribuables.

    En 2012, le GODF a également touché une subvention du ministère de la culture de 14 000€ (page 119 de ce rapport).

    Pour les lecteurs intéressés, le rapport du commissaire aux comptes sur le bilan 2011 du GODF est également en ligne.

    Michel Janva

  • Le retour des parents dans l'éducation

    La liberté des parents dans l'éducation de leurs enfants est un principe non-négociable, mais depuis longtemps en France cette liberté avait été trop souvent abandonnée à la puissance publique (les malheureux ouvrages que l'on trouve dans les bibliothèques y sont, pour certains, depuis 20 ans), laquelle ne comprend pas bien aujourd'hui pourquoi les parents souhaitent retrouver leurs prérogatives. Et c'est la bonne nouvelle qui sort au milieu de l'horreur idéologique, comme le souligne l'abbé Grosjean :

    "En même temps, la naissance d’une fronde spontanée des parents pour dire « stop » à cette intrusion de l’Education Nationale dans un domaine qui leur est réservé est source d’une vraie joie. Voilà une réaction saine, presque de survie, de parents – cathos, musulmans ou athées – qui veulent rester les premiers éducateurs de leurs enfants. Ils affirment ainsi courageusement qu’ils tiennent à leur mission et qu’ils sont vigilants sur ce qu’on transmet à leurs enfants. On a trop souvent parlé de la démission des pères ou des mères … Or, l’actualité récente a de quoi nous réjouir. De nombreux parents ont pris rendez-vous avec les institutrices ou instituteurs pour évoquer avec eux ce qui était dit et lu en classe. Ils ont été nombreux également à réagir à l’occasion de la projection de tel film, forçant ainsi tous les autres à réfléchir sur la diffusion de ce qu’on a envie  d’appeler l’idéologie du genre… [...]

    Chers parents, restez vigilants. Mais surtout, soyez pleins d’espérance ! Quelque chose a changé, une prise de conscience a eu lieu : ces idéologues rencontrent désormais des obstacles, un bon sens qui s’affirme, une résistance humble, paisible mais ferme. Et nous le savons : l’avenir appartient bien naturellement … aux enfants, aux familles, à ceux qui demain seront encore solides, prêts à offrir à tous ces repères qu’ils auront protégés et conservés courageusement."

    Ce retour du rôle des parents dans l'éducation est en effet une très bonne chose et nous le constatons depuis maintenant quelques années avec notamment la création de nombreuses écoles libres. Sous la pression du gouvernement, cette prise de conscience s'accélère.

    Michel Janva

  • Taxe d'habitation : le pire est à venir

    Le comité des finances locales planche actuellement sur une réforme à hauts risques. Les habitants des beaux quartiers, propriétaires et locataires, pourraient payer jusqu'à deux fois plus. Explications.
    La réunion du Comité des finances locales prévue mardi 11 février, qui réunit le gouvernement et les représentants des maires et élus locaux (sénateurs, conseillers généraux et régionaux) risque d’être explosive. Il y sera question de la réforme de la fiscalité locale, un chantier que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait annoncé depuis quelques mois et qu’il s’est décidé à lancer dès maintenant.
    Le moment n’est pourtant pas le mieux choisi, puisqu’il revient à allumer un incendie juste avant les municipales. Car la réforme, telle qu’elle s’esquisse sur la base des travaux préliminaires, va faire exploser les impôts locaux des administrés. Des administrés qui sont aussi, ne l’oublions pas, des électeurs…
    Or ces derniers vont découvrir qu’ils risquent de voir leur taxe d’habitation grimper de 20 à 120%. Sur le papier, les intention du gouvernement sont louables : "rapprocher les bases d'imposition des locaux d'habitation de la réalité du marché, simplifier le mode de calcul des valeurs locatives, prévoir un dispositif de mise à jour permanent et conférer un rôle plus central aux collectivités territoriales".
    19 milliards de rentrées fiscales en 2013
    Soit. Mais dans la réalité, depuis 18 mois, les Français ont appris que les mesures de justice fiscale s’apparentent toujours à une hausse des prélèvements. Les 46 millions de foyers potentiellement concernés par la réforme ne sont pas dupes. Ils paieront davantage. Avec un risque politique majeur, souligné à plusieurs reprises par le député UMP Gilles Carrez.
    Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a ainsi tiré la sonnette d’alarme : "le gouvernement a la témérité de réengager une révision", a-t-il prévenu, "que tous les gouvernements ont écartée depuis plus de vingt ans".
    Mais la tentation est trop forte. Les collectivités doivent impérativement compenser la baisse (3 milliards d'euros sur 2014 et 2015) des dotations de l'Etat ? Or, la taxe d’habitation est avec la taxe foncière la principale recette des villes et représente 41% des recettes de fonctionnement. L’an dernier, elle a rapporté plus de 19 milliards d’euros, soit 3,2% de plus qu'en 2012.
    Les recettes de cet impôt qui touche propriétaires et locataires progressent donc déjà beaucoup plus vite que l’inflation et que les revenus des contribuables. Pourquoi aller plus fort encore ? Parce que, sur le papier, cette réforme n'est pas illégitime. Le fonctionnement de cet impôt est, en effet, un peu foutraque.
    Les mieux lotis ne sont pas les plus imposés
    Cette taxe supporte en effet trois critiques de taille. La première, c’est que les communes riches en sièges sociaux peuvent largement s’en passer et imposent très légèrement (comme c’est le cas à Paris) leurs habitants. Inversement, les petites communes rurales, faute d’industries et de commerces à taxer, appliquent au contraire des taux d’imposition très élevés.
    Deuxième critique : cette taxe est calculée sur des bases (la valeur locative théorique) qui n’ont pas été remises en cause depuis 1970 et qui privilégient les éléments de confort présents à cette époque. Autrement dit, l’occupant d’un immeuble années 70 (au top de l’équipement à l’époque mais aujourd’hui totalement obsolète) payera plus cher que celui d’un immeuble haussmannien (considéré à l’époque comme ancien, mais souvent modernisé depuis…).
    Bercy travaille depuis quelques mois à la réforme de ces bases Enfin, troisième critique, et c’est le point de friction, la taxe d’habitation ne prend pas en compte les ressources des occupants. Et pour André Laignel, président du Comité des finances locales (CFL), il est logique qu’on cherche à "corriger cette injustice."
    Peu probable qu'elle baisse pour quiconque
    Il y a donc des riches qui ne paient pas grand-chose, des pauvres qui s'étranglent en recevant chaque année le nouveau montant qu'ils doivent au fisc, des propriétaires de lofts magnifiques à peine imposés et des habitants d’HLM dont c'est le seul impôt direct. L’Etat avait déjà tenté, il y a quelques années, de mettre un peu d’ordre dans ce beau bazar et décidé d’un mécanisme de péréquation entre communes.
    La réforme que souhaite le gouvernement est autrement plus ambitieuse. En jouant sur l’assiette de la taxe d'habitation, elle va frapper au portefeuille les propriétaires et les locataires qui ont le triple handicap de 1) habiter dans une grande ville, 2) vivre dans un quartier bourgeois et 3) toucher des revenus. Ceux-là même qui étaient assez peu imposés. Pour certains, selon les premières estimations, la facture pourrait doubler. Mais il est peu probable qu’elle baisse pour les autres…
    Premier bénéficiaire : l'Etat
    Seul contribuable local à être certain de tirer profit de la réforme, l'Etat ! Il prend en effet à sa charge la taxe d’habitation des Français bénéficiant de l'exonération de cet impôt et rembourse aux collectivités toute une série de dégrèvements et de plafonnements. Au total, ces transferts représentent un quart de la collecte de la taxe, dont une partie devrait disparaître, à la faveur de la réforme. Du point de vue du gouvernement, la réforme aurait donc un double avantage : hausse des ressources des communes, baisse de la contribution de l’Etat.
    Les élus devront rendre leur copie en avril (juste après les municipales). Elle servira de base aux travaux des parlementaires qui incorporeront l’essentiel de leurs conclusions dans la prochaine loi de finances. Histoire de faire passer la pilule, la réforme devrait être étalée sur trois ans, jusqu’en 2018. À moins qu’elle ne soit, comme celle sur la famille le mois dernier, reportée "sine die"…
    Eric Treguier
    Source: Challenges.fr : http://www.challenges.fr/patrimoine/20140210.CHA0271/taxe-d-habitation-le-pire-est-a-venir.html
    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAkulkFZEaLAHOGMR.shtml