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France et politique française - Page 4441

  • Conférence Dextra Vendredi 14 mars : La criminalité internationale en France par François Haut

     


    Nous vous attendons nombreux ce vendredi 14 mars pour une conférence sur "La criminalité internationale en France" dispensée par François Haut, Directeur du Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l'Université Paris II - Panthéon-Assas.
    Rendez-vous à 19h au El Siete, 283 rue Saint Jacques, Paris V
  • L'affaire Buisson : la revanche de la chiraquie

    Minute estime que le coup vient de la "droite" :

    M"[...] Au soir du 6 mai 2012, date de la victoire de François Hollande, Patrick Buisson avait été relativement épargné par les NKM et autres Raffarin. Il était difficile de tirer sur l’homme qui, face au désastre annoncé, avait réussi à « limiter la casse ». 48,5 % pour Nicolas Sarkozy, par rapport à ce qui avait été promis, c’était de l’ordre du miracle ! Mais les chiraquiens et autres centristes, qu’on croyait à terre, n’ont pas désarmé. Ils n’avaient qu’un but: stopper la droitisation de Nicolas Sarkozy et obliger celui-ci à se séparer de son conseiller qui avait eu, de plus, la regrettable idée de permettre à Jean-François Copé de s’emparer de la présidence de l’UMP au détriment de leur candidat: François Fillon, quel qu’ait été leur choix officiel à l’époque, et de faire de La Droite forte le premier courant de l’UMP. Ils n’attendaient que l’occasion. Carla peut être rassurée. Le recentrage de Nicolas Sar kozy avance à grands pas."

    Michel Janva

  • Un effort de transparence

    Les plus naïfs peuvent s’accrocher au mythe de la séparation des pouvoirs , qui n’a pas plus  été  réellement effective sous la Vème  République qu’avant, mais  personne ne peut  croire  les dénégations maladroites des membres du gouvernement, tétanisés par la peur d’être soumis à l’accusation d’instrumentaliser la justice à des fins politiques.  Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls,  Christiane Taubira jurent la main sur le cœur qu’ils ont été mis au courant des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat Me Herzog  (depuis près d’un an!),  par les révélations parues dans la presse. Les Français ont l’habitude d’être pris pour des truffes, mais là c’est tout de même le pompon!

    Si la durée desdites écoutes, au terme d’une procédure autorisée sous le gouvernement Fillon, peut apparaître démesurée et attentatoire  à la vie privée, il  appartient à  Thémis de faire la lumière sur le très trouble dossier du financement supposé de la campagne présidentielle de 2007  de M. Sarkozy par la Libye de M.  Kadhafi. Le premier ayant ensuite  beaucoup œuvré à  l’élimination  du second…

    L’ex chef de l’Etat ne sort pas grandi de toutes ses affaires à répétition, qui compromettent (?) son grand retour annoncé, alors qu’une  information judiciaire pour trafic d’influence a été ouverte le 26 février.  Autre information et pas des moindres, qui a filtré dans les médias,  les enquêteurs  et autres « grandes oreilles » auraient découvert que Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation, tuyautait  M. Sarkozy sur l’affaire Bettencourt par le biais de Me Herzog.

    Sur le site du Point, la journaliste d’investigation Sophie Coignard (auteure  il y a quelques années avec Alexandre Wickham, de  l’excellent « L’Omerta française« ) tient  à rappeler que Gilbert Azibert, ex  secrétaire général du ministère de la Justice sous Sarkozy, « surnommé  Annulator, quand, président de la chambre de l’instruction à Paris, il réduisait à néant un nombre appréciable de dossiers, parfois sensibles », « est l’un des dignitaires de la Grande Loge nationale française (GLNF).« 

    « Comme tous ses collègues initiés, il a donc prononcé deux serments : l’un dans les prétoires, l’autre en loge. (…) Son exemple met en lumière toutes les difficultés qui résultent de cette double allégeance : est-ce que l’une, professionnelle, prend toujours le pas sur l’autre, discrète ? Une question d’autant plus douloureuse qu’aucun magistrat, en France, n’a jamais eu le courage d’effectuer son coming out« .

    « À tous les étages de la magistrature, et surtout aux plus élevés – c’est à cela que ça sert -, les francs-maçons sont là ». Mais « en France, c’est l’omerta. Résultat : dès qu’une affaire éclate, le soupçon jaillit » et la journaliste souligne  que ce n’est pas  le  cas dans d’autres pays aux Etats-Unis bien sûr  ou les maçons s’affichent en pleine lumière, mais aussi en Grande-Bretagne et en Italie.

    En 2003, auditionné par la Commission Stasi sur la laïcité, Bruno Gollnisch créa l’effroi et la stupeur chez les membres de ladite commission, lorsqu’il souleva justement la question de l’affiliation de responsables de l’Etat,de dépositaires de l’autorité publique, à des syndicats politisés et/ou à  des sociétés secrètes,  à la franc-maçonnerie pour parler clairement .

    Le député FN avait relevé que le Premier ministre britannique de l’époque , le travailliste Tony Blair,  estimait dans l’ordre des choses que les personnages publics occupant  des fonctions dans l’appareil de l’Etat,  les ministres et fonctionnaires  déclarent publiquement leur appartenance aux syndicats, loges,  et autres  » associations » . Est-il impensable, comme le souhaitent certains,   de demander la publication du nom des membres des loges exerçant des fonctions publiques,  à l’instar de ceux des associations d’anciens élèves des grandes écoles qui publient un annuaire consultable par tous?

    « Un gage de transparence indispensable au bon fonctionnement de la démocratie » avait-il noté. « Je suis inquiet de votre conception de la sphère privée  » lui avait  répliqué d’un air pincé  le philosophe laïcard  d’extrême gauche  Henri Pena-Ruiz. Ce dernier, qui milite aujourd’hui au Parti de Gauche  du Grand oriental Mélenchon, n’est certes   nullement gêné par les agissements bien  sectaires des rouges du Syndicat de la Magistrature – souvent pointés par Bruno Gollnisch et le FN-  et bien silencieux (?)  sur   les troubles  connexions  entre le monde des affaires, les sociétés secrètes et la classe politicienne.

     Pour prendre également  l’exemple de l’Italie, il est ainsi  interdit aux magistrats de faire partie de sociétés secrètes  comme la maçonnerie, et le scandale maçonnique retentissant comme celui impliquant la loge P2,  le krach de la banque Ambrosiano en 1982,  reste très vivace dans les esprits.

    Or, nul besoin de fantasmagorie, de  se plonger dans la lecture de bulletins confidentiels ou de sites complotistes , pointés avec horreur   par  les humanistes,  pour avoir connaissance du nombre particulièrement élevé de maçons impliqués  dans des embrouilles  politico-affairistes. Les livres ne manquent pas sur le sujet comme celui  de Ghislaine Ottenheimer et de Renaud Lecadre « Les  Frères Invisibles « .  Quant à la «  grande presse« , elle s’en fait régulièrement l’écho,  les dossiers sur le  pouvoir ou l’influence des francs-maçons, voire les affaires qui en découlent,   sont des  marronniers des magazines français qui exposent le poids des maçons dans la justice,  la police, les partis politiques…

    Si la classe politicienne qui dénonce le populisme, le sentiment du « tous pourris » qui  gagne une majorité de Français,  voulait lever les soupçons de collusions, de corruptions, de règne du  deux poids deux mesures  qui accablent notre système démocratique, cet effort de transparence là serait  une nécessité. Chiche ?

    http://gollnisch.com/2014/03/12/effort-de-transparence/

  • Moscovici ne manque pas d’air !

    Le monsieur, qui pressent que ça pue, prépare déjà sa reconversion...
    Comment expliquer ? C’est, mutatis mutandis, l’histoire d’un prof qui s’y prendrait comme un pied. Chahut généralisé, bac raté, élèves délaissés, cagnotte de la classe envolée. Les parents râlent, l’inspecteur blâme, le directeur de l’école songe à le virer. Le monsieur, qui pressent que ça pue, prépare déjà sa reconversion et songe… au rectorat.
    Il ne s’en cache pas et avance ses pions toute honte bue. Il se verrait bien directeur académique, dans les hautes sphères, dans un univers feutrés de moquettes, de baies vitrées et de grands ficus, loin des chewing-gums collés sous les tables, du contact pénible des élèves, des copies à corriger et des conseils de classe, là où il pourrait faire profiter la plèbe des petits profs de toutes ses (mauvaises) expériences, et distribuer à son tour des satisfecit aux enseignants, ou des avertissements s’ils se révélaient aussi nuls que lui. Et il compte, bien sûr, sur le directeur d’école qui cherche à se débarrasser de lui pour faire sa promo auprès des hautes instances.
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  • Palmarès de la Cérémonie des Bobards d'Or

    B

    Cliquer sur l'image pour l'agrandir. Les détails des bobards sont ici.

    Michel Janva

  • Fabrice Epelboin : "La liberté d'expression n'existe pas en France !"

  • La gauche devient totalitaire !

    Le hollandisme en détresse devient agressif. Plus l’Etat dévoile ses faiblesses, plus il sort ses gourdins.
    La police de Manuel Valls a montré plusieurs fois sa brutalité, quand il s’est agi de réprimer par la violence les soutiens familiaux à la Manif pour Tous. L’enrôlement d’Anna, jeune russe candidate à la naturalisation, pour espionner ces contestataires, est digne des méthodes du KGB. La gauche affaiblie se poutinise.
    Et la justice de Christiane Taubira est atteinte à son tour, quand des magistrats décident de placer sur écoutes, sur un vague prétexte, Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog, durant près d’un an. Ce scandale est autrement plus grave que le soupçon de violation du secret de l’instruction et de trafic d’influence qui a résulté de ces méthodes utilisées contre le grand banditisme.
    Selon Le Point.fr, Gilbert Azibert, avocat général près la Cour de cassation, a tenté dimanche soir, à Bordeaux, de mettre fin à ses jours car il ne supportait pas de voir son nom sali au détour de ces procédures inquisitoriales.
    Ce lundi, sur Europe 1, Me Pierre-Olivier Sur, bâtonnier de Paris, s’est insurgé contre ces violations du secret professionnel de l’avocat. “Quand les libertés publiques sont atteintes, c’est la démocratie qui s’écroule”, a-t-il estimé, soutenu par de nombreux confrères, droite et gauche confondues.
    Cette radicalisation de la Police et de la Justice s’observe aussi dans les médias dévoués au pouvoir socialiste. La chasse à l’homme, ouverte contre Sarkozy et ses proches, est la partie la plus spectaculaire d’une traque lancée plus généralement contre tous ceux qui prétendent contester les bienfaits du progressisme à l’agonie. Les écrivains mis à l’index, les journalistes indésirables complètent les cibles de la gauche sectaire.
    Dimanche, Anne Hidalgo (PS) a refusé de débattre avec Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). “Jusqu’où ira la violence d’Etat ?”, questionne L’Opinion de ce jour. De fait, l’addition des atteintes aux libertés fondamentales devient préoccupante. Gaspard Koenig, patron du think-tank Génération Libre, en cite quelques-unes ce matin : le droit de propriété avec la loi Duflot, la liberté d’entreprendre avec l’amendement VTC (voitures de tourisme avec chauffeur), la liberté de circulation avec les menaces de déchéance de nationalité pour les exilés fiscaux, les libertés individuelles avec la pénalisation de la prostitution, la liberté d’expression avec l’affaire Dieudonné, etc. Sans oublier la permanente pesanteur de la pensée lisse.
    La gauche, qui s’alarme d’un “retour aux années trente”, ne voit rien de son propre attrait pour des pratiques totalitaires.
    Ivan Rioufol
    http://francelibre.tumblr.com/post/79304948062/la-gauche-devient-totalitaire#.UyAy0l4sRXY

  • Une discussion politique à Mayenne sur la monarchie, la propriété, les libertés...

    Alors que je traversais mardi dernier la ville de Mayenne, dans le département du même nom, je remarquais soudain un jeune homme qui semblait courir derrière ma voiture tandis que je cherchais à me garer pour me reposer un peu d’une route longue et rendue fatigante par des conditions météorologiques peu favorables : en fait, ayant aperçu la décoration éminemment royaliste de la vitre arrière de ma « roycomobile », il voulait juste discuter avec moi quelques instants de politique, ce que j’acceptais bien volontiers.

    Notre courte discussion a d’abord porté sur le « pourquoi » de mon royalisme et de la monarchie : j’ai essayé de résumer ma pensée en quelques mots, soulignant que la monarchie était la condition des libertés publiques et particulièrement régionales, m’appuyant sur tout le bénéfice que, par exemple, la Bretagne pourrait tirer de l’existence d’un Etat royal, sorte de trait d’union (et symbole arbitral d’unité) entre les provinces reconstituées de France et garant de « l’autonomie » de celles-ci. J’aurai pu ajouter que cette conception d’une monarchie « libertale », c’est-à-dire d’une Autorité laissant aux provinces la liberté, le soin de s’organiser et de s’administrer elles-mêmes, avec leurs spécificités et leurs institutions propres, n’est pas un retour en arrière mais la reconnaissance ordonnée d’une demande forte (et bien actuelle !) des populations pour une plus grande proximité des pôles de décision et l’application d’une forme de démocratie locale plus directe sans être, pour autant, une menace pour l’unité de l’ensemble, garantie par l’existence même de l’Etat central royal, central mais pas centraliste !

    Nous avons aussi discuté sur la question de la propriété privée qui ne me semble pas toujours adaptée aux lieux et aux histoires (et aux cultures) locales : en France, la Révolution a supprimé d’autres formes de propriété que l’on pourrait qualifier « d’usage », en particulier dans les campagnes, au profit d’une sorte de privatisation de toutes les terres « communes » jadis laissées à la disposition des paysans, souvent les plus pauvres, pour y amener leurs bêtes à paître, par exemple. Cela s’est souvent traduit, du coup, par la paupérisation définitive de certains ruraux et leur départ forcé vers la ville, formant ce que Marx appellera, sur le même mouvement affectant les ruraux anglais, « l’armée de réserve du capital », c’est-à-dire une main d’œuvre bon marché nécessaire au décollage industriel et facilement exploitable. En Afrique, à Madagascar par exemple, comme au Brésil dans la forêt amazonienne, l’Etat vend ou loue des terres qui ne lui appartiennent pas, chassant les premiers habitants, les tribus originelles des lieux, toujours dans le cadre d’une privatisation des terres, souvent considérées comme disponibles malgré la présence de peuples qui n’avaient guère le sens de la propriété privée, au contraire des nouveaux maîtres « légaux » de ses espaces… Là encore, la propriété privée apparaît bien comme une spoliation des droits naturels et légitimes de communautés à vivre sur un territoire qui est leur depuis parfois des centaines d’années sans être « contractualisé » par un quelconque papier ou titre de propriété. Dans ce sens-là, la formule de Proudhon si célèbre et si souvent mal comprise, « La propriété c’est le vol », n’est pas totalement fausse…

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

  • Nice : la ville aux mosquées et aux djihadistes

    Philippe Vardon, diplômé en droit et sciences politiques, publie ce mercredi L’Imam Estrosi, un livre-enquête sur l’islamisation de Nice et les rapports que le député-maire (UMP) de Nice entretient avec l’UOIF. Il répond à Minute :

    E"[I]l y a bien aujourd’hui à Nice dix-huit lieux de culte musulmans. J’en donne la liste précise en annexe de mon livre. Il ne s’agit pas forcément de petites mosquées (en opposition à la fameuse Grande Mosquée que les musulmans de Nice réclament depuis des années), puisque certaines peuvent accueillir plusieurs centaines de personnes! En ajoutant à ces dix-huit mosquées, celles, actuellement en travaux, dont l’ouverture est prévue à l’est et l’ouest de la ville, nous arrivons donc à vingt. Tout cela s’inscrit dans une certaine logique, car, après avoir affiché pendant quelque temps son soutien au projet de mosquée centrale et « clairement identifiée », la municipalité estrosiste est désormais favorable à « davantage de lieux de taille raisonnable ».

    En qualifiant Estrosi d’imam, n’allez-vous pas un peu trop loin ?

    L’imam est littéralement « celui qui conduit », et avec Christian Estrosi, on se trouve dans ce schéma. C’est notamment par son entremise que la majorité des mosquées niçoises sont aujourd’hui gérées par l’Union des musulmans des Alpes-Maritimes (Umam), association faisant partie de la fameuse Union des organisations islamiques de France (UOIF), dont la proximité avec les Frères musulmans est de notoriété publique. C’est sur cette association qu’Estrosi s’appuie pour contrôler l’islam à Nice. [...]

    [N]otre ville est tout particulièrement touchée par les départs de jeunes musulmans vers la Syrie. Des réseaux envoyant des apprentis djihadistes s’entraîner en Afghanistan et en Indonésie y ont été démantelés, une enquête a été menée sur une base de soutien logistique aux islamistes tchétchènes. Je rappelle aussi qu’en 2009, à l’issue d’une manifestation protestant contre les bombardements israéliens sur Gaza, plusieurs centaines d’émeutiers avaient affronté les forces de l’ordre dans le centre ville, certains criant « Allah Akbar »! [...]

    Michel Janva