Paul Marie Coûteaux et Thierry Mariani sont venus rencontrer Béatrice Bourges, accompagnés de l'équipe TV de la Chaine parlementaire.
Un entretien sous haute surveillance :
Béatrice en quasi garde à vue :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Paul Marie Coûteaux et Thierry Mariani sont venus rencontrer Béatrice Bourges, accompagnés de l'équipe TV de la Chaine parlementaire.
Un entretien sous haute surveillance :
Béatrice en quasi garde à vue :
Avec une mauvaise foi crasse, quantité de médias complices du pouvoir clament ces jours-ci que la théorie du genre n’existerait pas et qu’elle serait une fabulation réactionnaire.
Il suffit pourtant de prendre connaissance de la « Feuille de route de l’UE contre l’homophobie et la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » pour s’apercevoir qu’il ne s’agit pas d’un épouvantail mais d’un vrai danger qui s’étend. Bien entendu, ce rapport est indigeste, rédigé dans un langage de technocrate et rebutera la plupart de ceux qui voudraient s’y intéresser pour comprendre l’esprit – l’idéologie, faudrait-il écrire – de ce document officiel.
C’est le député européen autrichien Ulrike Lunacek, Vice Président de l’Intergroupe du Parlement européen sur les droits LGBT qui en est le rapporteur. Ce qui explique que certains parlent du « rapport Lunacek ».
D’emblée, il saute aux yeux que les auteurs du rapport sont des adeptes du mondialisme et n’ont aucune intention de laisser les Etats membres conserver la moindre souveraineté dans les domaines traités. Le concept de subsidiarité est inconnu, place à la globalisation.
Communiqué de Jour de Colère :
"Ce jeudi 30 janvier à 12h30, une important intervention de police s'est déroulée dans le 7ème arrondissement de Paris, aux abords de l'Assemblée nationale. Après un bouclage de la place Edouard Hériot par un imposant dispositif policier, un car de la Préfecture de Police de Paris a été amené sur les lieux afin de procéder à des mises en garde à vue.
Objectif de cette opération : interpeller une femme assise sur un banc. Son nom : Béatrice Bourges. Son crime : avoir entamé depuis 5 jours un jeûne complet pour enjoindre la représentation nationale d'assumer ses responsabilités face à la crise politique que traverse notre pays.
L'enjeu : permettre la mise en oeuvre de la procédure de destitution du Président de la République pour manquement à l'exercice de ses fonctions, selon les termes de l'article 68 de la Constitution. Cette procédure est en effet aujourd'hui bloquée par une sorte de pacte mafieux entre les parlementaires et le pouvoir, qui prétendent que l'article 68 de la Constitution est inapplicable.
Pour faire taire Béatrice Bourges, le gouvernement a décidé d'employer les grands moyens. Interpellée onze fois dans la seule journée de lundi, alors qu'elle a été rejointe dans son jeûne par une autre femme, elle a également subi des pressions psychologiques et physiques. La police, en particulier, a cherché à la priver de sommeil la nuit, qu'elle passe à proximité du Mur de la Paix sur le Champs de Mars, avant de rejoindre la place Edouard Hériot la journée. Sur cette place, d’innombrable atteintes à sa liberté de mouvement ont pu être constatées par des supporteurs venus la saluer, eux-mêmes victimes des tracasseries de la police.
Mardi, la police est intervenue une première fois pour l'interpeller sur ordre du Ministre de l'Intérieur, qui se rendait à l'Assemblée pour les questions orales au gouvernement. Le député Guillaume Larrivé a demandé, lors de cette séance, la démission du gouvernement. Jeudi 30 janvier, Béatrice Bourges a de nouveau été interpellée malgré son état de faiblesse intense. Ne voulant pas provoquer, par sa présence dans la rue, un trouble à l'ordre public, elle a résolu de se réfugier temporairement dans un établissement proche. Un policier lui a barré la route, et elle a dû s'asseoir par terre à ses pieds. Des proches se sont alors interposés. Finalement, Béatrice Bourges a été autorisée à subir un examen médical, ce qui lui a évité une arrestation sans motif. Une de ses proches, qui gardait ses effets personnels, a été menacée d'arrestation par une demie-douzaine de policiers en tenues de maintien de l'ordre, qui l'ont finalement laissée partir.
Jour de Colère rappelle que la liberté d'aller et venir est garantie par l'article 4 de la Déclaration des Droits de l'Homme qui figure au préambule de la Constitution de la Vème République. Jour de Colère condamne avec la plus extrême fermeté les abus flagrants auxquels se livrent des policiers sommés d'obéir à des ordres illégaux par une hiérarchie complice du pouvoir politique. A l'heure où l'opinion découvre que plus d'un millier de jeunes français s'initient au jihad en Syrie, la police du gouvernement Ayrault traite en terroristes deux femmes qui poursuivent un jeûne de protestation pacifique et non violent. Jour de Colère demande qu'il soit mis un terme immédiat à ces agissements, qui ont pour objectif avoué d'empêcher Béatrice Bourges de diffuser son message auprès des députés. Malgré ces intimidations, plusieurs parlementaires sont cependant venus la saluer depuis mardi."
Lu ici le récit de la conversion et du mariage de Michael Glatze :
"L'information est passée inaperçue en France, et pour cause ! Elle ne plaît guère aux lobbys LGBT qui réclament une tolérance qu'ils sont totalement incapables de manifester...
Michael Glatze - véritable icône du milieu gay - s'est marié le 26 octobre 2013 avec une femme prénommée Rebekah. En 2007, quelques années avant cet heureux événement, il avait quitté le magazine homosexuel "Young Gay America" - qu'il avait co-fondé et pour lequel il occupait le poste de Rédacteur-en-Chef -, en raison de sa conversion au Christianisme. En effet, au grand dam des lobbys LGBT, Michael Glatze est devenu un «born again», autrement dit : un chrétien «né de nouveau», en référence aux paroles du Christ, lors de son rdv avec Nicodème" (suite).
Les banques européennes bénéficient d’un « soutien » de 200 à 300 milliards d’euros par an, grâce à la garantie implicite que les États leur fournissent. L’équivalent de 1,5% du PIB européen ! Et près de deux fois le budget annuel de l’Union européenne !
Telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’expert financier indépendant Alexander Kloeck, à la demande des eurodéputés écologistes.
Cette garantie implicite concerne principalement les banques « mixtes », qui combinent deux types d’activités au sein d’une seule entité juridique : banques de dépôts, elles gèrent l’épargne des particuliers ou des entreprises, et leur octroient des prêts ; banques d’affaires, elles interviennent sur les marchés financiers. En cas de faillite bancaire, les États sont garants « en dernier recours » des dépôts des épargnants. Sauf que dans le cas de ces banques mixtes, cette garantie de l’État s’étend de fait au département « marché » de ces mêmes banques. Car les investisseurs anticipent le fait que malgré les risques pris par une banque d’affaire, l’État sera toujours là en cas de faillite. Une telle garantie permet aux banques mixtes de bénéficier sur les marchés financiers de taux d’intérêts plus bas que ceux des banques d’affaires « pures » (celles qui ne sont pas aussi des banques de dépôt).
Les agences de notation évaluent deux fois ces banques mixtes : une évaluation « stand alone », sur la banque seule, et une évaluation « all-in » – bien plus favorable – qui intègre la garantie des États. L’étude d’Alexander Kloeck se base notamment sur cet écart de note et les taux d’intérêt différents qui en résultent, en faisant la synthèse de nombreuses études déjà réalisées sur le sujet.
Résultat : grâce à ces taux d’intérêt plus favorables, en 2012, le secteur bancaire européen a perçu l’équivalent de 234 milliards d’euros de subvention implicite des États, selon l’estimation moyenne la plus probable.
Réformer le secteur bancaire
En France, les quatre plus grands établissements bancaires sont des banques mixtes : BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale et BPCE (Banque populaire – Caisse d’épargne).
Cette garantie implicite de l’État français leur rapporterait l’équivalent d’une subvention annuelle de 48 milliards d’euros, selon l’économiste Gaël Giraud, chercheur au CNRS (lire notre enquête : Réforme bancaire : comment le gouvernement s’est écrasé devant le monde de la finance).
En plus de ce cadeau substantiel, ces taux d’intérêt préférentiels encouragent les banques à développer leurs activités de marché et à prendre davantage de risques, analyse Alexander Kloeck. Ils favorisent ainsi la déconnexion entre spéculation financière et économie réelle. C’est également une distorsion de concurrence flagrante en faveur des banques mixtes par rapport aux autres banques.
Une façon de mettre fin à cet incroyable avantage serait d’opérer une claire séparation entre banques de dépôts et banques d’affaires – en revenant ainsi à la situation qui prévalait dans les années 1990. Les banques mixtes ont été autorisées en France par la loi bancaire de 1984. Les premières banques mixtes françaises sont nées avec la fusion du Crédit Agricole et du Crédit Lyonnais, et celle de BNP et Paribas en 2000. Le gouvernement français, avec la réforme bancaire votée en 2013, n’a pas voulu s’opposer aux intérêts privés des puissantes banques françaises. L’Union européenne, qui planche actuellement sur une réforme des activités bancaires, osera-t-elle aller un peu plus loin ?
LES ÉLECTIONS approchent, et avec elles leur lot de promesses et de belles paroles. Les vœux présidentiels n’ont pas fait exception aux tentatives hollandiennes de se sortir du gouffre dans lequel les sondages l’ont installé.
Il fallait donc frapper un coup, ce qu’a cru faire François Hollande et que les médias se sont empressés de relayer comme un « virage libéral ». Mais de quoi parle-t-on au juste ? De baisses de charges pour les entreprises et de baisse d’impôt « à terme ». Il faudra commencer par nous expliquer ce qu’une baisse des charges salariales a de foncièrement libéral. Nos PME et TPE ont cruellement besoin de ces baisses de charges, et François Hollande l’a au moins compris. Le fera-t-il de ma- nière intelligente ? Rien n’est moins sûr, et nous en reparlerons assurément dans les prochains mois.
Libéral de longue date
Il faudra ensuite démontrer l’existence du prétendu virage, car si orientation libérale il y avait, il ne s’agirait pas d’un virage pour un homme que l’on sait libéral depuis longtemps– tout au plus d’un coming out. Après Mitterand en 1984 et Jospin en 2000, après l’allégeance du PS à l’UE et à tous ses traités, comment qualifier de virage libéral le discours du président ? Il faudra enfin et surtout arrêter de se moquer des Français. Car après avoir augmenté les impôts pour tous, après avoir pénalisé fiscalement les familles, il est un peu facile de nous dire que ça ira mieux. C’est la méthode hollandienne : je prends dix et je redonnedeux. Nous en saurons plus à l’issue de la conférence de presse du 15 janvier, mais nous avons déjà une certitude : la France n’a pas de marge de manœuvre budgétaire et elle est encore bien en deçà des contraintes fixées par l’UE, autre sujet de promesse des vœux du président (« don- ner plus de force à notre Union »).
Sauf miracle, il faudra alors que le gouvernement aille chercher ailleurs ce qu’il aura ainsi distribué, ce qui fait à nouveau craindre le pireCette déclaration se révélera donc probablement un mi- rage plus qu’un virage : mirage pour ceux qui croient aux promesses de François Hollande ; mirage pour ceux qui pensent qu’une orientation encore plus libérale serait bénéfique pour notre économie.
Pierre Marchand - L’AF 2878
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-mirage-liberal-de-Francois
"Qu’il s’agisse d’une manœuvre politicienne pour faire oublier la progression continue du chômage et de l’insécurité, les galipettes du locataire de l’Élysée, la détérioration régulière de nos finances publiques ou la montée des « grognes » sectorielles, cela ne change rien à l’affaire : l’avortement est redevenu un sujet dont on parle et c’est une bonne nouvelle.
La bataille sémantique n’a pas été gagnée par les désinformateurs. Si les élus socialistes, bien formatés, ne parlent que d’« IVG », beaucoup de journalistes et d’intervenants emploient le terme d’avortement qui correspond, lui, aux faits. En effet, le terme IVG est une manipulation de la réalité car une interruption (« nous vous prions de nous excuser pour cette interruption momentanée du son… ») n’est que momentanée alors que l’avortement est, lui, définitif.
Le discours idéologique martèle que l’avortement est un droit des femmes, remis en cause par une minorité obscurantiste. Face à cela, le défenseur de la vie le plus sollicité par les médias, Jean-Marie Le Méné (président de la Fondation Jérôme-Lejeune) revient en permanence à la réalité de l’enfant qui existe déjà et il parvient généralement à faire admettre à son interlocuteur, ou le plus souvent interlocutrice, qu’il s’agit en fait pour la femme d’avoir la liberté de « garder ou non son enfant » (Axelle Lemaire, député socialiste sur BFM-TV le 20 janvier). Face à ce fait – l’existence de l’enfant – l’argument est alors souvent qu’il faut « s’adapter aux réalités de la société ». Dans ces conditions, il serait logique de légaliser les règlements de compte entre truands à Marseille ou les tournantes en banlieue. Quand le fait crée le droit c’est qu’il n’y a plus de droit.
Un sujet demeure cependant très largement occulté dans ces débats : c’est la responsabilité du père dans la conception de l’enfant et, partant, son rôle ou plutôt son absence de rôle dans la prise de décision d’avorter ou non. Il a été abondamment glosé sur les femmes poussées à l’avortement par le conjoint, la famille, les amis… C’est une réalité qui en cache une autre, occultée celle-là : celle des pères qui auraient voulu garder leur enfant, car il s’agit aussi de leur enfant, et qui en ont été empêchés par la mère qui souhaitait avorter. Juridiquement, les pères n’ont aucun droit sur la vie ou la mort de leur enfant déjà conçu ! Peut-être un amendement sur ce sujet, au nom de l’égalité homme-femme, eut-il été opportun ?
Le poids de la pensée unique s’avère terrifiant. Lorsque Jean-Marie Le Méné ose affirmer qu’il est pour l’avortement zéro dans tous les cas et toutes les circonstances, ses interlocuteurs affirment en rester sans voix, avant de se remettre à débiter leur discours idéologique. En effet, qui peut s’arroger le droit de décider de la vie ou de la mort d’un autre être humain, innocent, déjà existant ? Personne ! On doit cependant observer qu’aucun député, hormis Jacques Bompard, n’imagine de revenir sur la loi Veil qui semble intouchable. Nous ne sommes pas en Espagne où le gouvernement prévoit de faire voter une loi de progrès au service de la défense de la vie.
Alors que toutes les campagnes de prévention routière usent et abusent d’une stratégie compassionnelle multipliant les témoignages de vies brisées par un accident de voiture, en ce qui concerne l’avortement il est interdit de mentionner le cœur de l’enfant qui bat à partir de quatre semaines, soit bien avant le terme du délai légal d’IVG, ou le sort des embryons détruits. C’est la diffusion de ce type d’informations que souhaite supprimer, par la loi, Najat Vallaud-Belkacem dans un déni de réalité typiquement orwellien. [...]"