France et politique française - Page 4483
-
Camel Bechikh à l'AF : "Le socle des valeurs communes en France est celui du catholicisme"
-
Le paterfamilias immolé
Eh bien, la représentation nationale se décarcasse. Voilà plus de six mois qu’elle phosphore sur un thème de toute première urgence : l’égalité hommes-femmes. Oui, d’accord, cette égalité est depuis longtemps inscrite dans le marbre de la loi. Oui, d’accord, tant d’outrances ont déjà été proférées sur le sujet que nombre de femmes souhaitent maintenant être moins égalisées. Mais bon, l’objectif du projet de loi était clair : il s’agissait d’abord d’« assurer la pleine effectivité des droits des femmes qui sont déjà garantis dans les lois existantes ». En d’autres termes, il fallait passer une deuxième couche, afin que l’on comprenne bien l’ambition du législateur : transformer l’espèce humaine jusqu’à résoudre définitivement les questions de genre. Demain, nous serons tous des hongres. Ou mieux, tous des femmes, quand la parthénogénèse permettra la reproduction sans l’intervention encombrante des mâles. En attendant, la loi encourage le « premier parent » - autrefois appelé le « père » - à solliciter un congé de pater-maternité, afin de prendre une part égalitaire dans les guili-guili, les langes, les biberons et les rots. D’ici peu, il y sera obligé, sous peine d’être embastillé. Dans notre pays, on ne plaisante pas avec l’égalité des sexes. Ni avec l’élevage des nourrissons.
-
« L’Allemagne a détruit le marché de la zone euro »
Par Jacques Sapir
Interview publiée dans AGRAPRESSE, n°3429-3430, pp. 7-9, 13 janvier 2014.
(PROPOS RECUEILLIS PAR YANNICK CURT)
Pour Jacques Sapir, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et auteur de l’ouvrage Faut-il sortir de l’euro[1], la réussite de l’Allemagne tient beaucoup au fonctionnement de la monnaie unique, au détriment des pays du sud de l’Europe.
Depuis plusieurs années, avec la campagne pour l’élection présidentielle 2012 en point d’orgue, la quasi-totalité de la classe politique parle d’un modèle allemand vers lequel la France devrait tendre. Qu’est ce que ce modèle ?
L’Allemagne n’est pas un modèle : on ne peut parler de modèle que si on peut le généraliser. Or, on constate que les solutions qui ont été adoptées en Allemagne ne peuvent fonctionner que parce que les pays qui l’entourent ne les ont pas adoptées. C’est la différence de l’Allemagne qui fait son succès, si tout le monde l’imitait, ce serait un échec généralisé.
Pourquoi?
Parce que l’Allemagne a appliqué dans le cadre de la zone euro une politique de cavalier solitaire. Alors que tous les pays procédaient à des relances économiques à partir de 2002, l’Allemagne a décidé de baisser ses salaires, c’est à dire de reporter sur les ménages toute une partie des charges qui étaient payées par ses entreprises, réduisant ainsi sa consommation. Elle a pu le faire parce que, dans le même temps, la consommation des pays qui l’entourent continuait d’augmenter. Si tout le monde avait appliqué la méthode allemande, cela aurait créé une crise gravissime dans la zone euro dès 2003/2004. On voit bien qu’il y a quelque chose de non généralisable.
Vous mettez aussi en avant la démographie déclinante de l’Allemagne…
Il y a une divergence massive entre la France et l’Allemagne : quand il y a 650 à 680 000 jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi en France, il y en a moins de 350 000 en Allemagne. Nous avons calculé ce que serait le taux de chômage de l’Allemagne si elle avait la même dynamique démographique que le France : elle aurait 1,5 à 2 millions de chômeur en plus.
La suite ici http://russeurope.hypotheses.org/1924
-
Quand les camarades se retrouvent
Ce 20 janvier au matin "L'Huma" croit pouvoir rassurer ceux de ses lecteurs qui craignaient depuis plusieurs mois une rupture du front de gauche. L’alouette Mélenchon dont le vedettariat et le sectarisme indisposaient le cheval communiste ne prendra pas, ou pas tout de suite, son envol loin du nid. Une telle indépendance se révélerait suicidaire pour le petit oiseau, aussi demeurera-t-il encore quelque temps sous la protection de son grand frère. Il pataugera dans le pâté auquel il prête son nom, le temps sans doute de retrouver un siège confortable dans l’assemblée de Strasbourg.
À noter pourtant, dans le même numéro, un entretien complaisant avec la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem à l'occasion du débat à l'Assemblée nationale sur le projet de loi sur l'égalité. Celle-ci se déclare… "très heureuse d’avoir en charge ce beau ministère, qui se bat à la fois sur des valeurs mais aussi pour offrir de vraies solutions de sortie de crise… les pouvoirs publics doivent être vigilants contre les tentations permanentes de régression."
Autrement dit : entre la gauche caviar essentiellement tournée vers la destruction des valeurs traditionnelles et la subversion sociale, telle que les marxistes l’ont toujours conçue, les convergences existent.
Ainsi donc la logique cuisinière électorale l’emporte. Du moins elle s’impose à gauche. Car le PCF a compris que, cette fois-ci les batailles municipales se joueront, contre la tradition si souvent invoquée, celle des "scrutins locaux", beaucoup plus entre droite et gauche, au plan de chaque ville.
Ce choc paraît peut-être suranné, parfois même absurde, tant un grand nombre de dirigeants de la droite ont adopté des positions culturelles proches de celles de leurs adversaires, et tant la politique économique du parti socialiste tend à [faire semblant de] se rapprocher des observations du Medef.
C’est d’ailleurs sur ce point que s’est développé plus qu’une sorte de malentendu, entre le camarade Mélenchon et l’appareil du Parti.
Les vieux "stals", de leur côté, savent parfaitement que sans eux la logistique de l’ex candidat à la présidentielle de 2012 se trouverait fort réduite. Ils se contentent donc de reprendre ceux de ses arguments susceptibles de leur servir, en criant aussi fort que lui "contre le pacte avec le Medef et les choix sociaux-libéraux revendiqués par François Hollande."
Ils crient mais ne font rien, pour le moment.
La gauche, disent les communistes ce matin, "monte au Front." Mais leur critique ne va pas jusqu’à rompre, dans les faits, une alliance avec le PS, qui permet au vieil appareil stalinien et cégétiste de disposer, encore, de moyens matériels hors de proportion avec leur véritable audience dans l'opinion.
"Le Front de gauche existe-t-il encore ?" s’interrogeait "Le Figaro" le 16 décembre. Un mois plus tard hélas la réponse demeure positive et le restera tant que cette fiction d’alliance profite au PC qui, grâce à elle, peut diposer de deux fers au feu. De la sorte, le canard donne donc des signes de vie. Le gros PCF et le mince PG, dépassant leurs désaccords pour les municipales se sont rabibochés.
Le 16 janvier le chef du parti de gauche laissait encore planer le doute : "Je n'ai jamais cru que ce serait un dîner de gala, ni une promenade de santé de construire cette force autonome" car "ici se trouvent les gens qui ne céderont jamais et qui ne participerons jamais aucun arrangement qui n'ait été d'abord validé par le peuple lui-même et avec ça tout est dit." Tout ? Non, car "avec les dirigeants communistes (...) on est amis, on est camarades, on mène un combat commun, je le sais." Le 17, Laurent et Méluche déjeunaient ensemble aux Buttes-Chaumont.
Le 18, ils défilaient côte à côte à Marseille. Et le chef du PC pouvait déclarer : "La crise qu'on a traversée est derrière nous". (1)⇓ Plus précisément elle est "surmontable"… aux conditions des communistes.
Le 19, "Le Monde" prenait au sérieux une nouvelle déclaration de Méluche : "Le groupe Front de gauche votera contre la confiance". (2)⇓ Or, d’une part une telle hypothèse ne se produirait que dans le cas d’une question de confiance posée par une nouvelle combinaison ministérielle. Et, d’autre part, même dans ce cas, elle ne changerait pas grand chose, tant qu'un nombre significatif de députés PS ne se seraient pas détachés d'une majorité devenue socialo-centriste différente de l'actuelle. Pas encore à l'ordre du jour. (3)⇓
En bref, le PCF figurera encore plus fort au sein de la municipalité de gauche à Paris, si Mme Hidalgo l’emporte, et il en ira de même dans la plupart des grandes villes.
Mélenchon amuse la galerie. Les chiens trotskistes aboient, la caravane stalinienne passe…
La suite probablement après les européennes…
JG Malliarakis
http://www.insolent.fr/2014/01/quand-les-camarades-se-retrouvent.html
Apostilles
1) sur BFM TV ⇑
2) sur France 3 émission "12-13 Dimanche". ⇑
3) Rappelons au besoin que Mitterrand a toujours promis une ouverture au centre, en catimini, de 1983 à 1993, mais ne l'a jamais réalisée.⇑ -
Etude PISA ? Peillon fait des choix inverses de ceux des pays qui réussissent
Tribune de Claude Meunier-Berthelot
Les derniers résultats de l’étude internationale PISA ont souligné la situation catastrophique de l’éducation nationale française : moins de connaissances chez les élèves et de plus grandes inégalités entre eux. C’est logique : un système en décomposition génère forcément des inégalités croissantes. Or le gouvernement français, loin de s’inspirer des exemples qui marchent (pays d’Asie, Canada, Australie, Finlande), fait exactement l’inverse : bourses sur critères sociaux et non intellectuels, absence d’efforts réalistes pour améliorer le recrutement des enseignants, poursuite des réformes tendant à remplacer l’enseignement structuré des disciplines de base par des activités plus ou moins ludiques. Claude Meunier-Berthelot fait le point pour Polémia.
Placée sous l’égide de l’OCDE, l’étude PISA (Programme international de suivi des acquis), réalisée tous les trois ans, consiste à faire une évaluation des acquis scolaires des élèves de 15 ans appartenant à 65 pays membres de l’OCDE. En 2012, 510.000 élèves ont participé à cette évaluation, dont 5700 en France, sélectionnés et évalués en fonction de critères de représentativité que nous ignorons… l’OCDE, très discrète sur le sujet, ne répondant pas à notre demande.
Cette étude porte sur l’évaluation d’acquis très basiques : elle n’apprécie pas la maîtrise d’un programme déterminé, donc d’une culture (même si ce terme est abusivement utilisé) mais seulement l’aptitude des élèves à appliquer les connaissances acquises à l’école dans des situations de la vie courante dans les trois domaines : mathématique, scientifique et… compréhension de l’écrit ; c’est assez dire que les exigences ne sont pas titanesques.
Cette année, l’accent était mis sur les mathématiques… dit l’OCDE, avec des conclusions à cet égard qui ont de quoi nous surprendre à savoir que… « des compétences fondamentales en mathématiques ont un impact majeur sur les chances de réussite des individus dans la vie … que les individus très performants en mathématiques sont aussi plus susceptibles de faire du bénévolat, de se considérer comme des acteurs plutôt que comme des objets des processus politiques et, même, de faire davantage confiance à autrui… »
Nous n’y aurions vraiment pas pensé ! Plutôt tentés que nous sommes de supputer que, agissant en aspirateurs des cultures identitaires des différents peuples, les mathématiques étaient plus à même de balayer la spécificité culturelle de chacun dans l’objectif de mondialisation des cerveaux… Notons d’ailleurs au passage que les pays de l’OCDE ne lésinent pas sur les moyens, investissant plus de 230 milliards d’USD par an dans l’enseignement des mathématiques à l’école. Investissement colossal qui… rapporterait beaucoup plus que ce qu’il ne coûterait… paraît-il. Ah bon ? Que ne ferait-on pas pour la mondialisation !
Shanghai, Singapour, Hong-Kong, Corée du Sud, Japon, Canada, Finlande et Australie sur le podium
Quoi qu’il en soit, sur 65 nations, ce sont cinq pays asiatiques qui arrivent en tête : Shanghai, Singapour, Hong-Kong, Corée du Sud et Japon, mais également le Canada, la Finlande, l’Australie… établissant un score équivalant à une avance de près de 3 années par rapport aux autres pays, alliant performance élevée et égalité des possibilités d’apprentissage, une faible corrélation étant observée, en effet, entre la performance des élèves et leur milieu socio-économique.
Pourquoi les pays performants réussissent-ils ?
Ils misent sur les enseignants : l’accent est mis sur la sélection et la formation des enseignants ; ils investissent en priorité dans l’amélioration de leur qualité.
Le Brésil, la Colombie, l’Estonie, Israël, le Japon et la Pologne ont tous entrepris d’améliorer la qualité du personnel enseignant.
Certains pays, dont le Danemark et l’Allemagne, ont réagi aux évaluations de l’étude PISA 2000 en soumettant leur système d’éducation et leurs programmes de cours à de grandes réformes.
La France continue de chuter
La France continue de dégringoler, se situant en dessous de la moyenne européenne, perdant 16 points en maths de 2003 à 2012 pendant que l’Allemagne se redresse. Le nombre d’élèves en grande difficulté s’accroît pendant que le nombre d’élèves excellents augmente.
Le système français fabriquerait donc de l’inégalité sociale si l’on s’en tient aux propos de Laurent Bigorgue, de l’Institut Montaigne, pendant qu’Eric Charbonnier, expert (…) de l’OCDE, note que « La France est le pays où les inégalités socio-économiques ont le plus d’impact sur la réussite scolaire ».
Est-ce bien tout à fait ce dont il s’agit ?
Un système en décomposition génère forcément des inégalités
Nous avons déjà eu l’occasion de le dire : un système éducatif performant profite forcément à tous les élèves, quand un système éducatif en voie de décomposition, tel celui de la France, génère forcément des inégalités. Pourquoi ?
Parce que les parents avertis et disposant de moyens suffisants font donner des cours de soutien mais hors système scolaire (rappelons que les cours Acadomia sont cotés en bourse !) ; ce n’est donc pas le système éducatif, intrinsèquement, qui génère les inégalités.
Par ailleurs, les internats d’excellence qui se développent depuis 2008 sont réservés aux enfants des ZEP (zones d’éducation prioritaire). Dans ces structures est dispensé un réel enseignement de qualité avec des enseignants recrutés sur profil, qui ne profite qu’à ces enfants-là.
Les commentaires faits sur l’impact des inégalités socio-économiques sur la réussite scolaire sont donc quelque peu faussés par ces considérations, très peu médiatisées, et pour cause !
« L’Ecole est malade, le traitement ne lui convient pas, doublons les doses »
Insistant sur l’accroissement des inégalités entre les enfants de France, sans dire pourquoi – bien entendu ! –, Vincent Peillon en profite pour renforcer les dispositions prises en faveur de l’éducation dite prioritaire, c’est-à-dire en faveur des enfants des ZEP qui vont de plus en plus bénéficier d’un réel enseignement refusé à tous les autres, de la maternelle à l’université incluse.
Par ailleurs, dans son communiqué de presse du 3 décembre 2013, V. Peillon dit : « …les résultats ne sont pas bons, on s’y attendait, il y a depuis des années une difficulté scolaire en France … aggravée parce que des mauvais choix ont été faits… » – sous-entendu « mais on va y remédier » – alors qu’il confirme la politique de « refondation » de l’Ecole de ses prédécesseurs : « …il faut mener à bien la “refondation républicaine” de l’Ecole… », dit-il.
« L’Ecole est malade, le traitement ne lui convient pas ; doublons les doses. » Nous savions déjà que si le communisme n’avait pas réussi, ce n’est pas qu’il y en avait trop, mais pas assez !
Sur quoi repose la « refondation » de l’Ecole ?
Sur la suppression des cours et leur remplacement par des activités au cours desquelles l’enfant, l’adolescent, construisent leur savoir et ce, du primaire à l’université incluse.
Est-il prévu, comme d’autres pays l’ont fait, l’amélioration de la qualité des « enseignants » qui n’enseignent plus ? Evidemment, dans ce cadre-là, cela ne s’impose pas, même si le ministre de l’Education le prétend !
Les créations de poste se font essentiellement sur la base d’ « emplois-avenir-professeurs », avec des conditions de recrutement qui ne laissent planer aucun doute sur les intentions. Entre autres dispositions :
• ils s’adressent à des étudiants boursiers sur la base de critères sociaux et non intellectuels !
• sans condition de nationalité ;
• priorité étant donnée aux étudiants ayant résidé au moins 2 ans dans une zone urbaine sensible ou dans un DOM ou ayant effectué au moins deux années d’études secondaires dans un établissement situé dans une de ces zones ou dans un établissement relevant de l’éducation prioritaire… pour ensuite être pris en charge encore plus longtemps par les IUFM rebaptisés Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation, ce qui ne change ni le programme ni les méthodes de cette machine à décérébrer !
Conclusion
Ces dispositions vont à l’encontre de celles prises par les pays arrivés en tête du classement, ce qui conduira forcément la France, déjà mal en point dans les résultats de l’étude PISA 2012, tout droit dans le peloton de queue des 65 pays de l’OCDE ayant concouru, avec le risque aussi grand d’être récupérée par la « voiture-balai »…
Mais qu’à cela ne tienne ! Nos ministres ont de la ressource : ce sont les évaluations qui seront mauvaises !
Claude Meunier-Berthelot, 13/01/2014
http://www.polemia.com/etude-pisa-peillon-fait-des-choix-inverses-de-ceux-des-pays-qui-reussissent/ -
Bompard : la loi abandonne l'enfant à naître à un infanticide prénatal banalisé
Communiqué de Jacques Bompard relatif au projet de loi visant à l'égalité entre les femmes et les hommes
"Jacques Bompard fait part de sa consternation devant le projet de loi dit d'égalité entre les femmes et les hommes actuellement en débat à l'assemblée nationale. Ce texte résume à lui seule la politique attentatoire à la dignité humaine et à la différence des sexes qui mène l'ensemble des réformes antisociales promues par le gouvernement.L'article 5 de la loi supprime le terme de détresse de la femme qui prévalait encore dans la loi Veil, n'instaurant qu'une dérogation au crime d'avortement. En supprimant ces termes, la loi abandonne l'enfant à naître à un infanticide prénatal banalisé qui est une blessure profonde pour la mère pour l'ensemble de la société. Les femmes, réduites à des consommatrices déterminées par les choix économiques, ne sont plus accompagnées, voire simplement livrées à ceux qui font de l'avortement une idéologie.
Alors que 220.000 enfant à naître sont supprimés chaque année, cette nouvelle incitation est un drame pour notre société. Par ailleurs, le durcissement du délit d'entrave interdisant toute information véritable au sujet des méthodes d'avortement et des alternatives à la suppression des enfants à naître prouve encore les méthodes totalitaires du gouvernement dans les problématiques éthiques. Dorénavant, diffuser les études des plus prestigieuses universités américaines sur les conséquences de l’avortement sur la santé psychologique et physique des femmes sera passible de 2 ans de prison et de 30.000 euros d’amende. Dire la vérité serait désormais punie de prison.
Mais ce projet de loi ne se résume pas à la démultiplication des avortements, il comprend aussi des mesures abérrantes issues de l'idéologie de la parité et de la théorie du genre. Le gouvernement cherche ainsi à féminiser de force les fédérations sportives, les médias ou encore les conseils d'administration. Jacques Bompard rappelle que la seule discrimination valable devant l'emploi est celle de la compétence et que c'est une insulte faite aux femmes que de forcer ainsi la main de leurs employeurs. Il regrette par ailleurs qu'on mélange dans le même texte la protection des femmes battues et le harcèlement en faveur de l'avortement.
C'est fort de la conviction que le projet de loi dit d'égalité entre les femmes et les hommes est un poison au coeur de notre Cité que Jacques Bompard a déposé 32 amendements à un projet qui n'a même pas fait l'objet de motion de procédure de la part de l'UMP. Jacques Bompard continuera de défendre la vie, la dignité de la personne de sa création jusqu'à son terme naturel et ce malgré le dictature da la pensée unique sur ces sujets. Quand 40 000 personnes défilent dans Paris pour choisir la vie, c'est le devoir des élus de la Nation de s'investir sans détours pour dénoncer ceux qui voudraient mettre à bas les principes fondamentaux de la civilisation et pour défendre les libertés d'expression et de pensée."
Vous pouvez soutenir Jacques Bompard en lui écrivant : jbompard@assemblee-nationale.fr
-
FEMEN & CHRISTIANOMISIE… TROP C’EST TROP !!
La France du XXIe siècle est la France du progrès, de la modernité, de la laïcité…
Le mot est lâché ! Laïcité.
Nos hommes politiques, quelque soit le parti auquel ils appartiennent, n’ont que le dogme de la laïcité à la bouche.
Nos ministres, n’ont pour mission que cet objectif politique à proposer au peuple de France semble-t-il. Vincent Peillon, Manuel Valls, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem n’évoquent plus que la laïcité, pour provoquer le « vivre ensemble » tant attendu, tant espéré depuis des décennies, comme s’il s’agissait du remède par excellence pour intégrer nos « chances pour la France » et raviver la flamme de l’intégration et de la cohésion Nationale. (ndlr le gouvernement préfèrera sans aucun doute le terme de cohésion sociale…).
Ils oublient surement que la laïcité n’a jamais fait à elle seule un programme, voire une vision politique, et qu’un des meilleurs moyens d’aider les Français, quelque soit leur origine, race, religion etc… serait surement de faciliter l’accès à l’emploi en réduisant les charges patronales, en simplifiant les conditions de création d’une société (comme l’avait promis le candidat Hollande durant la dernière campagne présidentielle), en réduisant les impôts directs et indirects. Pour rappel, notre cher François Hollande avait jugé, dans son fameux discours du Bourget, l’augmentation de la TVA « inopportune, malvenue, et non justifiée », car elle favorisait encore les riches, qui sont moins soumis que les pauvres et les classes moyennes inférieures à la perte du pouvoir d’achat engendré par cet impôt collectif… manque de chance, il a fait pire en imposant la sienne, et en attaquant une fois encore les travailleurs, tels les artisans (TVA passée de 7 à 10%) ou encore en supprimant les réductions de charges sur les emplois d’aide à la personne ( car il est bien entendu connu que seuls les grands bourgeois qui oppriment la plèbe, emploi des « baby-sitters », des femmes de ménages etc…) Heureusement, le gouvernement de la République a accès sa bataille de l’emploi sur les emplois aidés, qui n’offrent, dans la majorité des cas, aucune perspective d’avenir, mais permettent de réduire le nombre de demandeur d’emploi sur une courte durée tout en coûtant aux contribuables (5 milliards d’euros aux contribuables, selon le Premier ministre). [...]
Augustin Flym - La suite sur Nouvel Arbitre
http://www.actionfrancaise.net/craf/?FEMEN-CHRISTIANOMISIE-TROP-C-EST
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, lobby, religion 0 commentaire -
DEUXIÈME COLLOQUE du SIEL : "L'universel déni des identités"
Samedi 25 janvier 2014, de 14h30 à 21h00
Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, Paris 7ème (Métros : Invalides ou Assemblée Nationale)
Avec une intervention d’Olivier Perceval Secrétaire Général de l’Action française
-
L’ancien imam Nassurdine Haidari tente de s’imposer sur les listes PS de Marseille
Marseille est-elle une enclave des Comores ? C’est la question que l’on pourrait se poser, à entendre que les Comoriens de Marseille « exigent » une place dans la vie politique locale et s’organisent en ce sens.
Le 12 janvier, le Dock des Suds accueillait une grande réunion politique organisée par les indignés de la cité phocéenne. Ce meeting a réuni des centaines de Comoriens en présence d’élus de différents partis. Le mot d’ordre : réclamer une représentation des minorités visibles sur les listes électorales. Les Comoriens sont environ 70.000 à Marseille et entendent se mobiliser.
Parmi les meneurs de ce collectif des indignés de la cité phocéenne, on trouve Nassurdine Haidari, déjà adjoint au maire. En veston cravate et flanqué de son écharpe tricolore, il tranche au milieu des costumes traditionnels africains. Il clame que la communauté comorienne représente 10% de la population marseillaise et qu’elle mérite son conseiller régional, son conseiller général et plusieurs conseillers municipaux. Aujourd’hui, la communauté comorienne compte tout de même déjà deux adjoints au maire et une conseillère municipale mais c’est insuffisant à leurs yeux !
Lien permanent Catégories : actualité, élections, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Succès pour la marche pour la vie
Oui à la vie ! » « Ne les tuez pas ! » C’est ce que scandaient les 40 000 personnes rassemblées dimanche 19 janvier à Paris à l’occasion de la Marche pour la vie.

Armés de pancartes aux couleurs or et rouge de l’Espagne, qui a récemment restreint l’accès à l’avortement à quelques cas précis, les manifestants sont partis de la place Denfert-Rochereau pour rejoindre la place Vauban. Tous dénonçaient « la banalisation totale de l’IVG ». Outre les milliers de familles, la présence de nombreux ecclésiastiques était à noter, entre autres des évêques : Mgr Marc Aillet (retrouvez une interview réalisée par Jean-Baptiste d’Albaret ici), Mgr Jean-Pierre Cattenoz ou encore le cardinal Barbarin. [...]
par Nicolas Julhiet La suite sur Politique Magazine