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France et politique française - Page 4481

  • Pour Aurélie Filippetti, donner son avis, c’est « exercer des pressions »…

    L’ubuesque gestion des opposants au mariage gay a tricoté un maillage de résistance sur la Toile. Fallait réfléchir avant.

     

     

     

     

    Selon Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, Jean-François Copé « s’est ridiculisé » par ses attaques, dimanche, contre le livre Tous à poil.

     

    Parce qu’elle, naturellement, elle ne s’est pas ridiculisée ? Elle ne s’est pas ridiculisée par son communiqué grave et solennel, mardi, sonnant le tocsin à travers toute la France pour une trentaine de bibliothèques publiques qui auraient fait l’objet, ces derniers jours, « de pressions croissantes de la part de groupuscules fédérés sur Internet par des mouvements extrémistes », des groupuscules qui « exercent des pressions sur les personnels, les somment de se justifier sur leur politique d’acquisition, fouillent dans les rayonnages avec une obsession particulière pour les sections jeunesse ».

     

    Ah oui, on imagine ça très bien. Deux mères de famille qui entrent avec leur poussette respective, cela fait déjà quatre individus, soit un petit groupe, donc un groupuscule. Quand elles « fouillent dans les rayonnages » — parce qu’évidemment, c’est bien connu, dans une bibliothèque, personne ne fouille dans les rayonnages, on prend au hasard le premier bouquin venu —, le personnel commence vraiment à se sentir « sous pression ». Et si, en plus, elles se permettent de donner leur avis sur un livre, avec une « obsession particulière pour les sections jeunesse » – parce qu’il faut le savoir, ces femmes-là sont de vraies obsédées -, là, c’est la cata.

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  • “Libération” : nouveau Café de Flore, l’aveu. Un journal influent mais sans lecteur et donc non viable

    Certains ne pleureront pas la fin de Libération. Il y a des sans-cœurs partout. Ce journal est, depuis sa naissance, un organe de combat politique autant que d’information et même beaucoup plus. Mais il est vrai qu’on ne peut se réjouir totalement de la disparition d’un journal même si les journalistes de Libération n’ont jamais pleuré sur les difficultés d’une presse d’opinion hostile aux leurs.

    Libération était-il encore un vrai journal ?

    Certes, du coté du Café de Flore où, comme tout le monde le sait et comme on le chante « il y avait déjà des folles », pour le reste le quotidien national avait disparu de nombreux kiosques de province. En revanche, il continue à faire la pluie et le beau temps, et comme le note dans son « horreur médiatique », Jean-François Kahn, la presse audiovisuelle est serve vis à vis de Libé. Les journalistes des radios et télés y traitent les sujets de Libé du matin au soir dans la ligne Libé et gauchisent ainsi les journaux télévisés. Une influence disproportionnée et par rapport à ceux qui pensent le contraire, un pouvoir de nuisance exagérée. Car on n’est pas obligé d’acheter Libération et d’ailleurs personne ne l’achète, mais on n’y échappe pas malgré tout par les relais audiovisuels.

    Les nouveaux actionnaires l’ont compris. Ils veulent garder l’influence politique en sabordant le journal de papier qui coûte et ne rapporte pas grand chose. Pour des journalistes, même branchés, c’est inacceptable. Réunis dimanche 9 février en assemblée générale, ils ont repoussé à l’unanimité l’idée d’arrêter le travail et décidé d’utiliser l’édition de lundi de Libération (image en Une) comme une « arme » pour combattre le projet de leurs actionnaires.

    « Nous voulons nous exprimer, nous faire connaître, répondre à ceux qui nous font un procès en archaïsme. C’est aussi une bataille de communication », a déclaré un salarié sous le couvert de l’anonymat, pour réclamer le départ des dirigeants Philippe Nicolas et Nicolas Demorand. Vendredi soir, les salariés de Libération avaient découvert dans un mail le projet surprise des actionnaires de transformer le journal en réseau social et son siège en espace culturel. En réaction, la rédaction s’est emparée de la « une » de samedi en titrant en grands caractères « Nous sommes un journal », et pas un restaurant ni un incubateur de start-up.

    “Notre projet est la seule solution viable pour Libération” répliquent les actionnaires. Si les salariés refusent, Libération n’a pas d’avenir”, avertit Bruno Ledoux, gros actionnaire du journal, sur son projet de le transformer en réseau social et son siège en espace culturel. Un conflit majeur s’annonce, rue Béranger à Paris, entre actionnaires et salariés. Et le mail envoyé par Bruno Ledoux, qui détient 26% de Libé, aux autres actionnaires et au président du directoire Nicolas Demorand vient jeter de l’huile sur le feu. “Je veux rendre ringards tous ces esprits étriqués et tirer un coup d’avance, un coup cash, où tout est dit, y compris le projet sur l’immeuble [...], a écrit le principal actionnaire du quotidien. Je pense qu’il faut prendre [...] à témoin tous les Français, qui raquent pour ces mecs, pour que tout le monde comprenne bien l’enjeu qui se joue actuellement… D’un côté, la faillite, de l’autre côté, une autre vision…..

    Dans un texte mis en ligne sur le site vendredi soir, les actionnaires actuels – les hommes d’affaires Bruno Ledoux, Edouard de Rothschild et le groupe italien Ersel – ont pour la première fois précisé leurs intentions vis-à-vis du journal aux ventes en chute libre et financièrement en péril. Ce projet, écrivent-ils, pourrait fournir à Libération « de très forts relais de croissance ». « C’est la seule solution viable, avertit Bruno Ledoux, actionnaire à 26 % et propriétaire de l’immeuble loué par le journal. Si les salariés refusent, Libération n’a pas d’avenir ».

    Les actionnaires estiment que le déménagement du journal est « inéluctable » mais réfléchissent, avec le designer Philippe Starck, à transformer les 4 500 m2 du siège du journal, situé rue Béranger, à Paris, en « un espace culturel et de conférence comportant un plateau télé, un studio radio, une newsroom digitale, un restaurant, un bar, un incubateur de start-up ».

    Ce « lieu d’échange ouvert et accessible à tous, journalistes, artistes, écrivains, philosophes, politiques, designers » serait « entièrement dédié à Libération et à son univers » dans l’esprit d’un « Flore du XXIe siècle, carrefour de toutes les tendances politiques, économiques, ou culturelles » en misant sur « la puissance de la marque Libération ». Ainsi Libération reconnait ce qu’il est, un organe d’influence politique plus qu’un journal. Crève le journal si l’influence demeure.

    Ce qui se passe à Libération doit donc interpeller tous les journalistes de presse écrite, pas seulement nationale et pas seulement quotidienne, sans pour autant verser des larmes de crocodiles.

    Jean Ansar

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/156215/liberation-nouveau-cafe-flore-laveu-journal-influent-lecteur-donc-viable/#more-156215

  • Lévi-Strauss contre-révolutionnaire

    Magnifique synthèse de la situation par le grand anthropologue, rappelée par l'abbé de Tanouarn.

    "La Révolution a mis en circulation des idées et des valeurs qui ont fasciné l'Europe puis le monde, et qui procurèrent à la France, pendant plus d'un siècle, un prestige et un rayonnement exceptionnels. On peut toutefois se demander si les catastrophes qui se sont abattues sur l'Occident n'ont pas aussi là leur origine.
    En quel sens ?
    Parce qu'on a mis dans la tête des gens que la société relevait de la pensée abstraite alors qu'elle est faite d'habitudes, d'usages, et qu'en broyant ceux-ci sous les meules de la raison, on pulvérise des genres de vie fondés sur une longue tradition, on réduit les individus à l'état d'atomes interchangeables et anonymes. La liberté véritable ne peut avoir qu'un contenu concret : elle est faite d'équilibres entre des petites appartenances, des menues solidarités : ce contre quoi les idées théoriques qu'on proclame rationnelles s'acharnent; quand elles sont parvenues à leurs fins, il ne leur reste plus qu'à s'entre-détruire. Nous observons aujourd'hui le résultat."

    Paula Corbulon

  • Novlangue socialiste, les précieuses ridicules

    Selon l’indice annuel du classement établi par Reporters sans frontières (RSF), sur la liberté d’information dans le monde, les atteintes à celle-ci ont encore progressé en 2013. Si la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège  figurent  encore sur le podium des bons élèves, la situation de la France est jugée « inquiétante » et elle  perd une place dans ce classement  pour se trouver à la 39éme place, loin  devant les  Etats-Unis  à la 46e, qui en perdent  13. RSF pointe  « la chasse aux sources et aux lanceurs d’alerte » en 2013  au pays de l’oncle Sam  (traque contre  Edward Snowden, condamnation du soldat Bradley Manning à 35 ans de prison pour avoir transmis de nombreux documents à WikiLeaks…). La France  est épinglée notamment pour la  « la décision prise par la justice française de faire retirer les enregistrements de l’affaire Bettencourt des publications de Mediapart ». Bruno Gollnisch constate surtout que  le principal problème dont souffre  les «grands» médias français n’est pas tant dans les pressions dont ils pourraient être victimes de la part du pouvoir politique, la « censure » ou « l’autocensure » des journalistes,  que de la connivence idéologique avec celui-ci. Le règne de  cette  pense unique, dominante, dans l’exposé de tous les  grands sujets qui engagent l’avenir de la France et des Français.  

    Dans le documentaire  Les nouveaux  chiens de garde,  dont nous nous  étions fait l’écho sur ce blog,  cette connivence là, était-il expliqué, découle aussi de la proximité sociologique des «milieux journalistiques et politiques». Elle participe de ce   développement d’un « journalisme de révérence »,  d’une « pensée de marché », de cette  « prédisposition des journalistes à accompagner les choix économiques et sociaux de la classe dominante », de la Caste acquise au mondialisme. Une Caste qui se complaît dans  l’emploi de concepts flous, un langage élitaire chargé de dissimiler ou d’atténuer des vœux, des situations  et des propositions qui révulsent les Français.

     Nous le rappelions aussi dernièrement, les luttes politiques sont des luttes sémantiques, expliquait déjà Bruno Gollnisch dans une tribune libre publiée dans Le Figaro en juin  1996. Celui qui impose à l’autre son vocabulaire lui impose ses valeurs, sa dialectique et l’amène sur son terrain, à livrer un combat inégal. 

     Les exemples sont nombreux de cette cuistrerie langagière de «nos» élites mise au service de le leurs menées proprement subversives.  Dans son rapport «Refonder la politique d’intégration » (2013),  les crânes d’œufs progressistes  indiquaient  leur  vœu de « construire un en-commun.». «Il s’agira donc, désormais, de faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples. » Ou encore  qu’«Il faut changer de paradigme, proposer une nouvelle forme d’action publique, pour produire des possibles à l’intersection des valeurs de la République et du respect des gens eux-mêmes et de leurs capacités à coproduire de l’action publique.»

     Ce même consternant rapport assénait que  «L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des grands hommes mâles, blancs et hétérosexuels. Il y a donc un enjeu fort à faire évoluer le panthéon des figures censées incarner les grands mouvements, les époques et les dynamiques plurielles de la société.»  Même phraséologie pompeuse pour affirmer que  «L’enjeu est  de rendre possible l’identification à une communauté politique plurielle, c’est-à-dire une communauté concrètement caractérisée par des identités diverses et hétérogènes – que ce soit en raison d’une histoire faite d’immigration, de colonisation ou tout simplement et plus généralement de la pluralité des identités sociales et politiques et des croyances morales qui traversent la société – mais néanmoins capable de s’identifier positivement à un Nous. Ce que nous nommerons un Nous inclusif et solidaire.» On se pince pour le croire !

     Un sabir délirant utilisé ad nauseam pour faire passer la pilule des avancées sociétales concoctées par une gauche du même tonneau. Ainsi en est-il  de la  proposition de loi déposée au Sénat par cinq sénateurs socialistes en  juillet dernier.  Celle-ci  avait pour objet d’ «ouvrir l’assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu’il s’agisse d’une infertilité médicale ou sociale».  Infertilité sociale…Difficile de faire plus ridicule pour  constater cette évidence physiologique selon laquelle deux papas ou deux mamans sont dans l’impossibilité de procréer.

     Les termes « être enceinte »,  «femme enceinte » sont-ils aussi des gros mots pour  la gauche ? Apparemment oui  à la lecture  du Projet de loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes, de septembre 2013 qui évacuait les termes, les  remplaçant par celui de  « collaboratrice libérale (qui)  en état de grossesse médicalement constatée a le droit de suspendre sa collaboration.»

     Relevons encore que   l’appellation théorie du genre étant « grillée «  auprès des Français et rejetée massivement, le ministre du droit des femmes, la très prosélyte  Najat Vallaud-Belkacem l’a remplacée  par stéréotypes sexuels.  Un «élément de langage» qu’elle essaye d’imposer, sans rencontrer généralement trop de résistance,  dans les médias…

     Dans un  entretien accordé au Figaro au  printemps dernier, l’académicien,  historien d’art et ancien conservateur Jean Clair s’indignait  de la « novlangue ahurissante » utilisée par le « rapport sur l’intégration »  évoqué plus haut. Il  notait plus largement  que « l’état dépressif » de notre pays  « se lit dans le déclin de la langue. La langue, c’est le raisonnement, la logique. La grammaire c’est Dieu (…) sans cette rigueur de la syntaxe et des mots, on dit n’importe quoi ».

     Ce « langage maniéré,  précieux et stupide des administrations d’Etat », « cet avilissement de la langue, un Klemperer, l’auteur de La  langue du troisième Reich n’aurait jamais osé penser qu’elle se répandrait au XXI ème siècle dans le langage d’une nation républicaine. PMA et GPA tout comme hier IVG sont de ces euphémismes qui dissimulent leur barbarie sous le voile de l’efficacité technologique (…) ». Et Jean Clair s’inquiétant de cette « marchandisation du vivant », de la « location des  ventres » rappelait que « la  langue maternelle, ça signifie aussi quelque chose  qui n’est pas réductible à la location d’un ventre.  La location par une pauvre femme de ses entrailles –avec tous les abus qu’on imagine-, serait-ce moins grave que la location au client, contre paiement d’une passe de son vagin ? ».  Les  précieuses ridicules de la gauche  ont  déjà répondu à cette question.

    http://gollnisch.com/2014/02/13/novlangue-socialiste-les-precieuses-ridicules/

  • La PMA apporte davantage de problèmes que de bénéfices

    La science vient encore confirmer la position de l'Eglise sur la PMA (Dignitas personae n°12). C’est le constat qui émerge des différentes recherches scientifiques, la dernière ayant été publiée dans le British Medical Journal, l'une des revues médico-scientifiques les plus fiables du monde :

    "De 1978 à nos jours, on estime environ  à 5 millions le nombre d'enfants nés dans le monde par le biais de la procréation assistée. Mais ces dernières années – pouvait-on lire le 5 février dernier sur ​​Tempi.it - 30% de toutes les demandes de fécondation, présentées et acceptées, émanent de personnes ayant des problèmes d’ « infertilité inexpliquée » et la plupart de ces couples conçoivent naturellement «avant de débuter les cycles ». C'est pour cette raison que les auteurs de la recherche se demandent si dans certains cas, les coûts économiques et psychologiques des traitements ne dépassent pas les «bénéfices » et si la fécondation ne serait pas administrée « sans nécessité ».

    PIls mettent en cause un facteur précis : « La fécondation s’est développée dans de nombreuses régions du monde en tant qu'industrie qui génère du profit ( ... ), qui ne s’embête pas à faire des analyses à long terme sur la santé des mères et des enfants. Cela est vrai non seulement pour les cliniques privées, mais aussi pour les institutions académiques, qui ont obtenu des gains économiques substantiels ».

    La suite de cette étude ajoute que «les enfants sains conçus par voie de fécondation sont plus susceptibles que les enfants conçus naturellement de souffrir d'hypertension artérielle, d’obésité, de niveaux anormaux de glucose et de dysfonctionnements vasculaires ». Le « manque de volonté » d’aborder ces questions, selon les spécialistes, « est en train d’entraver le progrès de la fécondation ».

    Qu’en est-il de la naissance ? Lorsque l’on fait ce choix, il y a un risque de graves complications qui est deux fois supérieur à la conception normale. Parmi ces complications, l'accouchement prématuré, le faible poids à la naissance ou pire, la mort du fœtus ou le décès néonatal. Cette affirmation provient d'une autre recherche – commentée sur le journal La Stampa du 14 Janvier - émanant de chercheurs du University’s Robinson Institute qui ont comparé les résultats de plus de 300 000 naissances en Australie du Sud, pour une période de dix-sept ans environ. Parmi elles, plus de 4300 résultaient de la procréation médicalement assistée.

    Même dans la phase de croissance du bébé, la procréation assistée présente de grands risques. On constate en effet un risque accru de cancer chez les enfants nés grâce aux diverses techniques utilisées pour stimuler les grossesses. En témoigne une vaste étude systématique effectuée par des chercheurs du Danish Cancer Society Research Center de Copenhague, sous la direction du Dr Marie Hargreave et rapportée sur Italiasalute.it .
    L’analyse comporte l’étude de 25 cas, dont le rapport est publié sur ​​Fertility and Sterility. Les données montrent que les enfants nés après un traitement de fécondation assistée présentent un risque 33 % plus élevé de développer une tumeur pédiatrique, avec une nette tendance aux tumeurs hématologiques (59 % de plus) et du système nerveux central (88 % de plus)."

    Ceci sans parler du taux d'échec de la PMA (environ 75-80%), des embryons surnuméraires mis au congélateur, de l'eugénisme inhérent à cette méthode...

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Taxe d’habitation : Le pire est encore à venir

    Ce mardi, le comité des finances locales planche sur une réforme à hauts risques. Les habitants des beaux quartiers, propriétaires et locataires, pourraient payer jusqu’à deux fois plus.

    Ce mardi matin, la réunion du Comité des finances locales, qui réunit le gouvernement et les représentants des maires et élus locaux (sénateurs, conseillers généraux et régionaux) risque d’être explosive. Il y sera question de la réforme de la fiscalité locale, un chantier que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait annoncé depuis quelques mois et qu’il s’est décidé à lancer dès maintenant.

    Le moment n’est pourtant pas le mieux choisi, puisqu’il revient à allumer un incendie juste avant les municipales. Car la réforme, telle qu’elle s’esquisse sur la base des travaux préliminaires, va faire exploser les impôts locaux des administrés. Des administrés qui sont aussi, ne l’oublions pas, des électeurs…

    Or ces derniers vont découvrir qu’ils risquent de voir leur taxe d’habitation grimper de 20 à 120%.

    Sur le papier, les intention du gouvernement sont louables: “rapprocher les bases d’imposition des locaux d’habitation de la réalité du marché, simplifier le mode de calcul des valeurs locatives, prévoir un dispositif de mise à jour permanent et conférer un rôle plus central aux collectivités territoriales”.

    19 milliards de rentrées fiscales en 2013

    Soit. Mais dans la réalité, depuis 18 mois, les Français ont appris que les mesures de justice fiscale s’apparentent toujours à une hausse des prélèvements. Les 46 millions de foyers potentiellement concernés par la réforme ne sont pas dupes. Ils paieront davantage. Avec un risque politique majeur, souligné à plusieurs reprises par le député UMP Gilles Carrez.

     

    Le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, a ainsi tiré la sonnette d’alarme: “le gouvernement a la témérité de réengager une révision”, a-t-il prévenu, “que tous les gouvernements ont écartée depuis plus de vingt ans”.
    Mais la tentation est trop forte. Les collectivités doivent impérativement compenser la baisse (3 milliards d’euros sur 2014 et 2015) des dotations de l’État. Or, la taxe d’habitation est avec la taxe foncière la principale recette des villes et représente 41% des recettes de fonctionnement. L’an dernier, elle a rapporté plus de 19 milliards d’euros, soit 3,2% de plus qu’en 2012.

    Les recettes de cet impôt qui touche propriétaires et locataires progressent donc déjà beaucoup plus vite que l’inflation et que les revenus des contribuables. Pourquoi aller plus fort encore ? Parce que, sur le papier, cette réforme n’est pas illégitime. Le fonctionnement de cet impôt est, en effet, un peu foutraque.

    Les mieux lotis ne sont pas les plus imposés

    Cette taxe supporte en effet trois critiques de taille. La première, c’est que les communes riches en sièges sociaux peuvent largement s’en passer et imposent très légèrement (comme c’est le cas à Paris) leurs habitants. Inversement, les petites communes rurales, faute d’industries et de commerces à taxer, appliquent au contraire des taux d’imposition très élevés.

    Deuxième critique : cette taxe est calculée sur des bases (la valeur locative théorique) qui n’ont pas été remises en cause depuis 1970 et qui privilégient les éléments de confort présents à cette époque. Autrement dit, l’occupant d’un immeuble années 70 (au top de l’équipement à l’époque mais aujourd’hui totalement obsolète) payera plus cher que celui d’un immeuble haussmannien (considéré à l’époque comme ancien, mais souvent modernisé depuis…).

    Bercy travaille depuis quelques mois à la réforme de ces bases Enfin, troisième critique, et c’est le point de friction, la taxe d’habitation ne prend pas en compte les ressources des occupants. Et pour André Laignel, président du Comité des finances locales (CFL), il est logique qu’on cherche à “corriger cette injustice.”

    Peu probable qu’elle baisse pour quiconque

    Il y a donc des riches qui ne paient pas grand-chose, des pauvres qui s’étranglent en recevant chaque année le nouveau montant qu’ils doivent au fisc, des propriétaires de lofts magnifiques à peine imposés et des habitants d’HLM dont c’est le seul impôt direct. L’État avait déjà tenté, il y a quelques années, de mettre un peu d’ordre dans ce beau bazar et décidé d’un mécanisme de péréquation entre communes.

    La réforme que souhaite le gouvernement est autrement plus ambitieuse. En jouant sur l’assiette de la taxe d’habitation, elle va frapper au portefeuille les propriétaires et les locataires qui ont le triple handicap de 1) habiter dans une grande ville, 2) vivre dans un quartier bourgeois et 3) toucher des revenus. Ceux-là même qui étaient assez peu imposés. Pour certains, selon les premières estimations, la facture pourrait doubler. Mais il est peu probable qu’elle baisse pour les autres…

    Premier bénéficiaire : l’État

    Seul contribuable local à être certain de tirer profit de la réforme, l’État ! Il prend en effet à sa charge la taxe d’habitation des Français bénéficiant de l’exonération de cet impôt et rembourse aux collectivités toute une série de dégrèvements et de plafonnements. Au total, ces transferts représentent un quart de la collecte de la taxe, dont une partie devrait disparaître, à la faveur de la réforme. Du point de vue du gouvernement, la réforme aurait donc un double avantage : hausse des ressources des communes, baisse de la contribution de l’État.

    Les élus devront rendre leur copie en avril (juste après les municipales). Elle servira de base aux travaux des parlementaires qui incorporeront l’essentiel de leurs conclusions dans la prochaine loi de finances. Histoire de faire passer la pilule, la réforme devrait être étalée sur trois ans, jusqu’en 2018. A moins qu’elle ne soit, comme celle sur la famille le mois dernier, reportée “sine die“…

    Challenges.fr

    http://fortune.fdesouche.com/329028-taxe-dhabitation-le-pire-est-encore-a-venir

  • La science contre le gender : des structures cérébrales spécifiques entre hommes et femmes

    12/02/2014 – CAMBRIDGE (NOVOpress) - Une équipe de chercheurs de Cambridge vienne de publier dans le prestigieux magazine Neuroscience and Biobehavioral Reviews les résultats d’une méta-étude portant sur la recherche des structures des cerveaux de ces 20 dernières années.

    Ils ont testé les volumes et répartition cérébrales par sexe à partir d’études publiées en 1990 et 2013, soit 126 articles portant sur des enfants jusqu’à à des personnes de 80 ans. Ils ont constaté qu’en moyenne les hommes avaient des cerveaux plus volumineux de 8 à 13% que les femmes mais répartis de manière inégale selon les emplacements tels que matière grise, matière blanche, cerebrum etc.

    Plus spécifiquement les hommes ont des volumes supérieurs et une plus grande densité de tissus sur l’hippocampe, cortex insulaire, le putamen et le lobe droit…..

    De leur côté les femmes ont des cerveaux plus développés sur le lobe frontal et droit. « Ces résultats montrent une asymétrie lié au sexe dans le développement du cerveau, souligne Amber Ruigrok, qui a conduit cette partie de l’étude. Pour la première fois nous avons pu compiler un volume de données important et établir qu’il existe des différences structures entre les cerveaux des hommes et des femmes. Cela ne doit plus être ignoré en neuroscience et en particulier dans les traitements de conditions  psychiatriques. »

    Le Professeur Suckling ajoute que « ces différences dans le système limbique explique les ratios inégaux en pathologies telles que autisme, schizophrénie et dépression selon le sexe des individus ». La science va-t-elle mettre un terme aux délires des partisans de la “théorie du genre” ?

    Source : Neuroscience and Biobehavioral Reviews

    http://fr.novopress.info/156199/science-contre-gender-structures-cerebrales-specifiques-hommes-femmes/

  • Pressions continues contre les Femen

    Dans la suite des différentes initiatives destinées à faire interdire ce groupuscule extrémiste et violent et à retirer le timbre scandaleux, un groupe Facebook «Pour le retrait du timbre Femen» a été monté et une pétition en ligne sur CitizenGo demandant le retrait du timbre au président du groupe La Poste, Philippe Whal, a déjà récolté près de 18000 signatures.

    Michel Janva

  • C'est cela la démocratie

    Après la votation en Suisse, on y lit dans Minute :

    M"Que va-t-il se passer maintenant ? Le texte de la votation va être pris en compte par le conseil fédéral qui va le « traduire » par une loi d’application. Et c’est là l’honneur de la démocratie suisse. Alors que son gouvernement avait usé de tout son poids pour obtenir le non, le président de la Confédération a affirmé, dès le résultat acquis, qu’en Suisse le peuple décide de ce qu’il veut. La mise en application de la votation sera, au sens premier du mot, une authentique révolution, c’est-à-dire d’un retour en arrière. Un retour à 2001 lorsque l’entrée du marché du travail était contingentée par l’Etat suisse en fonction de ses besoins. [...]

    La politique d’immigration sera décidée en Suisse et par les Suisses. Aucun traité international qui contrevienne à ce principe ne pourra être signé. Le coeur même du oui est bien la question de l‘immigration et non de l’Europe comme certains eurosceptiques français ont eu, dès dimanche soir, tendance à le conclure. Car la votation ne se limitait pas qu’au problème des travailleurs européens transfrontaliers. Elle comportait un volet droit d’asile qui sera inclus dans les quotas. Le droit au séjour durable, aux prestations sociales, au regroupement familial sera lui aussi soumis à des restrictions. La préférence nationale sera un critère prépondérant dans la mise en oeuvre de cette politique. La votation de ce dimanche pourrait n’être qu’une première étape. A l’initiative d’un mouvement écologiste classé à droite, Ecologie et Population, un autre référendum sera bientôt organisé. Au menu, rien moins que fixer une hausse maximale annuelle de 0,2 % du nombre d’habitants de la Suisse. Sachant que la population de souche est stable, il s’agit tout simplement de quasiment stopper le nombre d’entrée d’étrangers. Objectif: moins de voitures et donc moins de pollution; moins d’équipements, de logements et donc moins d‘empreinte sur la terre suisse… Une vraie décroissance environnementale. A faire vomir Cécile Duflot… [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/cest-cela-la-d%C3%A9mocratie.html

  • TV Libertés : Jean-Yves Le Gallou analyse le traitement médiatique des manifestations pro-famille