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France et politique française - Page 4489

  • Théorie du genre : les enfants n’en veulent pas !

    Avec l'innocence qui les caractérise encore, les enfants dédaignent ce qui leur paraît contraire à leurs aspirations naturelles.

    Celle-là, les partisans de la théorie du genre ne l’avaient vraiment pas vue venir. On croyait la France mise sur les rails qui l’emmèneraient droit vers l’indifférenciation, mais c’était sans compter la réaction des premiers concernés : les enfants.

    En effet, suite au rapport sur les stéréotypes filles-garçons remis à Najat Vallaud-Belkacem ce mercredi 15 janvier, L’Express a ouvert un débat sur son site : « Comment protégez-vous vos enfants contre le stéréotype fille-garçon ? »

    Passée la drôlerie dramatique de l’intitulé (l’usage du verbe « protéger » qui aurait laissé présager une discussion sur la pédophilie ou les maladies orphelines, et qui nous renvoie finalement à un débat sur les dînettes. Les mots n’ont vraiment plus de sens..), l’on découvre les astuces données par « quelques parents de la rédaction » du site pour éduquer leurs enfants dans le respect des théories actuelles.

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  • Marche PourLa Vie 2014 place Denfert

  • La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page)

    BeVfKR0IgAAiexm(envoyez photos et infos à lahirelsb@yahoo.fr)

    Pendant que les préparatifs débutent, rappelons les enjeux de la Marche pour la Vie 2014 : 

    - La protection de la Vie de la conception à la mort naturelle. Chaque vie compte. Depuis la promulgation de la loi Veil en janvier 1975, ce sont 220 000 enfants qui sont avortés chaque année en France. Sur 800 000 grossesses. Ce chiffres peuvent être reportés ainsi : il est question à ce jour de 8 600 000 bébés tués dans le sein de leur mère en France depuis 1975 à raison de 25 par heure. Inexorablement.

    - A partir de demain seront débattus à l'Assemblée nationale deux amendements visant à supprimer de la loi Veil, la notion de détresse de la mère, préalable à tout avortement, ouvrant ainsi la porte à ecore plus d'avortement. Le second amendement prévoit d'élargir le délit d'entrave à l'avortement à un point qui ne devrait supprimer la liberté d'expression sur ce sujet au profit du langage étatique convenu.

    BeVoEnHIIAAXtdJ- S'appuyant sur un projet de loi espagnol - bonne nouvelle pour les pro-vie - tendant à restreindre le cadre légal de l'avortement, la France du respect de la Vie s'est donnée rendez-vous aujourd'hui à Paris en rouge et jaune.

    13h00 : Cécile Edel en direct sur BFMTV.

    "L'avortement n'est pas un droit en France, c'est une exception".

    "C'est une erreur grave pour le gouvernement de taire la réalité de la violence de l'avortement et de la douleur de la femme".

    "Demain, avec les amendements présentés au vote de l'Assemblée nationale, les femmes n'auront plus le choix. Elles devront avorter". 

    "Le syndrôme post -abortif est une réalité niée par le Gouvernement".

    13h10 : la Place Denfert-Rochereau commence à prendre les couleurs de l'Espagne.

    2014-01-19 13.04.40

    De nombreux volontaires sont déjà en place à Denfert. Un beau soleil attend les manifestants. Distribution de foulards aux couleurs de l'Espagne.

    2014-01-19 13.12.34

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  • Tous pour la famille à Toulon

    Reçu d'un lecteur :

     

    "Ils étaient plus d’une centaine à avoir répondu à l’invitation de notre association « Tous pour la famille » jeudi 17 janvier au soir, malgré une pluie battante, pour assister à une réunion publique en forme de débat sur le thème du mariage Homme-Femme et de la filiation !

    Au côté d’Antoine Renard, Président national des Associations Familiales Catholiques aurait dû se trouver sur le podium Frigide Barjot, de l’Avenir pour tous, mais un désaccord, soulevé la veille, nous a privés de sa présence.

    Malgré tout, la salle de l‘Union patronale du Var, au plein centre de Toulon, était  comble.

    Dominique Michel, porte- parole de « Tous pour la Famille», a d’abord rappelé le sens de notre combat électoral qui met son point d’honneur à inviter à ces réunions publiques tous ceux et celles qui se retrouvent dans le combat commun contre la loi Taubira : « Nous ne voulons pas entrer dans les divisions au sommet, mais unir localement tous militants politiques, associatifs ou syndicaux sur l’essentiel : non au mariage pour tous !» 

    Antoine Renard a captivé son auditoire  et magistralement motivé nos troupes à s’engager sur le terrain du combat politique, celui des urnes, après le combat si important des manifestations dans la rue de l’année 2013. Il a notamment annoncé la création, pour les élections européennes prochaines, d’une liste encore en gestation, libre de tout parti politique existant, intitulée « Force- Vie ».

    Un débat très animé a suivi : nombre de questions ont été posées aux intervenants… Il a tout de même fallu interrompre ces échanges en cours … car l’heure était venue de rendre la salle !

    Bref, un succès qui confirme aux responsables de TPLF combien, dans les rangs des anciens manifestants des manifs pour tous de l’an dernier, l’attente de propositions électorales libres et indépendantes des partis traditionnels est réelle et forte !"

    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Camping pour Tous s’associe au Jour de Colère

    Chaque jour qui passe apporte à Jour de Colère son lot de soutiens : des collectifs, des associations, des communautés sur réseaux sociaux, des citoyens anonymes… La Colère peut prendre de nombreux visages et les Français ont fait montre d’une imagination et d’une créativité qui leur fait honneur pour manifester leur indignation, leur lassitude, leur désapprobation, de manière calme, digne et bien souvent avec cette touche d’humour bien français.

    Camping pour tous est l’un de ces collectifs. Medias-presse.info a eu le plaisir de rencontrer l’un de ses membres, Jean-Louis. « Le Camping pour tous a vu le jour le 25 Mars 2013, au lendemain de la manifestation contre la loi Taubira pendant laquelle des familles ont été gazées par les forces de l’ordre » nous explique Jean Louis. On se souvient en effet de la violente répression policière à l’égard des manifestants pro-famille lors de la manifestation du 24 mars qui a rassemblé environ 1 million de personnes ainsi que de la grossière falsification des chiffres officiels, digne de l’URSS à la belle époque.

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  • Les promesses de Hollande enterrées devant Pôle Emploi

    Grands discours, fausses promesses... Tandis que les politiques parlent, le chômage ne cesse d'augmenter.

    Ce matin, devant une agence Pôle Emploi du XVIIIe arrondissement de Paris, cinq tombes symboliques ont été dressées, où sont enterrées les promesses de Hollande, l'inversion de la courbe du chômage, l'emploi des jeunes, les promesses sur la croissance et le pouvoir d'achat.

    L'emploi, c'est l'un des thèmes du Jour De Colère parce que nous ne pouvons pas nous résoudre devant l'incapacité du gouvernement à tenir ses promesses. 5,5 millions de personnes inscrites à Pôle Emploi en novembre 2013, c'est un bien triste record!

    Jour De Colère veut donner la parole à tous ceux pour qui avoir un toit et se nourrir est devenu un vrai défi.

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     http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Conférence de Jean-Marie Le Méné

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  • Propagande officielle pour l'avortement dans les écoles

    Encore une bonne raison de venir demain à la Marche pour la vie (14h30 à Denfert-Rochereau) :

    "Par arrêté du ministre de l'éducation nationale, en date du 30 décembre 2013, l'association Mouvement français pour le planning familial, qui apporte son concours à l'enseignement public, est agréée pour une durée de cinq ans. L'agrément est étendu à ses associations départementales."

    Michel Janva

  • Le déficit budgétaire 2013 de l’Etat encore plus élevé qu’attendu : 75 milliards

    PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois) – Finalement le déficit budgétaire pour 2013 s’élèvera à 75 milliards d’euros. Trois milliards de plus que prévu.

    La raison est simple : l’impôt ne rentre plus. Près de 3 milliards et demi de recettes en moins sur l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu.

    Quand l’impôt ne rentre plus malgré une augmentation du taux d’imposition, c’est que l’économie est exsangue. Parfaite illustration du principe de Laffer : trop d’impôt tue l’impôt. Entre 2011 et 2013, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont créé à eux deux 84 impôts nouveaux. Mais à trop tirer sur une corde, elle se casse !

    http://fr.novopress.info/153045/deficit-budgetaire-2013-letat-encore-eleve-quattendu-75-milliards/

  • Raymond Aron, penseur machiavélien (2/2)

    Après le rappel du fameux dialogue entre Jean Hyppolite et Julien Freund, que l’on a découvert dans la première partie et qui se conclut par cette phrase de Raymond Aron : « Votre position est dramatique et typique de nombreux professeurs. Vous préférez vous anéantir plutôt que de reconnaître que la politique réelle obéit à des règles qui ne correspondent pas à vos normes idéales. », l’auteur de cet article, Arnaud Imatz, dresse « le catalogue des points qui relient Aron à la tradition machiavélienne. » et ce sera la deuxième partie.
    Polémia
    Deuxième partie
    Aron et les principales idées de la tradition machiavélienne
    Sept repères peuvent être indiqués :
    1. L’idée de l’existence d’une nature humaine.  L’étude de la politique ne peut pas faire l’économie d’une vision de l’homme. « L’homme est dans l’histoire. L’homme est historique. L’homme est histoire », nous dit Aron. La nature humaine demeure inaltérable dans le temps. Les pulsions humaines expliquent en partie le caractère instable des institutions politiques et le caractère conflictuel de la politique. Il peut y avoir des phases exceptionnelles d’équilibre relativement satisfaisant de l’ordre politique, mais la stabilité définitive, la fin de l’Histoire, relève du rêve, de l’utopie, de la mystification ou de la manipulation idéologique.
    2. L’affirmation de l’autonomie du politique voire de la relative suprématie de la politique sur les autres sphères de l’activité humaine (économie, culture, morale, religion). Aron ne prétend pas substituer un déterminisme par un autre, mais reconnaître que la politique est plus importante que les autres activités parce qu’elle affecte directement le sens de l’existence. Elle est la caractéristique fondamentale d’une collectivité, la condition essentielle de la coopération entre les hommes. Aron proclame, en outre, la primauté de  la politique extérieure sur la politique intérieure. Il ne s’agit pas chez lui de préférer le bien commun à la puissance ou la gloire, mais de comprendre que la puissance est la condition du bien commun.
    3. Le caractère inévitable de la classe politique, de l’oligarchie et de la division gouvernants-gouvernés.  Aron, comme toute une pléiade d’auteurs aux sensibilités très différentes, tels Carlyle, Ostrogorsky, Spengler, Schmitt, Weber, Madariaga, Vegas Latapie, Evola, Duguit, De Man ou Laski, sait les limites et le caractère nettement oligarchique de la démocratie parlementaire. Pareto, Mosca, Michels ont souligné l’existence d’une véritable loi d’airain de l’oligarchie. De manière tout aussi explicite, le philosophe politique Gonzalo Fernández de la Mora parle de « démocratie résiduelle », se résumant, selon lui, à l’opportunité que les oligarchies partitocratiques offrent aux gouvernés de se prononcer sur une option, généralement limitée, après avoir procédé à une opération d’ « information » de l’opinion publique (5).
    5. La reconnaissance de la nature intrinsèquement conflictuelle de la politique. La vie sera toujours le théâtre de conflits et de différences. Les passions, la multiplicité des fins, le choix des moyens disponibles, etc., sont le fondement d’une perpétuelle dialectique universelle. Imaginer un monde politique sans adversaires, sans tensions, sans conflits, c’est comme se représenter une morale sans la présence du mal ou une esthétique sans laideur. La politique au sens traditionnel est la grande « neutralisatrice » des conflits. Voilà pourquoi la résistance systématique à toute forme de pouvoir peut constituer une excellente méthode pour accélérer la corruption du pouvoir et entraîner sa substitution par d’autres formes de pouvoir beaucoup plus problématiques et despotiques. Enfin, ce n’est pas parce qu’un peuple perd la force ou la volonté de survivre ou de s’affirmer dans la sphère politique que la politique va disparaître du monde. Qui peut croire qu’à défaut de la persistance des anciennes nations de nouveaux groupes de peuples ne se formeront pas et ne tendront pas à s’exclure réciproquement ? Le mondialisme, débilité intellectuelle, est le propre des ignorants du passé de l’humanité.  L’histoire n’est pas tendre… malheur au fort qui devient faible !
    6. Le rejet de toute interprétation mono-causale de la politique comme partiale et arbitraire. Les explications mono-causales « en dernière instance » par l’économie, par la politique, par la culture, par la morale, etc., n’ont aucun sens. Aron refuse sans la moindre ambiguïté de subordonner la politique à l’économie. Selon lui, la politique n’est jamais réductible à l’économie, bien que la lutte pour la possession du pouvoir soit liée de multiples manières au mode de production et à la répartition des richesses. La surestimation de l’économie est l’erreur radicale, la mystification majeure d’Auguste Comte, de Karl Marx et de tant de philosophes et économistes modernes. Aron nie que les régimes d’économie dirigée soient la cause des tyrannies politiques. La planification et la tyrannie ont souvent une origine commune, mais la semi-planification ou la planification indicative ne conduisent pas nécessairement à la planification totale et à la tyrannie comme le prétendent Hayek et les ultralibéraux de l’Ecole autrichienne. L’expérience de l’histoire (Espagne de Franco, Chili de Pinochet, République populaire de Chine actuelle, etc.) montre qu’il n’existe pas de lien causal nécessaire entre un type d’économie et un régime politique déterminé.
    7. Le scepticisme en matière de formes de gouvernement. Aron s’affirme libéral politique, mais il reconnaît la pluralité des régimes politiques, chacun conçu comme une solution contingente et singulière, comme une réponse transitoire à l’éternel problème du politique. Tous les régimes sont par ailleurs également soumis à l’usure du temps et à la corruption. Aron est enfin plutôt indifférent, sinon hostile, au clivage gauche-droite. Dans la Préface à L’Opium des intellectuels, il écrit : « On n’apportera quelque clarté dans la confusion des querelles françaises qu’en rejetant ces concepts équivoques [de droite et de gauche] ». On sait d’ailleurs qu’Aron appréciait La Révolte des masses, de José Ortega y  Gasset, et faisait grand cas de son célèbre aphorisme : « Être de gauche ou être de droite c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile ; toutes deux, en effet, sont des formes d’hémiplégie morale ».
    Arrivé à ce point de la démonstration, il n’est peut être pas inutile d’esquisser une seconde comparaison, un second rapprochement, plus inattendu, mais tout aussi valable, celui du libéral politique Aron et du national-libéral, conservateur résolu, que fut Jules Monnerot. Monnerot, le grand censuré, honni et exclus de l’Université française, l’auteur génial de Sociologie du communisme (1949) et de Sociologie de la Révolution (1969), le résistant, l’activiste de la deuxième guerre mondiale, le premier franc-tireur intellectuel important contre la politique eschatologique, contre les religions totalitaires du salut collectif, Monnerot, l’esprit libre et indépendant, qui fut du petit nombre de ceux qui représentèrent dignement la philosophie et la sociologie politique de langue française dans les années 1945-1960, Monnerot, la bête noire « fasciste » des marxistes, crypto-marxistes et gauchistes, parce qu’il dénonça trop tôt l’essence religieuse du communisme et fut ensuite un précurseur de la dissidence contre « la pensée unique » et le multiculturalisme de la fin du XXe siècle. Comparer Aron et Monnerot, alors que le premier, professeur à la Sorbonne et au Collège de France, s’est toujours gardé de citer le second, conscient qu’il était de n’avoir pas la force de briser le terrible cordon sanitaire dressé autour de son collègue (?), comparer deux figures aussi inégales en réputation académique et médiatique ( ?), voilà de quoi offusquer les mandarins et autres gardiens du temple. Et pourtant, Monnerot, victime de la censure mais bon prince et surtout bien plus tolérant que ses censeurs, ne déclarait-il pas encore quelques années avant de mourir : « La pensée occidentale n’admet pas ce qui doit entraîner la suppression intellectuelle, voire physique, du réfractaire à la vérité… la pensée occidentale admet une sorte de pluralisme et de perspectivisme – c’est d’ailleurs la lignée intellectuelle à laquelle on peut me rattacher (6) » ?
    Les atteintes à la liberté d’expression, la censure, sont à l’évidence de tous les lieux et de toutes les époques. Au sein de l’Université française, la fréquentation affichée de certains auteurs a toujours attiré les foudres, le reproche moraliste et finalement l’ostracisme actif du coupable. Mais les universitaires qui avaient vingt ans en 1968 et qui n’étaient pas aveuglés par l’idéologie savent combien les intellectuels non conformistes, ouvertement opposés à la doxa freudo-marxiste, devaient alors savoir faire preuve de détermination et de courage (7).
    On comprend d’autant mieux la bienveillance et le respect que professent les esprits indépendants de ma génération pour les maîtres d’hygiène intellectuelle que sont les réalistes politiques (machiavéliens, antimachiavéliques) Raymond Aron, Julien Freund et Jules Monnerot. Aron, pour ne citer ici que lui, nous donna deux dernières leçons de rigueur et de probité à la veille de sa disparition. A l’occasion de la publication de L’Idéologie française, de Bernard-Henri Lévy, il n’hésita pas à écrire que l’auteur « viole toutes les règles de l’interprétation honnête et de la méthode historique » (Express, février 1981). Deux ans plus tard, le 17 octobre 1983, il témoigna en faveur de son ami Bertrand de Jouvenel contre l’historien israélien Zeev Sternhell qui prétendait que l’auteur de Du Pouvoir avait manifesté des sympathies pro-nazies en tant que théoricien majeur du fascisme français. A la barre, il dénonça de sa voix ferme « l’amalgame au nom de la vérité historique ». Puis, sortant du Palais de justice de Paris, il prononça ces derniers mots : « Je crois que je suis arrivé à dire l’essentiel », avant de s’éteindre terrassé par une crise cardiaque. Ces déclarations ne sauraient s’oublier !
    Pour Jerónimo Molina Cano, spécialiste du machiavélisme aronien, le réalisme politique du fondateur de la revue Commentaire constitue la voie de connaissance la plus adéquate pour explorer la « verita effetuale della cosa ». Ajoutons, pour notre part, que Raymond Aron, ex-président de l’Académie des sciences morales et politiques de France, n’était pas seulement un brillant intellectuel, mais d’abord et avant tout un homme, tout un Homme, « todo un caballero », comme disent les Espagnols.
    Arnaud Imatz’ 13/01/2014
    Notes :
    5)  Gonzalo Fernández de la Mora, La partitocracia (La particratie), Madrid, Instituto de Estudios Politicos, 1977.
    6)  Entretien de Jules Monnerot avec Jean-José Marchand pour Les archives du XXe siècle de la Télévision française, 1988.
    7)  Par curiosité, j’ai exhumé les vieilles éditions des manuels d’Histoire des idées politiques de Touchard et de Prélot, que j’utilisais à la veille de ma soutenance de thèse de doctorat d’Etat, en 1975. Il n’y est fait mention ni de Monnerot, ni de Freund !
    http://www.polemia.com/raymond-aron-penseur-machiavelien-22/