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France et politique française - Page 4488

  • Carrefour royal : le succès au rendez-vous !

    Ce furent plus de 400 personnes qui se sont déplacées, hier samedi, au Carrefour royal, organisé par l’Action française sur le thème de la relève, en présence de Sa Majesté la Reine d’Egypte, que nous remercions de nous avoir fait l’honneur d’assister à tout le Carrefour. Quinze journalistes sont également venus pour rendre compte de l’événement, n’en doutons pas de manière objective. Le soir, nous nous sommes retrouvés à 150 au banquet.

    La journée de dimanche étant encore très riche en événements (Marche pour la vie, Marche aux flambeaux à la mémoire du roi Louis XVI en présence de Mgr Sixte-Henri de Bourbon-Parme, voici quelques photos avant un reportage plus complet demain.

    Après la lecture par Elie Hatem de la lettre de Roland Dumas aux participants du Carrefour royal, la première table ronde a commencé, réunissant, autour d’Elie Hatem, Eric Letty, Eugène-Moré et Jean-Claude Martinez, De gauche à droite : Eric Letty, Elie Hatem, Eugène-Moré et Jean-Claude Martinez

    La deuxième table ronde avec E. Marsala, Philippe Mesnard, le professeur Jean-François Mattéi et Camel Bechikh.

    L’intervention de Charles de Meyer, au meeting

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Carrefour-royal-le-succes-au

  • Le travail contre la finance apatride.

    « Et pour qu’elle le soit véritablement, pour que ce capital immobilisé dans les banques ne soit pas immobilisé chez les particuliers, pour qu’il travaille et crée à son tour du travail, il faut qu’il veuille travailler  ; pour qu’il le veuille, il faut le mettre en appétit et lui proposer un grand but rémunérateur.

    Ce but en temps de guerre ne peut être que de conquête. Dans la guerre actuelle, il ne peut-être que la conquête de l’empire commercial allemand, Empire autrement riche que ces plaines de Lombardie que tous les conquérants de l’histoire ont offertes à la convoitise de leurs soldats  ! » Charles Maurras, éditorial du 21 août 1914, Les Conditions de la victoire.

    « Un peuple a le devoir de demeurer une individualité libre, pour que soit conservée la pluralité des nations libres, sans laquelle est perdue la liberté commune du genre humain. » Henri Hude

    Dans un silence médiatique digne des plus grandes heures de l’autocensure politique, deux nouvelles impliquant les argentiers cosmopolites passés maîtres des décisions économiques mondiales ont été révélées cette semaine. La première concerne l’assouplissement des règles dites de Bâle III qui visaient à une meilleure réglementation des couvertures de risques par les grandes banques cosmopolites, la seconde mettait en cause les traders de la Deutsche Bank accusés d’avoir manipulé certains cours à Wall Street. Ce retour d’une finance cannibale alors que la commission européenne a du se résoudre à infliger 1,7 milliards d’euros d’amende aux grands groupes ayant manipulés les cours entre l’euro et le yen montre combien les argentiers de l’oligarchie sont devenus la clef de voute des systèmes de domination internationaux qui régissent les lois de production de l’élite et les contraintes assignées aux Peuples réduits à l’Etat de multitude afin d’empêcher toute reprise en main des détenteurs de la légitimité politique. Dans une société liquéfiée par la dictature des rapports marchands érigés en modèle de l’organisation sociale restaurer ce pouvoir sur ses propres choix implique de trouver un médiat d’expression de sa résistance : le travail en tant que lieu mais aussi en tant qu’investissement de soi dans les limites de sa Nature peut devenir un ressort de l’opposition à la dégradation oligarchique du pouvoir. [...]

    Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-travail-contre-la-finance

  • Des Sentinelles devant le ministère de la santé

    Pour la liberté d'expression sur l'avortement :

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    Michel Janva

  • 18h00 : fin officielle de la Marche pour la vie 2014.

    Premières séries de photos : ici.
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    Premières réactions
    "Il ne faut pas toucher à la loi sur l'avortement" Christian Estrosi (UMP).
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    Lahire

  • Valls, les Codec et la Licra

    Dans la foulée de « l’affaire Dieudonné », Manuel Valls a fait savoir son intention de réactiver au plus vite les « CODEC », Commissions départementales pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté, afin de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ».

    Médias-Presse.Info avait déjà souligné que cet objectif tel que défini par le ministre de l’Intérieur démontre à quel point Manuel Valls considère les catholiques comme des citoyens de seconde zone, les seuls qu’on peut offenser impunément.

    Il reste à préciser que dans ces « CODEC » siègent des représentants associatifs et que, sans surprise, on y retrouve en bonne place les représentants locaux de la LICRA, du MRAP et autres officines subventionnées pour faire la promotion du cosmopolitisme.

    http://medias-presse.info/valls-les-codec-et-la-licra/5309

  • La France éduque et forme un peuple homosexuel, pervers et de racailles.

  • François Hollande, libéral depuis 1985

    Les éditocrates promeuvent ces jours-ci, avec beaucoup d’insistance, l’idée selon laquelle François Hollande viendrait seulement de révéler au monde qu’il était l’ami des marchés.

    Cette théorie a peut-être des propriétés curatives: il est possible, par exemple, qu’elle apaise (un peu) les affres et tourments des électeurs qui, dupés en 2012 par les menteries du candidat socialiste, ont voté pour lui en croyant sincèrement qu’il était de gauche – et qui peuvent donc, s’y raccrochant, se consoler (un peu) d’avoir été si profondément refaits en se répétant que le «tournant libéral» du chef de l’État français date effectivement d’avant-hier matin, et qu’ils ne pouvaient par conséquent pas savoir, lorsqu’ils lui ont donné leurs suffrages, qu’ils s’apprêtaient à mettre dans l’Élysée un émule de feu Ronald Wilson Reagan.

    Mais en vérité: elle est fausse – et mensongère. Puisqu’en effet: cela fait trente ans que François Hollande tient en politique des positions – et des propos – qui témoignent d’une stricte orthodoxie capitaliste.

    Les journalistes Sophie Coignard et Romain Gubert rappellent, dans leur nouveau livre (1), que, «lorsqu’il écrivait des billets économiques dans Le Matin de Paris à la fin des années quatre-vingt, il avouait» déjà «préférer “la social-démocratie d’après-crise“ à “l’État-providence de la prospérité“», et proclamait, ravi, dans un vibrant hommage au thatchérisme: «Le système français ne diffère plus du modèle (2) américain ou britannique.»

    À la même époque, «en 1985», expliquent de leur côté Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot (3), François Hollande «a collaboré» à un ouvrage collectif, «aujourd’hui épuisé», qui «témoigne de l’adhésion au libéralisme d’un homme politique encore très jeune». Extrait:

    « Finis les rêves, enterrées les illusions, évanouies les chimères. Le réel envahit tout. Les comptes doivent forcément être équilibrés, les prélèvements obligatoires abaissés, les effectifs de police renforcés, la Défense nationale préservée, les entreprises modernisées, l’initiative libérée.»

    Dans le moment où elle est publiée, cette prose, où l’exaltation de la concurrence libre et non faussée est donnée – par un procédé tout orwellien – comme une saine adaptation au «réel», est tout sauf inédite : il est important de se le remémorer. Elle s’inscrit, au contraire, dans la même gigantesque campagne propagandaire où la fine fleur de l’éditocratie (dite) de gauche psalmodie, à l’unisson de Laurent Joffrin, prédicateur chez Libération, que «la vie sourd de la crise, par l’entreprise» et « par l’initiative»: le même, sédimenté dans ses manies, qualifiera vingt ans plus tard (en 2008) de «tournant réaliste» l’affichage public, par quelques personnalités socialistes, d’un «libéralisme» décomplexé (4).

    En 1992, écrivent aussi Sophie Coignard et Romain Gubert, François Hollande devient l’animateur du club Témoin. Ce discret petit «cénacle» de «jeunes technocrates» socialistes publie une revue – «aujourd’hui introuvable sauf à la Bibliothèque nationale» -, dans laquelle «Hollande mène» notamment cette véhémente «charge» contre la dépense publique, qu’il tient manifestement pour une toxicomanie lourde: «Le risque, avec la drogue, c’est l’accoutumance. Il en est de même pour l’endettement. À petites doses, c’est sinon raisonnable, du moins supportable. À grosses louches, le besoin n’est jamais satisfait. »

    Au fil des ans, les engagements du futur président de la République ne varient donc que peu, et jamais il ne dévie de son cap: en 2006 encore, il rend un vibrant hommage, «dans un ouvrage opportunément titré Devoirs de vérité» (5), à quelques hautes figures de son parti – de François Mitterrand et Pierre Bérégovoy, qui ont, lorsqu’ils étaient aux affaires, « déréglementé l’économie française» et l’ont «largement ouverte à toutes les formes de concurrence», à Lionel Jospin, qui a, du temps qu’il était Premier ministre, «engagé les regroupements industriels les plus innovants, quitte à ouvrir le capital d’entreprises publiques ». Puis de conclure: «Cessons donc de revêtir des oripeaux idéologiques qui ne trompent personne.»

    Le libéralisme, chez cet homme qui, en 2012, a lui-même (brièvement) revêtu, pour les besoins d’une campagne électorale, un déguisement d’«adversaire» de la «finance», n’est donc pas une nouveauté de la semaine – mais bien plutôt la ligne, très (à) droite, dont il ne s’est jamais détourné depuis trois décennies: cela est abondamment documenté, et les éditocrates qui présentent ses dernières annonces – dûment ovationnées par de larges pans de la droite et du patronat – comme une tardive conversion ne peuvent bien sûr pas ne pas le savoir.

    Mais en répétant – mensongèrement – qu’il s’agit d’un «tournant»: ils peuvent donner l’impression que leurs incessantes exhortations à réduire la dépense publique et le coût du travail ont été de quelque effet sur des choix où ils n’ont, en réalité, nullement pesé – puisqu’aussi bien, répétons-le, François Hollande applique désormais le programme qui était déjà le sien dans les années 1980, lorsqu’il préconisait: «Les comptes doivent forcément être équilibrés, les prélèvements obligatoires abaissés, l’initiative libérée.»

    Surtout : la reconnaissance que ce programme est de droite et que cela était de très longue date prévisible mettrait en évidence que la vraie-fausse confrontation entre le Parti socialiste et l’UMP à quoi la presse et les médias dominants réduisent depuis trente ans «la politique» est une prodigieuse escroquerie – puisqu’au fond ces deux formations sont d’accord sur tout «en matière de politique économique, financière, monétaire, commerciale, industrielle, européenne» (6).

    Elle montrerait que, dans le monde réel, ce que les éditocrates appellent «la gauche» est une deuxième droite, qu’ils le savent fort bien, et qu’ils l’ont toujours su – mais qu’ils ont obstinément œuvré à circonscrire le «débat public» dans le périmètre sécurisé d’une dispute entre libéraux, pour mieux rejeter dans ses marges les représentants de la vraie gauche – celle qui, pour de bon, menace les intérêts de leurs propriétaires.

    Notes :

    (1) La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou, Albin Michel, 2014.

    (2) C’est moi qui souligne.

    (3) La Violence des riches. Chronique d’une immense casse sociale, La Découverte, 2013.

    (4) Source: http://www.seuil.com/livre-9782021057713.htm

    (5) Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/HALIMI/49991

    (6) Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/HALIMI/49991

    Bakchich.info

    http://fortune.fdesouche.com/325492-francois-hollande-liberal-depuis-1985#more-325492

  • NKM : des épines dans le soulier de vair

    Les écueils se multiplient pour celle qui se voyait déjà maire de Paris, étape obligée vers la présidence de la République à laquelle elle pense tous les matins en se coiffant. La solidité psychologique et la force de travail de Nathalie Kosciusko-Morizet ne suffiront pas à contrebalancer ses principaux défauts : l'absence de convictions et un certain autisme dans l'action politique.
    Bien plus brillante que la falote Anne Hidalgo, NKM néglige dans cette campagne l'importance du collectif et les exigences du rassemblement. Première épine : le Ve arrondissement, celui de Jean Tiberi. Lors de l'inauguration de la permanence de sa candidate, l'inconnue Florence Berthout, rue Monge, le lundi 6 janvier, il y avait plus de journalistes que de militants pour saisir l'image de François Fillon, député de la circonscription, daignant descendre de sa berline noire avant de prodiguer quelques mots d'encouragements à cette élue du Ier arrondissement, habitant dans le XVIe mais parachutée rive gauche par le fait de la princesse. « C'est alimentaire pour cette pauvre Florence », lâche comme une excuse un ancien conseiller libéral de Paris qui ajoute dans la foulée : « De toute façon NKM a déjà perdu. » Ambiance.
    Deuxième épine, qui aurait pu être la réponse de la Manif pour tous aux positions libertaires de NKM : l'entrepreneur catholique Charles Beigbeder. Furieux que NKM ne lui ait pas trouvé une place, piégée qu'elle est par ses alliés fillonistes (Beigbeder est proche de Jean-François Copé). Résultat : notre sémillant quinquagénaire s'allie avec la très centriste, voire gauchiste, Géraldine Poirault-Gauvin, dissidente UMP dans le XVe et pire encore avec Jacky Majda, ancien responsable Modem dans le quartier du marais, fervent promoteur du « mariage » homosexuel. Qu'allait donc faire Beigbeder dans cette galère ! Drôle d'attelage s'auto-congratulant place de l'Hôtel de ville, à l'heure même où dans l'immense salle des fêtes rococo de la mairie centrale, Bertrand Delanoë présentait pour la dernière fois ses vœux aux élus parisiens et à ses collaborateurs. Beigbeder annonce être candidat dans le VIIIe arrondissement, où il devra obtenir plus de 33 % des suffrages pour être élu Conseiller de Paris et où il affrontera la liste de Martine Mérigot de Treigny (UMP) soutenu par François bel (CNTP) maire sortant, trente ans de mandat derrière lui, et opposant virulent au mariage pour tous. La chute sera rude pour Beigbeder au soir du 30 mars.
    Troisième épine : le bon score attendu du Front national. Le Journal du dimanche du 5 janvier donne le FN à 9 % d'intentions de vote pour les municipales à Paris. Lors du premier tour de l'élection présidentielle 2012, Marine Le Pen n'obtenait que 6,20 % des suffrages. Ce chiffre attribué à la liste menée par Wallerand de Saint-Just devrait permettre au parti de faire son retour au sein du Conseil de Paris.
    En effet : l'élection à Paris, ce sont en fait vingt scrutins d'arrondissement très différents. Le 1er arrondissement n'élit qu'un conseiller de Paris, tandis que le XVe, le plus peuplé de la capitale en nomme 18. Là où il faut obtenir 50 % des voix pour obtenir un conseiller de Paris dans le premier cas, il suffit d'atteindre 10,01 % des voix au second tour pour être élu dans le second cas. Wallerand de Saint-Just se présentera donc dans le XVe arrondissement et non dans le XVIIe arrondissement (qui fournit 12 conseillers de Paris) où il aurait dû obtenir 14,29 % pour siéger à l'Hôtel de Ville.
    Quels arrondissements pour le FN ?
    Le FN rêve d'obtenir un groupe (5 élus minimum), soit un temps de parole correct et des moyens humains et financiers importants. Deux types d'arrondissements peuvent l'y aider. D'abord les grands arrondissements de l'ouest, où le vote de la bourgeoisie conservatrice est important: le XVe, le XVIe et le XVIIe. Dans le XVe, où se présentera Anne Hidalgo comme tête de liste de la gauche, une triangulaire avec le FN peut seule mettre en difficulté le député-maire sortant Philippe Goujon (proche de François Fillon), à la tête d'une liste UMP-UDI-Modem. Goujon compte paradoxalement sur son ancienne suppléante, Géraldine Poirault-Gauvin, pour limiter les risques d'un FN à plus de dix pour cent.
    Les gros arrondissements où l'importance de l'immigration se fait sentir sont le XVIIIe, le XIXe et le XXe. Le XVIIP enverra 15 élus au Conseil de Paris, les deux autres éliront 14 conseillers de Paris. Trois configurations où il faudra obtenir 12,51 % pour obtenir un siège de Conseiller de Paris. Il est probable que dans le XXe, le Front national soit devant l'UMP et devant le dissident UDI, Raoul Delamare. Dans ce dernier arrondissement le FN a intelligemment investi un commandant de CRS en activité, Jean-Louis Chabaillé. Dans le XVJJT, c'est un énarque, ancien collaborateur d'Alain Juppé (qui fut élu de l'arrondissement avant de partir à Bordeaux), Philippe Martel, qui conduira la liste du Rassemblement Bleu-Marine. Dans le XTXe, on parle de Michel Bulté, ancien maoïste, mais surtout ancien maire RPR de l'arrondissement.
    N'oublions pas, au sud, le XIIIe arrondissement où Marine Le Pen avait réalisé son meilleur score en 2012 : 7,43 % des voix. L'UMP y a abandonné la tête de liste à la centriste Edith Gallois.
    Le FN est donc susceptible d'obtenir deux conseillers de Paris, probablement dans le 15e et le XXe. Les experts électoraux estiment qu'un groupe FN relève encore de l'utopie. Mais le bon score attendu du FN fera mal à l'UMP et contribuera fortement à empêcher la victoire de NKM.
    Antoine Ciney monde & vie 14 janvier 2014

  • La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page) suite

    Plusieurs dizaines de milliers annoncés !

     

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    Alors que la foule est toujours coincée sur la place Denfert, deux petits clins d'oeil : place Denfert, un kebab aux couleurs de la MPLV et vu de la fenêtre.

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    16h00 : une minute de silence avec le foulard rouge sur la bouche, les mains dans le dos, pieds écartés en position du fusillé, à la mémoire des enfants tués par l'avortement. Lecture du manifeste.

     

     

    Le silence est impressionnant...

     

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    La minute de silence est rompue par Cécile Edel  :

     

    «pour l'Espagne, pour les enfants, pour les femmes en difficulté, faites du bruit!!!»

     

    Une immense clameur est montée de Paris

     

    300 mètres en 1h30... personne n'avance...

     

    La tête du cortège est aux pieds de la tour Montparnasse. Le boulevard Raspail est blindé.

     

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    La place Denfert est pleine... 

     

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    Oui, les amoureux de la Vie se comptent par milliers, par dizaines de milliers!!

     

     

    Place du 18 juin : 

     

     

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    http://www.lesalonbeige.blogs.com/