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France et politique française - Page 4537

  • La « refondation » de l’Ecole ? Du Plan Langevin-Wallon à nos jours.

    Suite de l’article « la refondation de l’Ecole ? les étapes de la dégradation organisée de l’Education Nationale. »

    Comment le crypto-système s’y est pris pour aboutir à la métamorphose planifiée de cette institution dont la nature est totalement contraire aux souhaits du peuple et à l’intérêt de la Nation?

    D’une part, en créant les conditions pour que les enfants deviennent inaptes à appréhender les connaissances et la formation intellectuelle antérieurement exigées pour pouvoir prétendre par la suite que ce qui est demandé est trop difficile, qu’il faut réduire les exigences et changer le système, d’autre part, en créant des perspectives en trompe-l’oeil pour abuser le peuple.

    DIFFERENTES ETAPES D’APPLICATION DU PLAN LANGEVIN-WALLON

    Comment rendre les enfants inaptes à appréhender des connaissances dans de bonnes conditions ? en utilisant des méthodes pédagogiques ineptes. Alors que la pédagogie recouvre l’ensemble des méthodes destinées à apprendre, les « pédagogies nouvelles » ont été inventées pour empêcher d’apprendre.

    Le décérébrage par les méthodes dites « pédagogiques » s’est ainsi fait dès les années 50 , notamment par la généralisation des méthodes globales de lecture qui, aujourd’hui encore, sont très majoritairement utilisées mais sous des appellations autres – « visuelles, auditives, intégratives, par hypothèse… ». Ces méthodes constituent l’outil majeur de destruction de l’intelligence. Basées sur la mémoire et non sur la logique, elles grippent durablement le cerveau des enfants. A noter que le concepteur de cette méthode, Nicolas Adam, précepteur dans les familles aristocratiques, savait bien ce qu’il faisait. Lorsqu’il a conçu cette méthode en… 1787 (un hasard sûrement…) il a déclaré : «… éloignez des enfants les alphabets et tous les livres français et latins, amusez-les avec des mots entiers à leur portée… ».

    Tout est dit.

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  • Pierre Hillard : "La France a perdu sa substance vitale en 1789"

    Je vais peut-être étonner certains qui disent que la France s’est suicidée en s’engageant en faveur de la construction européenne. En fait, les origines de notre chute sont plus lointaines. La France a perdu sa force vitale… en 1789. Notre pays disposait d’un atout majeur : l’indépendance du pouvoir royal (monarchie « absolue » : ab solutus signifie « être délié ») par rapport au monde de la finance. Le 17 juin 1789, le Tiers Etat s’est déclaré Assemblée constituante donnant officiellement le pouvoir au peuple, en fait la bourgeoisie d’affaires. Cette bourgeoisie française affairiste est désormais au pouvoir avec les ramifications directes vers Londres et la famille Rothschild.

    L’intermède napoléonien vide la France de son sang. En 1815, la France est à genoux et elle ne s’est plus relevée. Est-ce un hasard de constater que l’alignement de notre politique sur celle de l’Angleterre date de cette époque. Le processus d’affaiblissement se poursuivant, il s’agit selon la doxa européiste, de dissoudre la France pour qu’elle ne soit plus qu’un simple espace géographique.

    Nous devons regarder l’histoire de France et du monde sur une époque longue. En fait, 1789 est la conséquence logique issue de la Renaissance et de la Réforme, début XVIè siècle, matrices de l’idéologie maçonnique à partir de 1717. Primauté de l’homme, matérialisme outrancier, morale évolutive, idéologies de substitution, dissolution des nations, mélange des populations et montée en puissance d’une agapé inversée infernale caractérisent ce long processus lancé il y a 500 ans en passe de se concrétiser en ce début de XXIè siècle dans le cadre d’un monde orwellien.

    Pierre Hillard 

    Source : Démocratie Royale

    http://la-dissidence.org/2013/12/23/pierre-hillard-la-france-a-perdu-sa-substance-vitale-en-1789/

  • L'intouchable ordonnance de Villers-Cotterêts

    « Il importe de rappeler l’actualité de l’ordonnance royale de Villers-Cotterêts ».
    ♦ La signature du Pacte d’avenir pour la Bretagne par le premier ministre fut entourée de nombreux errements, de fond et de forme. L’engagement en faveur de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires en est un particulièrement grave, selon Alexis Jouhannet, membre fondateur du Cercle Raymond Poincaré (Sciences-Po Rennes).
    Le diable est souvent dans les détails et, en politique, il s’y réfugie presque toujours. Il s’y plaît d’autant plus que les méandres de notre riche et complexe langue lui sont accueillants. Le français se prête en effet volontiers aux approximations linguistiques intéressées, quand la mode en politique est au louvoiement. Mais au-delà de sa pratique, le statut du français comme seule et unique langue officielle en France semble également l’objet des manigances de ses contempteurs qui, par leurs assauts, aimeraient atteindre le modèle républicain actuel et ses idéaux tels que nous en avons hérité, en ébranlant un de ses illustres piliers : sa langue. Plusieurs éléments de l’actualité placent en effet, directement ou indirectement, la langue française sous les feux de la rampe et nous invitent à en repenser l’importance en tant que ciment de la nation.
     **
     Le premier ministre Jean-Marc Ayrault était à Rennes vendredi 13 décembre pour signer solennellement le mal-nommé « Pacte d’avenir » pour la Bretagne, visant à octroyer à la région deux milliards d’euros d’aides afin de traverser les difficultés que rencontre le modèle économique régional. Le nom de cette initiative pose d’abord problème en soi : un pacte est un accord entre deux entités égales, ce qui n’est pas le cas de l’État et d’une de ses vingt-sept régions. Et lorsqu’il consiste à simplement actionner une énième fois la sénescente pompe à argent public, il relève plus d’une politique facile de court terme que d’une véritable stratégie « d’avenir ». La novlangue, fille du primat de la communication sur la réflexion en politique, a ses raisons que la raison ignore. Par ailleurs, le premier ministre n’a pas semblé craindre manquer à ses devoirs en s’exprimant en breton lors de son allocution, et en paraphant un document officiel de la République française étonnamment rédigé, du moins dans ses premières pages, en français et en breton. Il frôlait là la forfaiture, par désinvolture ou inconscience, en agissant en totale méconnaissance de l’article 2 de la Constitution de la Ve République qui prévoit que « la langue de la République est le français ». D’aucuns diront que le ridicule, lui, ne fut pas que frôlé… Mais au-delà de ces préoccupations économiques et de ces errements langagiers, ce qu’il importe de retenir de ce déplacement est le message politique qu’il a subrepticement véhiculé, à défaut de l’avoir franchement annoncé.
    D’une pierre deux coups
    Le premier ministre s’est donc déplacé symboliquement en Bretagne pour signer un engagement gouvernemental en faveur de la région. Il répond par là, on le sait, aux revendications des travailleurs, syndicalistes et élus locaux qui, unis par un même bonnet rouge, ont vigoureusement dénoncé les dégâts que la politique économique du gouvernement socialiste cause sur une économie régionale déjà en difficulté. Mais il n’a pas échappé à M. Ayrault, fin observateur ou mal conseillé, que les cohortes de manifestants bretons réunis à Carhaix ou à Quimper comprenaient également en leur sein un certain nombre de manifestants autonomistes voire indépendantistes bretons dont les revendications étaient bien différentes de celles de leurs voisins. L’écho national que s’offrait cette fronde hétéroclite, en s’attaquant notamment aux portiques de la funeste écotaxe, fut en effet une vitrine de choix pour ces groupuscules régionalistes, qui ont ainsi pu remettre au goût du jour leurs récurrentes – et heureusement marginales – revendications en faveur d’une Bretagne plus autonome politiquement, voire, pour les plus téméraires, purement et simplement indépendante. Et au premier rang de leur entreprise se trouve la revendication linguistique en faveur du breton, fer de lance d’un projet identitaire bancal visant à créer ex nihilo une identité régionale englobante en imposant notamment la langue locale dans l’espace public, même là où elle ne fut historiquement jamais parlée, comme à Rennes par exemple.
    Aussi Jean-Marc Ayrault a-t-il choisi ce vendredi 13 de faire d’une pierre deux coups : signer le « Pacte d’avenir » pour répondre aux revendications majoritaires en matière d’économie locale, et annoncer la remise à l’ordre du jour de la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, pour flatter les réclamations minoritaires en matière d’autonomisme régional. Ce texte, signé par M. Jospin au nom du gouvernement français en 1999, n’a en effet jamais été ratifié, du fait de son incompatibilité avec plusieurs points fondamentaux de la Constitution du 4 octobre 1958.
    La Charte européenne des langues régionales et ses enjeux
    Cette charte a pour objectif de contraindre les États qui la ratifient à reconnaître les communautés linguistiques minoritaires en leur sein et à leur accorder des droits, notamment celui, consacré aux articles 9 et 10 du texte, de pratiquer leur langue tant dans la vie privée que dans la vie publique, donc dans leurs relations avec toute autorité publique. Elle entre ainsi en contradiction notamment avec l’article 1er de la Constitution française, qui dispose que « la France est une République indivisible », son article 2 susmentionné, et le principe constitutionnel d’unicité du peuple français, rappelé à maintes reprises par le Conseil constitutionnel au sujet de la Corse ou de la Nouvelle-Calédonie. Par sa position constante sur le sujet, le Conseil d’État a, quant à lui, plusieurs fois été amené à souligner l’incompatibilité de cette charte avec notre Constitution. S’il avait déjà assuré la prévalence du français en matière administrative en rejetant en 1985 la recevabilité d’une requête déposée en breton (arrêt du 22 novembre 1985, « Quillevère »), le Conseil d’État s’est depuis clairement exprimé, par les avis du 24 septembre 1996 et du 5 mars 2013 notamment, sur la contradiction qui émergerait entre les droits différenciés que consacrerait l’application de la charte, et l’égalité républicaine des citoyens en droits. La ratification de ce texte n’est donc ni envisageable sans modification substantielle de notre Constitution, ni souhaitable au vu du coup fatal qu’elle porterait au pilier républicain qu’est l’unité du peuple français.
    Qu’on ne s’y méprenne pas : l’auteur de ces lignes n’est absolument pas partisan d’un jacobinisme robespierrien pour lequel aucune tête (et aucune langue) ne devrait dépasser. Au contraire. Modeste polyglotte et amoureux de la francophonie, votre serviteur sait bien ce qu’une langue comprend d’affectif et de précieux ; c’est le creuset de toute société humaine, le refuge de traditions et de représentations communes et le ciment d’une fraternité culturelle. Les langues régionales sont les emblèmes d’une mosaïque de sociétés locales unies au fil des siècles dans un projet national commun qui s’en nourrit. Elles font à ce titre partie d’un patrimoine culturel français extrêmement dense qui concourt à la richesse et à la beauté de notre pays, et sont d’ailleurs reconnues comme telles à l’article 75-1 de la Constitution issu de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 : « Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ».
    Par ailleurs, et de toute évidence, on arguera à raison que l’unité nationale au niveau linguistique est accomplie, la suprématie du français est assurée partout en France, en métropole comme outre-mer, et que les langues régionales ne sont plus des menaces à l’unité nationale. Il conviendrait alors de rappeler que c’est à l’Ordonnance royale de Villers-Cotterêts, signée en 1539 par François Ier, que l’on doit cette enviable situation. Par souci d’assurer l’égalité entre les sujets dans leur relation avec le pouvoir, elle prévoit pour la première fois que la seule et unique langue du droit, de l’administration et de la justice en France est le français.
    L’unité dans la diversité, version française
    Il s’agit donc aujourd’hui de savoir comment perpétuer cette suprématie, tout en évitant la disparition des langues régionales, dont le nombre de locuteurs décroît continuellement, et dont la perte serait un appauvrissement irréversible du patrimoine national, – et humain. Mais contrairement à ce que le premier ministre et d’autres apprentis girondins semblent penser, leur protection et leur promotion ne passent pas par la charte européenne, pour au moins deux raisons. Premièrement, il appartient seul au gouvernement français, et non au Conseil de l’Europe, de prendre ou non l’initiative d’assouplir les mécanismes du monolinguisme en France et de mettre en place cette politique de protection des langues régionales, en généralisant par exemple leur apprentissage facultatif à l’école afin d’en assurer la pérennité dans la société. La seconde raison est que la charte, dans ses objectifs, consacre de nouveaux droits-créances collectifs par lesquels n’importe quelle communauté ethno-linguistique, régionale ou immigrée non-assimilée, peut revendiquer des services et des prestations dans sa langue minoritaire, ce qui s’oppose frontalement aux principes d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français, comme l’avait initialement souligné le Conseil constitutionnel dans sa décision du 15 juin 1999 relative à la signature de ladite charte.
    L’adoption de l’article 75-1 mentionné plus haut avait été âprement discutée au Parlement. Bien qu’il soit juridiquement sans effet, cet article fut dénoncé à l’époque comme une volonté de faire entrer par la fenêtre la perspective d’une ratification de la charte européenne, en contournant la porte décidément bien fermée de l’article 2. Mais le juge constitutionnel, dans son illustre sagesse, s’est empressé d’établir le 20 mai 2011, à la faveur d’une Question prioritaire de constitutionnalité, que cet article 75-1 n’institue ni un droit ni une liberté que la Constitution garantirait. Il est donc désormais clair au niveau constitutionnel que si les langues régionales sont reconnues dans leur intérêt culturel, elles n’ont néanmoins pas vocation à supplanter localement le français en tant que lingua franca.
    Donc en dépit de l’engagement 56 du programme présidentiel de François Hollande, et de la promesse de M. Ayrault, faite à Rennes, d’inscrire à l’ordre du jour prioritaire de l’Assemblée nationale l’examen de la proposition de loi constitutionnelle portant ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, on peut légitimement penser que cette entreprise ne rencontrera pas l’appui nécessaire à son approbation, que ce soit, selon la voie choisie, par une majorité improbable des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès ou par un vote positif des Français consultés par référendum. Il est donc à déplorer que le premier ministre, par opportunisme et/ou idéologie, porte sciemment atteinte au cœur du modèle républicain avec cette annonce aussi potentiellement néfaste que probablement infructueuse, le tout pour s’attirer les faveurs électorales de quelques factions à l’approche d’échéances locales.
     **
     Face à de tels desseins, il importe de rappeler l’actualité de l’ordonnance royale de Villers-Cotterêts : une Ordonnance qui fonde l’unité linguistique du pays et promeut, avant l’heure, le français comme un vecteur de liberté, un gage d’égalité et un facteur de fraternité; une ordonnance dont l’esprit doit être défendu, 474 ans après sa publication, face aux tentatives d’importation d’un modèle de vivre-ensemble qui n’est pas le nôtre et qui est contraire à celui qu’assure et promeut la République.
    Alexis Jouhannet,   Cercle Raymond Poincaré (Sciences-Po Rennes) 23/12/2013
    Source :Cercle Raymond Poincaré, le rassemblement des droites à Sciences-Po Rennes.
    http://www.polemia.com/lintouchable-ordonnance-de-villers-cotterets/

  • Question écrite au gouvernement sur les Femen

    ... posée hier par Valérie Boyer, député UMP de la 1e circonscription des Bouches-de-Rhône (Marseille) :

    Mme Valérie Boyer alerte M. le ministre de l'intérieur sur le mouvement Femen, apparu soudainement en 2008 et qui depuis ne cesse de faire parler de lui, notamment en raison d'une opacité de ses origines, ses motivations profondes et son financement.
    En cette période des fêtes de Noël, les manifestations anti-chrétiennes sont de plus en plus virulentes en Europe et notamment en France. Ainsi, au lendemain d'une action exhibitionniste sur la place Saint-Pierre au Vatican, une militante s'est adonnée à un spectacle simulant un avortement à base de foie de veau sur l'autel de l'église de la Madeleine à Paris, provoquant le dépôt d'une plainte du curé de cette église.
    Ces profanations obscènes de lieux sacrés démontrent l'irrespect de ces femmes pour les croyances intimes des personnes, leur déni de la liberté de conscience et leur goût de la provocation qui ne semble étonnamment pas attiser les foudres de la justice française. Les agressions répétées de Femen à l'encontre des chrétiens et des religions monothéistes en général dont elles n'apprécient pas la simple existence constituent de véritables compétitions de démonstrations plus choquantes les unes que les autres.
    Il est curieux de constater le peu de renseignements juridiques figurant sur le site Internet du mouvement, laissant à penser à une devanture téléguidée par des volontés politiques sous-jacentes et non déclarées. D'ailleurs, nous savons très peu de choses des femmes faisant partie du mouvement et qui semblent recrutées sur critères physiques exclusivement, comme nous savons très peu de la provenance et de la nature des subventions qui le font vivre. Il est affirmé que le financement de Femen est assuré par les activistes, par la vente de produits à l'effigie de Femen ainsi que par de généreux donateurs. Pourtant, une journaliste infiltrée a déclaré avoir découvert que les militantes ukrainiennes seraient rémunérées 1 000 dollars par mois, n'étant pas de fait de simples activistes bénévoles. La question à l'heure actuelle est donc de savoir qui finance le mouvement, à l'heure où son budget s'alourdit également des frais d'avocats et de justice. La presse s'est également fait l'écho de subventions et aides en nature, comme le prêt de locaux, accordées par des collectivités locales telles que la Mairie de Paris. Si ces informations s'avéraient exactes, il serait normal d'en faire état et de les justifier.
    Madame Valérie Boyer demande donc à Monsieur le Ministre de l'Intérieur de bien vouloir indiquer aux Français les modes de financement de l'association Femen, la nature des revenus de leurs membres notamment les éventuelles prestations sociales qui leur sont octroyées, et s'il considère que les troubles à l'ordre public engendrés par ce mouvement sont acceptables au nom d'une liberté d'expression qui ne respecterait plus les croyances intimes de chacun.

    Louise Tudy

  • A.F Week-end de formation le 8 et 9 fevrier 2014

    SAMEDI ET DIMANCHE 8-9 FEVRIER 2014

    Formation organisée par la Fédération Provence Alpes Cote d’Azur, en périphérie de Marseille, sur la diversité des moyens de luttes aujourd’hui. 80 ans après les émeutes populaires du 6 février 1934, il s’agit d’orienter toujours davantage notre stratégie vers la prise du pouvoir. Le thème exact des conférences vous sera indiqué très prochainement. Les sections limitrophes sont invitées à mobiliser leurs troupes pour cette session.

    Le dimanche, une visite de Martigues et de la maison de Maurras sera organisée. Pour plus d’informations :

    marseille@actionfrancaise.net

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Marseille-Week-end-de-formation-le

  • Anticipation : Deux mosquées verront le jour à Colombey-les-Deux-Églises

    Paris, 18 juin 2018 (AFP) – Le conseil municipal de Colombey-les-Deux-Églises, dirigé par l’écologiste Jean-Pierre Lestrade, a donné son feu vert à la construction de deux mosquées dans la ville, fief historique du général de Gaulle, la décision se voulant “un pied de nez” à un de ses mots restés célèbres.

    Quand la communauté musulmane de Colombey est venue me voir pour m’expliquer que la reconversion de la salle des fêtes en centre de prière de 1.200 m2 était insuffisante, j’ai tout de suite dit ‘chiche’“, raconte l’élu, un sourire en coin.

    Vous voulez une mosquée? Eh bien on va en construire deux. Ça s’appelle la générosité chrétienne, non?“, ajoute-t-il un brin sarcastique.

    Nous allons concéder les terrains pour un euro symbolique“, a précisé M. le Maire.

    Les réticences autour de la construction de la mosquée sont très fortes, a-t-il poursuivi. Selon lui, la décision se veut un “pied-de-nez” au Général de Gaulle, qui aurait déclaré qu’en cas d’immigration excessive en provenance d’Afrique du Nord “Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées“.

    L’opposition a immédiatement dénoncé un “marché de dupes”, le beau-frère de M. Lestrade étant le PDG de l’entreprise de BTP possédant le quasi-monopole des contrats immobiliers de la ville. La Mairie a d’ores et déjà annoncé un don d’un million d’euros à l’”Association Cultuelle de Colombey”.

    http://fortune.fdesouche.com/323800-deux-mosquees-verront-le-jour-colombey-les-deux-eglises

  • « Nos ancêtres les Arabes », ou la République antifrançaise…

    « Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté », écrivait Confucius.

    Vite enterré, le rapport Refondation de la politique d’intégration, rendu la semaine dernière, est un événement historique considérable, puisqu’il représente la fin de l’idée même de la nation française.

    La suppression du terme d’« intégration » marque un tournant décisif dans l’histoire de notre pays : désormais, la France n’existe plus que comme un mot. Concrètement, elle n’existe plus : ses valeurs ne priment plus sur celles de l’étranger, ses racines doivent s’effacer devant celles de « l’autre ».

    Aujourd’hui, la République a signé l’acte de décès de la France. Enfin, les masques tombent, la triste vérité éclate au grand jour : on savait que la République n’était pas la France, on voit maintenant que la République est la négation de la France. [...]

    Jacques Dorveaux - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Gesticulation laïque

    Article d'abord paru sur a-rebours.fr puis repris dans L'AF2000

    La décision de Vincent Peillon de faire afficher, en cette rentrée 2013, dans tous les établissements scolaires publics, une « charte de la laïcité » en 15 points est ce que l'on peut appeler un non événement.
    Non événement d'abord parce que ce texte, plutôt modéré, ne reflète pas les convictions profondes du ministre, que manifestait plus clairement son projet de cours de morale civique, repoussé en 2015 (aux calendes grecques ?), ou plus clairement encore ses déclarations violemment anticléricales de 2008 sur l'incompatibilité entre le catholicisme et la liberté et sur la nécessité d'une « religion républicaine ». 
    Non événement encore parce que les raisons réelles qui rendent nécessaire ce genre de gesticulations autour du thème de la laïcité restent honteusement dans l'ombre : jamais un ministre PS ou UMP n'admettra en effet ce que chacun sait et ce que chaque article de la Charte avoue implicitement (le 12, par exemple, sur la contestation du contenu des programmes ou le 14, sur le port de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse), à savoir que c'est la présence de plus en plus massive et visible de l'Islam, fruit d'une politique d'immigration calamiteuse et d'une instrumentalisation des immigrés par la droite du capital et la gauche compassionnelle, qui oblige aujourd'hui l'oligarchie à tenter de jeter quelques verres d'eau sur l'incendie qu'elle a allumé et entretenu pendant 40 ans.
    La troisième raison enfin qui fait de l'affichage de cette charte un non événement est l'unanimisme de la classe politique à l'approuver. Le PS et ses alliés s'en félicitent, l'UDI et l'UMP, par la bouche d'un Borloo, d'une NKM ou d'un Chatel, la soutiennent... Seuls le Front de Gauche et le FN font entendre une note un peu discordante mais c'est pour considérer que Peillon ne va pas assez loin ! Encore un effort M. Le ministre !
    La laïcité, tranchante arme de guerre inventée par la République pour arracher les esprits à l'influence de l'Eglise et instaurer une nouvelle légitimité entre 1879 et 1905, accidentellement émoussée après l'union sacrée de 1914 et surtout quand le combat cessa faute de combattants, avec l'aggiornamento catholique d'après Vatican II et l'effondrement de la pratique religieuse des Français de souche à partir des années 60, est aujourd'hui remise en service pour résister à un Islam perçu comme de plus en en plus envahissant.
    Et si cette arme n'était pas la bonne ? Si la condition d'une cohabitation entre Français de souche et Néo-Français était dans l'affirmation fière et sans complexe des racines catholiques de la civilisation française, racines que proclament tout notre art, toute notre architecture, toute notre littérature, ainsi que nos mœurs et notre sensibilité ? Il y a hélas fort à parier que ce retour au "logiciel" profond de la France sera impossible tant que prévaudront l'hypocrisie et le déni sur le phénomène de l'immigration, la culture du masochisme national, de la repentance systématique, et les fausses solutions comme cette « charte de la laïcité ».

    Stéphane BLANCHONNET http://a-rebours.ouvaton.org/?Politique-Gesticulation_laique

  • En prévision d’un prochain effondrement systémique

    À l’occasion de la 7e Journée nationale et identitaire organisée à Rungis en banlieue parisienne par Synthèse nationale, le 11 novembre 2013, Roland Hélie a sorti aux Éditions Les Bouquins de Synthèse nationale le premier volume d’une collection « Droit de regard. Regards de Droite » dédié à L’effondrement du Système. Si Roland Hélie a sollicité de nombreux contributeurs, la justesse des délais impartis explique que seules six auteurs ont répondu à ses sollicitations.

    Ainsi, Pieter Kerstens, chef d’entreprise bruxellois, retrace-t-il l’effondrement du système capitaliste mondialisé depuis 2008. Reprenant ses articles économiques parus dans les différentes livraisons de Synthèse nationale et les réactualisant, il dresse un gigantesque et passionnant panorama sur les causes et le déroulement d’une crise économique générale prévisible. Il rappelle que « le pourcentage de la dette par rapport au revenu disponible des ménages américains était de 60 % du revenu disponible en 1973, pour atteindre 135 % en 2007 ». Et d’expliquer que loin d’être derrière nous, la crise est toujours devant nous, plus dévastatrice que jamais.

    Embraye alors Arnaud Raffard de Brienne pour qui la crise actuelle prépare « Le désastre social annoncé… ». Si Pieter Kerstens s’intéressait aux phénomènes financiers planétaires et macro-économiques, Arnaud Raffard de Brienne dénonce, lui, le « modèle social français » et explique que c’est « un système social condamné par la mondialisation économique et l’immigration ». S’il en constate l’échec, l’auteur ne se rallie pas une quelconque alternative libérale, car il sait que le libéralisme est en fait le meilleur fourrier du métissage et du multiculturalisme marchand. L’avalanche d’impôts et de taxes, déjà commencée sous Chirac, poursuivie par Sarkozy et accrue sous Hollande, confirme le lent naufrage d’un modèle révolu. Oui, « les lendemains ne chanteront pas si ce n’est une lugubre complainte sur l’inconséquence voire la trahison des deux générations qui les précèdent ». Et l’auteur de rapporter que depuis quelques années, « l’État a décidé de “ siphonner ” les sommes collectées par Action Logement afin de financer l’Agence nationale de l’habitat (A.N.H.) et l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (A.N.R.U.) et par conséquent de détourner sans scrupule ce fonds de l’objet pour lequel il a été créé ». Il en appelle par conséquent « à un véritable changement politique qu’il urge aujourd’hui de s’atteler, à un bouleversement radical qui écartera du pouvoir l’ensemble de la classe politique aux manettes depuis plusieurs décennies, véritables co-gestionnaires du désastre annoncé ».

    La contribution de Patrick Parment porte aussi sur l’économie. Mais sous un angle perspicace et novateur puisqu’il examine le rôle quasi-ontologique de la croissance. Lecteur attentif du Guy Debord et de Jean Baudrillard, Patrick Parment affirme que l’individualisme favorise et résulte de la société de consommation comprise « comme étant un ordre social et économique fondé sur la création et la stimulation systématique d’un désir d’acheter des biens de consommation et des services dans des quantités toujours plus importantes. Les biens consumés sont souvent peu durables et sont vendus dans la perspective d’une obsolescence programmée ». Parallèlement, la fin de la Guerre froide a stimulé la mondialisation qui « est la généralisation dans le monde entier de la libre circulation des marchandises, des services, des capitaux et des hommes. Autrement dit, l’essence même du commerce ». Une course effrénée à la possession de ressources limitées, car épuisables dans le temps, rend possible comme vison alternative complète le projet global de décroissance surtout si cette décroissance se comprend comme une catastrophe bénéfique, voire salutaire pour les peuples natifs d’Europe.

    Enseignant francilien, Maurice Bernard dresse, quant à lui, le constat de la ruine de l’Éducation nationale. Victime d’un État « obèse, pléthorique à la base, mais sans vision, ni volonté, ni courage au sommet », l’école souffre de « cet État omniprésent mais impotent, qui étouffe le corps national sous le poids de ses erreurs, de ses échecs, de ses abandons, de ses prélèvements… » Il oublie en revanche d’évoquer la large responsabilité du marché qui considère les écoliers comme de futurs consommateurs – producteurs. Cependant, l’auteur retrace l’échec édifiant d’un système scolaire qui préfère aujourd’hui concevoir des méthodes conformistes et inutiles. Par rapport aux efforts réels de la IIIe République, la régression est incontestable !

    Romancier et spécialiste de l’Extrême-Orient indochinois, Éric Miné analyse l’effondrement des médias français. De nos jours, les journalistes, petits mercenaires du Système, mentent ouvertement, manipulent volontiers l’opinion et pratiquent une information-spectacle à forte charge émotionnelle. Or le temps de ces bonimenteurs est désormais révolu grâce à Internet qui bouscule et pulvérise leur monopole. Pseudo-comique experte dans l’insulte contre les électeurs du F.N., Sophia Aram a assisté en direct au plantage quotidien de son émission télévisée. Chantre de l’insécurité pour les autres, le quotidien déficitaire Libération traverse une grave crise qui crispe les rapports entre les salariés et leur direction. A contrario, l’hebdomadaire conservateur, libéral, atlantiste et sarkozyste Valeurs actuelles voit ses ventes s’envoler ! Chaînes d’information en continu et Internet dérangent les vieilles habitudes installées et politiquement correctes. Pendant que les médias officiels saluaient le civisme des « jeunes » au moment de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, blogues et sites dissidents rapportaient, eux, une toute autre réalité, celle de vol sur les victimes par cette racaille si « citoyenne »… Hier tenus en silence, « les Français s’instruisent maintenant en ligne, grondent et crient leur désaccord. Sur le terrain, les manifestations prennent le relais. Le chahut et les huées ne sont jamais loin ». Ce fut d’ailleurs le cas, le 11 novembre, aux Champs-Élysées contre Hollande…

    L’effondrement du Système se manifeste enfin en politique et en géopolitique. Éminent rédacteur en chef d’Europe Maxima, Georges Feltin-Tracol s’attaque à un « quatuor » incongru et ultra-moderne dont il pense la chute prochaine : la partitocratie, la Ve République française, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique. Avec une rare ingéniosité, il arrive à unir ces quatre sujets dans un ensemble critique cohérent. Non seulement il s’en prend avec virulence aux partis politiques qu’il juge « nuisibles », mais il attaque la Ve République dont il dénonce les incessantes révisions constitutionnelles et le déplorable unanimisme « cohabitationnaire ». Il ne souhaite ni la rénover, ni la sauver et affiche au contraire sa claire intention de fonder une nouvelle Res Publica identitaire, intégrée dans un cadre alternatif européen distinct d’une pseudo-Union européenne mortifère. Cette Alter-Europe sera possible si dans le même temps échoue le modèle des États-Unis. Il émet ainsi le vœu radical que les forces séparatistes en Amérique du Nord s’affirment afin de déchirer définitivement la bannière étoilée.

    Dans une seconde partie, Georges Feltin-Tracol suggère une nouvelle configuration institutionnelle. Se référant à Platon, à Aristote, à Julius Evola et au tirage au sort (l’un de ses thèmes de prédilection), il expose l’ébauche d’une Europe impériale dans laquelle existerait une république française des régions authentiques animées, maintenues et protégées par un ordre ascétique politico-mystique : l’Ordre des Gardiens. « Le principe politique de l’Ordre tend à concilier, pour le plus grand effroi des modernes, le populisme et l’élitisme afin de susciter un populisme élitiste ou un élitisme populiste parce que les seules élites authentiques proviennent de leur peuple qu’elles mettent dans le même temps en forme. »

    La diversité des contributions de ce recueil démontre la grande richesse des opinions exprimées. Sont-elles toutes de « droite » ? Impossible de répondre ! On est en tout cas certain que leurs auteurs ne se soumettent pas à la pensée dominante et attendent avec impatience l’effondrement de ce Système dément.

    Bastien Valorgues http://www.europemaxima.com/?p=3537

    • Collectif, L’effondrement du Système, coll. « Droit de regard. Regards de Droite », volume I, Éditions Les Bouquins de Synthèse nationale (116, rue de Charenton, 75012 Paris) , 2013, 173 p., 18 €.