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France et politique française - Page 4562

  • Vaucluse : la droite se recompose autour de Jacques Bompard

     

    Lu dans Minute :

     

    M"Si l’on veut savoir à quoi pourrait ressembler une France politique dans laquelle la recomposition de la droite deviendrait réalité, c’est à Orange et dans sa circonscription qu’il faut aller. C’est là que, en vingt ans, un homme a bâti patiemment, à force de travail et d’habileté, un empire local. Elu en 1995 au hasard d’une triangulaire, Jacques Bompard et ses alliés gèrent désormais trois des cinq principales villes de la circonscription. L’appareil FN, absent, a choisi de le soutenir. L’appareil de l’UMP, qui ne s’est pas remis du départ de Thierry Mariani, n’existe presque plus. Tant et si bien qu’il pourrait n’y avoir qu’une seule liste estampillée clairement UMP en 2014 sur la quarantaine de communes du Nord-Vaucluse! [...]

    Dans le Nord-Vaucluse, la droite parlementaire est un astre mort, satellisé par la planète Bompard. Mais qu’est-ce au juste que le système Bompard ? D’abord du travail, ensuite du travail, toujours du travail. Une présence permanente sur le terrain. [...] Sa ligne politique est simple, mais efficace : de droite. Sans excès mais sans complexe. Favorable à une vraie Europe, sans concession sur l’immigration, Bompard se situe à la confluence de l’UMP dure et du FN. La compétence gestionnaire en plus. La gestion de la ville d’Orange est souvent arrivée en tête de classements spécialisés. [...]

    La droite s’est recomposée autour de Bompard. Des élus UMP qui, hier encore, n’hésitaient pas à réclamer un front républicain en leur faveur travaillent aujourd’hui avec l’homme fort de la circonscription. Loin de violer leurs consciences, il s’agit, bien souvent, d’une libération de leurs vraies convictions. [...]

    L’exemple nord-vauclusien devrait faire tache d’huile en mars prochain. A Carpentras, l’avocat Hervé de Lépinau, bras droit de Jacques Bompard à la Ligue du Sud et suppléant de Marion Maréchal-Le Pen, a été investi par le Rassemblement Bleu Marine. [...] Marion Maréchal Le Pen est elle-même candidate à Sorgues, petite commune de 18000 habitants entre Avignon et Orange, sur la liste d’un élu UMP dissident et depuis exclu. Face à eux, le maire sortant et secrétaire départemental de l’UMP. Que Carpentras et Sorgues tombent et c’est la moitié du Vaucluse qui passerait à la droite nationale. A terme, c’est la direction du conseil général, socialiste depuis 2011, qui devrait échapper à la gauche. Si l’UMP n’est pas encore prête à accepter un accord avec le FN, Jacques Bompard a toutes les cartes pour faire le joint. Le fait vauclusien ne répond pas au schéma mariniste du « seul contre tous » et du « ni droite ni gauche ». Il démontre que dans les terres du sud, la « porosité », pour parler comme un sociologue, des droites est telle qu’une fois créé un rapport de force favorable, la droite parlementaire explose et que ses élus locaux peuvent se « frontiser ». [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/vaucluse-la-droite-se-recompose-autour-de-jacques-bompard.html

  • Brice Hortefeux : l’inspecteur Clouseau place Beauvau…

    Ce fait divers est révélateur du degré d’aveuglement dans lequel nos prétendues "élites" sont désormais engluées.

    Comme on le dit parfois sur le zinc de nos derniers bistrots de province : « C’est à se la prendre et à se la mordre… » Ainsi, Brice Hortefeux, ancien ministre de l’Intérieur, vient-il une nouvelle fois de se faire choper la main dans le pot de confiture. Brice Hortefeux, il faut bien l’avouer, c’est un peu Fernandel qui se prendrait pour Charles Pasqua, oubliant au passage que ce n’est pas parce qu’on fut premier flic de France qu’il faut se comporter comme le dernier des ahuris.

    Et le voilà qui tombe aujourd’hui de l’armoire, s’étonnant d’avoir été mis sur écoute. Ce, dans le cas de deux affaires distinctes mais concomitantes : l’éventuel financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, campagne qui aurait pu être financée par le défunt colonel Kadhafi. Dans le premier volet de cette enquête, Brice Hortefeux, suspecté de s’être rendu à Tripoli pour y chercher valises de pognon. Le second concerne un document « officiel » libyen ayant été censé officialiser cette transaction de coulisses.

    Promis à être entendu par la justice, Brice Hortefeux aurait été prévenu de l’échéance par Christian Flaesch, directeur de la police judiciaire parisienne, policier émérite mis en place par Nicolas Sarkozy et maintenu à son poste par son désormais ministre de tutelle, Manuel Valls.

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  • Dialogues désaccordés vu par un politicien suisse

    Le tout dernier livre d’Alain Soral et d’Éric Naulleau, Dialogues désaccordés. Combat de Blancs dans un tunnel, connaît déjà un succès considérable en France mais également au-delà de ses frontières. Dominique Baettig, personnalité politique suisse et membre de l’Union démocratique du centre (UDC), a souhaité donner son avis sur cet ouvrage après l’avoir lu. Ce psychiatre de profession a abordé un grand nombre de sujets évoqués dans le livre, sans aucune censure.

     

    Propos recueillis par Alimuddin Usmani le 9 décembre 2013.

     

    Alimuddin Usmani : Dominique Baettig, quelles sont vos impressions à la suite de cette joute verbale qui oppose Alain Soral à Éric Naulleau sur plus de 200 pages ?

     

    Dominique Baettig : Lire Soral est toujours un exercice vivifiant et stimulant. Dans une époque de conformisme féroce, de dictature des droits individuels, des communautarismes et de la pensée « queer », où l’on attend l’autocensure permanente et volontaire, une telle lecture est un peu comme respirer l’air pur et frais des sommets. Le vertige saisit ceux dont l’esprit est devenu tiède et mou, sans défense morale ou intelligence du bon sens et du cœur après l’inoculation du virus du politiquement correct. Avec son allure de « Bruce Willis » franchouillard viril des banlieues, sa maîtrise fascinante du logos, son goût des mélanges détonants, son scandé de rappeur et son exercice sans modération de la liberté d’expression, il est une sorte d’antidote vigoureux et tonique à la soumission de l’idéologie dominante des médias. De plus le thème d’Égalité & Réconciliation est une dynamique géniale pour la promotion des valeurs traditionnelles et conservatrices, du bon sens commun et de l’intérêt général. Chapeau aussi à Naulleau, qui a le courage de débattre publiquement avec lui, exercice périlleux face aux maîtres censeurs, qui vont sûrement glapir…

     

    Le livre débute sur une analyse de l’affaire DSK. Quelle est votre opinion concernant ce personnage et sur l’affaire qui s’est déroulée à New York ?

     

    Je n’ai aucune sympathie particulière pour DSK. Affairiste, clanique, transnational, homme de pouvoir, consommateur compulsif de femmes, de fortune, il appartient à ce Parti socialiste qui ne se préoccupe aujourd’hui que des migrants et des minorités discriminées, après avoir oublié le peuple qui travaille, cultive, produit, entreprend. Directeur du FMI, programmé futur président de la France, son goût immodéré pour la sexualité tarifée et le droit de cuissage des « intouchables » puissants de ce monde l’ont fait tomber dans un piège… Tendu par qui ? J’avoue ne ressentir guère de compassion pour lui et la médiatisation humiliante qu’il a subie. Je n’en ai guère non plus pour sa victime opportuniste, qui a su médiatiser et monnayer les actes inadmissibles qu’elle s’est fait imposer, dans des circonstances encore peu claires.

     

    Dans le débat sur l’homosexualité, Alain Soral estime être en accord avec Freud pour dire que celle-ci est une sexualité déviante, tantôt immature, tantôt perverse, qui doit se pratiquer dans la discrétion, avec un soupçon de honte. Il pense également qu’on assiste aujourd’hui à une remise en cause de l’hétérosexualité, considérée à demi-mot comme rétrograde et réactionnaire. Où vous situez-vous par rapport à ces questions ?

     

    Oui, la position de Freud et d’autres psychanalystes (Jung, Lacan) a toujours été sans équivoque. L’homosexualité est une sexualité perverse, incomplète, immature. Elle est dans le narcissisme : amour de l’image en miroir de soi, autoérotisme, fixation au stade anal psychologique de développement de la personnalité, fixation à la mère, soumission au père, refus de la sexualité « génitalisée » d’un couple complémentaire, de sexe différencié, pour transmettre la vie dans une filiation culturellement définie. Dans l’homosexualité, on reste dans l’amour de l’image de soi, dans une image en paire (en double !) et non dans celle d’un couple, d’une famille, d’une entité qui se transcende. Le plaisir hédoniste, le divertissement pur, la lutte contre l’ennui par la fête, caractéristique de riches oisifs de la classe économique dominante, marquent cette culture du divertissement « gay » qui a les moyens financiers et techniques de surcompenser ses pratiques déviantes.

     

    Autrefois la psychanalyse avait pour fonction de définir des normes et proposer des thérapies pour celles et ceux qui voulaient se rapprocher de l’idéal de la génitalité (et non les voies incomplètes et de traverse), de l’authenticité (être vraiment soi et non pas faux-soi) et de l’autonomie (penser et agir par soi-même, s’affranchir des dépendances névrotiques et économiques). Sous l’influence du politiquement correct et de l’idéologie « queer », la psychologie a abandonné les approches traditionnelles pour pratiquer la recherche, la culture de l’excuse. Elle est devenue une manière de justifier, au nom de l’individualisme abstrait des droits individuels, la transgression qui devient intouchable, le trouble psychiatrique devenant un « passe-droit », une autorisation à s’éloigner de la règle, du bon sens général, des valeurs traditionnelles culturelles. La culture « gay », de divertissement festif et consumériste, est une nouvelle forme élaborée de marché en expansion, consommatrice en culture, en hédonisme, en possibilités techniques et médicales. La transgression culturelle et sociale est un marché (pas limité par les coûts de l’entretien d’une famille) et un pouvoir politique. La culture politique « gay » comme stade ultime de la féminisation de l’homme ?

     

    À propos du Front national, Alain Soral explique que sa diabolisation provient en grande partie du fait que le CRIF n’aime pas ce parti et qu’il n’en a pas le plein et total contrôle. Rejoignez-vous Alain Soral dans cette analyse ?

     

    La diabolisation est une arme psychologique de destruction massive qui tend à pousser ceux qui sont stigmatisés dans le camp des malades mentaux, des criminels et délinquants, des suppôts de Satan, les sorcières d’autrefois qu’on livrait au bûcher (boucs émissaires). Elle est une arme de soumission, de culpabilisation, de paralysie de la pensée critique, d’endettement moral pour toujours. La pratique des valeurs traditionnelles et démocratiques : l’amour du prochain, le pardon des péchés, la non-transmission des erreurs et des dettes à la génération suivante, l’amnistie, le droit à l’oubli, la désacralisation de la Mémoire (qui a tendance à se modifier et se transformer de manière toujours plus dramatisée, hystérique lorsqu’on doit se souvenir pour ne jamais oublier !) sont les seules antidotes efficaces .Comme l’objection de croyance et de conscience… le renoncement à la haine. Que chacun croie ce qu’il veut, mais on n’a pas le droit de l’imposer par la force à autrui. De nombreuses forces politiques ne veulent pas se priver de cet instrument qui leur donne sans aucun effort un pouvoir total de domination sur l’adversaire. Je préfère la parabole chrétienne de la brebis égarée, pour laquelle le berger consacre tous ses efforts et sa sollicitude, à la lapidation du bouc émissaire. L’humour est aussi la valeur antitotalitaire la plus puissante, comme le respect d’ailleurs. 

    Le débat entre les deux hommes s’articule pour une bonne partie autour du révisionnisme concernant la Seconde Guerre mondiale. Alain Soral rappelle à plusieurs reprises à Eric Naulleau que la loi Gayssot l’empêche d’aborder librement cette question. Estimez-vous le débat plus libre en Suisse qu’en France ?

     

    Non, les lois mémorielles s’exercent ici aussi, de manière inquisitoriale. Mais le pire, on l’a vu par exemple avec les soi-disant armes de destruction massives de Saddam Hussein, qui n’ont jamais été trouvées, c’est que même la vérité connue finalement ne change rien. Le pouvoir se maintient, puisqu’il a finalement menti pour la bonne cause (la démocratie, la tolérance, la lutte contre le terrorisme, le nationalisme, etc.). Comme pour le 11 Septembre : la version officielle n’est guère convaincante, mais faire usage de son droit à douter suscite la colère et fait suspecter et accuser de révisionnisme.

     

    Obliger à prendre la propagande officielle comme bon argent, ne pas oser discuter des détails techniques, des motifs du crime, empêcher de faire le légitime « déchoquage » psychologique (debriefing en anglais) d’un crime réel ou dramatisé, cette attitude est totalitaire. Cette pratique est juste le contraire de toutes les recommandations psychologiques pour prendre en soins les victimes de catastrophes, le droit à la transparence des faits, à l’authenticité du témoignage, à l’archivage de la mémoire. Elle empêche la réconciliation, elle empêche le deuil, elle empêche l’assimilation, l’accès à l’universalisme, le pardon. L’autocensure bien comprise, c’est ça…Le Système fonctionne comme l’URSS d’autrefois. Personne ne croit plus en l’Idéologie officielle mais il faut s’abstenir de le penser, de le dire. L’effondrement se fera en un coup…sans crier gare.

     

     

    Concernant l’idéologie moderniste, Alain Soral affirme que celle-ci est principalement portée par la franc-maçonnerie, qualifiée de religion prométhéenne et luciférienne. Regrettez-vous que la sociologie universitaire n’étudie pas de plus près ce phénomène ? Après tout, il est en rapport avec le concept de domination évoqué par Max Weber.

     

    Les techniques de domination par l’arrangement discret, en coulisses, par l’influence indirecte sont le grand problème de la démocratie parlementaire. Le droit à l’information du public, l’annonce des conflits d’intérêts de politiciens ou autres capitaines d’industrie, journalistes, banquiers, diplomates est fondamental. L’appartenance religieuse à des groupes d’intérêts, des groupes d’initiés, à des loyautés supranationales doit être connue. Après la séparation de l’Église et de l’État, la séparation de l’État et des forces historiques liées à la maçonnerie est une attente légitime. Le modèle, la gestion de la vie (avortement de confort, procréation assistée, euthanasie), des maladies par des artifices techniques, la transplantation d’organes en masse, relèvent aussi de cette culture prométhéenne qui veut transformer l’homme en son propre Dieu. Cette dérive est inquiétante.

     

    Éric Naulleau a été invité dans plusieurs émissions pour faire la promotion de ce livre, tandis qu’Alain Soral continue à être boycotté par les médias institutionnels. En son absence, les animateurs de Canal+ ne se sont pas privés de caricaturer sa pensée ou bien de le traiter de raciste ou d’antisémite. Que pensez-vous des méthodes employées par ces animateurs ? Pouvez-vous fournir une explication psychiatrique à ces agissements ?

     

    Avec les moyens de communication Internet, exclure Soral du débat public, le diaboliser comme d’ailleurs aussi Dieudonné est une erreur stratégique qui renforce sa position et son attractivité de pestiféré du Système. Si vous voulez le neutraliser, il serait plus judicieux de la normaliser et le banaliser. En psychiatrie, ça s’appelle le retour du refoulé. Plus on veut cacher et interdire, plus ce qu’il exprime ressortira fortement…

     

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  • Meeting LMPT à Lyon le 12 décembre

     

    François de Viviés, responsable LMPT69, répond à nos questions :

     

    Vous préparez un grand meeting à Lyon le 12 décembre à 20h à l'Espace Tête d'Or (103 boulevard Stalingrad), quel en est l'objectif ?

     

    L'objectif est de remobiliser les gens. L'apparente inefficacité des manifestations de l'an 2013, le rejet des 700 000 pétitions et finalement le passage en force de la Loi Taubira ont érodé la volonté des manifestants. Les guerres intestines entre telle ou telle personnalité par média interposés ont rajouté à ce climat de défiance et de démobilisation.

     

    C'est ainsi que beaucoup se sont assis et deviennent spectateurs des attaques sans précédents menées contre l'Enfant et la Famille.

     

    Quelles sont ces attaques ?

     

    Le premier danger est la fabrique d'orphelins via la PMA dite pour toutes et la GPA. La Loi famille préparée par Mme Bertinotti promet d'être extrêmement dangereuse, au vu des experts nommés pour l'élaborer (dont l'inénarrable Irène Théry, promotrice de la GPA). Cette loi sera soutenue par tous les apôtres de la croissance économique à tous prix, dans la mesure où elle conduira à un marché mondial du nourrisson qui représentera des milliards d'euros.

     

    Le deuxième danger concerne l'idéologie du genre, qui explique que les différences homme-femme sont des constructions sociales. Les idéologues du gouvernement ont besoin de cela pour nier la beauté de l'altérité, et proposer tous les modèles à égalité aux enfants.

     

    Le troisième danger est plus sournois, mais il vise à rééduquer nos enfants, qui appartiendraient à l'Etat (Laurence Rossignol, sénatrice PS), et qu'il faudrait arracher aux déterminismes familiaux (Vincent Peillon, ministre). La réforme des rythmes scolaires épaule cet objectif, en donnant plus de temps de cerveau disponible à cet endoctrinement, au détriment des enseignements fondamentaux.

     

    Il y a évidemment une multitude d'autres attaques, notamment fiscales, qui viennent s'ajouter à cette offensive généralisée contre la famille, cellule de base de la société. Et ces attaques viennent aussi d'instances internationales, telles la Commission Européenne, l'OMS ou l'ONU.

     

    Ne faites-vous pas la part belle à l'UMP, notamment en invitant Henri Guaino ?

     

    Henri Guaino viendra parler en son nom, et non celui de l'UMP. De façon générale, nos sympathisants n'ont plus confiance dans les partis politiques, qui exigent beaucoup de compromissions à leurs élus. Nous préférons soutenir des personnes qui s'engagent pour la Famille, quels que soient leurs partis. Ainsi, dans la région lyonnaise, nous comptons parmi nos plus fidèles soutiens des élus et des candidats indépendants ou membres de l'UDI, du PCD, de l'UMP et du FN (pour citer les plus importants). Nous appellerons à les soutenir aux prochaines élections sans souci d'étiquette.

     

    Quelles sont vos priorités à Lyon pour 2014 ?

     

    Tout d'abord, mettre un coup d'arrêt à la loi famille de Mme Bertinotti et à la diffusion de l'idéologie du genre dans nos écoles.

     

    Ensuite, devenir un vrai lobby auprès des candidats pour les faire signer la charte de la famille avant les prochaines municipales. Il faudra aussi contrôler dans la durée que les élus respectent leurs engagements et sanctionner électoralement les mauvais joueurs.

     

    Enfin, redescendre massivement dans la rue, lors de manifestations régionales ou nationales.

     

    Les manifestations n'ont pas atteint leurs objectifs en 2013, seront-elles différentes en 2014 ?

     

    La situation politique a beaucoup évolué en un an. Je ne crois pas que MM. Hollande et Valls ou que Mme Taubira soient sortis vainqueurs de cette séquence. Le fruit est mûr, il serait inconscient de ne pas aller le cueillir.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Il a quitté la Sécurité Sociale et nous en parle !

    Avoir la possibilité de quitter la sécurité sociale est un de ces sujets qui subit une certaine omerta médiatique en France. Laurent C. est un de ces Français qui a fait le grand saut en janvier 2013 et qui raconte son aventure sur son blog : http://jequittelasecu.blogspot.fr/ . Médias-Presse-Info l’a contacté pour en savoir plus sur ses motivations qui l’ont amené à faire une telle démarche, les procédures et ce phénomène des Français qui quittent la Sécurité Sociale…

    La décision de Laurent C. ne date pas d’aujourd’hui : « J’avais déjà vu ça au début des années 2000 mais à l’époque j’étais salarié. C’était plus compliqué. » Après avoir monté sa propre société, sa réflexion fait son chemin avec la hausse des cotisations sur les professions libérales sans prestations supplémentaires voir moins. Il se dit que c’est peut-être l’occasion d’entamer la procédure. Il contacte alors le MLPS (mouvement pour la liberté de la protection sociale) qui lui renvoie le courrier-type. C’est parti. A la question sur la gravité d’une telle décision à prendre, Laurent C. répond que : « bien sûr, il faut être convaincu. L’idée de la démarche, c’est d’aller jusqu’au bout, jusque devant la Cour Européenne s’il le faut après avoir épuisé toutes les procédures. » Il souligne aussi l’importance du soutien de la famille. Sa femme et ses enfants sont toujours à la sécurité sociale car il ne prend pour l’instant le risque que pour lui. Subit-il des pressions ? « Non pas spécialement. Pour l’instant le RSSI, l’URSSAF et bientôt la CIPAV me considèrent comme un mauvais payeur. Ce n’est que la procédure habituelle pour le recouvrement de factures impayées. »

    Mais d’où vient donc cette possibilité ? « En 92, une directive européenne permet aux citoyens de choisir une assurance maladie au sein de l’UE sauf si l’Etat a un monopole légal. Au sens européen, cela veut dire que ça s’applique à tout le monde de la même manière. Si c’est différent, c’est alors concurrentiel. Or on a la sécu pour les salariés, les agriculteurs etc… Ce sont donc bien des régimes différents. » Mais bien sûr, il y a toujours l’obligation d’être assuré. Il faut donc s’assurer à l’étranger et présenter un certificat d’adhésion.  En 90, il y avait seulement trois sociétés d’assurance européenne qui prenaient en charge les Français : IHI, DKV et Amariz. En 95-96, elles vont subir de grosses pressions pour cesser leur activité envers les Français.

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  • Lettre ouverte à Madame Feral Schuhl, bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris

    Madame le Bâtonnier,
    Dans un communiqué partisan vous avez cru bon devoir vous fendre d’un appel à manifester le 30 novembre dans le cadre de la grande Marche contre le racisme en soutien à Mme Taubira. Ce n’est pas la première fois que l’Ordre des avocats sort de son rôle pour prendre des positions politiques contestables. Déjà en 2002, le conseil de l’ordre avait cru bon joindre sa voix au cœur des vierges effarouchées lors de la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, oubliant peut-être que certains de ses confrères avaient pu voter différemment.
    Ce communiqué m’attriste comme de nombreux confrères qui refusent d’être instrumentalisés dans le cadre d’une grossière opération de diversion de la part d’un pouvoir politique aux abois et qui ressort opportunément la carte de l’antifascisme et de l’antiracisme pour faire oublier les terribles problèmes de chômage et d’insécurité. Un commentaire potache et maladroit sur un compte Facebook, une remarque déplacée d’une fillette de dix ans et une première de couverture d’un journal satirique et la République serait prétendument en danger. Il y a là à l’évidence une démesure entre les faits dénoncés et la réaction disproportionnée du pouvoir politique qui n’est pas innocente.
    J’ajoute qu’étant l’avocat du journal Minute (qui en l’espèce a fait ni plus ni moins du Charlie hebdo de droite) et de son directeur de publication qui font l’objet de poursuites judiciaires, votre sortie est d’autant plus choquante qu’elle a pour effet de fragiliser la défense. Cette prise de position est d’autant plus choquante qu’elle est sélective. Vous avez pris position en faveur de Mme Taubira en saluant notamment ses engagements. Or, le garde des Sceaux a adopté une posture particulièrement partisane dans le cadre du « Mariage pour tous » qui fut un sujet de société particulièrement clivant.
    Où étiez-vous, Mme Feral Schuhl, lorsqu’avec mon confrère Triomphe nous intervenions devant le Palais de justice pour faire libérer de jeunes gens qui portaient le sweat-shirt de la manif et embarqués dans une sinistre fourgonnette par deux commissaires de police ? On ne vous a pas entendue pour dénoncer les 600 gardes à vue abusives et les milliers de contrôles d’identité de jeunes gens parce qu’ils manifestaient contre la loi Taubira ou contre la condamnation scandaleuse de Nicolas Bernard Buss.
    Je ne peux, en tant qu’avocat, attaché à l’indépendance de notre profession, que dénoncer cette indignation sélective et m’attriste que vous ayez cru bon devoir solliciter une motion de l’Ordre – dont les délibérés sont tenus secrets – afin d’apporter de la sorte, et au nom de vos confrères, votre concours à une opération politicienne de diversion du parti au pouvoir.
    Veuillez croire, Madame le Bâtonnier, en l’assurance de ma considération respectueuse mais néanmoins déçue.
    Maître Frédéric Pichon, Avocat au barreau de Paris, 29/11/2013
    Source :http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Fils de socialiste » : bientôt une insulte ?

    PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) - L’hebdomadaire Valeurs Actuelles révèle que le fils de la première concubine de France a subi plusieurs interpellations, pris en flagrant délit alors qu’il cherchait à s’acheter de la drogue.

    Il aurait été attrapé par la BAC (Brigade anti criminalité) dans une zone de sécurité prioritaire (ZSP) située à Saint-Ouen (93) alors qu’il essayait de se procurer du cannabis pour son anniversaire. Il aurait ensuite échappé à la procédure policière. Le rapport de police indique clairement, selon Le Point, qu’il aurait bénéficié d’une clémence particulière.

    Le fils de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a récemment été condamné à trois ans de prison ferme pour extorsion de fonds, quant à Thomas Fabius fils du ministre des Affaires étrangères, il fait l’objet d’une information judiciaire pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment » dans l’affaire d’un appartement parisien acheté 7 millions d’euros alors qu’il ne paie pas d’impôts.

    « Fils de socialiste » : bientôt une insulte ?

    http://fr.novopress.info/

  • Les professeurs des classes prépas sacrifiés par le sinistre M. Peillon.

    « Il n’y a que les Prépas qui ont encore de bons résultats », déclare une intervenante aux Grandes gueules sur RMC ce lundi 9 décembre, et poursuivant : « il faut que l’on arrête de niveler par le bas », à propos des projets de M. Peillon, ministre provisoire de l’Education nationale en attente d’un siège au Parlement européen en mai prochain… et dont la réforme est en train d’affaiblir les fameuses classes préparatoires françaises, au moment même où les classements internationaux comme « Pisa » montrent le déclin accéléré du niveau éducatif de notre pays !
    Ce matin, les collègues des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) du lycée Hoche étaient en grève et distribuaient des tracts à la porte de l’établissement pour dénoncer le sort qui leur était réservé par ce gouvernement qui, de plus en plus, semble n’avoir de cesse que de détruire ce qui marche et de décourager ceux qui prônent l’excellence et l’espérance plutôt que la défiance et l’assistanat. C’est aussi ce que dénonçait Jacques Julliard dans son article de samedi dernier publié par Marianne, à la suite de nombreux autres textes rédigés par des professeurs ou d’anciens élèves de Prépas, comme celui de Camille Pascal dans Valeurs actuelles de jeudi dernier et affiché ce matin dans la salle des profs du Couvent de la Reine, au milieu de quelques autres et de papiers administratifs.
    Le tract des collègues, en quelques lignes, résumait bien la situation et allait plus loin que la seule défense de leurs propres intérêts, en soulignant que les professeurs de lycée étaient aussi concernés par une prochaine baisse de leurs revenus, alors même que nos salaires (je dis « nos », car je suis dans ce cas qui est celui de tous mes collègues de l’enseignement public…) sont, depuis 3 ans, « gelés » (ce qui, dans mon cas personnel, ne me gêne pas mais qui peut affecter les professeurs chargés de famille et dont les frais, eux, ne cessent d’augmenter…), que le gouvernement soit de droite ou de gauche, d’ailleurs : sans doute la « continuité républicaine »…
    « Vincent Peillon ne cache pas son hostilité au système des prépas. Nous sommes pourtant convaincus qu’il permet chaque année à des milliers de jeunes gens de progresser et de réussir, c’est pourquoi nous y sommes très attachés. Notre inquiétude est grande quant à l’avenir de ces filières d’excellence au sein desquelles nous sommes pourtant fiers et heureux de travailler. » : le tract évoque là le vrai souci, celui de la disparition possible (et souhaitée par certains…) des classes préparatoires considérées comme « des lieux de reproduction sociale » par les égalitaristes de tout poil, à la fois jaloux de l’excellence des élèves sélectionnés pour y entrer et des rémunérations de ceux chargés d’encadrer et d’instruire ceux-ci.
    Et pourtant ! Tout le monde sait bien que, si la France veut encore jouer un rôle dans les années prochaines au sein des grandes nations, il faut préparer les nouvelles générations et former des élites, ce dernier mot étant hypocritement honni par ceux qui nous gouvernent actuellement et, j’espère, provisoirement. Alors que de nombreuses universités ont désormais du mal à assumer leurs fonctions traditionnelles de transmission du savoir et de l’expérience, n’ayant pas la possibilité de filtrer les entrées en leur sein malgré l’effondrement du niveau des bacheliers depuis quelques décennies déjà (le problème était ainsi évoqué au milieu des années 1980 au Conseil d’administration de l’université de Rennes-2, conseil au sein duquel je siégeais en tant qu’élu étudiant !), et au lieu de s’inspirer des réussites des classes préparatoires, le ministère de la République préfère, par paresse intellectuelle et aussi par lâcheté vis-à-vis des pédagogues qui continuent de faire la loi, leur Bourdieu en poche et leur suffisance en bandoulière (tel ce Meirieu qui empoisonne l’éducation en France depuis tant d’années…), s’attaquer aux quelques milliers d’enseignants de CPGE, traités d’ « aristocrates » (sic !) comme aux temps sombres de la Révolution française, celle-là même que M. Peillon, déclarait n’être « pas terminée » dans son livre de 2008, véritable manifeste républicain qu’il veut, désormais au Pouvoir, appliquer pour le pire plus que pour le meilleur…
    Danton aurait-il lui-même trouvé grâce aux yeux de M. Peillon ?
    En écoutant il y a quelques jours Vincent Peillon s’exprimer à la radio avec ce ton si déplaisant et arrogant et affirmer qu’il ne céderait pas devant la colère des enseignants, un collègue haussait les épaules et lançait, dans un souffle rageur, ce qui me semble bien résumer la situation : « la République n’a plus besoin de professeurs, juste d’ordinateurs ! ». Julliard, dans Marianne, ne disait, en d’autres termes, pas autre chose…
    Et si, nous les professeurs, nous en tirions enfin les conséquences politiques ? Tant pis, alors, pour la République…
    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1106:les-professeurs-des-classes-prepas-sacrifies-par-le-sinistre-m-peillon&catid=47:2013&Itemid=58

  • Libé fête ses 40 ans mais ne rappelle pas son soutien aux khmers et aux pédophiles

    LQuarante ans de Libé, ça se fête, et en musique ! Le 13 décembre au Centquatre à Paris, Libération organise une série d'événements avec en point d'orgue un grand concert, de 19h30 à 2h du matin.

     

    Curieusement, à Libé, personne ne rappelle que ce quotidien a soutenu les Khmers rouges...

     

    "Le 18 avril 1975, tandis que les Khmers rouges commencent à déporter l'entière population de Phnom Penh, Libération choisit de saluer avec enthousiasme l'entrée de ses frères « révolutionnaires » dans la capitale cambodgienne. Etrangement, on ne trouve aucune trace de cette une historique - « Phnom Penh : sept jours de fête pour une libération » - dans le livre collectif que Flammarion publie pour les 40 ans du journal. Qu'importe ! On sait tous que Libé a toujours raison, même lorsqu'il écrit une chose et son contraire, ou qu'il troque le maoïsme sénile de Sartre pour le sweat-capuche de Demorand."

     

    Libération avait également milité pour la légalisation de la pédophilie.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/