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France et politique française - Page 4666

  • DÉMOGRAPHIE LA FRANCE ENTRE LE VIDE ET L'INVASION (arch 1994)

    Une natalité qui continue à baisser, une immigration qui continue à monter, telles sont les projections officielles de l'INSEE. Au bout du compte, la population française risque d'être submergée et modifiée.
    ✑ L'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) publie dans le dernier numéro de sa revue mensuelle Economie et statistiques un dossier étoffé sur le dernier recensement de la population française. Il s'agit donc d'une étude sérieuse puisque effectuée « grandeur nature ». Contrairement à ce qu'ont écrit la plupart de nos confrères, cela ne constitue en rien un relevé de certitudes mais plutôt une projection à partir de données multiples. Les assertions ne sont qu'hypothèses car les chiffres à venir dépendent en grande part de variables inconnues à ce jour qu'il s'agisse du taux de fécondité mais encore d'accidents plus ou moins imprévisibles de l'histoire : guerres, invasions ou épidémies. Bien malin qui peut jurer que le sida ne perturbera pas la démographie de demain.
    L'étude officielle pose de nombreuses questions et tente de répondre à quelques une. Combien de personnes vivront en France demain ? Comment va se répartir la pyramide des âges ? Dans quelles régions habiteront ceux qui peupleront notre pays et quels métiers ils exerceront ?
    Hélas la plus importante reste dans l'ombre. Sachant que la cohésion d'un peuple dépend en bonne proportion de son homogénéité, il n'aurait pas été inutile de réfléchir à la notion de population de France plutôt qu'à celle de population en France.
    Beaucoup se réjouissent de constater que le nombre d'habitants de l'Hexagone va continuer à croître durant le demi-siècle qui vient. Quelle que soit l'hypothèse de fécondité, c'est-à-dire le taux d'enfants par femme en âge de procréer, la population de notre pays sera comprise entre 61 et 66 millions d'individus en 2020. Vers 2050, la fourchette s'élargirait de 57 à 74 millions.
    ✑ Immigration toujours
    À ce simple point de vue comptable les chiffres sont supérieurs aux prévisions découlant des précédents recensements et cela à cause, surtout, de la baisse de la mortalité et du maintien de l'immigration.
    Selon l'INSEE, te solde migratoire aurait « toutes les chances » de «rester» à 50 000 par an en moyenne. Chaque année, une cohorte d'étrangers égale à la population de Châteauroux viendrait s'installer sur notre sol. La libre circulation des hommes à l'intérieur d'une Union européenne (merci Maastricht, merci Schengen) qui ne cesse de s'élargir, l'ouverture des frontières à l'Est et les sollicitations pressantes des pays du tiers-monde expliquent ce désastre, qui, finalement, truque tous les chiffres.
    L'INSEE est obligé d'avouer que les mesures gouvernementales passées et présentes de restriction n'ont et n'auront pas d'effet à long terme sur le solde migratoire. Il s'agit bien là d'une nouvelle confirmation du caractère mystificateur de l'action du ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua. Ses gesticulations concernant l'immigration clandestine ne sont donc que poudre aux yeux préélectorale.
    Mais la population vieillit aussi. En 1950, un Français sur six avait plus de 60 ans, aujourd'hui c'est un sur cinq et au milieu du XXle siècle, ce sera un sur trois.
    La population vieillit parce que l'espérance de vie s'allonge et aussi à cause d'une stagnation voire d'une diminution du taux de fécondité.
    Aujourd'hui une femme en âge de procréer a, en moyenne, moins de 1,8 enfant et, cela baisse depuis une vingtaine d'années.
    À ce rythme, le renouvellement naturel des générations ne se fait pas. Cette période de basses eaux démographiques procède de multiples causes nouvelles aspirations des femmes passant entre autres par la valorisation apportée par l'exercice d'un métier, concurrences multiples au désir d'enfant, dénigrement du modèle familial traditionnel, explosion du mariage, absence de politique nataliste avortement et contraception, inquiétude quant à l'avenir et crise économique. Aujourd'hui les femmes ont moins d'enfant et les ont plus tard. À 25 ans, les femmes de la génération 1965 n'ont eu, en moyenne que 0,49 enfant contre 0,77 pour la génération 1955.
    Pour ses projections, l'INSEE a choisi trois hypothèses de fécondité : un taux haut à 2,1, le maintien du taux actuel 1,8 et un chiffre bas à 1,5. Dans tous les cas de figure, il y aura plus de vieux que de jeunes de moins de 20 ans.
    ✑ Vieillissement de la population
    Le vieillissement de la France va s'accentuer surtout à compter de 2005, c'est-â-dire dans à peine plus de 10 ans, lorsque arriveront à la soixantaine les générations du baby-boom. La part des très âgés, c'est-à-dire 75 ans et plus, va s'accroître très fortement puisque leur nombre va doubler d'ici 2025.
    De 6 % aujourd'hui ils passeront à 11 % de la population en 2020 puis 15 à 20 % en 2050, Ces taux extraordinaires corrélés au grave problème de la dépendance, constituent l'un des défis majeurs de demain, à résoudre dès maintenant.
    Le vieillissement de la population est plus accentué que ce que prévoyaient les études démographiques passées.
    Le risque est grand de se trouver face à un véritable effet boule de neige où la baisse de la natalité entraîne la baisse de la natalité.
    Comment trouvera-t-on assez d'actifs pour «entretenir» les inactifs ? Certes le nombre des personnes considérées comme en âge de travailler, entre 20 et 64 ans, va augmenter jusqu'en 2010 mais ensuite il diminuera, plus ou moins rapidement selon les hypothèses.
    L'INSEE, à partir de ses constats, propose des ébauches de solutions : « avoir des enfants ou travailler plus longtemps. » Certes, mais de telles mesures doivent passer par la volonté de l'Etat.
    Pour relancer la natalité il faut redresser la situation économique et sociale et juguler le chômage dont on sait qu'ils pèsent sur le taux de fécondité.
    Politique nataliste et politique économique passent par la préférence nationale, Rendre prioritaire l'entrée des jeunes Français dans les crèches lancer une campagne de recrutement d'assistantes maternelles françaises, stimuler l'industrie nationale et la production par nos concitoyens et subventionner la « maternité française » ne peuvent que constituer que des mesures, positives tendant à fortifier tant l'économie que la fécondité.
    Le chômage, cancer de notre société, diminuera par un effet mécanique évident, permettant de renflouer les caisses de la Sécurité sociale qui se montreront plus généreuses pour les familles.
    En 1991, le chômage indemnisé a privé la Sécurité sociale de 138 milliards de francs de cotisations qu'auraient dû verser, s'ils avaient eu un emploi, les chômeurs indemnisés et leurs employeurs. Ce résultat d'une étude que vient de publier le ministère des Affaires sociales confirme bien que la crise de l'emploi est à l'origine de l'essentiel des difficultés financières des régimes sociaux.
    ✍ Dr L PERENNA National Hebdo du 8 au 14 décembre 1994

  • 70 000 jeunes filles seraient menacées de mariages forcés en France

    Pourquoi la France serait-elle désormais à l'abri de ce fléau ?

    "Sauvée in extremis d'un mariage forcé au Mali par une crise de paludisme : tout s'est bien terminé pour cette jeune fille, mais des milliers d'autres en France restent menacées d'unions arrangées qui peuvent compromettre leur éducation et bouleverser leur vie. À 19 ans, cette Française qui habitait dans les Yvelines s'est rendue pour la première fois "au pays" pendant les vacances, dans une zone rurale de l'ouest du Mali, officiellement pour voir sa grand-mère. "Ma cousine avait entendu que c'était pour me marier, mais je disais ce n'est pas possible, ma mère ne peut pas me faire ça", témoigne cette jeune femme aujourd'hui âgée de 27 ans, qui a requis l'anonymat (...)

    Une étude Ined/Insee publiée en 2011 estimait que le phénomène, qui concerne principalement les immigrées originaires de Turquie, du Maghreb et d'Afrique sahélienne, tend à diminuer. "Les familles ont de plus en plus intégré le fait que, depuis la loi du 4 avril 2006, l'âge du mariage civil, pour filles et garçons, est de 18 ans", selon Isabelle Gillette-Faye, directrice générale du Gams. Mais cela n'empêche pas les mariages coutumiers. "Les communautés originaire d'Afrique subsaharienne pratiquent des unions précoces d'enfants parfois très jeunes", poursuit Isabelle Gillette-Faye, saisie l'an dernier du cas d'une fillette de 6 ans dans une famille originaire du Mali. "L'idée est d'attendre qu'elles soient pubères pour qu'il y ait consommation du mariage."

    "Ces unions peuvent être faites parfois même en l'absence des intéressés, au domicile des familles en France, car ce qui compte est l'accord des représentants de la jeune fille et du jeune homme".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • France Télévision à la recherche de ses spectateurs perdus

    Cela reste encore à prouver. Le groupe audiovisuel public, qui a déjà commencé à dégraisser, annonce un plan de départs visant 361 postes. Il faut dire que l'ardoise prévue pour 2013 devrait atteindre 133 millions d'euros.

    Réduire les dépenses, c'est bien. Retrouver ses spectateurs, et les recettes publicitaires qui vont avec, c'est autre chose. A ce sujet, motus pour l'instant. Fin août, France Télévision a sérieusement revu ses prétentions à la baisse : 100 millions d'euros de recettes publicitaires de moins que prévu d'ici 2015. Et encore, en tablant sur un rebond miraculeux à partir de 2014, grâce, notamment, à Sophia Aram. Sauf que son 'émission, "Jusqu'ici tout va bien", tient plus du bide que du miracle, à tel point qu'elle pourrait disparaître des écrans en novembre.

    Pour ne parler que d'elle, en septembre, France 2 devait se contenter de 13,5% de parts d'audience, loin derrière les 23,4% de TF1, et en chute continue par rapport aux années précédentes.

    France Télévision, la télé bientôt sans public ?

    Louise Tudy

  • Marseille : la ministre battue par le communautarisme – Désaveu et vote ethnique interpellent le PS

    Franchement Samia Ghali (photo) passe mieux que Marie-Arlette Carloti. C’est comme ça. On peut même dire que les marseillais connaissaient plus celle qui veut faire appel à l’armée que la très discrète ministre des handicapés.

    Ce vote des militants dans une primaire prouve deux choses. Le rejet de l’étiquette gouvernementale concerne même les militants du parti. Pas seulement les électeurs, les militants ! Le vote communautariste est plus que jamais incontournable et fait la différence. Le PS est otage de la communauté immigrée. C’est indiscutable et cela doit tout de même en interpeller plus d’un dans la gauche républicaine et laïque.

    Les propos de la très désabusée madame Carloti sont tout de même assez surprenant sur un sujet tabou au Ps. « Nous avons assisté tout au cours de la journée à un fonctionnement à plein régime du clientélisme. Personne n’avait vu ce système fonctionner avec une telle puissance, avec un tel sentiment d’impunité, à la vue de tous, avec des dizaines de minibus qui sillonnent la ville, avec des échanges d’argent, des intimidations, le tout avec une organisation que je qualifierais de quasi militaire », s’est insurgée Marie-Arlette Carlotti, en début de soirée. La ministre a même demandé à la Haute Autorité le recueil des comptes de campagne de chaque candidat pour constater si le plafond de dépenses, 20 000 euros, n’a pas été dépassé. « Les moyens déployés interrogent sur un contournement possible des règles de financement », a-t-elle ajouté.

    Et Le Figaro de préciser : « ce qui a particulièrement suscité les commentaires des candidats et affolé la twittosphère, c’est le système de covoiturage en minibus loués pour l’occasion par la sénatrice pour amener les électeurs à voter. Les abords de la Maison communale de la Calade, dans le XVe arrondissement, étaient particulièrement embouteillés et une foule bigarrée avait envahi les bureaux dans une ambiance plutôt festive ». Bigarrée ! Ça ne tombe pas sous le coup de la loi ça ?

    En tout cas la nouvelle « bonne mère « de Marseille, Samia Ghali n’y va pas non plus avec le dos de la cuillère à bouillabaisse et couscous, puisqu’elle demande la démission du gouvernement de sa rivale éliminée de la primaire. « Tricheuse », « casse-toi »…. Décidément la féminisation de la vie politique apaise les mœurs.

    Eh oui, à force de féminiser artificiellement la politique pour l’objectif de la parité par les quotas et autres stratagèmes, on en arrive partout (attendons Paris) à des batailles de dames, et qui ne sait que dans certaines circonstances les femmes sont bien pires que les hommes… mais a-t-on le droit d’écrire encore un propos qui ne soit pas « féministe » ?

    Heureusement certaines luttent pour la tolérance et l’égalité, comme par exemple la compagne de l’actuel président qui en Afrique du sud a trouvé une mission à la “hauteur de son rôle”. Alors que le chef de l’Etat se rend lundi en Afrique du Sud pour une visite officielle, Valérie Trierweiler et Christiane Taubira rencontreront en parallèle un couple de lesbiennes à Johannesburg, a révélé Le Parisien dimanche.

    Une visite qui permettra, précise le journal, de réaffirmer l’engagement de la France sur le terrain de la cause homosexuelle, alors que Christiane Taubira a porté la loi sur le mariage pour tous votée en mai dernier. Avant cette rencontre, la Première dame s’entretiendra, de son côté, avec des représentants d’associations de femmes et de défense des droits LGBT (Lesbiennes, gays, bi et trans), lors d’un déjeuner.

    Depuis 1996, la Constitution sud-africaine garantit les droits des minorités sexuelles et le pays a ouvert en 2006 le mariage aux personnes de même sexe, qui peuvent également adopter. Une exception sur un continent où l’homosexualité est passible de peine de mort dans certains pays, comme le Soudan ou la Mauritanie. Mais dans les faits, de nombreuses lesbiennes des townships – les bidonvilles sud-africains – sont persécutées. Certaines d’entre elles sont ainsi victimes d’agressions et de viols “correctifs” dans le but de les “guérir” de leur homosexualité.

    Valérie Trierweiler a encore du boulot.

    Raoul Fougax 

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/142165/marseille-la-ministre-battue-par-le-communautarisme-desaveu-et-vote-ethnique-interpellent-le-ps/#more-142165

  • [Nantes] Cercle d’études le 26 octobre

    Cercle d’étude d’AF pour les jeunes

    le 26 Octobre 2013

    6, boulevard Léon Jouhaux à Nantes

    Chers amis,

    Pour faire suite à notre courrier du 24 juilletvous annonçant la création d’un cercle d’étude de formation politique, économique et sociale pour nos jeunes, vous trouverez en annexe, notre invitation à diffuser très largement pour ce deuxième cercle d’étude qui se déroulera le 26 octobre prochain. Amenez-y vos enfants, vos jeunes, ils ne seront pas déçus. Un calendrier de formation leur a déjà été remis lors du 1er cercle du 28 septembre avec les thèmes abordés par des intervenants de qualité qui ne seront d’ailleurs pas nécessairement de l’Ecole d’Action Française (celle des Maurras, Daudet, Bainville, Bernanos, Boutang, Estienne d’Orves, Maulnier, Déon et du Maréchal LECLERC…) mais qui s’inscrira dans la droite ligne de la pensée classique. Seront étudiés entre autre : le marxisme, la politique naturelle, les parlementarisme, le libéralisme politique et économique, la pensée classique et moderne, le catholicisme, l’Islam, la monarchie française, l’Europe communautaire, la politique étrangère française… Les supports de formation seront ludiques et adaptés à notre jeunesse.

    Amicalement,

    Jean-Christophe Visomblain

    Président de l’Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nantes-Cercle-d-etudes-le-26

  • Le bal des faux-culs...

    C’était un dimanche électoral sans de grands enjeux mais les médias lui ont accordé une intérêt tout particulier, au point d’en faire des « éditions spéciales » tout au long de la soirée et de montrer, sans doute à leur corps défendant, quelques travers de la politique contemporaine : la République n’en sort pas grandie, et je ne parle pas ici électoralement mais bien politiquement et, d’une certaine manière, moralement…

    D’abord, l’élection cantonale de Brignoles, dans le Var, remporté par le candidat du Front national : ce qui n’était qu’une élection partielle dans le Var s’est avérée riche d’enseignements sur la montée des mécontentements et la déception de ceux qui, en 2012, avaient espéré en François Hollande et ses promesses d’en finir avec la crise économique et, surtout, de rétablir une certaine justice sociale. De plus, il est intéressant de constater que, en définitive, la hausse de la participation électorale ne désavantage pas forcément le Front national qui, au contraire, joue sur la « mobilisation anti-FN » dénommée « Front républicain » (comme si le FN ne se prétendait pas et n’était pas, lui-même, républicain à travers son programme…). Quant aux partis dits de gouvernement, ils semblent jouer à se faire peur quand, en fait, la montée du Front national arrange bien les affaires d’un François Hollande qui se verrait bien réélu grâce à un deuxième tour d’élection présidentielle qui l’opposerait à Marine Le Pen (les discours en ce cas de figure pour 2017 sont déjà prêts comme l’a incidemment avoué le porte-parole du Parti socialiste David Assouline lors d’un récent entretien…) et que les partisans de l’UMP croient y trouver un « réservoir de voix » pour de prochaines élections « sérieuses » (c’est-à-dire, selon eux, autres que les européennes ou les cantonales…). En somme, les cris d’orfraie des grands partis politiciens me semblent bien hypocrites, tout comme me semblent bien vaines (mais l’hypocrisie en moins !)  les illusions des militants du Front national qui oublient combien les précédentes ascensions électorales de leur parti préféré se sont toutes terminées par des scissions qui réduisaient à néant tous leurs espoirs immédiats ou par des « récupérations » qui les laissaient Gros-Jean comme devant, comme l’a montré l’habile campagne en ce sens de Nicolas Sarkozy en 2007… La politique est cruelle, et l’histoire encore plus !

    Ce qui est certain c’est que la République des partis ne fait guère le jeu de la France et aurait même tendance à la desservir : quand on ne pense qu’au Pouvoir, on perd souvent de vue le Bien commun… Dans la soirée d’hier, j’ai entendu plus de plaintes et de grondements que de propositions concrètes de la part des représentants d’un Pays légal aux abois ! Or, l’électeur qui est aussi un contribuable ou un travailleur, de plus en plus souvent sans emploi, attend des paroles de réconfort et des actes forts de la part de ceux qui gouvernent, et non des menaces contre ceux qui sont encore bien loin des allées du Pouvoir. En paraphrasant le baron Louis, on pourrait dire aux soutiens (é)perdus du gouvernement Ayrault : « Faîtes de bonne politique, vous aurez de bonnes élections »… On en est loin, là aussi !

    Autre fait, tout aussi révélateur : la primaire socialiste de Marseille et la colère de cette ministre arrogante qui semblait ne pas comprendre et encore moins accepter que les électeurs aient pu la renvoyer à ses activités ministérielles parisiennes sans trop d’égards ! Son discours si peu mesuré contre l’une de ses concurrentes plus heureuse était de ceux que l’on réserve d’ordinaire à ses ennemis et non à ses collègues de parti : mais la victoire (provisoire, car il y a un second tour dimanche prochain) de la sénatrice Samia Ghali sonnait aussi et peut-être surtout comme un désaveu cinglant de la politique gouvernementale, de moins en moins comprise et appréciée de ceux qui, il y a un an et demi, ont voté pour François Hollande et qui ne se retrouvent pas dans sa politique d’aujourd’hui.

    Lui aussi incarnait les valeurs de la République... Lui aussi était ministre... Lui aussi avait la confiance de M. Hollande...

    J’avoue avoir été particulièrement choqué par l’attitude de la ministre incapable de reconnaître sa défaite (ce qui n’enlève rien aux possibilités de quelques « arrangements » de la part de la gagnante du soir…) et de se plier à ce qu’elle et ses collègues ne cessent d’ordinaire de vanter tout en s’en réclamant, c’est-à-dire la démocratie électorale… Ne sont-ce pas les mêmes d’ailleurs qui, sur les plateaux de télévision, ce même dimanche soir, en appelaient aux « valeurs républicaines » à Brignoles et pour le reste de la France ? A voir le décalage entre leurs grands discours et leurs attitudes si peu honorables de « mauvais perdants », je me dis que, décidément, je ne serai jamais assez hypocrite pour être républicain…

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1098:le-bal-des-faux-culs&catid=47:2013&Itemid=58

  • Banque Postale : on cherche un haut-fonctionnaire "de gauche"

    Si on avait dit chercher un haut-fonctionnaire de droite, la presse aurait fait un tollé. Mais un "de gauche", c'est normal :

    "L'affaire commence à faire tousser les uns et glousser les autres. La succession de Philippe Wahl à la tête de La Banque Postale tourne en effet au casse-tête politique et les tenants d'un processus de recrutement inattaquable en viennent à perdre la foi. Après un mois de recherches intensives confiées au cabinet de chasseurs de têtes Russel Reynolds Associates, quatre finalistes ont été auditionnés fin septembre par le comité de nomination et de rémunération du conseil de surveillance de La Banque Postale. Las ! Les pouvoirs publics sont restés sur leur faim.

    «  Philippe Wahl les a agacés en leur donnant l'impression qu'il avait fait sa sélection et qu'il ne restait plus qu'à la valider, décrypte une source bien informée. Du coup, Emmanuel Macron à l'Elysée et Franck Silvent à la Caisse des Dépôts (actionnaire à 26 % de La Poste) sont à la manœuvre pour trouver le haut fonctionnaire de gauche ayant eu une expérience de financier en entreprise et qui sera capable de tenir tête au nouveau patron de La Poste », conclut-elle."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/banque-postale-on-cherche-un-haut-fonctionnaire-de-gauche.html

  • Accueil de Christiane Taubira à Aix en Provence

    Malgré un changement d’horaire de dernière minute (12h45 au lieu de 14 heures), ils n’étaient pas loin de deux cent pour rappeler au Ministre de la « Justice » leur opposition au mariage des paires homosexuelles et à ses conséquences, la PMA, la GPA, c'est-à-dire la marchandisation du corps humain et de sa sexualité. Quand à 13h20, son cortège arriva toutes sirènes hurlantes, son véhicule fut entouré par des militants de la famille armés de leur sourire, de leurs slogans ponctués par un opérateur de mégaphone à l’ardeur sans faille, de leurs sifflets et autres casseroles et cuillère de bois (vidéo).

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    Michel Janva