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France et politique française - Page 4663

  • Préférence nationale pour sauver la France de la faillite ?

    « Celui qui n'aime pas sa mère plus que les autres mères et sa patrie plus que les autres patries n'aime ni sa mère ni sa patrie. »
    Paul Déroulède

    Ce texte est pour nous une occasion de faire notre coming-out anticolonialiste.

    Afin de bien faire comprendre notre point de vue et pour ne pas passer tout de suite pour un méchant « fasciiiiste » auprès des âmes sensibles lobotomisées par la bobocratie, nous nous sentons obligés raconter une anecdote personnelle.

    Avant d'avoir l'infini honneur de prêter serment devant la Cour d'appel de Paris, préalablement à notre intégration au barreau de la dite-ville, nous souhaitions savoir quelle était précisément notre situation vis-à-vis de la sécurité sociale.

    La Providence nous amena alors à la CAF de notre quartier de l'époque, en toute innocence, avouons-le. A l'entrée, nous prîmes un ticket, avant de nous rendre à l' « open-space » de l'agence. En son centre, des bancs étaient disposés pour les visiteurs du jour. Sur les côtés, se trouvaient les divers bureaux des agents de la CAF.

    Surprise, parmi les nombreuses personnes en attente, nous étions le seul visiteur à ne pas être austro-hongrois. Soit. Ce n'était ni la première ni la dernière fois que nous nous trouvions en minorité ethnique dans cette région qu'on appelait autrefois l'Ile-de-France.

    Ainsi donc, nous nous assîmes et attendîmes, livre de Huysmans à la main. Du fait de notre placement, nous pouvions entendre les conversations qui émanaient de différents bureaux. Nous percevions même distinctement, précisément, ce qui se disait au bureau placé juste en face de nous.

    Arriva alors le tour d'une mama austro-hongroise, munie, pour l'occasion, de deux très jeunes enfants. Notre mama parlait extrêmement mal le français. Malgré tout, nous réussîmes à comprendre la phrase suivante : « qu'est-ce que vous pouvez faire pour m'aider madame ? ». Conscient que du fait de notre condition de travailleur libéral l'URSS(AF) et les impôts nous pomperons chaque mois la moitié de notre argent durement gagné, nous nous dîmes spontanément : « je ne veux pas lui lâcher mon pognon ». Eh oui, monstre d'égoïsme que nous sommes, nous confessons ne ressentir aucune solidarité et aucun sentiment de devoir envers l'Autriche-Hongrie. Est-ce normal docteur ?

    Ce que cache le débat sur la préférence nationale

    Il ne viendrait pas à l'idée d'une mère de favoriser un autre enfant à la place du sien. Il faut vraiment que l'esprit des Français ait été déréglé pour qu'aujourd'hui la préférence nationale soit perçue comme la quintessence du fascisme et du racisme.

    Un auteur dont nous tairons le nom, pour à nouveau ne pas effrayer les âmes sensibles, disait que la nation est la famille des familles. Ceci signifie simplement qu'un lien de solidarité particulier existe entre compatriotes. Ce lien peut se traduire notamment par le fait que la solidarité des Français soit réservée aux Français. En d'autres termes, la préférence nationale revient à tirer les conséquences logiques de l'existence de la France en tant que nation. Voilà donc l'idée qui terrifie tant les Français qui ont subi un lavage de cerveau libéral-libertaire : la France serait une nation singulière et non un magma multiculturel.

    Certains se demanderont pourquoi nous opposons la solidarité entre Français avec la solidarité envers les immigrés. Pour une raison fort simple. A partir du moment où le critère principal d'attribution des aides est la condition sociale, les immigrés fraichement arrivés devanceront toujours les Français. La kafkaïenne distribution de logement HLM est à ce titre extrêmement significative : il est aujourd'hui presque impossible à un français de bénéficier d'un logement social. Cet état de fait n'a ni fondement moral, ni fondement logique.

    Une mesure anticolonialiste

    Nombre de zones du territoire français sont des zones défrancisées. De facto, les codes sociaux de ses habitants ne sont pas les codes sociaux de la société française. En outre, on ne compte plus le nombre de cités devenues pour les dealers de véritables fiefs où la loi française ne s'applique plus.

    La question de la défrancisation de la France est une question vitale que seule une folie collective retire du cœur du débat public. Pour résumer ce qui ce passe, nous dirons simplement que la France finance sa propre contrecolonisation. Par les extraordinaires avantages qu'elle accorde aux immigrés légaux et illégaux en matière de logement et d'allocation en tout genre, la France attire et maintient sur son territoire des populations qui n'ont pas l'intention de franciser leur mode de vie et leur culture.

    Un pays normal, c'est-à-dire non abrutie par des années de politiquement correct, n'accepterait pas cette situation suicidaire. Une droite non émasculée doit avoir le courage de dire que ce délire n'a que trop duré. Il est temps de cesser de financer la présence de populations qui n'apportent rien au pays, qui lui coûtent des dizaines de milliards et qui vide certains territoires de toute trace de présence française.

    France ou Autriche-Hongrie, il faut choisir

    Asphyxiée par la dette, la France ne peut plus se payer le luxe de distribuer son argent aux premiers venus. Pour relancer son économie, la France doit massivement baisser sa fiscalité afin de laisser respirer ses PME. Les économies engendrées par la préférence nationale permettraient de financer une baisse, voire une suppression des charges qui pèsent sur nos entreprises.

    Pour des motifs culturels, souverainistes, économiques et sociaux, la préférence nationale est une condition sine qua non du redressement français. A cela, les grotesques et désormais stériles accusations de fascisme ne changeront rien.

    Adrien Abauzit

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    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1148-preference-nationale-pour-sauver-la-france-de-la-faillite

  • Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

    Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

    PARIS (NOVOpress) – Marion Maréchal-Le Pen vient de se faire traiter de « conne » et de « salope » sur Tweeter par Jean Bourdeau, l’attaché parlementaire du sénateur socialiste, Jean-Pierre Michel. La nièce de Marine Le Pen a adressé mardi une lettre ouverte à Harlem Désir dans laquelle elle en appelle à « l’attention particulière qu’(il porte) à la condition de la femme et à la lutte contre la misogynie, comme cela a été relevé lors de l’incident du caquetage à l’Assemblée nationale » de la semaine dernière. « Je vous saurais gré de mettre vos actes en cohérence avec vos paroles et de sanctionner ce type de propos indignes du débat public », demande, au premier secrétaire du Parti socialiste, la benjamine de l’Assemblée nationale.

    Marion Maréchal-Le Pen ajoute : « Je ne doute pas que vous prendrez les dispositions nécessaires afin de faire respecter l’image de la femme au sein de votre parti, notamment lorsqu’il s’agit d’une élue du peuple ». Quant à Jean Bourdeau, il persiste et signe dans un autre tweet insolent : « L’assistant de @Marion_M_Le_Pen m’appelle pour bien vérifier si mon compte #twitter est bien le mien, mais oui mon pote », a-t-il rédigé sur son compte. Son protecteur, Jean-Pierre Michel, comprend son « humour ». Toujours prompt à dénoncer le « sexisme », « l’humour » des socialistes vire rapidement à l’insulte quand il vise des élus qui dérangent la politique politicienne.

    Crédit photo : Remi Noyon, via Flickr, (cc).

    http://fr.novopress.info/142221/marion-marechal-le-pen-traitee-de-conne-et-de-salope-par-un-socialiste/

  • N’en déplaise à Valls et Copé, « On est chez nous! »

    Après le PS, c’est au tour de l’UMP de se lancer dans la mise en place de cellule de réflexion pour comprendre les raisons de la montée du FN. Depuis trente ans, ils n’ont toujours pas compris ! Sur le site du Monde, il est ainsi expliqué aujourd’hui que Jean-François Copé a approuvé une «demande formulée » par le très antinational vice-président de l’UMP « Laurent Wauquiez qui milite depuis près de quatre mois pour la constitution d’un groupe de travail à l’UMP sur le FN ». Ainsi M. Copé « sort du déni sur la question du Front National. Après avoir rejeté sur la gauche la responsabilité de la victoire de la formation de Marine Le Pen à l’élection cantonale de Brignoles (Var), le président de l’UMP accepte que son parti se penche sur les causes de la montée de l’extrême droite. »

     Un signe supplémentaire du désarroi qui  règne dans les rangs d’une UMP déboussolée, divisée, sans ligne directrice, en toute hypothèse perçue comme telle par les Français

     Au lendemain de la victoire du FN à Brignoles, le ministre de l’Intérieur a lui choisi une autre technique, plus en adéquation avec les moyens dont il dispose, pour tenter de retenir pas la manche les électeurs rejoignant le FN. Une technique assez pathétique et grossière.

     Manuel Valls a en effet  orchestré et scénarisé  ce début de semaine  l’expulsion  médiatique de la jeune Léonarda,  une  Kosovare appartenant  à la communauté romanichel.

     Il a pu ainsi déchaîner les protestations indignées des  bobo-progressistes sur lesquelles il comptait pour renforcer son image de dur. Cela suffira-t-il à camoufler ses échecs retentissants  dans la lutte contre la délinquance et les violences, à dissimuler son laxisme dramatique en matière d’immigration et de naturalisations ? Rien n’est moins sûr.

     Ce qui est certain en revanche, et MM. Valls, Copé et leurs amis peuvent légitimement s’en inquiéter, c’est ce sondage CSA pour BFMTV diffusé hier mercredi. Il indique que Marine Le Pen  est la personnalité politique qui incarne le mieux l’opposition à François Hollande et à Jean-Marc Ayrault pour près d’un Français sur deux (46%), loin devant François Fillon (18%),  Jean François Copé (13%), Jean-Luc Mélenchon ( 13% ), François Bayrou et Jean-Louis Borloo (5%).Marine devance même François Fillon parmi les sympathisants de droite (32% contre 31%).

     Hier toujours, sur le site du Crif, l’éditorialiste et sioniste de droite Luc Rosenzweig, revenait sur l’élection de Brignoles et  «  ce cri du cœur »,  « On est chez nous !», entendu dans la bouche des militants FN à la mairie, lors de l’annonce de la proclamation des résultats actant la  victoire de Laurent Lopez.

     Ce « On est chez nous » que l’on entend plus largement précisons-le à M. Rosenzweig,   dans les manifestations, les réunions publiques du FN, « il y a fort à craindre (qu’il) soit l’expression de cette  insécurité culturelle  qui pousse de plus en plus de gens à glisser un bulletin FN dans l’urne», estime-t-il.

     « C’est grave. Que l’élection d’un conseiller général Front National soit saluée par les gens comme la récupération d’un territoire perdu  de la République témoigne du désarroi d’une population qui sent, à tort ou à raison, son terroir lui échapper.  Avoir l’impression de n’être plus chez soi chez soi, c’est peut-être un fantasme, une manifestation de cette  panique morale , nous assènent les sociologues de la gauche bien pensante ».

     « C’est, en réalité, ajoute-t-il, la manifestation populaire de cette  identité malheureuse  magistralement décrite par Alain Finkielkraut dans son essai qui vient de paraître. Ce   chez nous  n’est pas seulement l’espace de l’intimité que tout régime démocratique garantit à ses citoyens. Il englobe aussi un espace public où ceux qui viennent d’ailleurs sont admis pour autant qu’ils ne cherchent pas à le transformer radicalement jusqu’à le rendre méconnaissable ».

     « La visibilité des femmes, l’indispensable effort d’adaptation aux normes de sociabilité de la terre d’accueil ne sont pas des exigences exorbitantes, encore moins la manifestation d’un supposé racisme. Si je me sens bien chez moi, j’aurais d’autant plus de plaisir à découvrir l’autre. »

     En effet. Mais cela implique précise Bruno Gollnisch,  que cette immigration là soit régulée et quantitativement très modérée,  faute de quoi, cette installation prend inéluctablement la tournure d’une colonisation. Une évidence  que M Rosenzweig et ses amis du Crif sont assurément  en capacité de comprendre.

     Un simple constat  de bon sens qui n’est pas toujours (rarement) partagé au sein de cette structure, notamment quand elle se pique d’analyser la politique intérieure et les évolutions de la société  française.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/17/nen-deplaisent-valls-cope-on-chez/

  • La Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) assure la promotion de Manuel Valls

    Karim Achoui, ex-avocat (radié) lié au milieu et président de la LDJM…

    Que peut-il arriver de mieux à un ministre qui fait venir des centaines de milliers d’immigrés, qui n’expulse pas les clandestins, qui régularise et naturalise à tour de bras, qui facilite l’érection de mosquées-cathédrales à travers le pays, pour ne pas paraître trop laxiste ?
    Être accusé en justice par un groupuscule islamiste dirigé par un avocat étranger failli et corrompu…

    C’est désormais chose faite : la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) a annoncé avoir porté plainte contre Manuel Valls pour provocation à la discrimination et à la haine suite à ces propos anodins : http://media.rtl.fr/online/image/2013/0802/7763540607_le-ministre-de-l-interieur-a-pourfendu-les-actes-anti-musulmans-photo-manuel-valls-et-le-vice-president-de-la-mosquee-d-ozoir-la-ferriere-en-seine-et-marne-boubakeur-quedjali.jpg« d’ici à 10 ans, on doit faire la démonstration que l’islam est compatible avec la démocratie », qui conduiront sans aucun doute à la relaxe.

    Le même groupuscule islamique a également annoncé avoir déposé des plaintes contre le magazine de droite libérale Valeurs actuelles, contre le torchon scatophile Charlie Hebdo et contre le site Riposte laïque.

    Source Jeune Nation

    http://www.contre-info.com/la-ligue-de-defense-judiciaire-des-musulmans-ldjm-assure-la-promotion-de-manuel-valls

  • Famille : le pire est à venir

    ENTRETIEN - La ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, ne veut pas rester « figée sur un modèle unique ». L’enfant sera au cœur de sa future loi. [ce qui est contradictoire avec la promotion d’anti-modèles ! NDLR]

    Un entretien très, très complaisant du Figaro...

    Lundi prochain, la ministre Dominique Bertinotti présentera les quatre groupes de réflexion qui prépareront la future loi sur la famille qui devrait être examinée en Conseil des ministres en janvier prochain. Elle nous livre les premières pistes, s’explique sur la PMA et la GPA et s’interroge sur les desseins de la Manif pour tous.

    LE FIGARO. - De nombreuses familles, et de plus en plus de classes moyennes, ont le sentiment d’être ciblées par les mesures fiscales du gouvernement. Pouvez-vous vous engager à ne plus toucher à la politique familiale jusqu’à la fin du quinquennat ?

    Dominique BERTINOTTI. - La mesure essentielle concerne l’abaissement du plafond du quotient familial. Cela touche de 12 à 13 % des familles, les plus aisées. En clair, un couple avec deux enfants ayant jusqu’à 5800 euros nets mensuels n’est pas concerné : c’est le cas de 87 à 88 % des familles ! Dans le même temps, cela nous permet d’avoir une politique très dynamique en la matière de développement des services aux familles. En particulier, de créer 275.000 places d’accueil pour les 0-3 ans sur cinq ans, ce qui concerne, là, tous les milieux sociaux. Il faut nuancer énormément ce que l’on appelle le « matraquage des familles » : après impôt, il vaut mieux être un enfant dans une famille aisée que dans une famille modeste ! Le but est d’avoir une politique familiale plus juste, qui corresponde aux nouvelles attentes des familles. [...]

    La suite dans Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Famille-le-pire-est-a-venir

  • Les Français sacrifient leur santé

    PARIS (NOVOpress) –  Les Français qui renoncent à se faire soigner pour des raisons économiques sont de plus en plus nombreux. Ils sont 33 % à renoncé à des soins en 2013, contre 27 % en 2012, selon le 7e Baromètre de la santé en Europe réalisé par l’institut CSA pour Europ Assistance. Ils étaient seulement 11 % en 2009 à sacrifier leur santé en raison de difficultés financières. Pour 25 % des sondés, les coupes budgétaires portent sur les soins dentaires. Pour 17 %, il s’agit des soins d’optique et pour 12 % les soins dits courants, comme la consultation d’un généraliste. Les soins lourds (opérations chirurgicales, examens…) représentent 7 % de ces renoncements.

     

    Selon le Baromètre, 41 % des Françaises se sont passé de certains soins en 2013, contre 23 % des hommes. La proportion est également plus importante chez les actifs (36 %) que chez les inactifs (27 %). La tranche d’âge la plus touchée par cette régression se situe entre 18 et 39 ans. Autre indicateur fort : la progression en France est la plus forte dans l’Union européenne, avec 6 points en une année. Avec 33 % des personnes interrogées qui disent avoir fait une croix sur des soins en 2013, la France est bien au-dessus de la moyenne européenne, située à 18 %. Les Français économisent sur leur santé, mais parallèlement il y a une pression fiscale de plus en plus lourde , l’avortement est remboursé à 100 % et l’Etat, qu’il soit dirigé par la gauche ou la droite, engloutit une fortune pour favoriser l’immigration de masse en France.
    http://fr.novopress.info/142204/les-francais-sacrifient-leur-sante/#more-142204

  • Pour un nationalisme permaculturel

     

    Vivre, c'est se protéger

    Un long travail de guerre culturelle a été accompli par l'idéologie dominante en Occident pour culpabiliser dans les populations l'idée de « fermeture », et ses corollaires dans les notions de frontière, de limite et de protectionnisme. Depuis les années 1970, pour être quelqu'un de bien, il faut rester « ouvert », et en particulier souscrire sans conditions au sans-frontiérisme. On pense notamment à l'officine d'influence Open Society Institute de George Soros ainsi qu'au champ lexical du marketing et aux éléments de langage en vigueur dans les médias.

    Or, aucune espèce vivante ne peut survivre physiquement sans un territoire doté de frontières, de limites, de contours. Le premier territoire est le corps, dont l'intégrité est assurée par la peau, ou du moins une membrane protectrice. La vie n'existe pas sans un épiderme qui distingue l'intérieur de l'extérieur, ce qui suppose nécessairement un certain degré de fermeture. L'idéologie dominante de l'ouverture inconditionnelle des frontières et de la levée de toutes les limites est donc une idéologie de mort, l'équivalent de l'ouverture de la peau.

    La notion de « fermeture » mérite ainsi une réhabilitation pleine et entière dans le champ de la praxis politique. Fermer est synonyme de « protéger l'intégrité », « assurer la sécurité et la pérennité ». Pendant des millénaires, pour se protéger des agressions, toutes les places fortes et les cités d'importance étaient fermées par des remparts, des murailles, des reliefs et des plans d'eau naturels ou artificiels, ce qui leur a permis de se perpétuer jusqu'à notre époque. Dans cette perspective de « fermeture positive », l'échelle locale à privilégier de nos jours est celle de l'État-nation, doté de frontières et de limites fixes. Les raisons en sont simples : face au mondialisme, dont la logique est structurellement aliénante, les échelles régionales ou de tailles encore inférieures sont impuissantes à assurer la protection de leurs résidants, et seule l'échelle nationale en est capable. Quant à l'échelle continentale, c'est celle du mondialisme, dont les partisans de l'euro-régionalisme sont en fait les pions.

    Les pathologies de l'ouverture

    Julia Kristeva, psychanalyste et théoricienne du féminisme, publiait en 1998 un livre d'entretiens intitulé Contre la dépression nationale. La 4ème de couverture résumait ainsi le contenu : « Peut-on restaurer la confiance nationale comme on restaure le narcissisme d'un patient déprimé ? Julia Kristeva en prend le parti, forte de son expérience de praticienne et de sa réflexion sur la culture et la révolte. Elle propose un discours contre la « dépression nationale » et le masochisme ambiant. Mai 68 a bouleversé le rapport social au plaisir, à la famille et à la nation, sans pour autant produire la liberté escomptée. Témoin actif et lucide de ces changements, Julia Kristeva montre l'urgence d'une révolte adaptée à notre temps, pour une liberté toujours à conquérir. »

    En une centaine de pages, ce petit ouvrage éclaire la question de l'identité nationale et de ses pathologies par la discipline peut-être la mieux placée pour le faire, puisque la psychanalyse est entièrement construite autour de la question de l'identité et des limites qui la définissent. L'identité suppose nécessairement des limites, des contours. Je ne suis pas « tout », je suis « ceci » à l'exclusion de « cela », et je dois l'apprendre dans mes premières années. Le complexe d'Œdipe, avec son tabou de l'inceste, est le moment où l'enfant comprend qu'il existe des limites – des limites à son désir et des limites identitaires – et qu'il doit donc abandonner ses revendications narcissiques de toute-puissance. Ce complexe fondateur est le point de basculement qui permet d'accéder à une socialisation normale, fondée sur le sens des formes fixes limitées et des contours durables et stables. L'instabilité et la transformation identitaires perpétuelles sont des symptômes de psychose schizophrénique. La figure mythologique de Protée est le dieu de notre époque, le dieu protéiforme du changement et du transformisme, mais le dieu malade. La théorie du Genre, qu'il faudrait renommer théorie de la confusion des Genres, et le « mariage homo » en sont les expressions morbides.

    La vie est toujours localisée, enracinée dans un territoire, une portion d'espace particulier. La géométrie pose que l'espace est partes extra partes : ses parties sont les unes à l'extérieur des autres. L'espace inclut et exclut en même temps. Il n'existe pas d'espace seulement inclusif. La notion de « démocratie inclusive » du politologue Takis Fotopoulos (né en Grèce en 1940) est plus que problématique. Un concept excluant l'exclusion est mortifère. De fait, on ne vit pas « partout » mais bien « quelque part » et à l'exclusion d'« ailleurs ». On ne connaît que des « situations », toute vie est « située ». Qui dit « situation », dit inclusion mais aussi exclusion, donc délimitation d'une permanence, car une limite qui bouge sans arrêt n'en est plus une. Les anciens Grecs distinguaient le principe ontologique du Peras, littéralement le « chemin tracé », avec ses connotations de fixité terrienne, de régularité, de délimitation et de point de repère pour s'orienter, de l'Apeiron, signifiant l'illimité, l'indéfini, l'indéterminé, comme les flots de la mer en changement perpétuel. Cette dualité se reproduit dans le champ éthique et moral par l'opposition entre le Metron, la mesure et la modération, et l'Hybris, la démesure et l'excès.

    La dépression nationale diagnostiquée par Kristeva, mais aussi par des sociologues comme Dany-Robert Dufour et divers cliniciens, vient justement de ce que les frontières nationales passent leur temps à être transgressées, sous prétexte d'ouverture au marché ou aux autres cultures, ouverture indifférenciée imposant un modèle identitaire flou, protéiforme, incluant tout, acceptant tout, donc excluant tout également, donc pathologique. Les nouvelles maladies de l'âme, comme le dit Kristeva, toutes ces nouvelles pathologies mentales apparues dès les années 1970, sont des pathologies de l'ouverture totale et de la levée de toutes les limites, et tournent autour du concept de borderline ou d'état limite. En finir avec l'épidémie contemporaine de pervers narcissiques, de syndromes psychotiques dérivant dans la criminalité, les toxicomanies et les addictions diverses, suppose de rétablir des limites, des frontières, des contours identitaires, suppose donc de ré-oedipianiser la vie. En d'autres termes : relocaliser, ré-enraciner et renationaliser la vie.

    Nationalisme, permaculture et féminisme

    Pour ce faire, l'idée nationaliste a peut-être besoin d'être rénovée ou enrichie. Le mème d'alter-nationalisme circulait à une époque. Pour aller plus loin, proposons aujourd'hui le « nationalisme permaculturel ». Le concept de permaculture, inventé en 1978 par Mollison et Holmgren, est un mot-valise qui condense « permanence » et « culture », dans la perspective de mettre en avant la notion de culture durable, planifiée sur le long terme. Dans un cadre de production agricole ou potagère, la permaculture est une méthode écologique qui consiste à faire avec la nature et pas contre elle. Il s'agit d'aménager l'environnement et non pas de l'artificialiser. La pratique du « design permaculturel » qualifie le travail de conception d'un espace de vie attentif aux relations de proximité entre des éléments divers. Les bordures, les frontières et les limites sont donc objets d'une attention particulière. Par exemple, le plan de culture d'un jardin en permaculture est structuré en zones circulaires concentriques, à commencer par l'habitation placée au centre ; cette configuration du territoire calquée sur les modèles naturels respecte aussi la hiérarchie des priorités concrètes définie par la théorie du « prendre soin ».

    La notion de « prendre soin » en politique a été mise à l'honneur par la théorie féministe du Care (ou take care ; Gilligan, 1982). L'éthique du Care, qui mobilise essentiellement les notions de proximité, de vulnérabilité à protéger et d'attention maternelle portée aux phénomènes de gestation lente, représente la forme mature du féminisme. L'axiologie du Care et du « prendre soin » recoupe ainsi point par point l'axiologie du nationalisme permaculturel. Les valeurs, les mots clés, les idées directrices du féminisme et du nationalisme sont en fait les mêmes : le soin, le long terme, l'amour du prochain et de la biodiversité. Notre nouveau nationalisme, permaculturel et féministe, est ainsi appuyé sur une éthique de vie non partisane : prendre soin du lieu où l'on vit, où que ce soit et avec qui que ce soit, non pas pour des raisons idéologiques ou émotionnelles, mais parce que c'est dans mon intérêt, donc dans notre intérêt, car l'individu n'existe que dans des relations. Mon intérêt consiste à m'aimer, à aimer mes proches, et à prendre soin de moi et de mes proches ainsi que de mon environnement, donc de mon pays. Ce féminisme nationaliste n'est dans son essence ni affectif, ni identitaire au sens lyrique du terme, mais rationnel et pragmatique. Il s'agit de « cultiver son pays », comme on « cultive son jardin ».

    Dans son édition du 12/09/13, la revue « Lys noir » rapportait les propos récents de Bernard Stiegler, philosophe de la technique, affirmant qu'il fallait « prendre soin » des électeurs du Front National : « Il faut prendre soin de ces électeurs comme de tous les Français qui sont aujourd'hui abandonnés face à une puissance du marché qui détruit jusqu'à la possibilité même d'éduquer leurs enfants. Le soin consiste ici à rompre avec le consumérisme, qui a produit une insolvabilité généralisée et dégradé les consommateurs sur les plans physique et psychique. » On le voit, nul besoin de faire appel au patriotisme pour être nationaliste ; il n'est même pas besoin d'être nationaliste pour être nationaliste : il suffit de « prendre soin » du lieu où l'on vit et des personnes qui y vivent. En d'autres termes, pour être nationaliste, il suffit d'agir selon son intérêt. Mon intérêt est que ça se passe bien là où je vis. Mon intérêt est que le lieu où je vis soit bien tenu. Mon intérêt est donc de m'occuper concrètement du pays où je vis pour le faire fructifier. Faire fructifier le pays où je vis, c'est-à-dire lutter contre l'entropie, le désordre et les déséquilibres qui peuvent y advenir, et impulser une dynamique néguentropique, donc structurante et ordonnatrice (fonction du design en permaculture).

    Le nationalisme permaculturel consiste ainsi à accueillir tous les gens de bonne volonté sur un projet national commun : quelles que soient nos origines culturelles, religieuses ou ethniques, notre intérêt à tous est de « prendre soin » de notre pays car c'est là que nous vivons, ici et maintenant. Sous cet angle, la France possède une complexion commune avec le Liban : nos deux pays sont multiethniques et multiculturels. Les nationalistes français peuvent s'inspirer du Hezbollah et de sa doctrine d'intérêt national bien compris permettant aux chrétiens et aux musulmans, ainsi qu'aux divers groupes, de cohabiter pacifiquement en visant un horizon national commun. En ce sens, et aussi paradoxal que cela paraisse pour l'opinion commune, on peut dire que le Hezbollah met en pratique l'éthique permaculturelle du « prendre soin » appliquée à son pays.

    Le séparatisme : méthode mondialiste

    Quand des tensions intercommunautaires apparaissent, en France, au Liban ou ailleurs, un examen attentif montre qu'elles sont généralement provoquées par des puissances étrangères travaillant à produire du séparatisme et de l'entropie sociale dans une perspective de conquête coloniale obéissant au principe du « diviser pour régner ». En effet, le développement des populations et de leurs cultures n'est pas toujours autonome, « naturel », mais est parfois placé « sous influence », pris en charge et tutoré, façonné par des méthodes d'ingénierie dérivées de la cybernétique sociale et de la psychanalyse, et que le management range sous le terme de « conduite du changement ». Dans Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation, l'auteur de ces lignes expose une synthèse de ces techniques de pression psychologique et d'induction comportementale qui nous sont appliquées pour nous faire perdre le sens de ce qui est bon pour nous et programmer en nous des comportements qui vont contre notre intérêt, des comportements séparatistes, communautaristes, sans-frontiéristes, libéraux-libertaires, et au final, antinationaux. Cette ingénierie sociale négative cherche à conditionner des prises de décision irrationnelles et autodestructrices. Par exemple, les Français subissent depuis une quarantaine d'années un gros effort de culpabilisation de tous les sentiments protectionnistes et nationalistes ainsi que de la fermeture politique et géopolitique nécessaire que cela suppose. Le caractère artificiel et aberrant de cette haine de soi agissant comme une pulsion de dénationalisation, entropique et séparatiste, modelée sur la pulsion de mort – la mort étant le « séparatisme » des régions ou des organes – apparaît quand on voyage à l'étranger, où les sentiments patriotiques, nationaux et anti-séparatistes sont généralement très vivants et peuvent s'exprimer sans inhibition, ni censure médiatique.

    Des chercheurs en sciences sociales tels que Kurt Lewin (1890-1947) ont posé les fondements du management négatif, à savoir un encadrement comportemental visant à conduire de manière indirecte vers le suicide, l'entropie, le morcellement, la déstructuration. Cette démarche de dislocation intentionnelle des formes vives cherche à nous pousser à ne plus prendre soin de nous-mêmes, ni du lieu où l'on vit. Comment ? En culpabilisant le sens des proximités. Culpabiliser la priorité donnée à la proximité, culpabiliser la priorité nationale, c'est culpabiliser la priorité donnée à soi-même. Cela revient à culpabiliser le fait de s'occuper de soi et de prendre soin de sa propre vie. Le mondialisme veut culpabiliser le peuple de tenir à son pays, à sa vie, à soi-même, et plus largement veut culpabiliser le peuple de tenir à quoi que ce soit. L'idéologie dominante consiste à tout lâcher, y compris notre vie. L'ingénierie sociale négative est une fabrique du consentement à tout lâcher, une fabrique du consentement à la mort, comme en témoigne la désapprobation médiatique de tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la légitime défense, que ce soit contre des Roms ou contre toute forme de délinquance ; faits divers qui sont pourtant des signaux salutaires d'un réarmement au moins psychologique d'une population qui refuse de se laisser génocider.

    Un ami d'origine marocaine nous rapportait un jour une discussion avec un oncle vivant au bled. L'oncle ne cessait de s'étonner de la diabolisation dont le Front National faisait l'objet en France : « Ils sont nationalistes ? Et alors ? C'est quoi le problème ? Ils défendent leur pays ! C'est normal, non ? » Pour l'immense majorité des peuples et des habitants de ce monde, le nationalisme est évident et consiste simplement à « prendre soin » du pays où l'on vit. Pas de pathos excessif. Ce n'est rien d'autre qu'un anti-masochisme naturel et de bon sens. Je m'occupe de moi, je me soigne, je fais en sorte de vivre décemment, donc je prends soin de mon environnement, donc je prends soin du pays où je vis. À notre époque postmoderne où il faut tout réapprendre, y compris les réflexes élémentaires de survie, un combat culturel et politique est donc à mener. Un combat pour – étrangement – re-banaliser le nationalisme. Puisque le nationalisme, en tant qu'expression évidente de la vie des peuples, est au fond banal et élémentaire.

    Lucien Cerise.

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1147-pour-un-nationalisme-permaculturel-par-lucien-cerise

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  • Vers un Bobigny de l'euthanasie ?

    Communiqué de Laissez-les-vivre :

    "Le 11 août 2011, le docteur Nicolas BONNEMAISON , responsable de l’unité hospitalière de courte durée (UHCD) du centre hospitalier de la Côte Basque à Bayonne avait été mis en examen pour NEUF CAS d'empoisonnement au moyen d’Hypnovel et de Norcuron sur personnes vulnérables. Il n’avait jamais nié les faits et avait affirmé avoir agi ainsi pour abréger les souffrances de ses patients en pleine conscience des actes qu’il avait commis. Alors que le médecin était radié du Conseil National de l’Ordre des Médecins, 240 autres praticiens avaient adressé une lettre au Président de la République pour le soutenir et, peu après, l’avis rendu par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), l’annonce de l’élaboration d’un projet de loi sur la fin de vie dès l’automne avait été effectuée.

    Or, on sait depuis le 13 août 2013 que le parquet a requis le renvoi devant une cour d’assises et que, ce 16 OCTOBRE 2013, les juges d’instruction viennent de prendre une ordonnance de renvoi pour SEPT cas retenus parmi les NEUF instruits. Il semble bien d’ailleurs que les avocats du docteur BONNEMAISON veuillent instrumentaliser le procès pour en faire une tribune en faveur de l’euthanasie. L’un des avocats, Maître DUCOS-ADER n’a-t-il pas déclaré : "Peut-être est-ce la seule solution pour montrer le chemin au législateur comme de nombreux médecins, professeurs, et hommes politiques de tous bords le tentent de façon de plus en plus pressante depuis des années." et son confrère Arnaud DUPIN d'ajouter : "Nicolas BONNEMAISON est prêt à se défendre devant un jury d’assises s’il le faut, de façon à poser les vraies questions de l’euthanasie sans hypocrisie."

    Point de vue que semble partager la ministre des Personnes âgées, Michèle DELAUNAY qui a déclaré dès l’annonce de sa vraisemblable comparution en Cour d’Assises "qu’elle était convaincue que les intentions du docteur BONNEMAISON n’étaient pas celles d’un meurtrier ou d’un empoisonneur mais d’un médecin qui a pris ses responsabilités et qu’il conviendra de juger ». Il est d'ailleurs particulièrement grave qu'un ministre, chargée des personnes âgées en vienne à défendre un médecin qui a précisément attenté à la vie des plus vulnérables et, ce, de la même façon dont le ministre de la Santé Bernard KOUCHNER avait défendu Christine MALEVRE,mais il semble bien que la fonction ministérielle confère à cet égard une totale immunité...

    Bénéficiera-t-il d'une opinion publique favorable comme sembleraient l'indiquer les sondages ou au contraire assistera-t-on à un retournement de situation dans le cas ou il serait possible de faire valoir que les patients n'avaient rien demandé et qu'ils ont été" liquidés" dès leur arrivée dans le service de UHCD qui, en l'occurrence, portait assez bien son nom, que tout ne se réglait pas "en une poignée de main avec la famille et hop" comme l'avait quelque peu cyniquement déclaré le praticien tel Christine MALEVRE qui en son temps prétendait que tout se lisait dans le regard de ses patients ? Sera-t-il alors possible de faire valoir que les descriptions à caractère exhibant de l'état de délabrement des patients effectuées par les avocats sont indignes et dégradantes ?

    En ce qui concernait Christine MALEVRE c'est finalement son livre "Mes Aveux" qui avait retourné l'opinion en sa défaveur car précisément celui-ci avait dévoilé trop d'éléments personnels concernant les proches de ses victimes. Que les avocats du praticien veuillent en faire une tribune d'orchestration médiatique de l'euthanasie une sorte de Bobigny de l'euthanasie est certain, mais depuis 30 ans que le lobby de la mort sévit en France sur la question de l'euthanasie, de nombreux coups médiatiques pourtant souvent bien montés n'ont pas produit les effets escomptés par le dit lobby."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/vers-un-bobigny-de-leuthanasie-.html

  • La Manif pour tous continue le combat !

    Entretien de Boulevard Voltaire avec Ludivine de La Rochère

    Où en est la Manif pour tous ?

    Depuis un an, la Manif pour tous défend le mariage homme/femme et la filiation père/mère/enfant, c’est-à-dire la famille.

    Compte tenu des atteintes et des menaces qui pèsent sur la famille, nous lançons, le 16 octobre à Bordeaux, un Grenelle de la Famille. L’objectif est de rédiger une proposition de loi alternative au projet législatif que prépare actuellement le gouvernement. Les enjeux sont essentiels : remettre la famille – cellule irremplaçable pour l’éducation, la dignité et la solidarité – au cœur des préoccupations de la société et de nos gouvernants ; repenser les fondements de ce que doit être une politique familiale et proposer des mesures pertinentes.

    Les thèmes que nous allons traiter sont : le couple, l’enfant et la filiation, l’éducation, la lutte contre la paupérisation (logement, emploi, fiscalité), la qualité de vie (santé, services) et la solidarité intergénérationnelle. Des forums auront ainsi lieu partout en France jusque fin décembre pour aboutir à la publication d’une première partie de cette proposition de loi – qui seront les principes —, en attendant le second volet – les mesures — pour début mars. [...]

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Manif-pour-tous-continue-le