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France et politique française - Page 4699

  • La famille de Leonarda venait d'Italie

    C'est pour cela que la collégienne ne savait pas parler le Kosovo... Le père avait menti :

    "Toute la famille, ma femme et mes enfants, sont nés en Italie. Ils n'ont rien à voir avec le Kosovo". "Ils sont nés en Italie et puis nous sommes venus en France. Nous avons menti aux autorités en disant que nous étions du Kosovo." "Nous avons demandé l'asile en France et nous ne pouvions pas montrer nos papiers italiens. Nous avons dit que nous avions fui le Kosovo".

    Michel Janva

  • [Edito L’AF 2872] : Pour un rassemblement national

    Le double psychodrame de Brignoles et, dans une moindre mesure, de Marseille, révèle la fracture politique croissante du pays réel avec un pays légal dont l’indifférence, voire l’autisme devant les problèmes des Français sont de plus en plus mal acceptés par les électeurs.

    Car dans les deux cas, et toutes choses étant égales par ailleurs, c’est bien à une forme de rejet de l’arrogance politicienne que nous avons assisté, ce dimanche 13 octobre. En arrivant largement en tête (25,25 %) du premier tour des primaires socialistes organisées à Marseille pour les prochaines élections municipales, la sénatrice Samia Gahli a non seulement créé la surprise : ses électeurs ont surtout signifié son congé à la représentante du gouvernement, Marie-Arlette Carlotti, ministre-déléguée-aux-personnes-handicapées-et-à-la-lutte-contre-l’exclusion (ouf !), dont les Français ont appris l’existence à l’occasion de ces primaires. En préférant une candidate née à Marseille, issue de l’immigration et qui a grandi dans les « quartiers » de la ville, dont elle connaît la réalité, en plébiscitant surtout au premier tour — à l’heure où nous écrivons nous ignorons si elle transformera l’essai — celle qui en appelle à des mesures radicales (l’envoi de l’armée) dans une ville qui subit à la fois l’immigration galopante, l’insécurité et le clientélisme mafieux — peu importent les propres réseaux dont Samia Gahli est la représentante : il ne s’agit pas ici de mesurer la sincérité de la candidate —, les électeurs socialistes ont eux-mêmes fait preuve de ce populisme honni par une classe politique dont le mépris pour le peuple français n’a d’égal, aujourd’hui, que son propre aveuglement devant la colère qui gronde.

    A Brignoles, c’est encore plus évident. L’élection haut la main (54%) du frontiste Laurent Lopez face à la représentante de l’UMP soutenue par la gauche est un désaveu clair et net de cette escroquerie politico-morale appelée front républicain, qui visait, depuis Mitterrand, à interdire à la droite parlementaire toute alliance avec sa propre droite quand la gauche ne s’interdit aucune alliance avec sa propre gauche. Oui, et c’est, en un sens, une bonne nouvelle, nous avons affaire à un pays légal ringard, totalement déconnecté de l’évolution de l’opinion publique et qui n’a pas encore compris que nous ne sommes plus dans les années quatre-vingt du siècle précédent, ni même en 2002, quand on faisait descendre dans la rue contre le péril brun des centaines de milliers de Français, dont de nombreux potaches intrumentalisés par les syndicats enseignants. Il n’y a pas que la parole qui se libère — nos élites le regrettent suffisamment — : le bulletin de vote, lui aussi, est de plus en plus décomplexé.

    Certes les Français, si du moins on en croit les instituts de sondage, sont encore dans leur grande majorité hostiles aux solutions nationales, si bien qu’on est en droit de se demander si le pays légal ne surjoue pas sa peur quand il craint une vague bleu marine pour les municipales et les européennes. C’est que des places sont en jeu, de maires et de députés, qui représentent autant de prébendes et de privilèges... bien républicains, ceux-là. Cependant nos élites n’ont pas tort de s’inquiéter. Les signes se multiplient d’un changement d’état d’esprit avec l’inéluctable disparition de la génération de Mai-68. Oh ! rien n’est gagné, surtout que le message de ceux qui tournent le dos à quarante-cinq années d’errements et de renoncements manque encore de clarté. C’est évidemment dû à leur grande diversité, laquelle, pour le coup, est un gage de richesse : encore conviendrait-il maintenant d’assurer un lien politique — nous n’avons pas peur de ces mots— entre tous ceux qui comprennent par des voies différentes que le moment n’a jamais été aussi propice pour clore une époque. Oui, il convient de rassembler dans une même geste politique tous ceux qui perçoivent qu’il est temps de donner un coup d’arrêt aux dérives actuelles qui touchent tous les aspects de la vie du pays — social, économique ou anthropologique —, jusqu’à son indépendance, parce que ces dérives répondent à une même logique de renoncement à notre être français au profit de l’idéologie du village planétaire, laquelle repose sur une réduction consumériste de l’homme. Dans ces conditions, la « jouer perso », c’est-à-dire entretenir les divisions le plus souvent pour de médiocres questions de personne, ou en considération de ce respect humain qui n’a jamais été que le masque de la lâcheté, c’est faire le jeu de l’adversaire. Au fond d’eux-mêmes, les Français actifs, par-delà leurs légitimes sensibilités, ne demandent que l’union, qu’il s’agisse de ceux qui militent politiquement dans un mouvement national parce qu’ils sont souverainistes, nationalistes ou simplement inquiets pour leur sécurité ou leur emploi attaqués par la mondialisation, ou de ceux qui, hier, ont manifesté, parfois pour la première fois, contre le mariage pour tous, entreprennent aujourd’hui de « veiller » et manifesteront demain contre la PMA, la GPA, le gender ou l’euthanasie. Non qu’ils soient toujours les mêmes — c’est loin d’être le cas —, mais leurs préoccupations convergent vers le renversement d’un système dont la logique achève de détruire et la société et la nation.

    Oui, les responsables politiques et associatifs, s’ils partagent cette bonne volonté sans laquelle rien n’est possible, doivent s’interroger sur ce qui les rassemble par-delà ce qui peut les diviser pour unifier leur résistance aux forces de destruction de notre civilisation. Car, nul ne l’ignore, c’est désormais l’enjeu. Aussi faut-il en finir autant avec les médiocres logiques de parti chez les nationaux eux-mêmes car elles mettent à mal toute idée de rassemblement, qu’avec cette pusillanimité à entrer en politique de la part de catholiques à l’optimisme impénitent — l’espoir des imbéciles, disait Bernanos — qui pensent, en bons kantiens mais en mauvais chrétiens (car la politique est une forme de charité), que la transformation politique suivra la transformation morale. Et qu’il suffit d’attendre...en perdant tout, ce qu’ils font depuis 1892 et la faillite Ralliement. Oui, il faut rompre avec cette double attitude perdante-perdante. Car le temps presse. Et les combats que la France a à mener, tant sur les fronts extérieur qu’intérieur, exigent de chacun de ses fils sincérité et abnégation.

    C’est à la constitution d’un véritable rassemblement national qu’appelle l’Action française. Pour sauver l’héritage.

    François Marcilhac - L’AF 2872

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-L-AF-2872-Pour-un

  • En Seine-Saint-Denis, la mère de près d’un enfant sur deux (49%) a vu le jour à l’étranger

    L’année dernière, la France a compté 821.427 nouveaux nés, nous apprend l’Insee dans un rapport, «Statistiques d’état civil sur les naissances en 2012», rendu ce mois-ci. Nous avons gardé quatre conclusions tirées de l’étude de ces chiffres, qui témoignent des changements opérés en France ces vingt dernières années.

    (…) La Seine-Saint-Denis, terre d’accueil
    Entre 1994 et 2012, la part des enfants nés de deux parents étrangers a diminué très légèrement, passant de 7,64% à 7,38%.

    Au niveau des enfants nés de parents français, une baisse de l’ordre de 2% par rapport à 1994 a également été enregistrée.

    De plus en plus, un des parents est de nationalité étrangère (14%). Le phénomène est accentué en Ile-de-France où il concerne plus d’un enfant sur quatre (26% pour les pères, 27% pour les mères).

    La France est bien une terre d’accueil mais de façon très localisée. En Seine-Saint-Denis, la mère de près d’un enfant sur deux (49%) a vu le jour à l’étranger. Ce département est le seul où dans moins de la moitié des cas les nouveaux parents sont tous les deux Français. L’inverse peut être observé en Vendée, où ils sont 96,07% dans ce cas. A quelques exceptions près (essentiellement l’Ile-de-France et ses environs), les départements situés près des frontières sont ceux qui connaissent le moins de nouveaux parents franco-français.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • La taxe du jour concerne votre épargne

    Extrait de l'exposé des motifs de l'article 8 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale :

    "Aussi, dans un objectif d’équité fiscale, il est proposé de mettre fin à l’application des « taux historiques » et d’harmoniser les règles de prélèvement applicables aux produits de placement. Ainsi, pour les produits de placement actuellement régis par cette règle, les différents prélèvements s’appliqueront au taux en vigueur au moment du fait générateur, et à une assiette unique, définie par celle de la contribution sociale généralisée, à savoir les gains acquis depuis 1997."

    Commentaire de Ma vie mon argent :

    "Pendant des années, y compris il y a quelques mois, les gouvernements vous ont tenu un discours  sur l’épargne longue, vous assurant qu’il était nécessaire que vous investissiez à long terme sur l’économie et pour cela vous promettaient un avantage fiscal. C’était pour mieux vous manger, mes enfants!!!!

    Pea, Pel, assurance vie… toute votre épargne verra ses plus values imposée au taux de 15,5% quel que le soit le taux en vigueur l’année où vous les avez réalisées. 

    C’est ni plus ni moins du vol, de la spoliation. Dire que cela est étonnant, que le non respect des dispositions du code civil qui stipule que les lois ne peuvent être rétroactives que dans le cadre d’un bénéfice pour le citoyen et jamais à son détriment serait mentir. Nous sommes dans la longue tradition politique de la famille socialiste de déni du droit et du mépris des citoyens."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Expulsée, la Kosovare pourra revenir en France grâce aux socialistes !

    PONTARLIER (NOVOpress) –  Une tempête dans un verre d’eau. Léonarda, la collégienne kosovare expulsée de France, dont la famille faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire après avoir été déboutée de ses demandes d’asile, pourra vite revenir dans l’Hexagone. Cette application de la loi avait pourtant provoqué de nombreux cris d’orfraie à gauche. Matignon a lancé dans la foulée, mercredi, une enquête administrative. Devant l’Assemblée Nationale, Jean-Marc Ayrault s’est alors engagé à annuler, selon les résultats de cette enquête, l’arrêté de reconduite à la frontière. « S’il y a eu faute (…) cette famille reviendra » a promis le Premier ministre.

    En écho à cet appel, le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a estimé lui aussi que la collégienne kosovare devait « pouvoir revenir dans sa classe ». Tandis que la jeune fille de 15 ans, expulsée le 9 octobre depuis Pontarlier (Doubs), a déclaré : « Au Kosovo, on dort sous les ponts,  j’ai même pas le droit d’aller à l’école ». Le Kosovo, région ayant imposé son indépendance au détriment de la Serbie, est incapable de proposer à ses ressortissants un avenir chez eux, au détriment des autres pays européens. Le cas aussi des Tunisiens, Egyptiens et Libyens qui envahissent l’Europe par dizaines de milliers après le fameux « Printemps arabe ».  Cette affaire illustre aussi l’énorme fossé entre les Français, en  attente de fermeté face à l’immigration sauvage et des socialistes, systématiquement portés vers… les autres avant les nôtres.

    http://fr.novopress.info/142224/expulsee-la-kosovare-pourra-revenir-en-france-grace-aux-socialistes/

  • Viktor Orbán : pour sauver l’Europe, il faut des politiques familiales courageuses, pas des politiques d’immigration

    « Ce qui a lieu aujourd’hui en Europe, c’est une attaque ouverte rouge-verte contre les valeurs traditionnelles : contre l’Église, contre la famille, contre la nation ».

    Le premier ministre hongrois a clos sa visite officielle au Royaume-Uni le 9 octobre par un discours devant le think-tank de politique étrangère Chatham House...

    ... dans lequel il demande aux leaders européens de changer de politique et de revenir aux valeurs qui ont fondé l’Europe. « La démocratie en Europe est fondée sur le christianisme. La racine anthropologique de nos institutions politiques, c’est l’image de Dieu qui exige un respect absolu de l’être humain. Pour les familles, il faut dire les choses clairement. Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un leurre. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », a lancé Viktor Orbán aux personnes réunies pour l’occasion.

    Pour le leader du Fidesz, aucune politique économique et fiscale ne pourra sortir l’Europe de la crise sans s’appuyer sur les États-nations et sans un retour aux valeurs traditionnelles et à l’honnêteté. « Sans honnêteté, non seulement nous ne pourrons pas vaincre la crise mais nous ne serons même pas en position de soulever les bonnes questions. » « Nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens », a martelé Orbán dans une allusion aux politiques d’assistanat en faisant remarquer que l’endettement des 28 États de l’UE atteint désormais 11 000 milliards d’euros, et que ces 28 pays s’endettent chaque jour de 1,2 milliard d’euros supplémentaires. [...]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Viktor-Orban-pour-sauver-l-Europe

  • Les bons conseils du Père Ubu (13) : Haro sur les mouflets !

    Par ma Gidouille, je te le déclare, ô François : le comble de ta génialitude, c’est d’organiser le conditionnement des mioches. Voilà comment ta quasi-dictature se prépare un avenir qui durera longtemps (et qui se dispensera du « quasi »). Cet été, tu as fait rêver tes ministres de 2025, mais tu étais trop modeste. J’aperçois d’ici un régime dont je ne vois pas la fin, Cornefinance !

    Comme il a raison, ton Refondator, d’« arracher » les marmots aux « déterminismes » qui ne viendraient pas de votre domination ! Sa seule faiblesse, c’est de l’avoir proclamé publiquement. Moi, j’aurais fait la même chose, mais sans le dire (les intellos parlent trop). Reste que, sur le fond, j’applaudis (même si ça me fait drôle d’applaudir quelqu’un d’autre que moi). Oui, les bambins, le Grand Mammouth Laïc – et néanmoins Sacré – doit les avaler tout petits et tout entiers. Normal : l’Avaleur n’attend pas le nombre des années.

    C’est à ce propos que la Mère Ubu, en une seconde de bonté, m’a montré un sublime article (www.femmeactuelle.fr/actu/dossiers-d-actualite/lutter-contre-les-stereotypes-sexistes-cette- maternelle-le-15894). Tu vois que le changement, c’est bien maintenant : le Père Ubu se délecte d’un magazine féminin ! Et cette prose m’a renforcé dans la conviction que Refondator, Nadjie et toi menez une politique dont nul ne peut mesurer, Cornephysique, les conséquences en chaîne et les indéfinis rebonds !

    Dans une maternelle de Toulouse, on fait la chasse aux « stéréotypes sexistes ». Et comme on ne veut pas rester bredouille, les stéréotypes, mieux vaut les inventer soi-même avant de tirer dessus (comme avec les faisans d’élevage). « Dans le sport, dit la journaliste, les filles se mettent spontanément en retrait, ne savent pas lancer une balle, n’investissent pas l’espace. » Voilà qui me plaît. Quand j’étais gosse (car je l’ai été !), je n’étais, de par ma Gidouille, pas tellement plus aérodynamique qu’aujourd’hui. Que de fois des gamines ont couru plus vite que moi ou m’ont pris ce ballon avec lequel, pourtant, j’avais des affinités de silhouette ! Pauvres petiotes, z’avaient oublié de s’imprégner des stéréotypes de genre afin de pouvoir en être libérées !

    Autre expérience : on sort aux bambins une photo sur laquelle les pompiers sont des femmes. Un petit garçon, surpris, suppose que les hommes « sont derrière ». Dis, François, tu en vois souvent, des brigades de pompières sans aucun pompier ? Eh bien, tu aurais dû en voir ! Sinon, tu es comme ce garnement « englué dans ses stéréotypes » ou comme celui qui est « déjà péremptoire ». Regarde comme on passe de la chasse aux stéréotypes à la chasse à l’enfant (ah, Prévert !) : pas encore arrivés au CP, ces galopins sont déjà dénoncés ! Stigmatisons les stigmatiseurs avant qu’ils n’aient grandi !

    Enfin, un très bon truc, c’est d’imaginer un succès pédagogique dans ce que les mouflets auraient dit de toute façon. Une fillette déclare : « Il n’y a pas que les garçons qui font attention. » Tu crois qu’elle y a pensé toute seule ? Plus rusée, la journaliste attribue cette enfantine sagesse aux « six modules déjà suivis ». Non seulement c’est rigolo à regarder, cette méthode, mais en plus ça marche ! Preuve supplémentaire de cette efficacité : Nadjie-la-Souriante, qui assistait « il y a quelques mois » à l’expérimentation, « a décidé de généraliser ces cours ». Elle a bien raison. Pourquoi attendre qu’ils aient le droit de vote pour commencer à les traiter tous comme des veaux ?

    Tu te rappelles les « leçons de choses » de la communale ? Tu es passé toi aussi par cette répugnante recherche de la réalité, cette obsessionnelle observation du monde ? Eh bien, c’est maintenant que nous échappons toi et moi à l’insupportable obstination du réel. Nous nous libérons du terrible entêtement des faits, Cornegidouille ! À nous la performative puissance de la parole et les inépuisables ravissements du mensonge efficace ! À nous le pouvoir de renommer toutes les parties de l’univers plus facilement qu’on ne renomme un fichier numérique en un docile ordinateur ! À nous l’ivresse d’imposer au cosmos nos idées, sans bouger de chez nous : nos idées au logis !

    Tiens, encore un souvenir républicain de quand nous étions nous-mêmes des morveux (au temps où ce pays était une république). On nous apprenait un poème du Père Hugo dont le titre, sous ton règne, devient indécent : « La Conscience. » Tu as en mémoire le moment où, pour protéger Caïn de cet œil qui le suivait, on construisit « une ville énorme et surhumaine » ? Sur la porte, on grava cette inscription : « Défense à Dieu d’entrer. » Eh bien, toi, mon François, tu fais mieux, bougre de merdre ! N’hésite plus à faire afficher partout ta géniale devise : « Défense au réel d’exister. »

    Le Père Ubu

    http://www.printempsfrancais.fr/3671/les-bons-conseils-du-pere-ubu-13-haro-sur-les-mouflets/

  • LMPT : près de 600 personnes pour le lancement du Grenelle de la famille

    Lu sur Infos Bordeaux :

    "Devant près de 600 personnes réunies ce soir à l’Athénée municipale à Bordeaux, Le collectif « La manif pour tous » a lancé, ce mercredi à Bordeaux son « Grenelle de la famille ».

    Celui-ci s’organise autour de six grands thèmes qui seront développés dans six grandes villes : le couple à Lyon, la filiation à Nantes, l’éducation à Lille, la lutte contre la paupérisation des familles à Paris, la solidarité intergénérationnelle à Marseille et la qualité de vie à Bordeaux.

    Ces séances de débat se dérouleront à partir de novembre et décembre. Une synthèse des six thématiques sera effectuée, et la rédaction du projet de loi se fera en eux temps : « les principes fondateurs » prévus pour la mi-janvier et « les mesures proposées » pour la fin-février début mars.

    Pour sa présidente, Ludovine de la Rochère, il est temps « de se faire entendre des politiques ». Après avoir expliqué le but de ce « Grenelle », cette dernière ne souhaite pas relâcher la pression sur les partis politiques « Nous irons voir les candidats aux municipales et leur demanderons quels seront leurs projets, comment ils perçoivent la loi Taubira sur le mariage homosexuel et quelles sont leurs convictions sur la libéralisation de la PMA et de la GPA ».

    Plusieurs intervenants se sont ensuite succédés à la tribune, notamment Véronique Signorini pour les AFC (Associations Familiales Catholiques), Jérôme Brunet (président de l’appel des professionnels de l’enfance), ou encore Albéric Dumont, coordinateur de la Manif pour tous.

    Du côté de la mairie de Bordeaux, s’il y a peu de chances qu’Alain Juppé reçoive les faveurs électorales des défenseurs de la famille (ce dernier ayant « déconseillé de manifester »), on pouvait noter la présence d’Hugues Martin et d’Anne Brézillon. Le candidat du Front national, Jacques Colombier, était également présent, ce dernier ayant participé à toutes les manifestations organisées par le collectif."

    Pour participer, c'est par ici.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Préférence nationale pour sauver la France de la faillite ?

    « Celui qui n'aime pas sa mère plus que les autres mères et sa patrie plus que les autres patries n'aime ni sa mère ni sa patrie. »
    Paul Déroulède

    Ce texte est pour nous une occasion de faire notre coming-out anticolonialiste.

    Afin de bien faire comprendre notre point de vue et pour ne pas passer tout de suite pour un méchant « fasciiiiste » auprès des âmes sensibles lobotomisées par la bobocratie, nous nous sentons obligés raconter une anecdote personnelle.

    Avant d'avoir l'infini honneur de prêter serment devant la Cour d'appel de Paris, préalablement à notre intégration au barreau de la dite-ville, nous souhaitions savoir quelle était précisément notre situation vis-à-vis de la sécurité sociale.

    La Providence nous amena alors à la CAF de notre quartier de l'époque, en toute innocence, avouons-le. A l'entrée, nous prîmes un ticket, avant de nous rendre à l' « open-space » de l'agence. En son centre, des bancs étaient disposés pour les visiteurs du jour. Sur les côtés, se trouvaient les divers bureaux des agents de la CAF.

    Surprise, parmi les nombreuses personnes en attente, nous étions le seul visiteur à ne pas être austro-hongrois. Soit. Ce n'était ni la première ni la dernière fois que nous nous trouvions en minorité ethnique dans cette région qu'on appelait autrefois l'Ile-de-France.

    Ainsi donc, nous nous assîmes et attendîmes, livre de Huysmans à la main. Du fait de notre placement, nous pouvions entendre les conversations qui émanaient de différents bureaux. Nous percevions même distinctement, précisément, ce qui se disait au bureau placé juste en face de nous.

    Arriva alors le tour d'une mama austro-hongroise, munie, pour l'occasion, de deux très jeunes enfants. Notre mama parlait extrêmement mal le français. Malgré tout, nous réussîmes à comprendre la phrase suivante : « qu'est-ce que vous pouvez faire pour m'aider madame ? ». Conscient que du fait de notre condition de travailleur libéral l'URSS(AF) et les impôts nous pomperons chaque mois la moitié de notre argent durement gagné, nous nous dîmes spontanément : « je ne veux pas lui lâcher mon pognon ». Eh oui, monstre d'égoïsme que nous sommes, nous confessons ne ressentir aucune solidarité et aucun sentiment de devoir envers l'Autriche-Hongrie. Est-ce normal docteur ?

    Ce que cache le débat sur la préférence nationale

    Il ne viendrait pas à l'idée d'une mère de favoriser un autre enfant à la place du sien. Il faut vraiment que l'esprit des Français ait été déréglé pour qu'aujourd'hui la préférence nationale soit perçue comme la quintessence du fascisme et du racisme.

    Un auteur dont nous tairons le nom, pour à nouveau ne pas effrayer les âmes sensibles, disait que la nation est la famille des familles. Ceci signifie simplement qu'un lien de solidarité particulier existe entre compatriotes. Ce lien peut se traduire notamment par le fait que la solidarité des Français soit réservée aux Français. En d'autres termes, la préférence nationale revient à tirer les conséquences logiques de l'existence de la France en tant que nation. Voilà donc l'idée qui terrifie tant les Français qui ont subi un lavage de cerveau libéral-libertaire : la France serait une nation singulière et non un magma multiculturel.

    Certains se demanderont pourquoi nous opposons la solidarité entre Français avec la solidarité envers les immigrés. Pour une raison fort simple. A partir du moment où le critère principal d'attribution des aides est la condition sociale, les immigrés fraichement arrivés devanceront toujours les Français. La kafkaïenne distribution de logement HLM est à ce titre extrêmement significative : il est aujourd'hui presque impossible à un français de bénéficier d'un logement social. Cet état de fait n'a ni fondement moral, ni fondement logique.

    Une mesure anticolonialiste

    Nombre de zones du territoire français sont des zones défrancisées. De facto, les codes sociaux de ses habitants ne sont pas les codes sociaux de la société française. En outre, on ne compte plus le nombre de cités devenues pour les dealers de véritables fiefs où la loi française ne s'applique plus.

    La question de la défrancisation de la France est une question vitale que seule une folie collective retire du cœur du débat public. Pour résumer ce qui ce passe, nous dirons simplement que la France finance sa propre contrecolonisation. Par les extraordinaires avantages qu'elle accorde aux immigrés légaux et illégaux en matière de logement et d'allocation en tout genre, la France attire et maintient sur son territoire des populations qui n'ont pas l'intention de franciser leur mode de vie et leur culture.

    Un pays normal, c'est-à-dire non abrutie par des années de politiquement correct, n'accepterait pas cette situation suicidaire. Une droite non émasculée doit avoir le courage de dire que ce délire n'a que trop duré. Il est temps de cesser de financer la présence de populations qui n'apportent rien au pays, qui lui coûtent des dizaines de milliards et qui vide certains territoires de toute trace de présence française.

    France ou Autriche-Hongrie, il faut choisir

    Asphyxiée par la dette, la France ne peut plus se payer le luxe de distribuer son argent aux premiers venus. Pour relancer son économie, la France doit massivement baisser sa fiscalité afin de laisser respirer ses PME. Les économies engendrées par la préférence nationale permettraient de financer une baisse, voire une suppression des charges qui pèsent sur nos entreprises.

    Pour des motifs culturels, souverainistes, économiques et sociaux, la préférence nationale est une condition sine qua non du redressement français. A cela, les grotesques et désormais stériles accusations de fascisme ne changeront rien.

    Adrien Abauzit

    Retrouvez né en 1984 sur notre boutique

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1148-preference-nationale-pour-sauver-la-france-de-la-faillite

  • Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

    Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

    PARIS (NOVOpress) – Marion Maréchal-Le Pen vient de se faire traiter de « conne » et de « salope » sur Tweeter par Jean Bourdeau, l’attaché parlementaire du sénateur socialiste, Jean-Pierre Michel. La nièce de Marine Le Pen a adressé mardi une lettre ouverte à Harlem Désir dans laquelle elle en appelle à « l’attention particulière qu’(il porte) à la condition de la femme et à la lutte contre la misogynie, comme cela a été relevé lors de l’incident du caquetage à l’Assemblée nationale » de la semaine dernière. « Je vous saurais gré de mettre vos actes en cohérence avec vos paroles et de sanctionner ce type de propos indignes du débat public », demande, au premier secrétaire du Parti socialiste, la benjamine de l’Assemblée nationale.

    Marion Maréchal-Le Pen ajoute : « Je ne doute pas que vous prendrez les dispositions nécessaires afin de faire respecter l’image de la femme au sein de votre parti, notamment lorsqu’il s’agit d’une élue du peuple ». Quant à Jean Bourdeau, il persiste et signe dans un autre tweet insolent : « L’assistant de @Marion_M_Le_Pen m’appelle pour bien vérifier si mon compte #twitter est bien le mien, mais oui mon pote », a-t-il rédigé sur son compte. Son protecteur, Jean-Pierre Michel, comprend son « humour ». Toujours prompt à dénoncer le « sexisme », « l’humour » des socialistes vire rapidement à l’insulte quand il vise des élus qui dérangent la politique politicienne.

    Crédit photo : Remi Noyon, via Flickr, (cc).

    http://fr.novopress.info/142221/marion-marechal-le-pen-traitee-de-conne-et-de-salope-par-un-socialiste/