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France et politique française - Page 4732

  • Rébellion #59: "Briser la gauche du capital !"

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    Au sommaire :
    - Editorial : Désordem e Progresso
    Réflexion : La révolution à déjà commancé.
    - Le complexe de la Droite.
    -La connerie pour tous.
    - Que des ennemis à Droite.
    Analyse : Splendeur et misère de l'anticapitalisme de Gauche.
    Histoire : Il y a 20 ans, un appel à la résistance ( JP Cruse- Vers un Front national)
    Philo : La politique comme un art.
    Entretien : Louis Dalmas, les fossoyeurs de l'Occident.
    Chroniques livres.
    Le numéro est disponible contre 4 euros à notre adresse :
    Rébellion c/o RSE BP 62124  31020  TOULOUSE cedex 02

    Source: Rébellion

  • Mariage gay : M.-C. Bompard, le maire qui dit non !

    Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, dans le Vaucluse, refuse de célébrer le mariage de deux personnes homosexuelles dans sa commune. Elle n’est pas le premier maire à faire de la résistance. Ils sont même singulièrement nombreux, rapportés au nombre plus que modeste – de l’aveu même de Libération, qui s’est livré à un rapide calcul depuis la promulgation de la loi – de demandes déposées.

    Pourquoi s’inquiéterait-on en haut lieu ? Les bougres renâclent, se font tirer l’oreille, freinent des quatre fers ; mais à force d’intimidations, de menaces et de chantage, on finit toujours, n’est-ce pas, par leur faire plier l’échine et les mettre à genoux.
    C’est la menace d’une astreinte de 1.000 euros par jour pour lui et ses adjoints qui a fait rendre les armes au maire d’Arcangues, même s’il clame toujours son opposition. C’est sans doute pour les mêmes raisons que le maire de Mésanger a lui aussi capitulé. Que celui qui peut débourser 1.000 euros par jour leur jette la première pierre. N’est pas Thomas More qui veut, et nous autres n’avons sans doute aucune idée de la pression qui s’est abattue, pour paraphraser Alain Sanders, journaliste à Présent, sur ces braves maires devenus des maires braves. Et cette somme n’est encore pas grand-chose comparée aux trois ans de prison et aux 45.000 euros d’amende que, le 7 novembre dernier, Christiane Taubira avait agités comme un épouvantail dans une interview à Ouest-France. Sans parler d’une possible suspension par le préfet ou, allons-y, une révocation en Conseil des ministres.

    Sauf qu’avec Marie-Claude Bompard, le gouvernement est tombé sur un os. Bollène, c’est mauvaise pioche. Car la dame, qui en a vu d’autres, n’est pas du genre impressionnable et, sous des allures fragiles, a la couenne plus dure que bien des édiles de campagne gaulés comme des tracteurs agricoles.

    Dans son refus, rien d’épidermique, d’impulsif ou de personnel, comme le montre le soin qu’elle a pris de recevoir les deux administrées concernées, Amandine Gilles et Angélique Leroux, pour leur en expliquer les motifs. « Marie-Claude Bompard nous a dit qu’elle respectait les couples homosexuels, mais que par rapport à ses convictions religieuses, il lui était impossible de nous unir », a rapporté l’une d’entre elles. Le maire de Bollène se situe donc dans le registre de « l’impossibilité » et non pas seulement de « l’opposition ». La nuance, pour le combat qui s’annonce, est de taille. Elle l’a d’ores et déjà annoncé : qu’on n’attende pas d’elle qu’en s’en lavant les mains, elle refile le bébé – si l’on peut dire – à un de ses adjoints moins regardants. Alors quoi ?

    Alors, la suite promet d’être particulièrement palpitante, le gouvernement n’ayant aucune issue dans ce bras de fer. S’il ferme les yeux sur le refus de Marie-Claude Bompard, c’est l’objection de conscience qu’il reconnaît de fait, et un boulevard qu’il ouvre pour tous ceux – et on ne les compte pas – qui voudront s’en prévaloir. S’il sanctionne Marie-Claude Bompard, il en fait aussitôt un exemple, un emblème, un étendard et surtout un casus belli susceptible de réveiller, d’un coup pour la rentrée, les ardeurs que même les grandes vacances n’ont manifestement pas suffi à éteindre.

    Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info/decadence/mariage-gay-m-c-bompard-le-maire-qui-dit-non_50434.html

  • L'UMP doit laisser ses membres s’allier avec le FN pour des élections locales

    Lu dans les 4 Vérités :

    "Jean-François Copé faisait dimanche 25 août sa rentrée politique à Châteaurenard, dans les Bouches du Rhône. [...] Par ailleurs, je suis évidemment d’accord avec Jean-François Copé pour que toutes les élections de 2014 (municipales, européennes et sénatoriales) soient un désastre pour la gauche en général, et le Parti socialiste en particulier. Mais, pour renverser le socialisme actuellement triomphant, il n’y a pas deux méthodes : il faut une union de tous les anti-socialistes. Et, là, je ne suis plus du tout d’accord avec Jean-François Copé. Car, dans son discours de Châteaurenard, il a annoncé qu’il refuserait toute alliance avec le Front national. Personne ne demande à l’UMP de partager l’intégralité du programme du FN. Mais de répondre à cette question simple, quand elle se pose : préférez-vous vous allier avec le PS ou avec le FN ? Or, l’UMP continue à donner l’impression de préférer la première option. Dans plusieurs villes de France, des notables UMP pourraient figurer sur des listes socialistes. C’est le cas à Noeux-les-Mines dans le Pas-de-Calais ou à Allauch dans les Bouches-du- Rhône. En général, les intéressés invoquent alors des projets communs d’intérêt local qui justifierait cette alliance. Soit. Mais pourquoi n’en irait-il pas de même pour une alliance avec le FN ? Pourquoi les élus UMP qui ont indiqué leur désir de s’allier avec le FN dans le Val d’Oise, la Somme ou le Gard devraient-ils, eux, être exclus ? Et l’argument selon lequel le FN voudrait la mort de l’UMP est bien faible, car on suppose que le PS est au moins aussi hostile à l’UMP que le FN… Tant que l’UMP n’aura pas laissé au moins certains de ses membres s’allier avec le FN pour des élections locales, nous ne saurons pas si le principal parti d’opposition a vraiment abandonné le funeste front républicain. Et, bien que la droite soit majoritaire en France, nous continuerons à offrir le pouvoir aux socialo-communistes pour notre plus grand malheur !"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Olivier Delamarche : « On a totalement oublié notre problème de dette »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 27 août 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer.

    « La Chine est assise entre deux chaises, d’un côté elle doit monter les taux pour maîtriser la bulle immobilière, de l’autre si elle monte les taux elle ralentit son économie. En Espagne, il n’y a que Mr Rajoy qui voit une amélioration, le coût de la crise immobilière sera probablement de 400 milliards d’euros.  Mr Bernanke  ne ralentira pas son quantitative easing. Les taux sont maintenus artificiellement bas. »

  • Marie-Claude Bompard, maire patriote qui refuse de célébrer un pseudo mariage inverti

    Le (et non pas « la », en français) maire de Bollène dans le Var, et épouse de Jacques Bompard, a refusé courageusement de célébrer l’union de deux lesbiennes. Émoi dans les médias.

    Pourtant, l’argumentation de Marie-Claude Bompard est on ne peut plus consensuelle : « Je demande qu’on respecte ma conscience », a déclaré l’édile, lundi 26 août face à la caméra de France 2.
    Et d’insister :  « C’est tout ce que je demande. Je ne demande pas qu’il soit interdit de se marier quand on est homosexuel à Bollène »
    « On lui a demandé de développer un peu, parce qu’on ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par convictions personnelles, ni ce que ça venait faire dans son rôle de maire, et là, elle nous a expliqué que c’était également par conviction religieuse »
    , a expliqué Angelique Leroux, l’une des deux inverties.

    En réalité, il ne s’agit pas d’une affaire de conscience personnelle ou de point de vue : le mariage est objectivement l’union d’un homme et d’une femme et l’homosexualité est objectivement un désordre qui n’a droit à aucune légitimation sociale (cf. L’Héritage n°9).

    La justice républicaine n’a pas perdu de temps, pour une fois, et a ouvert une enquête préliminaire, mardi 27 août, à l’encontre de Marie-Claude Bompard.
    Le parquet de Carpentras s’est appuyé sur des articles du code pénal, qui punissent notamment « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi ».

    Les deux jeunes femmes, qui n’ont pas souhaité déposer plainte, ont été entendues lundi après-midi par la gendarmerie. La maire de Bollène devrait être auditionnée dans les prochains jours.

    « Dans un premier temps, nous allons accomplir un certain nombre de formalités, nous avons une ou deux personnes à entendre, puis nous allons rappeler Mme Bompard à ses obligations de respecter l’état civil », a indiqué Stanislas Vallat, vice-procureur de la République au parquet de Carpentras.
    Le préfet du Vaucluse, Yannick Blanc, a eu lundi en fin de matinée un entretien avec la maire de Bollène au cours duquel « elle a maintenu sa position », selon la préfecture. Mme Bompard encourt cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, selon le code pénal.

    Florian Philippot, vice-président du FN, a de son côté estimé sur i-Télé que la maire de Bollène devait « respecter la loi »« L’argument religieux est totalement irrecevable dans une République laïque », selon le bras droit de Marine Le Pen. Il « comprend la conviction personnelle » de cette élue, mais « elle doit respecter la loi de la République [...]. Soit elle les marie, soit elle délègue et fait marier », conclut M. Philippot.
    Entre la République maçonnico-laïque d’un côté et l’ordre naturel, la dignité et la charité de l’autre, M. Philippot a choisi.

    http://www.contre-info.com/

  • Vincent Peillon oppose la laïcité à la liberté religieuse

    Ichtus aborde la prochaine charte de la laïcité, que le ministre veut afficher dans les écoles :

    "Le verrouillage de la révolte des consciences s’installe. L’enseignement catholique ne devrait pas pouvoir accepter cette charte car qui définit les programmes et le contenu de l’enseignement ?

    Peillon verrouille son dispositif. Il veut se servir de la jeunesse pour changer les mentalités. Encore faut-il que la jeunesse soit soumise à l’endoctrinement organisé et donc que les parents ne puissent pas le contester et le refuser.

    Le ministre oppose la laïcité à la liberté religieuse. Il faut dénoncer, refuser ce mouvement de retour en arrière. Il ne s’agit plus de laïcité positive protectrice et respectueuse des consciences mais d’une laïcité anti-religieuse. Les islamophobes applaudissent à cette laïcité sensée protéger l’école du fondamentalisme musulman et pensent que l’Ecole de la République va réussir à arracher les enfants aux déterminismes sociaux, culturels et religieux. On sait que la laïcité n’a jamais dans aucun pays limité le développement de l’Islam. Il faut se réapproprier la leçon de Ratisbonne. C’est le dialogue et la raison qui peuvent fonder le « vivre ensemble » et non pas l’interdit et le silence.

    Mais le ministre s’oppose plus fondamentalement à l’autorité des parents premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, aux droits de la raison et à la liberté de conscience dans les actes.

    Le plus grave n’est il pas ce « notamment de préceptes religieux ». Notamment veut dire qu’au nom de la raison et du bon sens, sans même en appeler à une « révélation spirituelle », il ne serait pas possible de « contester un enseignement  ou de manquer un cours ».

    Pour Vincent Peillon, l’enseignement de l’éducation nationale s’impose au citoyen plus impérativement que la loi naturelle et la conscience. Encore et toujours la tentation totalitaire de Créon de dire le bien et le mal. Antigone doit mourir. [...]

    LMPT appelle à créer des comités de vigilance dans chaque école. Mais avec cette charte, le dispositif se met en place pour qu’il soit interdit par exemple de ne pas envoyer ses enfants à un cours qui enseignerait que le mariage est légitime entre deux personnes de même sexe. Nous savons que l’opposition au mariage unisexe se fonde sur la nature et la raison et non sur un « droit révélé ». Pas question de religion dans cette affaire. Le « notamment » du ministre veut interdire aux parents le droit d’agir et d’exercer leur responsabilité naturelle. Que dire de l’objection professionnelle de conscience d’un professeur qui ne voudrait pas enseigner les idéologies des programmes officiels….. Le système totalitaire de la pensé unique se met en place.

    La charte Peillon est liberticide. Mobilisation générale pour dénoncer le piège de cette charte !"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mélenchon va-t-il casser la baraque (communiste)?

    Dans l’entretien accordé au JDD le 18 août, Jean-Luc Mélenchon a redit son souhait de disputer au PS la première place à gauche  en 2014. Il  estime que « le parti de Hollande peut s’effondrer » aux municipales et surtout aux européennes mais insiste aussi sur  son regret de ne pas avoir « assez mobilisé contre le FN » lors des dernières élections partielles. Extrême droite qui fut  aussi au menu la semaine dernière de ce qui sert d’université d’été au Parti de Gauche (PG) et au Front de Gauche (FG),  à savoir le Remue-méninges du PG près de Grenoble et les Estivales du Front de Gauche à Saint-Martin-d’Hères. Quatre interventions dont les intitulés sont tout un programme avaient été programmées par leur  peu finaud spécialiste maison,   Alexis Corbière : « L’extrême droite dans les années 30 », Le FN repeint en parti normal ? », « Un nouveau racisme, le racisme antimusulman », « L’extrême droite bleu marine »…

     Si le combat  contre la « bête immonde » fait office de ciment commode, elle ne suffira peut être pas à maintenir la cohérence et l’unité  du Front  de Gauche confronté  à des intérêts boutiquiers, des choix tactiques et stratégiques  inconciliables entre eux.

     Vendredi soir, une semaine avant que ne débute l’université d’été du  Parti communiste qui se tiendra   aux Karellis (Savoie), lors du discours de clôture du Remue-méninges du Parti de Gauche, son coprésident, Jean-Luc Mélenchon, a vivement attaqué  le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent.

     Rappelons au passage que Pierre Laurent jeta tout son poids d’apparatchik  dans la balance, et il s’avéra décisif,  pour que Jean-Luc Mélenchon soit choisi par les militants communistes invités à désigner leur candidat pour l’élection présidentielle de 2012 ; un  résultat alors assez serré puisque 40 % des communistes votèrent contre…

     Mais rien ne va plus entre les deux hommes dont les relations se détériorent depuis maintenant plusieurs mois. Ce dernier a eu l’audace (?), dans un entretien accordé à Libération, d’avouer qu’il était en pourparler avec le PS parisien  pour obtenir  une dizaine de sièges ; ce qui acterait un accord PS-PC dès le premier tour. Moyennant quoi M. Laurent a  logiquement   appelé  à refuser  la « provocation et l’invective » à l’encontre des sociaux-libéraux de la rue de Solferino

      Etaient visés ici les propos de M. Mélenchon sur François Hollande et  Manuel Valls. En réponse, Jean-Luc Mélenchon  a alors qualifié M. Laurent de « tireur dans le dos ». « Nous avons un devoir de respect mutuel et de solidarité », a-t-il poursuivi avant d’ajouter que le Front de Gauche ne supporterait pas « de compétition d’ego ».

     Dans les faits, cet échange d’amabilités traduit l’impasse dialectique  dans laquelle se trouve plongée la gauche de la gauche à l’occasion des municipales : on tape à bras raccourci sur un gouvernement  Ayrault accusé de pratiquer une politique sarkozyste,  mais on invite à l’union avec le PS pour « faire barrage à la  droite et à l’extrême droite ».

     Créditons M.  Mélenchon d’une cohérence que n’ont pas beaucoup de ses petits camarades, il est loin désormais le temps ou il appelait à voter Hollande au second tour de la présidentielle ! Il propose désormais aux Français « de renverser la table » comme il le fit tout au long de sa campagne du premier tour.

     Alors qu’Harlem Désir et les pontes socialistes multiplient les appels à l’union de toutes les forces de gauche dés le premier tour des municipales, il plaide ainsi pour « l’autonomie »  vis-à-vis du PS, pour « l’essai d’une nouvelle convergence avec les Verts autonomes et les socialistes critiques, le NPA, les collectifs… ».

     Nous touchons là aux intérêts divergents du Parti  de Gauche et d’un Parti communiste qui tout seul  ne pèse plus grand-chose (1,93 % à la présidentielle de 2007 avec Marie-George Buffet),  dont la survie municipale dépend du bon vouloir du PS avec lequel il est associé   dans de nombreuses villes.

     Le PG lui,  n’a pratiquement aucune implantation locale et donc très peu de maires et de conseilleurs municipaux sortants, en un mot pas grand-chose à perdre…

     Le Monde rapportait  que lors des Estivales du Front de Gauche,  Pierre Laurent a évoqué les « combats municipaux – le droit aux vacances ou encore des politiques de logement innovantes – pour justifier d’éventuelles alliances avec le PS dès le premier tour, seule solution pour espérer sauver nombre de ses élus ».

     « Ses arguments n’ont pas convaincu M. Mélenchon qui a répliqué, cinglant, qu’il n’y a pas une seule ville de plus de 10 000 habitants dans laquelle les membres du Parti de gauche feront autre chose qu’une liste autonome au premier tour. (…) Pendant ces deux jours, le parti de M. Mélenchon n’a cessé de renvoyer le PCF à ses contradictions, l’appelant à mettre son discours en adéquation avec ses actes. Je ne vois pas comment les communistes pourront se mobiliser contre la réforme des retraites et se retrouver sur les mêmes listes que ceux qui acceptent ces politiques d’austérité, note Danielle Simonnet, candidate du PG à Paris.».

     « (…). Depuis des mois, le PG met la pression sur le PCF et sur ses militants pour tenter de faire progresser l’idée de l’autonomie. Au sein du PCF, il y a des discussions », affirme François Delapierre , Secrétaire national du PG , « qui juge que la position de M. Laurent est étroite et boutiquière et que beaucoup de communistes ne la partagent pas. Les communistes me font confiance, ça ne devrait pas mal se passer, a répondu samedi M. Laurent, lors d’une rencontre avec la presse »…

     Dans les faits,  c’est surtout François Hollande qui fait confiance à Pierre Laurent. Les négociation pour les élections  municipales se sont faites  directement  entre le chef de l’Etat et le secrétaire national du PC  affirment certain militants d’extrême gauche. Une   rencontre à l’Elysée  qui alimente les rumeurs selon lesquelles  Pierre Laurent aurait accepté l’union avec le PS dés le premier tour et se serait même engagé à débarquer Mélenchon du Front de Gauche !

     Plus prosaïquement, Olivier Dartigolles, porte-parole — du PC,  a expliqué que « la question des alliances  (PS-PC)  sera tranchée (à l’automne) par le vote des adhérents à l’échelle de leur territoire ». « Selon l’ancrage des projets à gauche, le rassemblement se fera ou pas ». Faux suspense constate Bruno Gollnisch  car M. Dartigolles précise que « de toute façon, si le rassemblement ne se fait pas au premier tour, il devra se faire au second ».

     A l’évidence,  la direction socialiste n’a pas grand-chose à craindre de ces communistes émasculés depuis le départ de Georges Marchais. Trop faibles pour briser leurs chaînes,  ils montrent parfois les dents, mais finissent toujours par  rentrer bien gentiment dans  la niche sociale-démocrate,  européo-atlantiste,  où ils  trouvent  leur  écuelle pleine après chaque manif  et communiqués contre la politique austéritaire du PS…

    http://www.gollnisch.com/2013/08/27/melenchon-va-t-il-casser-baraque-communiste/

  • 1% des mariages entre 2 personnes de même sexe

    De France Inter :

    "596 mariages entre personnes de même sexe ont été célébrés dans les 50 plus grandes villes du pays. Cela correspond à 1% des mariages depuis trois mois".

    En 1999, un mois et demi seulement après l'entrée en vigueur du Pacs, plus de 1000 unions entre personnes du même sexe avaient été signées.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/