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France et politique française - Page 4734

  • Les « urgences » du PS ne sont pas celles des Français

    Agiter le thème supposé clivant de la lutte contre « l’extrême droite » et la droite extrême pour mobiliser l’électorat de gauche, faire oublier les échecs, les mensonges du gouvernement, les dissensions internes…Tel était cette fin de semaine le fil conducteur de l’Université d’été socialiste de la Rochelle, alors que le FN apparaît bien comme le principal opposant, et à tout le moins le plus cohérent, à la politique euromondialiste poursuivie par le PS. Les moyens de lutter et d’enrayer la progression du Front National (que le PS cherche toujours…) ont été le leitmotiv de tous les orateurs. Ils ont été en revanche moins prolixes sur le sondage Ifop pour Ouest-France publié au même moment. Il indique que seuls 30% des Français considèrent que «le PS est proche des préoccupations des Français », pourcentage en recul de 25 points par rapport à mai 2012,le pire score depuis 2005 ! Pareillement, seuls 28% des sondés estiment que le PS «  à un projet pour la France »…soit là aussi  25% de moins par rapport à l’an dernier.

    Harlem Désir a exhorté dimanche ses amis  à mener « une croisade républicaine (sic) contre l’extrême droite», appelant « solennellement à faire du combat contre l’extrême droite une priorité pour les socialistes et la gauche». Un impératif dicté par l’ascension de l’opposition nationale. Yann Galut, député PS du Cher et fondateur du club de La Gauche forte l’expliquait au journal 20 minutes depuis la Rochelle : «  Les digues cèdent (…) souvent l’électorat préfère l’original à la copie. Dans beaucoup d’endroits nous serons (le PS, NDLR) donc au deuxième tour face au FN et non face à l’UMP. Il faut qu’on arme idéologiquement nos militants. »

      L’université socialiste devant laquelle les opposants au mariage homosexuel se sont rappelés au bon souvenir de ses dirigeants,  se fut aussi  la mise en lumière du laxisme dément qui gangrène encore la gauche de gouvernement. Notamment avec l’exposé par la radicale Christiane Taubira, acclamée par les militants socialistes, de son projet de suppression de la prison, au profit d’une peine dite de « probation »,  pour tous  les délinquants condamnés à des peines d’incarcération inférieures ou égales  à 5 ans !

      Manuel Valls de son côté, considéré par certains dont Yann Galut cité plus haut comme « une digue contre le FN » qui «  doit avoir une place centrale dans les campagnes de 2014 », a été accueilli sous les sifflets  par des dizaines d’opposants socialistes l’invitant à « mettre les  voiles ».

     Il a été également copieusement  hué plusieurs fois lors de son intervention lorsqu’il a évoqué la nécessité de réguler  l’immigration ou de démanteler les camps de Roms. Le ministre de l’Intérieur a réussi à calmer son auditoire  en rappelant qu’il a été à initiative  de la dissolution de plusieurs groupes et formations nationalistes comme les JNR et L’Œuvre Française et que  «le  Front National est l’ennemi à  combattre».

     Un signal envoyé également à la gauche de la gauche sur laquelle compte le PS pour limiter la casse aux municipales en 2014, laquelle l’accuse de lepénisation.  A l’instar  d’un Jean-Luc Mélenchon vent debout contre les propos que l’on prête ( ?) à M. Valls sur l’islam et l’immigration.

     Sur le site de l’hebdomadaire Marianne, l’éditorialiste Maurice Szafran conspue d’ailleurs  le patron  du Front de Gauche qu’il avait défendu il y a quelques mois rappelle-t-il, de « l’infâmante accusation d’antisémitisme ».

     Mais cette fois juge M. Szafran,  les attaques de M. Mélenchon contre M. Valls  relèvent de la « fascisation débile »et sont inexcusables : «Qui y-a-t-il de pire en effet que d’assimiler un républicain, un démocrate à des fascistes (…)  la sortie de Mélenchon était à la fois infâmante et stupide. C’est en cela qu’elle a profité au ministre de l’Intérieur car les Français ne sont pas dupes: ils ont instinctivement  compris que le chef du Parti de Gauche était parti en vrille. »

     Il dresse aussi le portait d’une «  gauche de gauche à la fois sectaire et embourgeoisée », « qui ne sait plus rien des traumatismes provoqués par la délinquance dans les quartiers et les cités », «  autiste dès qu’il s’agit d’immigration et de sécurité ».

     La vérité (M. Szafran l’ignore-t-il?) c’est que tout cela est du théâtre et Manuel Valls un laxiste dans le domaine de l’immigration malgré ses coups de menton et se propos supposés  sur la nécessité de limiter le regroupement familial…immédiatement démentis.

     Marine Le Pen, au micro de RTL, a rappelé cette vérité à savoir  que « depuis qu’il est arrivé (M. Valls, NDLR) au ministère de l’Intérieur, il n’a rien fait d’autre que d’augmenter l’immigration », « le seul budget qui a été sanctuarisé c’est celui de l’intégration et de l’immigration. » La présidente du FN a évoqué  les  villes françaises, « de plus en plus nombreuses » soumises à  « une sorte de couvre-feu », «  à la dictature des délinquants »,  « délinquance (qui)  se propage dans le pays à une vitesse spectaculaire ».

     Oui,  affirme Bruno Gollnisch,  tout ce verbiage de Manuel Valls,  franc-maçon atlantiste, mondialiste,  relève  de la manipulation politicienne .

     Nous l’évoquions sur ce blog et l’hebdomadaire  Minute l’a rappelé aussi, n’en  déplaisent  aux communicants et autres publicitaires  chargés de dresser la statue d’un Valls ferme et responsable, c’est ce même Manuel Valls qui déplorait à l’automne 2012 que l’accès à la nationalité française  soit  «  entravé, empêché (sic) sans que cela ne fasse l’objet d’aucun débat ». Le ministre de l’Intérieur a donc publié une circulaire intimant l’ordre  aux préfets de se montrer moins restrictifs dans les conditions d’octroi de la nationalité !

     C’est Manuel Valls qui a sommé les préfets d’appliquer une « présomption d’assimilation pour les jeunes de moins de 25 ans qui résident en France depuis au moins dix ans».

     C’est Manuel Valls qui a déclaré que  « L’urgence c’est de redresser la courbe du nombre de naturalisations en revenant sur les critères les plus discriminants qui sont à l’origine de près de 70 % des refus ».

     L’urgence ? L’urgence de qui ? L’urgence pour quoi? Les priorités  de M. Valls,  du PS,  des cénacles immigrationnistes et mondialistes ne sont pas celles des Français !

    http://www.gollnisch.com/2013/08/26/les-urgences-du-ps-pas-celles-francais/

  • Paris : les élus du 14e contre NKM

    Lettre ouverte des élus du 14e à Paris à l'attention de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui souhaite donc se présenter dans cet arrondissement. Extrait :

    "Dans la mafia, tuer quelqu'un qu'on vient d'embrasser, ça s'appelle le baiser de la mort. Dans ton cas, je parlerais plutôt du baiser de la "tueuse", comme tu es fière de te définir avec cynisme. C'est donc sur un mode barbouze que tu as décidé de te parachuter dans le 14e arrondissement de Paris, avec un pistolet braqué sur ma tempe, ignorant les élus et méprisant les militants, tous placés devant le fait accompli. Ecartez-vous, je suis NKM. Je serai tête de liste. Et, s'il vous plaît, souriez, vous êtes filmés. Le problème, Nathalie, c'est que non seulement tu as choisi la mauvaise cible mais qu'en plus, tu l'as manquée. [...]

    En dehors des fiches qui te sont préparées, tu ne connais rien des problématiques si spécifiques à chacun des villages du 14e où tu n'as aucune attache. Le projet d'y emménager ne fait pas un programme politique. Et notre arrondissement a été traumatisé par les parachutages : depuis la défaite de 2001, à chaque élection, l'UMP a cru bon d'investir un nouveau candidat, chaque fois venu d'ailleurs et chaque fois battu. C'est bien simple, le parachute ne s'ouvre jamais dans le 14e. Chute libre assurée ! Et puis regarde ce qui est arrivé à Ségolène Royal, humiliée à La Rochelle. Pourtant, Ségo, c'est une star, comme toi, NKM. [...]

    Non, Nathalie, désolée mais nous ne nous soumettrons pas à la dictature de la notoriété. Le rouleau compresseur médiatique et la débauche de moyens financiers que tu vas mettre en route ne nous font pas peur. Bien sûr, avant les élections, tu n'auras de cesse de nous accuser d'être des dissidents puis quand tu les auras perdues, tu voudras nous rendre responsables de ta défaite alors que tu t'es auto-investie, piétinant nos valeurs, redonnant de l'oxygène à la gauche et semant toi-même la division dans ton propre camp. [...]

    En revanche, si tu persistes dans ton entêtement, si nous avons vraiment affaire à une tueuse, si pour toi, le 14e, c'est le Far West, alors, de notre côté, nous ne te prenons pas en traître. Et si c'est le seul langage que tu peux comprendre, je te l'affirme dès aujourd'hui: avec les habitants du 14e, nous saurons faire valoir la légitime défense. Et nous gagnerons."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • B. Gollnisch : Entretien du 24 août : Syrie, Égypte, Jacques Blondel, Valls…

    Cette semaine Bruno Gollnisch revient sur :

    • la Syrie et les « armes chimiques »,
    • les chrétiens d’Égypte victimes du Printemps arabe,
    • Jacques Blondel, assassiné à Marignane : un rare courage,
    • Valls, Taubira et « combattre l’extrême droite » aux universités d’été du PS à La Rochelle,
    • rendez-vous les 14 et 15 septembre prochains à l’UdT du Front à Marseille.

  • Libertés en Russie, libertés en France : la paille et la poutre

    Une tribune de Jean-Yves Le Gallou.
    La France est « préoccupée » par une loi russe interdisant la propagande sur l’homosexualité, a déclaré la ministre des Sports, Valérie Fourneyron. Les appels au boycott des Jeux olympiques de Sotchi se multiplient et sont relayés par la presse bien-pensante, de Libération au Figaro, en passant par Le Monde.
    De quoi s’agit-il ? D’un texte de loi promulgué en juin 2013 par Vladimir Poutine et sanctionnant tout acte de « propagande homosexuelle » devant les mineurs. Les étrangers risquent une amende de 100.000 roubles (2.300 euros) maximum, jusqu’à 15 jours de détention et l’expulsion du pays. Du point de vue des autorités françaises, la généralité du texte est potentiellement attentatoire aux libertés. Du point de vue russe, il s’agit simplement d’éviter le déferlement de propagande homosexualiste en provenance d’Occident.
    Perben, Pleven : des lois françaises liberticides
    La grande athlète russe Yelena Isinbayeva, qui approuve la législation de son pays, a déclaré : « Les gens normaux, les hommes vivent avec les femmes, les femmes vivent avec les hommes ». Des propos licites en Russie mais qui, s’ils étaient tenus en France, pourraient lui valoir 45.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement. Votée en 2004, la loi Perben réprime en effet « les propos discriminatoires à caractère sexiste et homophobe ». Et c’est ainsi qu’en France on ne manquerait pas d’interpréter les libres propos d’Yelena Isinbayeva.
    La loi Perben de 2004 n’est d’ailleurs qu’une extension à « l’homophobie » de la loi Pleven de 1972 qui, sous couvert de lutter contre le « racisme », a interdit dans les faits tout débat sur l’immigration.
    Délit d’homofolie ou d’homophobie, les peines françaises 20 fois plus sévères que les peines russes !
    On notera d’ailleurs que les peines prévues par le Code français de la presse sont particulièrement sévères : tenir un propos jugé « homophobe » en France peut coûter 20 fois plus cher que tenir un propos jugé « homosexualiste » en Russie et peut conduire à rester 24 fois plus longtemps en prison !
    Un an de prison pour délit d’opinion (en France !)
    Or, il ne s’agit pas de peines théoriques : lorsqu’ils condamnent des particuliers pour des propos jugés « racistes », « xénophobes » ou « homophobes », les tribunaux ont souvent la main particulièrement lourde. Il n’y a pas si longtemps d’ailleurs, en 2010, un homme a passé un an en prison en France simplement pour avoir publié un opuscule de 16 pages. Certes, Vincent Reynouard professe des opinions révisionnistes jugées particulièrement odieuses, il n’en reste pas moins que c’est pour un délit d’opinion qu’il est allé, cette fois en application de la loi Gayssot de 1990, en prison. Une loi Gayssot qui interdit toute critique du jugement du Tribunal militaire de Nuremberg qui « n’était pas lié par les règles techniques d’administration des preuves » (article 19 de son statut) et dont la séance inaugurale fut présidée par le général Nikitchenko, le fin juriste qui avait présidé aux Procès de Moscou en 1936. Liberté, liberté chérie…
    Avec les lois Pleven, Gayssot, Perben – sans oublier la loi Taubira de 2001 sur l’esclavage – la France dispose d’un arsenal très fourni en moyens de répression des opinions dissidentes. Sa classe politique et sa classe médiatique sont donc particulièrement mal placées pour donner des leçons de liberté au monde.
    La liberté d’expression, quelles limites ?
    En toute logique deux points de vue sont soutenables :
        -        Celui de la liberté d’expression absolue : dans ce cas il faut condamner la loi russe réprimant la propagande homosexuelle mais aussi les lois françaises Pleven, Gayssot, Taubira et Perben, d’autant plus qu’elles prévoient des peines infiniment plus lourdes que la loi russe et que le mis en examen est jugé non sur ce qu’il a dit mais sur les intentions qu’on lui prête. Ce qui relève davantage de la démonologie que de la justice.
        -        Celui de nécessaires limites à la liberté d’expression imposées par le souci de maintenir le consensus social en posant des interdits ; mais alors ceux-ci dépendent des circonstances historiques et géographiques ; ils sont donc relatifs.
    Ainsi est-il logique que la société marchande mondialisée et indifférenciée combatte toutes les affirmations identitaires, qu’elles concernent la nation, le sexe ou la race : c’est pour cela que, au rebours de toute leur histoire, les nations européennes se dotent de toutes de législations limitant la liberté d’expression et que tous les partis au pouvoir en France se sont entendus pour démanteler, au cours des quarante dernières années, la remarquable loi sur la liberté de la presse de 1881.
    A contrario, la volonté d’affirmation patriotique de la Russie conduit son gouvernement à tenter d’épargner à son pays les déferlantes de la propagande occidentale nihiliste et à protéger les principes de l’orthodoxie, religion identitaire de la Russie. À tout prendre, on pourrait même interpréter la loi russe contre la propagande homosexuelle comme un acte de résistance au politiquement correct occidental. En toute hypothèse il n’y a aucune raison de juger plus légitimes les interdits de Taubira et de Perben que ceux de Poutine.
    Les oligarques français sont donc mal placés pour donner des leçons de liberté. Seuls ceux qui militent pour l’abrogation des lois Pleven, Gayssot, Perben et Taubira sont crédibles pour critiquer les lois russes : à part Robert Ménard, cela ne fait pas beaucoup de monde ! Les autres ne sont que des Tartuffes qui devraient méditer la parabole de la paille et de la poutre qui reste plus que jamais d’actualité !
    Jean-Yves Le Gallou http://www.polemia.com/libertes-en-russie-libertes-en-france-la-paille-et-la-poutre/

  • Mobilisations de rentrée : contre la PMA et le gender à l'école primaire

    LJeudi 22 août, à l’invitation des « veilleurs » de Pau, Ludovine de La Rochère est venue passer la soirée à Pau. Après un propos introductif traçant les perspectives pour l’année qui vient elle a répondu, devant plus d’une centaine de personnes réunies sur la place Clémenceau, aux questions des veilleurs. Sans abandonner la lutte pour le retrait de la loi Taubira, on peut dire que deux lignes de force marqueront l’année qui vient :

    • une mobilisation contre l’extension de la PMA (aujourd’hui réservée aux cas médicaux) à tous les couples ; en effet, en dépit des déclarations du Président Hollande, une proposition de loi socialiste au Sénat a déjà lancé l’offensive !
    • une campagne contre l’introduction de l’idéologie du « genre » à l’école élémentaire ; cette idéologie, qui d’ailleurs sous-tend la loi Taubira, est en passe d’être généralisée dans toute la sphère publique.

    L’académie de Bordeaux, comme quatre autres, a été désignée pour expérimenter cette année scolaire, de la grande maternelle au CM2, un programme intitulé « ABCD de l’égalité ». Ce programme vise à promouvoir l’égalité-filles garçons dès le plus jeune âge en se fondant sur l’idée que la différence entre eux n’est que le fruit d’un conditionnement social contre lequel il convient de lutter. On sait les dérives auxquelles conduisent ces théories fumeuses, à commencer par la négation de la différence et de la complémentarité des sexes et par l’idée que toutes les sexualités sont équivalentes.

    LMPT64 organise du 4 au 15 septembre un tractage devant les écoles élémentaires pour informer les parents et les inviter à la vigilance. Plus de 50 volontaires se sont déjà manifestés pour cette opération, mais nous devons augmenter ce nombre pour pouvoir couvrir toutes les écoles ! A vous de vous signaler : manifpourtous64@gmail.com

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • "Les hausses d'impôts ont atteint un seuil fatidique en France"

    Olli Rehn, le vice-président de la Commission de l'UE, déclare :

    "Les hausses d'impôts ont atteint un seuil fatidique en France. Lever de nouvelles taxes aurait pour effet de casser la croissance et de peser sur l'emploi". "La discipline budgétaire doit passer par une baisse des dépenses publiques et non par de nouveaux impôts".

    Le commissaire déplore que

    "la fiscalité de l'épargne et l'impôt sur les sociétés ont aussi atteint des seuils trop élevés. La Commission et tous les Etats-membres ont fait part de ces recommandations à la France".

  • Une colonisation à rebours

    L’un des principaux stratèges militaires britanniques, Le contre amiral Parry vient de lancer un avertissement solennel : la civilisation occidentale est confrontée à une menace du même degré que les invasions barbares qui ont détruit l’Empire Romain.

    Dans une vision apocalyptique des menaces, Chris Parry déclare que les migrations à venir seraient comparables aux Goths et aux Vandales tandis que des pirates "barbaresques" nord-africains attaqueraient des yachts et des plages dans la Méditerranée d’ici 10 ans.

    L’Europe, y compris la Grande-Bretagne, pourrait être sapée par des groupes importants d’immigrés avec peu d’allégeance envers leur pays hôte - une "colonisation à l’envers", selon les termes de Parry. Ces groupes resteraient liés à leur pays d’origine par l’Internet et les vols à bas coût. Selon l’expert en stratégie, le concept d’ "assimilation" est en train de devenir périmé.

    "Un de mes principaux soucis actuels est la question des diasporas", a révélé Parry qui estime à plus de soixante dix le nombre des diasporas en Grande-Bretagne.

    Le contre-amiral pense qu’à l’avenir, des groupes importants qui s’établiront en Grande-Bretagne et en Europe après des migrations de masse causées par l’instabilité politique, les déséquilibres démographiques, voire le dérèglement climatique pourraient développer des communautés d’intérêt avec les régions instables ou anti-occidentales.

    Le département que dirige le contre-amiral Parry compte cinquante personnes.

    Jean Raspail, lui, avait abouti aux mêmes conclusions tout seul, et trente-cinq ans plus tôt dans son célèbre roman d’anticipation : "le Camp des saints".

    Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 381 du 22 juin 2006
  • David Duke - L'immigration et le Droit de Sauver l'Europe et l'Occident

  • L'écologie politique en question (arch 1995)

    Pollution de l'air, affaire de la plate-forme Schell, boycot de la France dans le Pacifique à la suite de ses essais nucléaires : l'actualité de l'environnement est active, et, mois de juillet oblige, les médias y mettent la pédale forte. Quels intérêts cela sert-il ? Quels effets peut-on en attendre ?
    La très puissante compagnie pétrolière Shell, l'une des sept sœurs qui régentaient hier le monde et qui pèsent toujours plus qu'un pays, vient de céder au boycot des écologistes allemands : elle ne coulera pas l'une de ses plates-formes en mer du Nord comme elle le prévoyait d'abord. De même l'Australie, la Nouvelle-Zélande, aidées par Greenpeace et certains relais en Europe, tentent-ils de faire revenir la France sur sa décision de reprendre des essais nucléaires. L'Australie et la Nouvelle-Zélande s'attaquent depuis longtemps à la présence française en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie. La campagne de Greenpeace permet de réveiller l'Indépendantisme de quelques polynésiens. Le boycot serait-il devenu l'arme première d'affrontements géopolitiques sans effusion de sang ? Plus généralement, l'écologie serait-elle devenue le meilleur moyen de mouvoir les peuples et de museler les États ? Au profit de qui ? Grâce à quelles manipulations ? Grâce à quels réseaux ? Depuis plusieurs années déjà, l'écologie est suspecte, ou, si l'on préfère, orientée. Ses organisations s'occupaient plus volontiers d'entraver le développement de l'indépendance française que de dénoncer la masse, pourtant gigantesque, des désastres écologiques à l'Est. De même on a vu, lors de la Conférence de Rio en 1992, le tiers-monde, poussé par l'URSS, tenter d'influer sur la politique énergétique des pays du Nord, en particulier sur celle des États-Unis. L'invention des pluies acides, l'exploitation médiatique d'un concept insuffisamment étudié, celui d'effet de serre, eurent pour but évident de donner mauvaise conscience aux pays développés et de freiner leur avance.
    En dehors de ces oppositions Sud-Nord et Est-Ouest, l'ensemble des organisations écologistes, des conférences internationales qu'elles suscitent et des dispositions qu'elles prennent tendent vers un contrôle mondial du monde qui souhaite limiter, puis annihiler, l'indépendance des États. C'est vrai, pour le meilleur et pour le pire, pour la pêche à la baleine, pour le retraitement des déchets nucléaires ou pour l'exploitation du continent austral.
    Mais la boîte à tam-tam qui ameute l'opinion publique passe, dans l'ensemble, dans les mains des pays du Nord, avec les services de l'Est, les gauchos-écolos des pays riches, et les médias dominants, manipulés par tous les puissants. Ainsi, la «catastrophe» de l'Exxon Valley, très limitée, eut-elle un retentissement mondial hors de proportion avec son Intensité, et les dégâts furent-Ils promptement Indemnisés: à comparer avec l'Interminable misère de l'Amoco Cadiz sur les côtes bretonnes.
    On notera enfin que l'écologie sert parfois aux grandes entreprises pollueuses : on ne sait toujours pas (cf Haroun Tazieff) si les gaz CFC utilisés comme propulseurs d'aérosols font vraiment des trous dans la couche d'ozone stratosphérique. Mais, en les interdisant sous la pression des écolos, la Conférence de Montréal a fait les affaires de quelques grosses firmes qui avaient mis au point des substituts à ces CFC. Les entreprises technologiquement moins avancées, elles, ont vendu des aérosols propulsés tout bonnement par du butane : et voilà comment un Denis Bénoliel s'est fait griller en passant son appartement à l'insecticide.
    L'écologie mène à tout, même au crime.
    Après six mois d'un débat fort médiatisé, ponctué de campagnes de désinformation et d'actes terroristes, l'affaire Greenpeace/Shell touche à sa fin. Le contentieux portait sur le sort d'une plate-forme pétrolière, le Brent-Spar, située dans la mer du Nord à 240 km au nord-est de l'Ecosse. La Shell désirait saborder la plate-forme dans une fosse marine de 2 000 mètres de profondeur, avec l'appui du gouvernement britannique et en toute conformité à la convention internationale sur la mer du Nord. Mais les activistes écologistes de Greenpeace, partisans d'un démantèlement à terre, ont, en appelant les « citoyens responsables » au boycot, remporté une victoire : celle d'un lobby contre l'intérêt collectif.
    Cette démonstration de force pose un certain nombre de questions sur la puissance de l' « internationale verte ».
    ✑ Comment une multinationale peut-elle mettre en échec une autre multinationale soutenue par des dirigeants politiques ?
    Le succès de Greenpeace face à la Shell et au gouvernement anglais s'explique par la redoutable campagne de médiatisation lancée par Greenpeace et alimentée par la presse allemande. Dès le lancement de l'opération, les réactions ne se font pas attendre : l'idée du boycot est reprise par tous, des municipalités qui refusent de faire le plein de leur parc automobile chez Shell jusqu'à l'Église catholique néerlandaise qui affirme que le projet de coulage du Brent-Spar est contre son éthique.
    C'est l'escalade : sous la pression, Helmut Kohl demande à John Major d'annuler son autorisation. Refus indigné du Premier ministre britannique.
    Les écologistes fanatiques répliquent par des méthodes criminelles: tirs à balles réelles le 14 juin, incendies criminels le 16 et lettres piégées le 19. Les polices néerlandaise et allemande doivent organiser des rondes de surveillance autour des stations-service, mais ne parviennent pas pour autant à atténuer le sentiment d'insécurité des employés de Shell. Dans la crainte de mouvements sociaux de son personnel, qui réclame déjà des primes, la filiale allemande se désolidarise de sa consœur britannique.
    Au même moment Greenpeace lance une nouvelle opération médiatique en déposant quatre activistes sur la plate-forme. Vite parvenus au cœur du bâtiment, il est impossible de les déloger. Shell répond donc à cette action illégale en arrosant, sous l'œil des caméras, les Zodiac de Greenpeace avec des canons à eau. Ce sont les images, largement diffusées, d'une poignée de militants buvant la tasse qui convaincront l'opinion publique du tort de la compagnie pétrolière, les écologistes se servant, comme dix ans auparavant lors du scandale, du Rainbow Warrior, de leur statut de martyrs pour démontrer le bien-fondé de leurs revendications. John Major enregistre, fin juin, la marche arrière.
    ✑ Des deux opérations proposées. le sabordage et le démantèlement, laquelle était véritablement la plus dangereuse ?
    Le démantèlement à terre demandé par Greenpeace entraînera, lors du retournement et du remorquage de la plate-forme, la fuite de matériaux (sable, zinc, cadmium, pétrole... ) dans des zones peu profondes ou la faune marine est importante. Le sabordage, lui, n'aurait laissé filtrer quelque chose qu'au bout de plusieurs siècles, à cause de la solidité de l'ensemble et de la pression de l'eau, et ce dans un milieu recelant très peu de vie. La plateforme, vidée dès 1991, ne contient par ailleurs que de faibles doses de déchets huileux et de matériaux toxiques. Rien de particulièrement inquiétant au regard des étonnantes capacités de recyclage du milieu subaquatique. Quand à la prétendue radio-activité, son taux est, sous l'eau, à peine plus dangereux que celui, sur terre, des montres à aiguilles phosphorescentes.
    John Major, appuyé par de nombreux scientifiques indépendants, n'a eu aucun mal à contrecarrer les arguments de Greenpeace. Il ne fait donc aucun doute que, tant sur le plan écologique que sur le plan humain, le coulage en eau profonde dénoncé par Greenpeace était la meilleure solution.
    ✑ Quels sont les fonds de Greenpeace ? D'où viennent-ils ?
    Il est difficile d'évaluer les fonds de Greenpeace à l'échelle mondiale mais, officiellement, son budget annuel avoisinerait les 250 millions de francs, financés en grande partie par la branche allemande, la plus riche ; dont les revenus annuels dépassent les 200 millions de francs.
    D'après Greenpeace, les fonds proviendraient surtout de dons. Mais les associations satellites bénéficient de nombreuses subventions, Et le « chantage aux pollueurs » est une pratique courante chez de nombreuses organisations écologistes
    Jusqu'à la chute de l'empire de l'est, on peut aussi penser que Greenpeace, profitait d'une aide des Soviétiques, ce qui expliquerait son étonnant silence lors de l'inspection des centrales nucléaires d'URSS, peu avant la catastrophe de Tchernobil.
    ✑ Quels ont été les enjeux financiers de l'affaire Brent-Spar ?
    Sous l'influence du boycot, appuyé par des opérations de sensibilisation devant les stations-service, le chiffre d'affaires des 1700 stations Shell implantées en Allemagne chute de 15 à 20 %, ce qui représente une perte quotidienne proche de 35 millions de francs.
    De plus, le prix du démantèlement à terre est de 460 millions de francs, alors que le sabordage aurait coûté seulement 120 millions. Ce sont les contribuables anglais qui auront le plus à souffrir du chantage des fanatiques allemands, 60 % du prix du démantèlement des plates-formes étant financés par une taxe spéciale.
    ✑ Quel a été l'enjeu politique des écologistes dans cette affaire ?
    Forte de ce succès, Grenpeace a pu, une fois de plus, prouver sa popularité et démontrer aux multinationales que son appui était indispensable à toute intervention en rapport avec l'environnement, quel que soit l'argumentaire scientifique. L'organisation, qui perdit de nombreux militants et adhérents lors de la guerre du Golfe, et fut récemment contrainte à licencier 10 % de son personnel, retrouve du poil de la bête, et une force de lobbying extraordinaire,
    Pour Greenpeace, cette opération à aussi été l'occasion de se donner un nouveau chef, l'Allemand Thilo Bode, qui succédera à l'Américain Steve d'Esposito, fort contesté, dès le mois de janvier prochain.
    Comment est organisée la « pieuvre verte » ?
    Historiquement, Greenpeace est née en 1971, à la fin des années hippies. Huit ans plus tard, les différentes antennes s'unissent pour former Greenpeace International. Le conseil, principal organe décisionnaire de l'organisation, est constitué d'un noyau dur de militants convaincus (souvent soupçonnés de sympathies trotskistes, voir de collaboration avec la Stasi), Cette cellule choisit les cibles, organise les opérations commandos et assure la résonance médiatique. C'est aussi elle qui vote le budget annuel de l'organisation. Elle dispose d'un gigantesque réseau de bureaux nationaux et régionaux, avec plus de 1 300 permanents et de nombreux chargés de missions. Greenpeace est présente dans une trentaine de pays, surtout au nord. Son influence sur les partis écologistes conventionnels n'est plus à démontrer (voir la levée de boucliers verte en Allemagne). Enfin, sa puissance est due en grande partie à son implantation locale sous forme associative qui lui permet de réagir très rapidement sur le terrain, comme elle l'a fait tout au long de l'affaire du Brent-Spar.
    En une trentaine d'années, elle aura su acquérir, grâce à sa stratégie médiatique, un véritable droit de veto sur les décisions touchant à l'environnement.
    ✑ Le boycot est-il le nouveau moyen de pression des écologistes ?
    Oui. L'exemple de Shell a refait du boycot ; pourtant malhonnête, une des armes de dissuasion des lobbies en place. Ainsi, la reprise des essais nucléaires français dans le Pacifique a déjà donné jour à plusieurs boycots, pour l'instant isolés. En Allemagne, une grande chaîne de restauration affirme qu'elle se passera désormais des produits français, alors que les facteurs australiens refusaient de passer le courrier de nos diplomates, oubliant ainsi leur devoir de fonctionnaires. En Australie encore, un groupe de rock, renommé, les «Midnight Oïl», refusait tout nouveau concert dans l'Hexagone. Cela ne vous rappelle rien ?
    Philippe BLANC.  National Hebdo du 13 au 19 juillet 1995

  • [Lyon] SAMEDI 31 AOÛT : Printemps des Libertés

    Le samedi 31 août, l’université d’été de l’Action française se clôturera par la participation de l’AF au Printemps des Libertés, place Carnot, à partir de 16 heures 30

    avec :
    - Frédéric Pichon (Collectif des Avocats contre la Répression Policière)
    - Isabelle Fradot (Les Enfants des Terreaux)
    - Frédéric Rouvillois (Constitutionnaliste)
    - Olivier Perceval (Centre Royaliste d’Action Française)
    - Christian Vanneste (ancien député)

    VENEZ, FAITES VENIR VOS PROCHES, vos amis et vos familles.