France et politique française - Page 4776
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que justice soit faite MR Valls !!
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L'Europe : une idée de la bourgeoisie française (arch 2010)
La construction européenne voulue à tout prix par la droite libérale a comme conséquence immédiate de l'anéantir politiquement.
Les analyses en termes de classes sont devenues peu à la mode, le marxisme semblant mort depuis la chute du communisme. Mais maintenant que ce dernier ne présente plus grand danger nous n'aurons pas l'hypocrisie d'appeler catégorie sociale ce qu'on peut de façon plus triviale appeler classe.
Depuis le XXème siècle la bourgeoisie française n'a jamais été cocardière. Elle envoie ses enfants pendant les vacances en Angleterre ou aux États-Unis apprendre l'anglais et les manières anglo-saxonnes.
Quant à ses intellectuels de gauche, issus de son milieu, ils ont toujours fantasmé sur l'URSS, la Chine, Cuba ou le tiers-monde. La fierté nationale n'a jamais été le propre de la bourgeoisie française qu'elle soit de droite ou de gauche (qu'elle se nomme Giscard ou Fabius). Elle a de plus toujours éprouvé le besoin d'être protégée, par Hitler contre le Front Populaire, par les États-Unis contre le communisme, maintenant par la construction européenne contre la France elle-même. Il faut se rappeler le slogan de toute une partie importante de la droite pendant la campagne pro-Maastricht « plutôt Maastricht que la gauche » qui nous «protège» des velléités populacières toujours prêtes à renaître de la gauche en France. Ce slogan qui avait un semblant de raison d'être lorsque Kohl et les conservateurs anglais étaient au pouvoir est devenu ridicule avec un SPD allemand qui n'a jamais été autant à gauche avec des ministres d'extrême gauche et Tony Blair en Angleterre. La rhétorique de la protection sous fond de trouille a été reprise par Dominique Strauss-Khan lorsqu'il déclarait : « l'Euro nous protège ».
La construction européenne est donc celle de la bourgeoisie française et le paradoxe c'est que la droite libérale la plus désireuse d'Europe n'a pas compris que celle-ci l'anéantit totalement. Juppé est sans doute l'homme politique qui a donné le coup de grâce à la droite classique. Le seul mythe qui restait aux yeux du peuple était que la droite classique était économiquement «meilleure», plus performante que la gauche. Juppé dans son délire européiste en voulant respecter les critères de Maastricht comme une quête absolue, a créé vingt mille chômeurs de plus tous les mois et a coupé à tout jamais le peuple français de la droite classique.
La droite en effet ne peut être au pouvoir que lorsqu'une partie importante du peuple vote pour elle. Dans le cadre de la nation ceci s'est souvent passé puisque le thème de la nation exalte, transcende les classes sociales et depuis De Gaulle jusqu'à Pompidou et Giscard de nombreux Français d'origine populaire ont voté pour celui qui leur semblait le plus incarner la France.
Bien sûr Pompidou et Giscard n'avaient plus guère la «tripe» nationale mais ils ont profité de cet état de fait. La vente du paquebot France sous Giscard était plus qu'un symbole. On a accusé la CGT, ce qui était astucieux politiquement mais c'était le triomphe de l'esprit libéral et anti-national, l'abandon d'un monument qui appartenait à tous les Français sentimentalement. L'Europe pour le peuple ne sera toujours qu'une abstraction. Depuis la révolution faite par la bourgeoisie, ses valeurs certes hypocrites (égalité, universalisme, ... ) ont triomphé. La bourgeoisie française, à la différence de l'anglaise ou de l'allemande, rêve la disparition de sa nation. L'auto-dénigrement est une spécialité de nos élites bourgeoises et libérales. La construction européenne est devenue son idéal politique. La France n'est rien pour la bourgeoisie.
La politique finit par se venger. L'Europe sans doute plus que l'immigration, autre facteur de désagrégation, détruira complètement la droite libérale si ce n'est déjà fait.
Le peuple français n'a maintenant d'autre choix que de voter soit pour la gauche, soit pour une droite nationale et sociale. La bourgeoisie française qui vote De Villiers a la particularité d'être provinciale et encore teintée de catholicisme. La droite libérale qui n'a jamais compris la perversité de sa démarche dans la construction européenne va l'apprendre avec beaucoup de dureté dans la recomposition politique qui va s'opérer à l'aube du XXIème siècle.
PATRICE GROS-SUAUDEAU STATISTICIEN-ECONOMISTE
* Drieu la Rochelle écrivait "rêveuse bourgeoisie". Depuis qu'elle s'est convertie à l'Europe de Maastricht et au libéralisme, cela fait longtemps qu'elle ne rêve plus et ne fait plus rêver personne. -
Mais où est la police ?
Le cauchemar à Nantes :
"J'habite Bellevue depuis seize ans. J'ai trois fils. Un grand, de 23 ans, qui est indépendant aujourd'hui. Le plus jeune a 12 ans. Le troisième a 15 ans. En septembre, il a commencé à changer, à fumer, à faire des bêtises. Un jour, en avril, je l'ai empêché de sortir... et il s'est battu contre moi ! Il m'a même menacée avec un couteau pour pouvoir franchir la porte.
C'était allé trop loin. Il a craqué, il m'a tout dit. Comment des garçons de 15 à 17 ans lui avaient d'abord donné un peu de shit, avant de lui faire comprendre que tout ça, ce n'était pas gratuit. Il a fallu qu'il travaille carrément pour eux. Il est devenu leur bonne. En quelques mois, ils lui ont tout appris. À faire le guet pour les trafics de stups, à voler des quads, des scooters.
Je me suis rendu compte qu'il était déscolarisé. Moi, je travaille, et j'avais repris mes études pour obtenir le master que je viens d'avoir. Il profitait du fait que je n'étais pas là pour sécher le collège. Je l'ai changé d'établissement, il est allé à Saint-Herblain. Mais sa bande est venue le chercher jusque dans sa classe ! Il m'a dit : « Tu ne peux pas me protéger. »
Les policiers aussi m'ont dit que ça ne s'arrêterait jamais si on restait dans le quartier. Et c'est vrai. Si on déménage, je pourrais récupérer mon fils, vivre avec lui. Pour l'instant, on est séparés, punis, c'est injuste. Grâce à la brigade des violences urbaines et au juge des enfants, mon fils a été envoyé en Vendée dans une famille d'accueil. Il a repris une scolarité normale, il s'est reconstruit. Il a même changé physiquement, il finissait par être marqué. À 15 ans ! Mais même là-bas ils l'ont harcelé. On a dû changer deux fois son téléphone.
Et depuis son départ de Bellevue, c'est l'enfer pour nous ici. On est assaillis par cette bande qui vient le chercher sans arrêt. Au moins une fois par semaine depuis janvier. On a débranché l'interphone, mais ils arrivent à entrer quand même. Ils cognent à la porte, me menacent de mort. Ils me rackettent aussi (elle montre un SMS) : regardez, ils me réclament 200 €. Ils disent aussi qu'ils vont casser la tête de mon plus jeune fils, au collège. Le 13 juillet, ils sont encore venus. J'ai fini par payer pour qu'ils nous laissent tranquilles. J'ai donné tout ce que j'avais sur moi. [...]"
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La France en 2025 : la presse internationale se moque
Lu dans La Tribune :
«French rêverie»: la définition donnée par The Times du séminaire organisé ce lundi par François Hollande sur la France en 2025 exprime bien le regard ironique que la presse étrangère semble porter sur l'exercice.
Fidèles à la tradition du british humour, les Anglais sont justement les plus moqueurs. Ainsi, selon The Times, Hollande doit certes être loué pour «avoir invité son équipe à penser grand». Mais les propositions présentées par les ministres frôlent «l'optimisme naïf», voire même parfois le délire. Il est à souhaiter au fond qu'elles soient vite mises au rebut...
The Telegraph confère le prix de l'utopie à Cécile Duflot, pour son portrait d'un avenir où tout le monde pourra facilement accéder à un logement social, dans un pays pourtant connu pour sa bureaucratie. Pour le Financial Times, la «vision d'une France forte» en 2025 serait aussi «utopique» que «brumeuse». Mais le quotidien des affaires reconnaît un certain «retour à la réalité»: une denrée rare. Le ministre Pierre Moscovici envisage ainsi l'inévitable déclassement que subira la France parmi les économies mondiales, en raison de l'essor des marchés émergents.
La presse nord-américaine ne consacre pas autant d'attention aux rêveries françaises. Mais, lorsqu'elle le fait, le ton est également celui de l'ironie anglo-saxonne. The Washington Post pointe ainsi le contraste entre le «rose avenir» que se prédit la France et le présent de son «économie empêtrée et bureaucratie rampante».
Du côté germanique, Die Welt traite François Hollande de «capitaine qui laisse ses ministres imaginer une France heureuse». En lisant les copies de cinq ministres rendues publiques par Le Point, les Allemands ne peuvent «s'empêcher d'imaginer leurs auteurs en train de les écrire par une douce soirée d'été, après avoir bu quelques bouteilles de rosé». Et de conclure: «Ainsi donc voilà la situation de la France à la fin de l'été 2013: les uns rêvent d'un avenir lointain quand les autres sont bloqués dans le passé».
Les pays latins, bien que sceptiques, se montrent moins cassants.
Les quotidiens francophones belges et suisses s'intéressent au revers de la médaille. Selon Le Temps, «le message adressé aux Français d'un exécutif qui travaille à la fois à résoudre les problèmes immédiats et à dessiner l'avenir tranche avec le climat de l'année dernière, à la même époque». L'Echo insiste sur la volonté du gouvernement de s'afficher soudé, bien que ce soit autour d'un exercice très théorique. Ainsi que le pointe Le Soir«au-delà de la communication, l'exercice est pourtant indispensable».
Les quotidiens espagnols semblent même exprimer une vague forme d'admiration. «Le président François Hollande a choisi la stratégie à moyen terme comme thème d'ouverture de la nouvelle saison politique», sans pour autant oublier d'envisager les réformes à court terme qui seront annoncées dans quelques jours, souligne El Pais. El Mundo apprécie notamment l'exercice d'autocritique: même si les hommes politiques français n'ont procédé qu'à un brainstorming marqué par un excès d'optimisme, du moins ils «savent que la France est en train de perdre du pouvoir mondial et désirent reprendre le contrôle du navire»."
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Éducation nationale : une rentrée qui a mauvais “genre”…
La rentrée scolaire approche. Quelle est la priorité du gouvernement ? Lutter contre les « stéréotypes de genre », afin qu’ils soient « déconstruits et mis à distance », selon les mots d’un rapport remis fin juillet au ministre de l’Enseignement.
Vincent Peillon, flanqué de l’inénarrable Najat Vallaud-Belkacem, y travaille donc dur : une formation obligatoire des professeurs est prévue dans les « ESPE » (Écoles supérieures du professorat et de l’éducation), qui remplaceront en septembre les IUFM ; les manuels scolaires seront revisités, et dès la rentrée, un dispositif baptisé « Les ABCD de l’égalité » sera lancé dans 500 classes de primaire, visant, comme dans la crèche Bourdarias que Najat Vallaud-Belkacem a visitée il y a quelques mois, à éradiquer dès le plus jeune âge les clichés et comportements sexistes. Une formation et des outils spécifiques sont prévus pour repérer les attitudes « genrées »…
Même si nos deux compères au gouvernement ont conscience, comme le dit toujours le même rapport, que la question du « genre » peut susciter de « fortes résistances et des réactions très négatives ». On rigole. La gauche fait l’expérience du mot piégé qui vous explose entre les mains. Eux, les maîtres artificiers du verbe, les spécialistes de la manipulation sémantique à la nitroglycérine viennent de comprendre qu’ils ne pourront plus dégoupiller le mot « genre » qu’avec d’infinies précautions.
Quoi qu’il en soit, comme le stipule le rapport, il faudra par exemple en finir avec le cliché de la « fille sage et laborieuse ». Quelle bonne idée. Vive la fille agitée et qui n’en fout pas une. Il restait un segment de population tenant à peu près en place pendant les heures de cours, il serait dommage de ne pas l’encourager à mettre le boxon. Dans la crèche Bourdarias aussi, on recommande aux fillettes de « faire du bruit, crier, grimper ». C’est le ci-devant secrétaire d’État à la Justice Jean-Marie Bockel qui ne doit pas en revenir… lui qui, fin 2010, dans un rapport sur la prévention de la délinquance juvénile, mettait en garde contre le développement exponentiel des bandes de filles « mimant des conduites jusqu’à présent masculines ».
Est dénoncée aussi, dans le secondaire, la sous-représentation des filles dans les filières scientifiques. Non qu’elles n’en aient pas le choix – puisque les filles, « sages et laborieuses », réussissent mieux à l’école –, mais elles n’en ont pas le goût. Et libérer la femme, ce n’est pas, pour le gouvernement, lui laisser le choix, c’est la forcer à faire le « bon » choix, comme on l’a déjà vu pour la réforme récente du congé parental. Il faudra donc faire rentrer à la trique et au chausse-pied les récalcitrantes dans une filière scientifique, faire d’elles des malgré-nous du BTP, de l’informatique et de la maintenance de plate-forme off shore. Ce qui contribuera fortement, on s’en doute, à leur épanouissement.
Si l’on voulait réellement œuvrer pour les femmes, ne faudrait-il pas au contraire revaloriser les filières littéraires, pour lesquelles elles ont visiblement de l’appétence ? À l’instar de Serge Villepelet, président (jusqu’au mois dernier) de PricewaterhouseCoopers France et auteur du livre Un patron qui aime les littéraires, ne faudrait-il pas mettre en avant les qualités propres d’une formation littéraire – de rédaction, de synthèse et d’analyse – pour l’entreprise ? Ne faudrait-il pas en finir avec le « tout sélection par les sciences », voulu par le sociologue marxiste Bourdieu, celui-ci accusant les formations littéraires d’être socialement discriminantes et de favoriser « l’endorecrutement » des classes dominantes ?
Gabrielle Cluzel dans Boulevard Voltaire
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UMP: Union pour une Mort Programmée ? par Manuel GOMEZ
Le ridicule ne tue pas et fort heureusement car, si c’était le cas, il y a belle lurette que l’UMP serait morte.● Après le carnaval du duel Copé-Fillon pour la direction d’un parti politique qui part à vau-l’eau.● La bouffonnerie d’une primaire pour la mairie de Paris.● Voici l’inventaire du quinquennat Nicolas Sarkozy avec lequel Jean-François Copé va de nouveau désespérer son propre électorat et faire mourir de rire la gauche.À se demander si ce n’est pas ce qu’il cherche.Mais peu nous importe de savoir ce qui n’a pas fonctionné sous Sarkozy !● Il n’a pas tenu ses promesses et la sentence est tombée. Il a été renvoyé à ses chères études, accompagné par une équipe qui n’a toujours rien compris.● Hollande lui a succédé en 2012 et il ne tient pas non plus ce qu’il a promis ! Dans ce match les deux présidents obtiennent un « nul » parfait.« Comme un homme politique ne croit jamais ce qu’il dit, il est très étonné quand il est cru sur parole »... Et c’est un expert en promesses mensongères qui a prononcé cette phrase : De Gaulle.¢Ce qui nous importe aujourd’hui c’est le programme que peut nous proposer cette droite molle et quel leader (toujours invisible à ce jour) sortira du chapeau magique pour l’appliquer. Nous ne voulons plus de promesses ni de discours « gonflants », ça ne marche plus. Ce qu’il nous faut, ce sont de grandes réformes, toujours annoncées mais jamais appliquées.Pourquoi ?Parce que l’élu est en place pour 5 ans et que son seul objectif est d’être réélu cinq ans plus tard. Cela suffit !Pour que la France ait une chance de s’en sortir et puisse repartir d’un bon pied, il est absolument nécessaire de revenir au « septennat » et SANS RENOUVELLEMENT DE MANDAT. C’est l’unique solution pour appliquer enfin les décisions urgentes qui s’imposent sans aucune arrière-pensée politicienne.Incapables de nous sortir de la crise actuelle, ils nous promettent des lendemains qui chantent pour 2025… qui peut les croire ?Une chose est certaine les optimistes et les pessimistes divergent sur le sujet. Les optimistes disent : nous sommes dans « la m…. » actuellement !Non, ce sont les pessimistes qui disent cela.Non, non, ce sont bien les optimistes.Les pessimistes disent qu’en 2025 il n’y en aura pas pour tout le monde !! -
La droite ferait mieux de se livrer au devoir d’inventer
D'Yves de Kerdrel dans Valeurs Actuelles :
"Plutôt que de faire sa rentrée sur un droit d’inventaire, qui ne saurait être pratiqué que par Sarkozy lui-même, l’opposition ferait mieux de se livrer au devoir d’inventer.
Mark Twain a écrit cette phrase très juste : « La gauche invente des idées nouvelles que la droite adopte sitôt qu’elles sont usées. » C’est ce qui vaut sans doute à notre cher et vieux pays d’avoir « la droite la plus bête du monde », pour reprendre la célèbre formule de Guy Mollet. La gauche a inventé ce crime contre la croissance qui s’appelle l’ISF. La droite chiraquienne l’a repris à son compte et l’a même durci. La gauche a inventé les 35 heures. La droite, en raison des mesures alors prises par François Fillon, les a légitimées et en a fait un acquis social. La gauche a inventé l’écologie politique. La droite l’a reprise à son compte pour en faire l’insupportable principe de précaution. [...]
Plutôt que de laisser, pendant tout cet été, le monopole de la parole publique à des socialistes qui n’avaient rien à dire, rien à proposer, rien d’autre à faire que d’imaginer la France de 2025, la droite aurait mieux fait de se distinguer par un devoir d’inventer au lieu de s’invectiver par des petites phrases sur le droit d’inventaire. C’est à la droite qu’il revient aujourd’hui d’inventer les solutions pour redresser le pays que les socialistes mettent au bord du dépôt de bilan. C’est à la droite qu’il revient de recréer les conditions d’un ordre républicain, pour permettre un retour à la sécurité, une baisse de la délinquance et un arrêt immédiat de l’immigration. C’est encore à la droite qu’il revient de permettre à chacun de travailler aussi longtemps qu’il le souhaite, de créer de la richesse sans être spolié et d’inventer sans être bridé. [...]"
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L’Ibère à Sion livré à l’Inquisition
Valls hésite à Sion
Selon Libération, l’Ibère à Sion aurait tenu des propos de table pas du tout casher !
Titre : « Valls jette un froid à la table du séminaire. »
« Une sortie du ministre de l’Intérieur sur la politique migratoire et l’islam a choqué certains ministres. »
Le Catalan aurait osé susurrer que : « La question du regroupement familial pourrait être revue. »
Rien ne permet d’affirmer que ce fut à la baisse.
Quand même !Cependant pour la canaille verte, c’est le simple fait de s’autoriser à oser murmurer la question qui est un crime de lèse-diversité.
La ministre Pussy Riot couleur gazon du gouvernement a affirmé, péremptoire, que la question du regroupement familial, dont Manuel Valls a jugé qu’elle "peut être posée", "ne se pose même pas : le droit à vivre en famille ne souffre pas d’exception. Il est garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme" !
Quant à madame Taubira des goûts et des gens de couleurs, qui tient d’une main de velours le gynécée de l’Injustice, elle a renchéri contre le Premier Flic éternellement menotté de fer.
Le Camp des Saints du Regroupement Africain fait de l’Ex-France le Port, l’Asile, le Havre des coups de couteaux dans le cœur, des égorgements plus ou moins rituels, des marches blanches et des identités maquillés, il ne doit en aucun cas être traité comme une Auberge espagnole où l’on vient simplement bouffer, niquer, déféquer !
Il est l’Arche sainte, le Sanctuaire ! Dedans doit régner la liberté sans frein, et la certitude de l’impunité ! Sinon c’est le fascisme.
Si « l’Ex-France est un Hôtel », on ne va pas non plus dire c’est complet !
Quand même !Valls avec Bachir ואלס עם באשיר
Quand à se demander si « l’islam est compatible avec la démocratie », n’est ce pas précisément ce que le gouvernement auquel Monsieur Valls appartient démontre inlassablement en Syrie, en armant jusqu’aux crocs les plus fanatiques, les plus irascibles djihadistes, afin de reverser une odieuse tyrannie ?
N’ayons garde d’oublier, quand même, que ce gouvernement ne dégoutte pas seulement d’arguments de Pissotière, il ruisselle aussi de sang, du sang du peuple Syrien martyrisé par ses soins.Et puis quelle injustice d’instiller une suspicion de droite, d’extrême droiture envers un ministre qui poursuit avec bonheur l’édification de la station d’épuration des eaux minérales Celtic qui prennent leur source à Vichy.
Récemment encore L’Ibère à Sion fit Œuvre de dissolution, Française, à l’encontre du fascisme bodybuildé, anglophone et libanais, qui fait encore, par excès d’optimisme, le salut de la quenelle vers le haut !
Quelle erreur d’orientation, quand même !Quand on est fourré à l’Intérieur d’un pouvoir de l’Extérieur qui ronge le dernier mince vernis de civilisation, il est tout à fait naturel d’être soi-même décapant.
Mais les qualités dissolvantes de ce corrosif gouvernement n’auront pas réussi à dissoudre dans sa graisse le plus dissolu des hommes, ni à corrompre le printemps d’un vieux peuple frondeur.Valls noble & sentimental
Se souvient-on des sanglots longs de celui n’était pas encore le Premier policier devant la mise en scène policière, d’une « cruauté insoutenable » [sic et sniff], de M. Strauss chargé de fers, et marchant vers le violon ?
Tendre poulet quand même !
Spectacle insoutenable et pas longtemps soutenu, étant donnée que la négresse de maison-close, repue des millions de dollars de la Truie, palpés après les gonades du Goret, fit son deuil de la domesticité orale, libérant la Bête lubrique.
Les yeux noirs de l’Ibère à Sion resteront ils humides quand même le prévenu Gaston Laquereau de Mille, alias Dominique Souteneur du Karlton ne serait pas parfaitement lavé de tout soupçon de « proxénétisme en bande organisée », bien que demeurant, chaque priapique matin au sortir de la douche, éternellement lié à sa libido sui generis ?
Nous prend-on à ce point pour des avaleurs de sabres, en nous faisant gober que cette vie de Porc était ignorée de toute la Porcherie, et spécialement de la clique strictement strauss-kantique qui se prélasse actuellement sous les portraits de Richelieu et de Bonaparte ?
Strauss-cancan
Avoir échappé à DSK en chair et en testostérone pour en arriver à un strict gouvernement de ses épigones, c’est à dire un despotisme S-K au carré, c’est farce quand même !
Et pire ! On imagine mal l’affidé des Chandelles, le Gengis-Khan du Cul, le Pacha de la Chatte, le Maquereau présumé mais néanmoins aggravé de Lille, en père la pudeur féministe en train de durcir la législation délirante en matière de mœurs.
Ainsi ce seront les affidés, les disciples, les héritiers politiques d’un des plus grand Putassier que la terre ait connu qui offriront ce maroquin à une Belkacem afin de criminaliser le fait d’aller aux putes !Une fois n’est pas coutume, je suis d’accord avec son avocat qui a dénoncé un "détournement" de l’infraction de proxénétisme "à des fins moralistes".
« Il apparaît dès lors clairement qu’au travers de cette poursuite on cherche à créer un nouveau délit pénalisant les clients de la prostitution là où la loi ne le prévoit pas », a-t-il expliqué, jugeant que la mise en examen de son client représente « une menace pour les libertés individuelles, bien au-delà de son cas personnel ».Dans l’affaire du Carlton, le Parquet de Lille devra donc éviter soigneusement le non lieu précédemment requis, puisque la culpabilise à Sion des clients, revient en dernière analyse à la protection des putes, et surtout à celle des proxénètes.
Sinon que deviendraient les Femen et les bailleurs de fonds des Femen ?
Quand même !Valls de Vienne
Heureusement face à ce tombereau d’ordures, la fronde des éboueurs fronçais se poursuit vaillamment.
Comme dans certaines communes du Pays basque, comme à Vienne [du Rhône non pas du beau Danube bleu], où les maires ne souhaitent pas unir par les liens étroits du mariage les sodomites et les gomorrhéennes énamourés !Le Premier Flic, éternellement lié lui-même, serait-il à ce point entravé qu’il ne puisse enchaîner à la loi ces récalcitrants, et les jeter dans un cul-de-basse-fosse comme Samuel ou Estéban, Pierre, Pascal, Nicolas, et tous les autres prisonniers politiques, passés, présents et à venir ?
Que nous aiderons en allant manifester joyeusement samedi 14 septembre à Paris, à l’appel du Collectif pour la défense des libertés publiques.
Quand même !http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-Ibere-a-Sion-dans-l-arene-19674.html
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Université d’été de la Ligue du Midi
COMMUNIQUÉ : la Ligue du Midi organise son Université d’étéSamedi 7 septembre de 9 h à 18 hRégion de NîmesUniversité d’Été de la Ligue du MidiOuverte aux Patriotes du Grand Sud de Bordeaux à MentonSe préparer au combat de demainPrésentation de l’Université : JohannConnaitre notre histoire pour forger le futur :Erick Cavaglia, Antoine CarcellerNation, Patrie, État : Philippe GibelinVocabulaire et sémantique : Richard RoudierAtelier propagande et préparation de la Manif du 14/09 à Paris : MartialConclusions et perspectives : Richard RoudierP.A.F comprenant le repasJeunes et précaires : 5 €Adultes : 10 €Réservation obligatoireLigue du MidiBP 1-711430912 – Nîmes cedex 2Tel: 04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10
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La révolte fiscale qui vient...
Le gouvernement a fait sa rentrée lundi et les observateurs politiques soulignent la difficulté du moment comme de l’exercice : malgré la légère amélioration de la situation économique au 2ème trimestre que semble évoquer la croissance à 0,5 % (taux bien insuffisant, dans la logique de mondialisation actuelle et principalement dans celle-ci, pour provoquer une baisse significative du chômage), la morosité demeure dans notre pays et les risques d’une dévalorisation économique de la France sont loin d’être écartés.
D’autre part, les réformes annoncées et les mesures déjà prises sont-elles efficaces et surtout, sont-elles justes ? On peut légitimement en douter quand on constate que le gouvernement, en cette année électorale (mars 2014, les municipales ; juin 2014, les européennes…), cherche, en fait, à préserver ce qu’il considère comme sa clientèle « traditionnelle », en particulier parmi les fonctionnaires, et qu’il évite de toucher à quelques règles un peu anciennes qui, pourtant, mériteraient d’être, sinon totalement abrogées, du moins largement érodées pour réparer quelques injustices flagrantes : ainsi, celle sur le calcul des retraites des fonctionnaires, sur les six derniers mois de la carrière, qui apparaît bien peu légitime au regard de ce même calcul, mais sur 25 ans, des salariés du secteur privé… Certes, quelques députés proches de l’actuel gouvernement insistent pour passer à 10 ans pour les fonctionnaires, mais est-ce suffisant ? La question mériterait d’être posée et débattue, mais, pour l’heure, le gouvernement semble plus pressé de communiquer que de discuter vraiment avec les acteurs sociaux, quels qu’ils soient, d’ailleurs !
A bien y regarder, le gouvernement cherche à tout prix à éviter un « automne social chaud » qui le mettrait en porte-à-faux avec ses obligés : du coup, il privilégie le levier fiscal pour résoudre la question du déficit et celle des retraites à venir, au détriment des réformes de structures et des économies nécessaires… Mais, ce faisant, il mécontente doublement les travailleurs du secteur privé, qu’ils soient ouvriers, artisans, commerçants, ou encore cadres, entrepreneurs, agriculteurs. En fait, ce sont toutes les classes moyennes « privées » qui font les plus grands frais de cette politique qui n’en est pas vraiment une, et qui semblent condamnées à financer celle-ci sans répit…
Et si c’était de ces classes pressurées que venait le danger pour le gouvernement dans les temps prochains ? Si c’était une « révolte fiscale » qui éclatait, multiforme et dévastatrice en ces jours de « disette financière » ? Un événement passé presque inaperçu au début du mois d’août pourrait bien le laisser penser et l’annoncer : la destruction par des manifestants en colère d’un portique destiné à l’application de la future écotaxe sur les poids-lourds (taxe sur laquelle on peut, d’ailleurs, avoir une lecture différente de celle des manifestants, mais ce n’est pas ici le débat le plus important) à Guidan, dans le Finistère, le vendredi 2 août dernier. Les manifestants, souvent agriculteurs ou salariés de l’agroalimentaire, dénonçaient « l’impôt de trop », « une taxe décidée à Paris par des technocrates », et « une violation du principe du non-paiement de taxes étatiques de péage en Bretagne depuis le rattachement de la Bretagne au royaume de France ». Le président de l’Association pour le maintien de l’élevage en Bretagne, lui-même éleveur de porcs, n’hésite pas à s’en prendre à ce qui est pour lui un véritable symbole de la République centralisatrice : « Ce portique est un symbole qu’il nous faut faire tomber. C’est une potence, c’est le symbole d’un establishment parisien, le symbole des contrôles tatillons dans nos exploitations et nos entreprises. ». Il n’est d’ailleurs pas inutile de souligner que cette manifestation et la destruction de ce symbole fiscal ont rencontré une large approbation dans les populations locales… Jusqu’à certains qui y ont vu une sorte de « chouannerie antifiscale », formule qui, évidemment, ne me laisse pas indifférent…
Le ministre de l’économie et des finances, le transparent M. Moscovici, a lui-même constaté « le ras-le-bol fiscal » qui commence (depuis un certain temps, déjà…) à se répandre dans le pays : sans doute commence-t-il à percevoir le danger d’une révolte antifiscale qui mettrait à mal ses prévisions dignes de Pangloss !
« Trop d’impôt tue l’impôt », est une formule juste mille fois répétée : mais il est temps pour l’Etat de penser à en tirer toutes les conséquences et à cesser de vampiriser les fruits du travail des Français. Moins d’impôts, mais davantage d’initiative, d’audace mais aussi d’économies : la République, hollandaise ou autre, en est-elle capable ? L’histoire nous incite à répondre prudemment, c’est le moins que l’on puisse dire… Quant à la politique, elle répond, encore plus implacable, par la négative, ne serait-ce que par les principes mêmes de la République, au-delà des sursauts et exceptions gaulliennes des années 60.
Jean-Philippe Chauvin http://www.actionroyaliste.com/

