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France et politique française - Page 4778

  • L'inventaire sur Sarkozy s'oriente vers le manque d'ampleur de ses réformes

    Lu dans Le Figaro : "Les critiques exprimées portent essentiellement sur l'ampleur des réformes menées par l'ancien chef de l'État. «Sarkozy a été un réformateur frileux», a déclaré à L'Opinion l'ancien secrétaire d'État aux PME Hervé Novelli. «En privilégiant les demi-mesures, Nicolas Sarkozy a suscité, au final, une vraie déception car les résultats n'ont pas été au rendez-vous». [...] Laurent Wauquiez a quant à lui évoqué les «réformettes» du quinquennat, expliquant qu'il convenait d'aller plus loin sur un certain nombre de points.

    [...] « Il fallait abolir les 35 heures. On ne peut avoir ce grand écart entre les paroles et les actes », a déclaré Laurent Wauquiez au Point. [...] «Nous ne sommes pas allés jusqu'au bout», estime sur Le Point.fr Hervé Mariton, en charge du projet de l'UMP [sur les retraites]. «Nous aurions dû enclencher pour de bon la création d'un grand régime unique par points, au lieu de nous contenter d'inscrire dans la loi un débat sur ce sujet en 2013 - sur lequel le gouvernement actuel fait l'impasse», ajoute le député de la Drôme. Laurent Wauquiez critique pour sa part la réforme des régimes spéciaux, qui a abouti selon lui à «un système presque plus coûteux que ce qui existait avant». [...]

    «Nous ne sommes peut-être pas allés assez loin sur la compétitivité des entreprises», juge Roger Karoutchi, pourtant l'un des plus fervents détracteurs du droit d'inventaire. [...]"

     

    Dans ce droit d'inventaire, il ne faudrait pas oublier la trahison du non au Traité Constitutionnel Européen de 2005, avec l'adoption forcée du Traité de Lisbonne. C'est à partir de ce moment que sa popularité a chuté.

  • Solidarité Populaire (réseau MAS): Entraide - Solidarité - Famille

    Source, information et soutien: Solidarité Populaire

  • Concurrence dans les services

    130820Dans le prétentieux salmigondis des prospectives gouvernementales parisiennes, énoncées pour un improbable horizon 2025, une idée mérite peut-être qu'on s'y arrête : celle de la concurrence dans les services. À y regarder de plus près on lui trouvera certes une étrange ressemblance avec les orientations de la commission européenne. Les déclarations non équivoques de José-Manuel Barroso le 15 mai avaient explicitement souligné, à l'intention de François Hollande, la nécessité de dispositions et de décisions urgentes et crédibles dans trois domaines : 1° retraites, 2° droit du travail et 3° libéralisation des marchés de biens et services.

    De toute évidence c'est dans ce programme que les dirigeants socialistes français s'engagent Mais ils opèrent à reculons, en traînant des pieds tout en sachant qu'il ne s'agit pas d'une option, mais bel et bien d'une obligation.

    Il ne faut sans doute guère compter sur MM. Hollande, Ayrault et leur nouveau gourou Pisani-Ferry pour des "décisions urgentes et crédibles".

    Pour le dossier des transports et de la ville, sur lequel nous nous essayé on doit souhaiter qu'un maximum d'élus, au cours des prochaines mandatures municipales de refuser d'attendre 2025.

    De nouveaux modes d'habitat ont fait depuis un demi-siècle leur apparition. L'urbanisme étatique a produit les "cités" de banlieues. De nombreux Français, à l'inverse ont préféré, en toute liberté, les villages "rurbains", travaillant en ville ou en zone industrielle et résidant à la campagne. Or les pouvoirs publics de l'Hexagone se sont révélés incapables de répondre aux attentes de leurs habitants quant aux services de transports.

    La concurrence, particulièrement dans ce domaine, ne peut que se montrer plus intelligente que le monopole. Lorsqu'elle aura vaincu l'interdiction d'enfreindre les réglementations absurdes qui protègent celui-ci, elle proposera par exemple des bus privés plus petits et plus fréquents, des taxis collectifs etc.

    Certes, elle verra se concentrer contre elle les attaques systématiques des adeptes de l'étatisme.

    En effet, la formule préférée des architectes urbanistes et technocrates : le "transport en commun de site propre", – c'est-à-dire le tramway – ne dégage, par définition, que des offres fixistes, dirigistes et rigides. Combinées à des coûts d'investissement et de gestion trop lourds elles ne peuvent correspondre aux besoins mouvants des individus.

     Si on quitte le  registre de la ville pour s'intéresser à celui de la region, un enjeu crucial opposera ouvertement, et il oppose dès maintenant de manière sourde chaque région, même gérée par les socialistes, aux diktats de la SNCF. L'apparition d'une offre alternative privée de concurrentielle s'imposera.

    En revanche la CGT développe une rhétorique mettant en avant ce qu'elle appelle de façon démagogique le caractère "social" du transport, c'est-à-dire les avantages de ses agents. N'oublions pas que le parti communiste français est né en 1920 à "Tours" : en fait à Saint-Pierre-des-Corps. "Robespierre" Hénault premier maire communiste de cette banlieue ferroviaire, élu en 1919, fut l'hébergeur du congrès. Cette force et ses amis militeront en toutes circonstances pour la conception du monopole, aux côtés des planificateurs impénitents de l'utopie collectiviste.

    L'enjeu se situera à ce niveau.

    Les socialistes français, quant à eux, n'échapperont pas à leur destin. Ils devront ou bien choisir franchement et radicalement la voie de la social-démocratie, adoptée en Allemagne depuis le congrès de Bad-Godesberg de 1959, ou bien demeurer dans l'ambiguïté décadente de la post-Mitterandie représentée par le gouvernement Ayrault et ses conseillers obliques.

    Les partisans de la Liberté et du redressement de la France ne doivent pas s'y tromper.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

  • L’Ump et – tous – ses problèmes.

    L’Ump et – tous – ses problèmes. On sait les difficultés financières de l’Ump qui ne doit sa survie qu’à deux mois supplémentaires accordés afin de régulariser sa situation. Une Ump en faillite, voilà qui bien au-delà de l’aspect financier, constitue un symbole. Alors que dans le passé la coalition des gaullistes et des libéraux atteignait des scores particulièrement importants, la donne a aujourd’hui changé au point que désormais on est bien loin des 40% qui, à l’époque, eurent passé pour un résultat calamiteux.
    Nicolas Sarkozy joue très bien et assez intelligemment le rôle qu’il devait tenir en copiant la stratégie élaborée par François Mitterrand entre 1986 et 1988 : il se garde bien d’intervenir par trop dans la politique intérieure française avec pour conséquence de ne pas s’user auprès des Français. Aussi, il prend de la hauteur par rapport à ses concurrents et s’arrange donc pour ne pas être assimilé aux candidats potentiels de l’Ump qui visent, eux aussi, l’élection présidentielle de 2017.
    Non seulement l’Ump va mal d’un point de vue financier mais en plus, cette structure issue d’une fusion semble se disloquer : tout se passe aujourd’hui comme si l’Udf et le Rpr étaient en train de renaître faisant donc de facto au final imploser l’Ump. Le grand écart entre les ailes les plus à droite et à gauche de l’Ump est tel que l’électeur qui vote habituellement depuis une dizaine d’années pour l’Ump, risque de ne plus s’y retrouver ; à titre d’exemple, on voit mal sur le long terme un électeur situé au sein de la gauche de l’Ump continuer à voter pour cette structure en raison des déclarations fracassantes issues des ténors de l’aile droitière de l’Ump. Nécessairement donc, cet électeur aura vocation à apporter son suffrage à l’Udi ou au Modem. Réciproquement, un électeur situé au sein de la partie la plus à droite de l’Ump, n’admettra plus très longtemps des dérives considérées par lui comme trop centristes : cet électeur aura donc vocation à s’exprimer en choisissant d’apporter son suffrage au Front National. C’est donc d’une prise en sandwich dont risque d’être victime l’Ump. Encore faut-il bien considérer que jusqu’à présent, je n’ai évoqué que des fuites volontaires d’électeurs de l’Ump, ce pour des raisons à la fois différentes et même opposées. Il faut aussi prendre en compte les attaques dont va de plus en plus être victime l’Ump, venues aussi bien du Front National, de l’Udi et du Modem.
    Il existe aussi un troisième problème majeur auquel est confronté l’Ump : le fait que les sympathisants et militants, contrairement à ce qu’ils pensaient voici trois décennies ou un quart de siècle, voient désormais le Front National tout à fait différemment. Le mur qui fut patiemment construit à l’époque qui faisait office de barrage, érigé qu’il était afin de mettre le Front National en quarantaine, s’est fissuré depuis. Maintenant, l’image positive qu’ont la majorité des sympathisants et militants de l’Ump du Front National ne fait plus de doute. C’est une des conséquences du processus de dédiabolisation. Que l’Ump se recentre par trop ou qu’elle se déconsidère et ce sera la fuite d’une importante partie de ses électeurs vers le Front National avec, bien entendu, un effet boule de neige.
    Que Nicolas Sarkozy soit aujourd’hui le grand favori auprès des électeurs de l’Ump est pour l’instant un fait acquis. Pour l’instant… L’avenir est encore à écrire. L’idée même, assez récente, de faire un bilan, un état des lieux du sarkozisme en dit long sur les intentions des uns et des autres. Si on exclut Nicolas Sarkozy, force est de constater qu’aucun postulant ne se dégage des autres. Ils sont donc assez nombreux, ceux qui peuvent prétendre devenir le candidat présenté par l’Ump. Si Xavier Bertrand vient de rappeler très récemment sa volonté d’en être, soyons certains que Copé, Fillon, mais aussi Nkm seront de la partie. On peut aussi noter que dans le cas de Fillon et Copé, leur affrontement pour le contrôle de l’Ump laissera des traces. Ce d’autant plus, qu’idéologiquement, ils se sont positionnés sans nuance : Copé à droite et Fillon, beaucoup plus modéré, à gauche. Difficile donc pour ces deux hommes de faire à l’avenir consensus auprès des sympathisants et adhérents Ump. C’est là où Nkm a incontestablement une chance, elle qui durant l’affrontement sanglant entre les deux hommes précédemment cités, a eu l’intelligence de ne pas se positionner.
    On pourrait croire qu’il faille se désintéresser de l’Ump comme d’ailleurs du parti socialiste ; ce serait pourtant là une grave erreur. Nous sommes aujourd’hui dans une configuration politique telle que seulement trois structures sortent du lot. Au point que leurs suivants se situent bien loin derrière et très probablement, sans la possibilité de combler leur retard. Contrairement à certains sports pour lesquels les trois premiers se voient médaillés, il n’y aura que deux structures sur les trois, à être récompensées par l’intermédiaire d’une présence au second tour. Bien longtemps le Front National a été membre du groupe des suiveurs dont font partie plusieurs mouvements aujourd’hui. La donne depuis a changé et le Front National se situe en matière de suffrages à un niveau équivalent de ses deux concurrents. Si le Front National fut présent au second tour de l’élection présidentielle de 2002, ce ne fut pas tant en raison d’un très bon score, que d’une prestation catastrophique du candidat socialiste. Si aujourd’hui ou dans le cadre d’un demain assez proche, rien n’empêche de penser que l’un des deux concurrents peut lui aussi s’effondrer, on peut considérer que même sans cela, le Front National pourra accéder au second tour : il n’a donc plus aujourd’hui besoin de la providence pour triompher.

    Alain Rebours http://www.voxnr.com

  • Les tenants de l'idéologie du genre sont des castrateurs

    Lu sur le blog du député Bernard Debré :

    D"L’école française va mal. Celles et ceux qui en sortent, pour beaucoup, ne savent ni bien lire, ni bien écrire. [...] L’excellence est bannie. L’égalitarisme est la panacée ; tous pareils, tous médiocres, il ne faut pas que les dons de certains s’expriment, il ne faut pas qu’une tête émerge. Les lycées d’excellence disparaissent.

    Voici maintenant un autre but qui semble apparaître : la déconstruction sexuelle ! Dès le plus jeune âge, il faut que les enfants se déconstruisent. Il n’y aura plus de petit garçon et de petite fille, il y aura des « on », car les pronoms “il” ou “elle” sont sexués. Après avoir fait des médiocres, voici qu’il faut faire des « indéterminés ». Cette théorie est absurde, mortifère et dangereuse.

    Absurde car il est intolérable d’aller contre la nature, contre la vie. Celle-ci est duale : un homme, une femme avec leurs spécificités génétiques, anatomiques, hormonales, psychologiques. Vouloir, au nom de l’égalitarisme, les effacer ou tenter de les effacer relève du totalitarisme absurde. Nous en sommes là.

    Cette idéologie dévastatrice est totalitaire dans le sens où elle veut s’imposer aux lois de la nature non pas pour l’aider comme le fait la médecine, mais pour la nier. Ces enfants seront des êtres hybrides, psychologiquement diminués, complexés et pour beaucoup en révolte contre la société quand la puberté agira sur leurs sens. Ils nous en voudront pour notre prétention, notre hégémonie culturelle dévoyée. Ce sera le côté mortifère de cette réforme inacceptable.

    Cette déconstruction psychologique pourrait aller, pourquoi pas, jusqu’à demander à la médecine d’intervenir pour s’assurer de la neutralité du genre. Elle utiliserait des antihormones (antihormone mâle, antihormone femelle). C’est le terme médical approprié, pour véritablement déconstruire la société. Les tenants du genre sont des castrateurs.

    Bientôt aussi, pourquoi ne pas imposer, comme l’a fait le maoïsme, une tenue vestimentaire identique. Que l’on se souvienne de ces Chinois tous identiques manifestant comme des zombies aux ordres du Parti communiste. D’ailleurs, des pouponnières d’Etat s’assuraient que les bébés et les jeunes enfants ne subissaient pas l’influence maléfique de leur famille.

    L’école n’est pas là pour nier la nature, pour déconstruire les esprits, pour nier l’homme ou la femme. Cette théorie n’a rien a voir avec l’égalité homme femme qui doit exister dans la société. Accès à tous aux universités, aux grandes écoles ; a travail égal, salaire égal. Mais de grâce, laissons l’homme être un homme et la femme, une femme.

    Cette année 2013 se terminera comme elle a commencé, par des révoltes populaires contre des réformes sociétales ineptes et inacceptables."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La crise financiere: Ce que les Medias Francais n'osent pas dire sur la crise! | Pierre Jovanovic

  • Les socialistes rasent gratis en 2025 !

    L'annonce du séminaire gouvernemental à l'Élysée sur la situation de la France en 2025 est proprement stupéfiante et laisse perplexe sur l'esprit de raison de ce gouvernement.
    Ayant été incapable de prendre la mesure de la crise au moment des élections présidentielles et ayant gouverné en dépit du bon sens, les socialistes se réfugient dans leur exercice favori : l’utopie, demain on rase gratis !
    Certes tout gouvernement se doit de confier à un centre de prévisions, l'analyse des tendances structurelles de la nation et du monde, mais cet exercice ô combien difficile ne peut avoir de crédibilité qu'après de multiples travaux d'experts réunissant toutes les forces politiques, économiques, universitaires, syndicales et sociales du pays.
    Cet exercice élyséen est une véritable fuite en avant, une totale démission face au temps présent : " Allons, Français, les temps sont durs, mais à long terme tout ira bien ", sauf qu'à long terme nous serons tous morts, selon le mot resté célèbre de John Maynard Keynes mais oublié par ce gouvernement qui ne cesse de faire diversion !

  • Le duel Valls vs Taubira : c'est du chiqué

    Lu dans Minute :

    "A ma droite mesdames et messieurs le gentil, alias « Le Catalan », également appelé « Manuel l’élégant », plébiscité par 61 % des Français au dernier pointage, pas plus tard que dimanche dernier, et, à ma gauche (« ouh ! ouh ! »), la méchante, « La Sorcière noire », également surnommée « La Furieuse de Cayenne », détestée par 61 % de ces mêmes Français. A ma droite le redresseur de torts, dur avec la racaille, sans pitié face aux criminels, et à ma gauche l’ange tutélaire des voyous, l’alliée maléfique des basfonds (« ouh ! ouh ! »), teigneuse avec les braves gens qu’elle incarcère et compréhensive avec les repris de justice qu’elle laisse en liberté.

    Le spectacle vient de commencer et les organisateurs vous en donnent leur parole : ce sera saignant ! Tous les coups seront permis ! Toutes les prises autorisées ! Le bas-ventre ne sera pas épargné ! Les combattants ne prendront pas de repos et joueront à guichet fermé tout l’automne, et tout l’hiver s’il le faut, et au printemps prochain s’il y a des demandes. Entre deux reprises, les soigneurs leur passeront l’éponge sur le visage. Leurs coachs se lanceront des regards menaçants. Des insultes fuseront. L’arbitre recevra des coups. Les combattants prendront les spectateurs à témoin. « C’est moi le plus fort ! » « Bravo ! Oui, vas-y, mords-y l’oeil à cette garce ! » « Non c’est moi, je vais le manger tout cru ! » « Ouh ! Ouh ! Sortez-là ! » Un vrai spectacle de baston, à ne pas reproduire chez soi. Garanti 100 % chiqué, comme au catch ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Eviter « l’overdose », c’est (encore) possible

    Les socialistes n’en ratent pas une : nouvel exemple du profond décalage entre les fantasmes de la caste au pouvoir et le peuple français, le PS  a dénoncé en des termes très violents la Une du magazine libéral-conservateur Valeurs actuelles. Son directeur général, Yves de Kerdrel, affirmait il y a peu   avoir été mis sur écoutes après avoir critiqué Manuel Valls, mais cette fois-ci l’attaque est venue du  porte-parole du PS  David Assouline. Sous le titre Roms l’overdose, l’hebdomadaire a consacré un dossier à la délinquance générée par  cette immigration là en provenance principalement de Roumanie,  de Bulgarie et de Hongrie. Un sondage de l’institut Harris publié par ce dernier numéro de  Valeurs actuelles, indique ainsi que  plus de  « 7 Français sur 10 se disent préoccupés par la présence de Roms en France » et notamment que   « plus on est de droite (90 % à l’UMP, 95 % au FN), plus cette inquiétude, voire ce rejet, augmente », même si cette préoccupation est aussi très élevée  au sein de l’électorat de gauche;

     Décidemment très en verve à l’approche de l’université d’été socialiste   qui débute vendredi à La Rochelle , et chargé peut être de contrebalancer  la posture droitière et sécuritaire  d’un Manuel Valls qui passe mal dans les rangs du PS,     David Assouline a de nouveau déballé sur twitter, comme son ami  journaliste Claude Askolovitch, mais aussi  dans un communiqué officiel,  les formules grandiloquentes habituelles.

     Il a accusé  ce magazine  de véhiculer des  « valeurs nauséabondes », stigmatisé  une Une  «  indigne, anti-républicaine  qui « incite à la violence xénophobe contre une catégorie de la population »,  « la banalisation de ce type de campagnes et d’idées contre lesquelles le PS a décidé de lancer l’offensive. Halte à l’overdose xénophobe ! ».

     Dans une interview au quotidien gratuit  20 Minutes, Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef adjoint du service politique de Valeurs actuelles,  a eu beau jeu  de rétorquer  plus justement que ce titre  s’explique par les résultats du sondage Louis Harris  cité plus haut   qui indique « qu’une immense majorité des Français, même les électeurs de gauche, est excédée par les occupations illégales de terrains par les Roms et par la criminalité ».

     Loin de stigmatiser les Roms se défend-il,  ce dossier  « (s’attaque)  au gouvernement qui ne fait rien pour enrayer la criminalité ». « Nos sujets sont le reflet de ce que beaucoup pensent tout bas, mais n’osent pas écrire ».

     Le Monde faisant état de cette polémique a cité le  site du journal Metro qui pointe selon l’auteur de l’article ce qui serait un « raccourci » fâcheux  du magazine ».

     En effet est-il argumenté, «  si 86 % des sondés se disent défavorables à l’installation de Roms à proximité de votre domicile dans un espace non prévu pour accueillir un campement de Roms, cette proportion tombe à 45 % quand il s’agit d’un emplacement prévu par la loi, soit une minorité. Peut-on, dans ce cas, vraiment parler d »overdose?, interroge la journaliste. »

     Et bien oui on peut !  Car nous pouvons surtout conclure de  cette réponse qu’elle est  de  la même veine que celle concernant plus globalement l’opinion de nos compatriotes au sujet des banlieues  dans lesquelles les « de souche » sont ultra-minoritaires.

      Les Français  conçoivent  que l’on puisse  y vivre ou résider à proximité, mais quand ils en ont  l’occasion et/ou les moyens, ils préfèrent  déménager. Bref les joies du vivre-ensemble dans la société plurielle c’est chouette dans les séries télévisées mais c’est  bon pour les autres !  Et ce ne sont pas les apparatchiks socialistes qui nous diront le contraire eu égard aux quartiers très peu « métissés » dans lesquels ils habitent eux et leur famille…

     Relevons que  Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, député-maire  de l’Essonne,  a eu les mots justes quand il a accusé  les socialistes d’être « coupés de la réalité que vivent de nombreux Français en zones rurales et périurbaines ». « Elu d’une ville de banlieue, je mesure chaque jour à quel point l’installation d’un campement de Roms entraîne des nuisances et des tensions auprès des citoyens ». « Par leur politique comme par leurs attaques », les socialistes « n’apportent que de la division et de la rancœur entre nos compatriotes ».

     Si comme  le notait Jean-Marie Le Pen  « l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt de l’immigration extra européenne », laquelle se poursuit  à haut débit, le président d’honneur du FN avait  lui aussi créé la polémique début juillet. Il avait ainsi rappelé  qu’au nom de l’ accord de libre -circulation prenant effet à partir du 1er janvier 2014,  «  les 12 millions de Roms qui sont situés en Roumanie, en Bulgarie et en Hongrie auront la possibilité de s’établir dans tous les pays d’Europe»,

    Nous l’évoquions il ya peu, Intervenant dans l’hémicycle du Parlement européen, Bruno Gollnisch avait pointé les ravages occasionnés par le démantèlement  des « frontières intérieures », « un formidable appel d’air pour l’immigration illégale », mais aussi et surtout   la responsabilité de l’UMP  aux affaires dans cette situation.

    Dirigeants de « droite » qui   «  auraient dû savoir que les traités dont ils ont été partisans comme l’ensemble de la classe politique ,    traité de Maastricht, traité d’Amsterdam, traité de Nice, traité de Lisbonne (…)  allaient ouvrir effectivement nos frontières à tous ceux qui souhaitaient s’y installer. » Un traité de Lisbonne que Nicolas  Sarkozy,  avec la complicité hypocrite de la gauche, s’était empressé de négocier et de faire avaliser dès janvier 2008 par le Parlement français.

     « Et puis ajoutait-il, on parle de minorité opprimée, mais est-ce que vous pensez sérieusement, que si les Roms ne se sont pas intégrés depuis six siècles dans les pays d’Europe centrale ou orientale, où ils résident, c’est simplement parce que les Roumains, les Bulgares, les Hongrois, sont méchants, c’est parce les Slovaques, les Tchèques, les Slovènes, les Serbes les persécutent ?Votre angélisme en réalité est une autre forme de racisme, un racisme qui s’applique en fait aux populations indigènes, celles qui, comme dans mon pays, ne souhaitent pas que 12 millions de Roms viennent s’y installer et la seule solution, c’est de sortir de cette Europe-là ! »

    Les élections européennes de 2014 offriront aux Français une nouvelle possibilité d’envoyer un signal fort de résistance  aux folles politiques des  partis du Système et de clamer haut et fort leur volonté d’échapper aux  « overdoses » qui finissent en général par la mort des organismes concernés, individus, peuples ou nations.

    http://www.gollnisch.com/

  • Nouvelle hausse de la CSG pour financer les retraites

    C'est tout ce qu'a trouvé le gouvernement socialiste comme solution au problème du financement des retraites.

    L'allongement de la durée de cotisation serait pour après 2020... Selon l'association Sauvegarde retraites :

    "Autant dire que la réforme de fond du système de retraite a d’ores et déjà fait pchitt. Ni l’adoption du système par points, ni l’instauration d’un semblant d’équité entre les retraités du secteur public et ceux du privé, mesures pourtant mentionnées dans la loi Woerth, ne sont envisagées. Quant à un recours, même partiel, à la capitalisation, n’en parlons même pas : elle restera le privilège des fonctionnaires, par le biais de la retraite additionnelle de la Fonction publique (RAFP), et… des sénateurs !

    Il faut donc s’attendre à ce qu’après une courte amélioration due à l’augmentation de la CSG, le déficit du système de retraite français se creuse de plus belle. En attendant d’envisager, d’ici deux ou trois ans, une nouvelle « réforme »… Aïe !"