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France et politique française - Page 4805

  • Immigration : un nécessaire renversement des perspectives politiques et idéologiques

    L’affaire est entendue : l’immigration en France et en Europe pose des problèmes économiques, sociaux, sécuritaires, culturels, civilisationnels de moins en moins admissibles. Il faut donc mettre un terme au processus migratoire. Mais comment ? Des réformettes à la marge ne régleront rien. Ce qu’il faut, c’est changer de paradigmes dominants. Polémia présente ici en douze points l’inventaire des bouleversements nécessaires pour inverser les flux migratoires.

     

    1 – Rétablir la liberté d’expression

     

    Depuis 1972, la loi Pleven, sous couvert de « lutter contre le racisme et l’antisémitisme », réprime la liberté d’expression. Une législation pénale de plus en plus extensive, appliquée lato sensu par des tribunaux politiquement corrects, rend de moins en moins facile la simple analyse de la réalité et a fortiori la possibilité de la faire connaître à l’opinion. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de démocratie possible. Et sans diagnostic préalable, il n’y a pas de solution envisageable.

     

    2 – Supprimer le financement des associations immigrationnistes

     

    Les associations « antiracistes » et immigrationnistes vivent à 95% de subventions publiques. Elles se servent de cet argent pour encombrer les tribunaux : — devant les juridictions pénales pour réprimer la liberté d’expression de ceux qui ne pensent pas « bien » et pour exercer un chantage sur les autorités publiques nationales ou locales (« je ne te poursuis pas si tu me subventionnes »); une attitude en elle-même délictuelle; — devant les juridictions judiciaires et administratives pour défendre la cause des étrangers clandestins et des fraudeurs du droit d’asile ; en matière d’immigration, l’État n’a pas d’argent pour payer des avocats pour défendre la cause de la loi… mais il en donne à ceux qui la combattent !

     

    3 – Changer de paradigme moral : retrouver la fierté, rompre avec la repentance

     

    La France – comme l’Europe – souffre d’une idéologie culpabilisante. Jeunes générations et acteurs publics se voient constamment reprocher les malheurs de l’histoire : de la Seconde Guerre mondiale, de la colonisation ou de l’esclavage. Il faut en sortir : abroger les « lois mémorielles » et retrouver la fierté de notre passé.

     

    4 – Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et recouvrer la souveraineté française sur les lois françaises

     

    Et pour cela dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention (avec un préavis de six mois).

     

    5 – Sortir du mondialisme économique et du sans-frontiérisme, revenir au patriotisme économique

     

    L’immigration, c’est-à-dire « les délocalisations à domicile », est le pendant des délocalisations « offshore » : ce qui est à l’œuvre, c’est la même logique du mondialisme économique qui considère les hommes comme de simples marchandises. L’immigration, c’est aussi un moyen de faire baisser les salaires.

     

    La relocalisation, la préférence nationale à l’emploi, le patriotisme économique sont des concepts à faire entrer en résonance pour revitaliser notre économie : « fabriquer français avec des Français. » Le succès des produits « made in local », appuyé sur la notion de circuits courts inhérente au développement durable, illustre la popularité – et donc l’acceptation – potentielle de ce mouvement.

     

    6 – Rétablir de vraies frontières

     

    Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

     

    Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

     

    Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007 – 2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

     

    7 – Remettre en vigueur la liberté de préférence, abandonner la lutte contre les « discriminations »

     

    Il faut mettre un terme au racisme anti-français, anti-européen, antichrétien. Il faut aussi redonner vie au beau concept de préférence. C’est une liberté fondamentale que de pouvoir choisir librement ses collaborateurs, ses fournisseurs, ses aides à domicile, ses voisins, ses locataires, l’école de ses enfants. Y compris selon les critères de la nationalité, de la religion, de l’ethnie ou de la civilisation.

     

    8 – Adopter le principe de préférence nationale

     

    Les ressources financières de l’État sont rares, surtout dans un contexte budgétaire marqué par un fort endettement. Il faut donc fermer les robinets des déficits et par là même couper les pompes aspirantes de l’immigration : par la préférence nationale à l’emploi, aux prestations familiales et aux aides sociales.

     

    9 – Valoriser les principes de la civilisation française et refuser les mœurs étrangères

     

    Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

     

    10 – Réformer le droit de la nationalité

     

    Être français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

     

    11 – Mettre en œuvre la démocratie directe

     

    Ce n’est pas aux élites de dire ce qui convient au peuple. C’est au peuple de tracer les voies de son avenir : en s’exprimant directement sur les grands sujets par référendum; après des campagnes loyales partageant équitablement l’expression entre les thèses opposées.

     

    12 – Et en attendant ? Développer une attitude dissidente !

     

    Ne nous méprenons pas. Ces changements supposent un bouleversement du monde et le renversement des élites dirigeantes politiques, financières, médiatiques qui gouvernent. En attendant il faut développer une attitude dissidente : dans le choix de l’école de ses enfants, dans l’enseignement qui leur est délivré, dans la sélection de ses fournisseurs, dans l’achat local plutôt que dans l’achat global, dans l’affirmation sans complexes de ses convictions politiques, de sa foi religieuse ou de ses choix philosophiques, de ses préférences culturelles et gastronomiques.

     

    Polémia

     

    • Mis en ligne sur Polémia, le 9 décembre 2010.

  • CHARLES ROBIN ou "Le libéralisme comme volonté et comme représentation"

    Ex: http://metamag.fr

    « L’une des confusions habituelles de l’extrême gauche contemporaine (…) réside dans cette idée que le libéralisme ne désignerait rien d’autre qu’un système d’organisation économique de la société (fondé sur la propriété privée des moyens de production et la liberté intégrale des échanges marchands), qui trouverait ses adeptes les plus enthousiasmes, en France, sur la rive droite de l’échiquier politique. » Or, ce qu’explique Charles Robin, dans la veine de Jean-Claude Michéa et de Dany-Robert Dufour, c’est qu’en fait, l’extension indéfinie de l’économie de marché, va obligatoirement avec une société de marché dont l’un des éléments essentiels est l’extension continue des « droits individuels », ces mêmes droits dont l’illimitation est soutenue résolument par l’extrême gauche.
     
    La neutralité axiologique du libéralisme aboutit à ce que le seul critère de légitimité des actions sociales soit l’intérêt et la maximisation des satisfactions matérielles. La doctrine du droit naturel – qui seraient des droits qui tiennent à la nature même de l’homme - , qui fonde celle des droits de l’homme, postule l’auto-institution nécessaire et suffisante de la société- la fameuse « société civile » chère aux libéraux – et donc l’inanité de la recherche d’une « société bonne ». 
     
    Le libéralisme prend les hommes comme ils sont, et il les prend même tels qu’ils sont, le pire. Dans la vision libérale, la société bonne, ou même seulement meilleure, ne peut avoir de place, non plus que l’idée de la nécessaire amélioration morale de l’homme, ou l’idée d’excellence morale, notamment par l’éducation, et par une élévation des idéaux mis en valeur ou portés en exemple. Les humanités sont ainsi naturellement appelées à disparaître dans une société libérale – et c’est bien ce que l’on observe. Le vrai législateur tout comme le vrai éducateur deviennent, en société libérale, le Marché et l’Argent. 

    Tout comme Jean-Claude Michéa, Charles Robin insiste sur l’unité du libéralisme : il est économique et culturel. Il ne serait pas efficacement économique s’il n’était culturel. Etymologiquement, le commerce (neg-otium) c’est le contraire du loisir. Entendons le loisir au sens où il est liberté, ouverture à la contemplation, rendez-vous avec soi-même.
     
    On le constate en pratique tous les jours : la société libérale distrait chacun mais empêche le vrai loisir, celui qui permet de prendre du recul en soi. Le libéralisme postule que la liberté consiste en fait dans la capacité de se déraciner continuellement. Charles Robin tout comme Jean-Claude Michéa fait remonter cette vision à Kant et à Rousseau. Elle est aujourd’hui parfaitement illustrée par Vincent Peillon pour qui « l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches [pré-républicaines]».
     
    Quoi de plus naturel, si l’homme est détaché de toutes attaches, en apesanteur, hors-sol, qu’il n’ait plus comme référence que le « souci de soi », vite devenu le « je ne me soucie que de moi ». L’inconvénient c’est notamment que le souci de soi d’hommes sans passé ne draine pas beaucoup de richesses humaines collectives.  Il arase les diversités. En effet, seul celui qui a des traditions peut comprendre celles des autres. C’est pourquoi la diversité de l’homme en apesanteur est réduite à peu de choses. C’est une diversité-alibi d’un aplatissement généralisé. L’Européen est réduit à un Blanc, l’Africain ou l’Antillais est réduit à un Noir (et même un « black »). Le Français est réduit à un citoyen de « la patrie des droits de l’homme » (rappelons que c’est le pays qui a inventé le génocide avec la Vendée). Cette réduction des authentiques différences se fait au nom de l’autonomie de l’individu mais au mépris du sens exact de ce principe qui ne signifie aucunement « faire sans les autres » ou « se passer des autres » mais choisir librement la règle que l’on se donne. C’est tout cela, et encore bien d’autres choses, que Charles Robin, de solide formation philosophique, nous donne à comprendre en un livre non seulement important mais essentiel.
  • LA CHASSE AUX SORCIÈRES DANS L'ÉDUCATION NATIONALE (arch 2010)

    Une idée couramment admise est que, pour être professeur de Lycée-Collège, il suffit de passer son CAPES ou l'Agrégation et qu'ensuite, après une année de stage, un stagiaire est titularisé de façon quasi automatique.
    Ceci est évidemment très théorique, puisque dans la pratique les enseignants aux idées nationales ou nationalistes sont traqués impitoyablement sous couvert de rapports soi-disant objectifs; « pas aptes pour l'enseignement ».
    Au delà des idées politiques, les professeurs possédant une personnalité seront broyés par une infantilisation due aussi bien aux élèves (il est perpétuellement demandé aux enseignants de se mettre au niveau de leur classe, et à la longue, leur niveau intellectuel et psychologique peut subir une régression) qu'à une hiérarchie étouffante et oppressante dont la légitimité n'est pas fondée sur le niveau intellectuel ou culturel. Les Proviseurs de Lycée et les Principaux de Collège sont d'anciens profs « bien notés », ce qui veut dire dans la pratique des personnes totalement soumises à l'institution et à l'idéologie officielle. Individus ternes, s'étant écrasés durant toute leur carrière pour monter dans les indices, ils deviennent aigris et haineux (avec un potentiel de haine souvent inimaginable derrière un paravent d'humanisme) vis à vis de tout professeur qui n'est pas conforme au moule prôné par l'éducation nationale et a conservé en lui-même un peu d'«être». Ils utilisent leur fonction de façon très politique, parfois comme de véritables commissaires politiques. Ce  comportement se retrouve aussi chez les inspecteurs qui cherchent à éliminer les « brebis galeuses ».
    On a donc droit à l'affichage des Droits de l'Homme et à des affiches favorables à l'Europe de Maastricht dans les salles de classes ....
    Dans la salle des Professeurs sur les panneaux syndicaux, placardage intensif d'affiches «contre» le racisme, la montée du fascisme et «pour» la tolérance ...
    Il existe au sein de cette même salle d'attente pour profs (au décor souvent digne de celui qui existe lorsque l'on attend à la Sécurité Sociale) une ambiance cucul, humanitariste, où la banalité, l'insignifiance dans l'expression sont les bienvenues, ce qui s'appelle une « collaboration avec l'équipe enseignante des plus fructueuse ».
    Tout ceci se traduit même au niveau vestimentaire où il est de bon ton de s'habiller comme un minable, la seule personne portant parfois encore une cravate (et une veste) est le Proviseur ou le Principal, qui se sentent peut-être ainsi légitimés dans leur pouvoir et reconnus en tant que tels.
    Quant aux autres le mot d'ordre est « n'être rien et n'avoir l'air de rien ». Formule qui peut être une définition de l'humanisme. L'Homme étant défini comme néant, les Droits de l'Homme étant une néantisation des particularismes, l'immigration une néantisation de l'homme blanc, Maastricht une néantisation des nations ...
    On comprend ainsi pourquoi la religion bouddhique est à la mode puisque qu'elle est la religion-philosophie du néant.
    Ce pseudo-égalitarisme ridicule montre à quel point l'enseignement actuel baigne dans une atmosphère humanitariste infantile. Les enseignants qui ont gardé un peu de fierté d'eux mêmes et qui ne partagent pas cette vision du monde doivent se méfier des autres, car tout propos peut-être rapporté à la direction quand il n'est pas conforme aux normes idéologiques. Ceci finit par dépersonnaliser les individus car ils doivent perpétuellement cacher leurs idées, ne pouvant jamais vraiment dire ce qu'ils pensent à la différence des petits profs de gauche pourrisseurs qui se vautrent dans un misérabilisme, bruyamment et avec jouissance, s'imposant par leur nombre.
    Être un Français de souche peut être un handicap, puisqu'on peut à tout moment être accusé par un élève de « racisme envers nos frères de couleur » (les profs étrangers ne sont pas persécutés dans ce domaine) , le racisme antifrançais ou antiblanc n'étant pas reconnu !
    Le professeur français et blanc finira par avoir une image négative de lui-même. Cela se répercutera au niveau des élèves, car leur propre identité est systématiquement dénigrée et dévalorisée. Le professeur «néant» devant s'écraser devant «l'être» des élèves appartenant à « d'autres cultures ». Les lycéens et collégiens se réfugieront donc dans la drogue et épouseront d'autres cultures et religions plus valorisantes à leurs yeux.
    Nous pouvons aussi souligner l'autodafé systématique qui est fait par certains enseignants de gauche dans les bibliothèques, vis à vis des revues et livres qui ne dénigrent pas la culture nationale.
    Les professeurs qui, malgré tout ont conservé une image positive d'eux-mêmes, des valeurs de leur pays, la fierté de soi seront mal notés par leur hiérarchie et on leur demandera de changer de personnalité. Ceux qui ne peuvent le faire ou ne sont pas encore titularisés seront éliminés ou mis à la retraite, et on soulignera leur manque de faculté d'adaptation.
    Cette véritable chasse aux sorcières a parfois des formes sournoises mais des conséquences dramatiques pour certains individus avec perte d'emploi et donc de ressources. Notre société totalitaire veut à tout prix fabriquer un moule d'homme universel : « celui qui n'est rien, défini à la naissance comme néant et rejoignant le néant ».
    par Patrice GROS-SUAUDEAU Statisticien - Économiste

  • Il n’y a pas de vacances pour les camelots du roi

    Vive les camelots du roi !

    Les militants d’Action française resteront mobilisés pendant l’été.Ils sont invités, notamment, à poursuivre, aux quatre coins de la France, les ventes à la criée de l’Action Française 2000.

    L’année laborieuse se termine pour l’ensemble de nos militants, en particulier pour nos étudiants.

    Le soleil, cette fois ci bien présent, va disperser bon nombre d’entre nous aux quatre coins de la France dont il nous sera loisible de célébrer la beauté de sa nature et de ses monuments témoignant par leur majesté que la vrai période d’obscurantisme est celle que nous vivons aujourd’hui depuis un peu plus de deux siècles.

    La vie politique ne s’arrête pas pour autant et nous devons à nos aînés les camelots du roi de continuer où que nous soyons, à la campagne, sur le littoral ou à travers les massifs montagneux de diffuser nos idées. Le journal l’Action Française 2000 qui est le digne héritier de l’Action Française du temps de Maurras, Pujo , Daudet…est , selon de nombreux témoignages, de plus en plus appréciée pour la qualité de son contenu. C’est le principal canal de diffusion d’une pensée structurée, dynamique, inventive qui fait l’admiration de beaucoup de vrais patriotes.

    Avant de nous retrouver plus nombreux encore au camps Maxime Réal del Sarte qui se tiendra fin août, un nouveau numéro de l’Action Française 2000 sortira le 1er août et pourra être vendu tout le mois. Alors, chacun doit prendre part, comme faisaient naguère, Maxime et ses camarades, à la vente à la criée du journal, sur les places, à la sortie des églises et, pourquoi pas, sur les plages.

    Ne laissons aucun répit à la République ; faites vous envoyer quelques numéros, passez votre commande dés maintenant..

    Un tableau des meilleures ventes par sections ou fédérations sera affiché et publié sur le site de l’Action française ainsi que dans l’édition du journal de la rentrée de septembre.

    Héritiers des camelots du roi , chers camarades, ne vous arrêtez pas de semer pour que la France demain se recouvre de Lys.

    Olivier Perceval

    Secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • Islam et République, les dangereuses insinuations de Noël Mamère

    BORDEAUX (via Infos-Bordeaux) – Toujours prompt à dénoncer les « catholiques intégristes », le maire de Bègles semble beaucoup plus frileux vis-à-vis des islamistes.

    Dans une tribune parue chez nos confrères de Rue 89, le député de Gironde réagit aux évènements de Trappes qui nous obligent « à réfléchir sur la vague d’islamophobie qui s’est emparée de notre pays » !

     

    L’ancien journaliste, loin de mettre en cause la violation manifeste de la loi par des musulmans voulant provoquer la République, s’interroge : « Pourquoi interpeller en plein ramadan une jeune femme voilée, sachant que durant cette période, un tel geste peut être interprété comme une provocation à l’égard des populations musulmanes ? ».

    Noel Mamère dénonce donc « un racisme d’Etat qui s’est lentement insinué dans la société française » et annonce sa proposition pour pallier aux problématiques communautaires des banlieues : « appliquer l’égalité réelle des droits, ce qui suppose un investissement sans commune mesure avec nos capacités actuelles ».

    Il est vrai que céder aux revendications de musulmans souhaitant imposer leurs normes et leurs coutumes religieuses en France, éviterait le conflit. Ce type de réflexion est typique d’une certaine gauche ayant gardé un fort esprit Munichois. Comme le disait Winston Churchill, « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous aurez le déshonneur et vous aurez la guerre » !

    http://fr.novopress.info

  • Lettre à un veilleur

     

    Du fond de l'été, au coeur des vacances, au moment où certains croient et espèrent que les autres, tous les autres lâchent, nous recevons cette lettre à un Veilleur, à tous les Veilleurs, à tous ceux qui croient, à tous ceux qui veulent croire, à tous ceux qui espèrent, à tous ceux qui, si nombreux, ne lâchent rien, rien de rien.

     

    Veil"Je ne dirai pas mon nom. Je ne dirai rien sur moi. Rien, à part que j’ai 15 ans. Rien, à part que je ne suis pas homophobe, que je ne suis pas extrémiste, que je ne fais pas partie d’une secte, ni rien de ce genre, mais que je suis catholique, et que je fais partie, comme tous les adolescents, de la jeunesse française, et je m’intéresse à ces lois sociales qui sont discutées en ce moment, car elles vont constituer mon avenir, ton avenir, notre avenir, à nous les jeunes de France. Je ne dirai rien d’autre sur moi, rien, à part que, comme toi, ce soir, je veille.

    Dès le début, je savais que la loi Taubira allait passer, et pourtant, je n’ai rien lâché, j’espérais que je me trompais, que tout allait rentrer dans l’ordre. Et aujourd’hui, la loi est bel et bien passée, mais je ne lâche toujours rien. Je reste fidèle à ma façon de penser, à ma foi et aux engagements que j’ai pris un jour. Je veille, je prie, j’espère. Car je pense que contre un gouvernement qui nous ignore et nous méprise, ce sont nos meilleures armes, bien plus puissantes que les manifestations et la violence. Même si sur le moment, on se demande à quoi ces soirées passées à veiller vont servir, on se dit que cela ne servira sûrement à rien, je crois qu’on ne pense pas assez à l’avenir. Regarde les Vendéens par exemple : ils ont combattu pour leur foi et pour leur roi, peut-être en se demandant, comme nous ce soir, à quoi cela allait servir. VliEt aujourd’hui, trois siècles après, on parle encore d’eux ! On parle encore de ces paysans et de ces quelques nobles, qui ont eu le courage de se révolter contre un gouvernement qui les oppressait. J’aimerais tellement que dans trois siècles, on parle encore de notre mouvement, qu’on parle encore des veilleurs, qu’on parle encore de la Manif pour Tous… Alors, comme les Vendéens, Veilleur, je te demande de ne rien lâcher. De rester fidèle à toi-même, à ton idéal, à tes idées politiques, à tout ce qui te caractérise et fait de toi quelqu’un d’unique au monde.

    Malgré trois manifestations, et à chacune plus d’un million de personnes dans la rue, la loi est passée. Mais j’ai envie de dire, de crier, « Et alors ! » A la manière de Guillaume d’Orange dis-toi « qu’il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. ». Nous n’avons pas réussi à faire entendre notre voix. Alors ne t’arrête pas là ! N’abandonne pas ! Ne te dis pas « Après tout pourquoi pas ? » Non ! Pensons comme Tocqueville que « Ce qui met en danger la société, ce n’est pas la corruption de quelques uns, c’est le relâchement de tous. ». Veux-tu être la cause, par ton relâchement, de la perte de la société ? Non ? Alors ne lâche rien ! Je crois en toi. Ne te laisse pas influencer par les idées de la société moderne. Pense à moi, qui veille avec toi ce soir. Pense à ta famille. Pense à tous les manifestants, à tous les veilleurs, qui ont subit les violences policières, alors qu’ils n’avaient rien demandé. Pense à tous les innocents qui vont subir seuls les conséquences de cette loi. Que tu sois athée, catholique, protestant, juif, musulman, ou de je ne sais quelle autre religion encore, je ne te demande que quatre choses : prie, espère, veille, résiste. Pour la France, pour la famille, pour les manifestants et les veilleurs subissant des violences policières, pour les enfants.

    Courage ! Tout n’est pas fini ! Au contraire, tout vient à peine de commencer… Je crois en toi. Tu portes l’espérance, et moi aussi. On ne lâchera rien ! Jamais ! Jamais ! Jamais !

    Une veilleuse.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quelques questions encore permises, par Le Crieur du Cœur

    Tous les commentaires et les« petites phrases », ainsi que les très profonds (donc creux !) discours dont on nous rebat les oreilles et les yeux depuis des décennies, ont une remarquable (mais peu remarquée) caractéristique : l’absence de tout recours et de tout retour à la source même des événements dont il est traité !
    Cette censure des mots et donc des idées est, elle, prétendue « correcte » !!! Alors qu’elle est, en réalité, la pire forme de mensonge ; elle rappelle cette constatation de triste mémoire, dont l’auteur était ministre de la propagande, le ministre nazi de Hitler, Goebbels : « Plus un mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru… ».
    Pour accéder à la vérité aujourd’hui, il faut donc démasquer les politiques correcteurs, dévoiler les vérités cachées puis oubliées dans ce fatras médiatico-politique. Je vous propose aujourd’hui, quelques questions, car, à l’époque où l’on ose dire crûment que l’on veut, non seulement changer une société qui n’est pas si terrible que l’on nous le dit, mais que l’on a la folle prétention de changer, en un ou deux quinquennats (espoir fou) changer la civilisation !!!!¢ 
    Ma première question, la plus importante, concerne un credo qu’il faut traduire car il est fondamental : POURQUOI le slogan communiste n’a-t-il jamais été traduit ??? « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » Mais si l’on traduit en langage clair cette escroquerie pseudo-intellectuelle, cela ne peut que donner : « Chacun bossera tant qu’il peut, et partagera les fruits de ses efforts avec ceux qui ne font rien de constructif (ou ne font rien du tout… » Vous connaissez beaucoup de partageux de ce genre ???
    La deuxième question est, elle aussi, primordiale : POURQUOI accepte-t-on passivement l’abus trompeur du mot « égalité » qui est à l’origine d’abus de droit sans nombre ; tout d’abord, parce que cette idée est absolument abstraite car elle recouvre une idée des plus néfastes : dans la nature, rien n’est « égal » à rien. Et l’idée  s’est propagée parmi des esprits incapable de mémoriser donc de comprendre un groupe de quelques mots dont la vraie formulation est « l’égalité des droits » et NON une idiote équivalence, ni une impossible car inhumaine similarité ; et même pas une singerie, car même les singes font preuve d’individualités !!! En fait, pour autant que l’on puisse l’imaginer, l’égalité de presque tous les individus ne semble se trouver que dans les fourmilières… Car la véritable égalité des droits, c’est le droit à être différent, ce qui implique des droits différents et non la stupide prétendue équivalence des sexes, des talents, mêlée à des identifications aussi arbitraires que fallacieuses…
    De là aurait dû surgir depuis longtemps une troisième question : POURQUOI nul ne parle jamais du droit aux droits ? Ah ! Mais oui ! Serait-ce parce que, dans la foi communiste, ce serait soulever la question épineuse du mérite ???
    Quatrième question : qu’est donc la démocratie ? C’est le pouvoir du Peuple ! Oui, mais QUI est vraiment « le peuple » ? Lorsque les masses populaires (vocabulaire marxiste méprisant) sont trompées ou embrigadées par des éléments tels que ceux du fascisme brun des années trente, ou rouge de 1917, ou par des extrémismes religieux et tant d’autres, la démocratie est vite assimilée au pouvoir d’une minorité agissante…
    Cinquième question : quelle soumission peut s’avérer « modérée » ? Demandez-le donc aux femmes battues, aux exploités des pays dit « émergents »… Et lorsque « soumission » se traduit par le mot « Islam », on peut se demander quel Islam est modéré : le chiite ? le sunnite ? le salafiste ? l’alaouite ? toutes ces tendances se combattent pourtant… ou bien celui dont les Tunisiennes souffrent ? ou les Égyptiennes ?
    Sixième question : dans quelles oubliettes est passée l’Histoire de France – si tant est qu’elle ait été un seul jour connue ?? au mépris de la réalité des relations internationales, critiquer aujourd’hui les USA sous le prétexte d’une indignation ignorante des réalités du monde qui les pousse à défendre un traître à sa patrie. Car la recherche du renseignement existe depuis des millénaires, bien avant la création des États tels que nous les connaissons aujourd’hui !!! Et de surcroît, que les USA éprouvent le besoin de savoir ce qui se trame au cœur ( ???) d’une Union Européenne oligarchique et fort bien payée**, qui devient de plus en plus soviétoïde, quoi d’étonnant ?? Toutes ces pastèques (n’oubliez pas : vert dehors mais rouge dedans comme disait Pasqua), ont-elles protesté lorsque Mitterrand  avait nommé ministre des transports, poste hautement stratégique, un certain Charles Hernu que toute la Presse a révélé avoir été un espion aux ordres de l’URSS ??? Et si notre pays cessait de se renseigner sur les desseins de certains pays, mais ce serait de la haute trahison !!!!
    Septième question : POURQUOI « être de gauche » implique-t-il être aveugle et sourd aux réalités du monde moderne ???
    Ces questions, il faut vraiment les crier, comme le fait pour vous Le Crieur du Cœur*
    **Un seul modeste exemple : Est-il exact que le salaire de la directrice du FMI est de l’ordre de mille euros par jour, sans compter la voiture de service, l’exonération d’impôts, et autres « menus »  avantages ???
    Post-scriptum : Correc-torts, gardez le silence !
    Il faut oser espérer que la sinistre politicaillerie-correctrice qui a déjà provoqué les tragédies qui ont assombri les « printemps arabes » ne vont pas recommencer à vilipender les généraux laïques qui viennent de libérer le peuple égyptien d’une dictature d’extrémistes religieux : et qu’elle ne va  ne va pas recommencer dans ses propos stupides, qui voudrait à tout prix que les mots : « général » et « armée » ne puissent jamais signifier liberté (notamment des femmes) et laïcité ! Ces pseudo-gauchistes demeurés ont oublié, c’est évident, qu’ils doivent leur liberté (de dire et médire) à des généraux, (dont je ne citerai que quelques noms de l’Histoire récente,  pour ne pas remonter jusqu’à notre Révolution) : De Gaulle, Leclerc, Juin, Montgomery, Eisenhower, Patton, Rokossovsky, Koniev, Joukov et bien d’autres ; et si, dans quelques pays moins connus, c’est l’armée qui garantit les libertés, alors, TAISEZ-VOUS, masturbateurs d’idées fallacieuses, et cessez de confondre libertés avec utopies… Car, une fois de plus, le délire verbal est le pire tueur de l’activité politique. Et cela aussi, il faut le crier pendant qu’il en est encore temps… Et, cette fois encore, c’est Le Crieur du Cœur qui sonne le tocsin…

  • Renaud Camus : Le Changement de peuple, par Louis Montarnal *

     

    Comment un peuple peut-il accepter de se laisser déposséder de lui-même ? Comment ses dirigeants peuvent-ils l’encourager à aller en ce sens et le persuader que toute autre direction, dont celle qui consisterait à vouloir persévérer dans son être, serait criminelle ?

     

    Est-ce fatigue ou lassitude, volonté de disparaître, inconscience, ethno-masochisme ? Cela s’explique-t-il aussi par le cosmopolitisme desdits dirigeants pour lesquels la France, « patrie des droits de l’homme », est la terre de tous par convention, contrat et naturalisation (toutes choses abominables mais qui permettent aisément aux métèques de parvenir) ?

    Quoi qu’il en soit, Renaud Camus fait partie de ces rares consciences qui sonnent le tocsin en espérant réveiller leur peuple assoupi du sortilège qui l’emprisonne. Après La Grande Déculturation (2008), Décivilisation (2011) et Le Grand Remplacement (2011), Le Changement de peuple constitue une nouvelle étape dans l’analyse lucide de notre bel aujourd’hui.

    Le peuple français assiste donc passivement à son remplacement par d’autres peuples sur son propre territoire (après de très rapides car, impossibles, phases de cohabitation), avec ce que cela suppose de changement de moeurs, d’usages, de coutumes, de traditions, de façon de voir le monde et d’habiter une patrie. Pour parler plus directement, l’africanisation et l’islamisation de la France entraînent sa tiers-mondisation et son ensauvagement.

    Le patronat, devenu apatride, n’est bien entendu pas pour rien dans une telle substitution tant les intérêts économiques à court terme et le profit le plus immédiat, dans un contexte de mondialisation, nécessitent la mise en concurrence la plus large possible des travailleurs afin de diminuer la masse salariale (c’est pourquoi, d’ailleurs, les nationalistes ne doivent pas négliger l’enseignement d’un certain socialisme non marxiste.) Au-delà, la fabrication en chaîne de « l’homme remplaçable », sans attaches ni assises, demeure dans la ligne de mire du capitalisme international.

    Parmi les autres causes de la « contre-colonisation », même si Renaud Camus ne s’y attarde guère, figure la politique de l’Union européenne.

    Les « voyous diversitaires » ne mènent pas seulement « la guerre ethnique pour le territoire » mais contraignent ou invitent les collaborateurs et les traîtres (parfois zélés) à promouvoir des politiques coûteuses dont les autochtones sont fiscalement et socialement victimes. Pourquoi construire tant de logements dits sociaux et sacrifier tant de paysages si ce n’est pour loger les nouveaux arrivants ? (Les indigènes, eux, resteront sur liste d’attente.) Pourquoi la situation des prisons est-elle si désastreuse si ce n’est parce que le nouveau peuple les a, elles aussi, colonisées ? Or, il n’y a pas de problème de logement, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de prisons, mais un problème d’immigration de masse ; il n’y a pas de problème de sécurité et de violence, il y a un problème d’immigration de masse.

    Pour masquer ces faits bruts et irréfutables, la propagande sociologisante et marxisante édifie un monde Potemkine, un « règne du faux » que Renaud Camus appelle le « fauxel » ou « faussel », « double inversé du réel et le recouvrant entièrement », dont l’antiracisme constitue le dogme central. Littéralement, l’essentiel est de ne pas en croire ses yeux.

    Lutter contre la tiers-mondisation et donc le déclin de la France supposerait de supprimer toutes les invitations ou incitations idéologiques et économiques à nous coloniser, de procéder à des expulsions massives et de réviser le code de la nationalité. Cela supposerait que le peuple français reprenne en main son destin, chasse les oligarques et redevienne une famille de familles avec, à sa tête, un chef de famille et non des hommes de paille interchangeables.

    En attendant, des écrivains font oeuvre salutaire et Renaud Camus est de ceux-là. Nous devons soutenir celui qui a été mis au ban de la bonne société littéraire et qui a rejoint les parias et les proscrits. C’est de leur rang que partira la Reconquête !

    Louis Montarnal - L’AF 2867  http://www.actionfrancaise.net

    Renaud Camus, Le Changement de peuple, chez l’auteur, 114 p., 8,70 euros + frais de port, www.renaud-camus.net.

    *Louis Montarnal est rédacteur à L’Action Française 2000.

  • La politique du coup de menton ?

     

    Le gouvernement Hollande qui se veut apaisant annonce avec une certaine gravité par la voix de Manuel Valls qu’il a coupé de nouvelles têtes de l’Hydre abominable et qu’ainsi les valeurs de la république ne sont plus en danger.

     

    Parce que bien sûr, cela n’a échappé à personne, le vrai problème de la France aujourd’hui, c’est la monté du fascisme.

    On en a tous les jours l’illustration, à Trappes, à Brétigny sur Orges, à Brive dernièrement où la jeune femme enceinte de sept mois d’un militaire tous juste rentré du Mali s’est fait tabasser par une horde de squatter et a perdu son bébé. Les auteurs de tous ces méfaits, qui agressent la police de plus en plus souvent avec un sentiment d’impunité sans cesse d’avantage affirmé, probablement sont-ils tous des fascistes, et des racistes.

    Donc il fallait sévir contre ces nostalgiques de « Pétain, Brasillach et Maurras » (sic) Les personnages clés du complot qui continuent, malgré une épuration rigoureuse, à nourrir l’imaginaire de ceux qui menacent nos libertés.

    Apaisement ?

    En ce qui nous concerne à l’AF, les crânes rasés à grosses chaussures, ou les adeptes des chemises brunes, noires ou bleues, ce n’est pas notre tasse de thé.

    Donner comme argument que ces gens étaient des adeptes de Pétain, Brasillach ou Maurras je ne vois pas objectivement en quoi cela constitue un délit et on peut admettre que cette période de l’histoire demeure un sujet de débat, d’autant que ces personnalités ont payé cher de n’avoir pas été dans le bon camp.

    Et si le simple fait qu’une organisation évoque avec respect et objectivité ces acteurs de l’histoire, suffit à sa dissolution, alors je suggère au gouvernement de dissoudre par exemple la Sorbonne, l’université Lille III ou celle de Metz, qui ont organisé quatre colloques sur Maurras entre 2008 et 2011.

    Vive Maurras !

    L’Action française est un mouvement ancien, aussi vieux parait-il que le Parti Radical, mais qui à la différence du Parti Radical, n’a pas compté que des vichystes dans ses rang.

    En effet, la tradition de l’engagement total a fait qu’au lendemain de la guerre nous avions à peu près autant d’anciens résistants ou engagés dans les Forces Françaises Libres, que de partisans du Maréchal Pétain (parmi lesquels on trouvait d’ailleurs aussi des résistants). C’est comme ça que ça fonctionne à l’AF, on n’est jamais neutre.

    Il a fallu recoller les morceaux une fois la paix revenue et d’autres combats allaient permettre de refaire l’unité.

    Alors c’est vrai, nous contestons la République du mensonge, la République sectaire, la République soumise au mondialisme, comme une fatalité.

    Mais le vrai danger pour cette République, qui fort pertinemment et grâce à l’initiative significative de la poste, prend le visage timbré d’une prostituée étrangère et notoire, c’est le gouvernement normal du président normal qui en ont fait l’instrument d’une propagande anti-française.

    Si donc elle s’écroule, ce sera pour notre plus grand plaisir, mais seulement par la faute de la bande au pouvoir.

    Comme je ne suis pas rancunier je donnerai un conseil au président et à son ministre de l’intérieur, pour écarter la menace qui pèse contre la république déjà bien mal en point : Prononcez la dissolution du gouvernement…

    Mais malins comme je vous connais, vous vous accrocherez et nous ramasserons les morceaux.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • PMA : retour en catimini ? Réagissez !

    Les vieux caciques socialistes du Sénat relancent le débat sur la PMA avec une proposition de loi relative à l’ouverture de la PMA aux couples homosexuels. En parallèle, l’Académie de médecine “enquête” sur les couples homosexuels demandant à être parents.

    Pour ce qui est des sénateurs socialistes, leur démarche est claire : pas question de renoncer à accorder aux homosexuels un droit à l’enfant, au nom de l’égalité et du progrès :

    « Par la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, nous avons dépassé un ordre du droit qui se fondait sur une norme sociale majoritaire, un modèle familial ignorant la pluralité des modes de parentalité qui existent. Ce modèle familial, comme tous les autres, ne relève ni de l'évidence ni de la nature. Il n'est qu'une construction sociale et a donc, par son principe même, vocation à évoluer. Mais le droit, entravé par diverses réticences et conservatismes, a tendance à se transformer moins promptement que la société sur les questions qui la concernent. […] Parce que nous défendons tout ce qui peut contribuer à permettre aux couples de personnes de même sexe de vivre comme les autres, nous voulons leur donner accès à ce que notre société permet dans un souci d'égalité. C'est ainsi que l'intégration des personnes homosexuelles progressera et que les diverses formes de stigmatisation qu'elles subissent disparaitront. »

    Tranquillement cyniques, les sénateurs prévoient déjà d’ignorer les débats :

    « Le Comité consultatif national d'éthique a été chargé de remettre un avis sur l'assistance médicale à la procréation. Si cet avis pourra nourrir un débat, quelles qu'en soient les conclusions, il ne demeurera qu'un avis soumis à l'appréciation du législateur. »

    Quant à l’Académie de médecine, sous prétexte d’enquête, elle prépare le terrain à une PMA ouverte aux homosexuels en sous-entendant que la chose se pratique déjà et qu’il s’agit juste de mettre la loi en conformité avec “l’usage” : les partisans d’une conception assistée ouverte aux homosexuels ne s’y sont pas trompés en saluant cette initiative et en parlant même d’organiser une désobéissance civile militante sur ce thème. Gageons que le gouvernement et François Hollande auront pour ces désobéissants les tendresses qu’ils refusent à leurs opposants.

    Réagissez ! Interpellez vos élus, veillez dans leurs villes, expliquez ce que signifie cette proposition de loi. Réclamez un véritable débat, ne laissez pas les partisans de la PMA/GPA confisquer la parole avec le soutien actif du gouvernement et des législateurs !

    • Le texte de la proposition de loi :

    http://www.senat.fr/leg/ppl12-786.html

    • Les sénateurs l’ayant déposé :

    http://www.senat.fr/senateur/godefroy_jean_pierre01011g.html (Cherbourg-Octeville)

    http://www.senat.fr/senateur/courteau_roland80013x.html (Sallèles-d'Aude)

    http://www.senat.fr/senateur/cazeau_bernard98029w.html (Ribérac)

    http://www.senat.fr/senateur/raoul_daniel01016m.html (Angers)

    • L’Académie de médecine

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/23/01016-20130723ARTFIG00502-pma-et-gpa-les-partisans-montent-au-front.php

    • Gènéthique

    http://www.genethique.org/sites/default/files/fckeditor/decryptage_genethique_enquete%20confidentielle_amp_gpa_gynecologue_de_france.pdf

    http://www.printempsfrancais.fr