France et politique française - Page 4801
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Message des Syriens aux français, aux médias occidentaux et aux hypocrites M. Hollande et M. Fabius
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6 juillet : manifestation à vélo à Rennes
Départ du parcours vélo au Liberté à 10h. Trois points successifs de rassemblement :
- Place du Bas des Lices à 10h30
- Place de la République à 11h00
- Place de la gare à 11h30
- Fin du parcours vélo à 12h00, au Liberté.

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Veilleurs debout !
Que font les Veilleurs debout ? Certains écrivent comme celui-ci qui nous confie ce texte :
"Là, droits et imperturbables, immobiles dans la chaleur du jour ou la froideur de la nuit.
La scène est surréaliste.
Alignés, comme une armée silencieuse. Jeunes et moins jeunes aux visages d’ange, ils sont animés d’une force intérieure, transcendante, magnifique, que rien ne semble pouvoir ébranler face à la pierre terrifiante d’un monument imposant, d’un ministère, d’un palais de justice. Pierre, symbole d’un pouvoir que rien ni personne, ne semble plus pouvoir arrêter.
Rien? Si : Les Veilleurs ! Leur silence profond résonne comme un écho sans fin.
Ne faites pas de bruit, vous serez encore mieux entendus. La puissance de leur attitude et de leur silence est indéfinissable, sûrement portée par quelque chose là-haut….
Chacun veille à sa manière, gardien des valeurs, pointe de l’épée, phare dans la tempête ! Ils sont d’autant plus beaux qu’ils impressionnent : ils veillent un camarade, tombé dans la nuit froide d’une bataille qui ne fait que commencer.
Admirés, encouragés, jamais raillés, on les croirait tout droit sortis d’un livre ou d’un tableau de Maitre. Bravant la pluie, le froid, la chaleur, la faim et la fatigue, ils sont là, toujours là, immobiles…
Elle est ici même, parmi eux, à travers eux, l’âme de la France, de la vraie France; elle ne se révèle que dans les heures les plus sombres, où tout semble perdu.
Les veilleurs puisent leur force à l’intérieur, des heures durant, debout, fixes; une incroyable cohésion nait. Ils se relaient tous les jours, toutes les nuits. Quand l’un s’en va, un ami sort de l’ombre et prend sa place.
Les badauds et les touristes les soutiennent, les ouvriers et les cadres se relaient eux aussi pour les faire tenir, les soutenir, leur dire les yeux emplis d’émotion et d’admiration, ô combien ils sont admirables !!
Les veilleurs gagnent les cœurs et les consciences, insaisissables, intouchables dans leurs esprits.
Le bouclier du Bien vient remettre à leur place les forces de l’ordre voulant contraindre, saisir, anéantir ce si beau mouvement : brise qui devient mistral et que l’on ne peut enfermer dans un bocal.
La police, frappée en son Cœur, ne peux se résoudre à la violence, elle perd. La matraque ne peut lutter contre l’âme et l’esprit, les veilleurs sont vainqueurs !
Bravo à eux, Pour la France, la Famille, et Nicolas !
Augustin de Baudreuil
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Il est plus facile d’arrêter les jeunes qui prient que ceux qui sèment la terreur
De Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :
"Il est plus facile d’arrêter les jeunes qui prient que ceux qui sèment la terreur en banlieue. On ne parle guère des Veilleurs dans la presse. On en parle davantage sur Internet, mais n’étant pas high-tech, j’ignore le fonctionnement de ces trucs modernes.
Je faisais escale à Paris et j’avais su qu’une veillée était fomentée après la tombée de la nuit sur la place de la République. M’y voici. Ils sont quelques centaines, assis sagement sur deux terre-pleins de part et d’autre de la statue. Deux groupes, donc, serrés de près par une pléthore sidérante de gendarmes mobiles harnachés comme si planait une grave me nace de subversion, voire de révolution.
Je retrouve un ami impliqué dans le mouvement et je m’assois à ses côtés. Une sono diffuse une voix qui exhorte à la courtoisie vis-à-vis des policiers, puis lit un texte de Camus, un passage du Mystère de Jeanne d’Arc, de Péguy, une prédication de Martin Luther King relative aux lois respectables parce que justes et à celles qui ne le sont pas.
La voix s’interrompt, des mains s’agitent en guise d’applaudissements et une mélopée s’élève : l’Espérance, me dit mon ami, un chant scout. La plupart des Veilleurs sont jeunes ; certains brandissent un portrait de Gandhi pour attester de leur pacifisme. Ambiance recueillie, sous l’oeil perplexe des gendarmes habitués sans doute à des manifestants plus vindicatifs. L’un d’entre eux, barré de tricolore et muni d’un porte-voix, annonce une première sommation.
Impression qu’il improvise un rôle burlesque dans une comédie de Goldoni, car il manque un ennemi plausible dans son jeu de rôle. Les Veilleurs n’abîment rien et ne dérangent personne ; ils écoutent des textes dont les auteurs n’étaient ni des factieux ni des imprécateurs, encore moins des ultras. Péguy, Luther King… Ce qu’ils chantent n’a rien de martial. Soudain, se pointent une bonne vingtaine de cars de police. Les gendarmes serrent les rangs, nous sommes au sens propre sous leurs bottes. Contraste inouï entre cette débauche de moyens policiers et l’absence de la moindre présomption de désordre. Les chants reprennent, on se tient par les coudes, toujours aussi sagement. Seconde sommation.
De l’autre côté de l’avenue, un homme de cabinet dépêché par le préfet de police est venu parlementer. Des avocats ont rejoint ce groupe et prennent des photos. Du côté où je me trouve, les gendarmes commencent l’embarquement des Veilleurs. Dont mon ami. J’hésite. Je finis par rentrer chez moi avec la mauvaise conscience du déserteur.
À 9 heures, le lendemain matin, cet ami m’appelle. Le panier à salade l’a largué avec ses frères d’infortune dans un commissariat où les attendait un régiment d’officiers de police judiciaire. Contrôle d’identité, fouille : on les a fait glander jusqu’à 4 heures du matin pour les humilier et les intimider, puis on les a relâchés. Le prétexte de cette flicomanie inepte, c’est l’interdiction d’un attroupement non autorisé. Aussi, devant le Palais de justice ou l’Assemblée nationale, des Veilleurs debout se plantent à 10 mètres les uns des autres, afin d’éviter le motif d’une interpellation. Mais les policiers reçoivent l’ordre de les pousser de sorte qu’ils forment un groupe. Alors on décrète l’attroupement et on embarque. Il y aurait de quoi rigoler si, au même moment, dans telle banlieue, des bandes innombrables de voyous ne semaient impunément la terreur. Ceux-là, les flics, les magistrats et les politiques en ont peur.
Outre la fébrilité infantile du pouvoir, cette mascarade trahit son arrogance et son mépris. Les Veilleurs sont plutôt croyants, en tout cas en quête de spiritualité ; ça suffit à les expédier dans l’enfer des “réacs”, alors qu’ils ne sont aucunement politisés. En revanche, ils sont déterminés et essaiment dans de nombreuses villes.
Le pouvoir a tort de miser sur leur lassitude : ce qu’ils ont réveillé dans l’inconscient de notre pays n’est ni médiocre ni anodin et promet de n’être pas éphémère. Si j’étais de la bande à Hollande, j’essaierais au moins de comprendre. C’est peut-être beaucoup leur demander. Pour l’heure, la lutte continue et l’honneur exige qu’on la soutienne, autant que la raison."
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Soumis et imprévoyants
Nous l’avons souvent dit ici, les Etats-Unis défendent farouchement leurs intérêts et on ne saurait le leur reprocher. Mais ce n’est certainement pas une raison pour que nos gouvernements successifs acceptent sans broncher que notre pays soit traité comme une République bananière, trahissant ainsi de nouveau le mandat que leur a confié le peuple souverain. Nouvelle illustration de l’attitude de dhimmitude qui est celle de la gauche atlantiste devant l’hyperpuissante américaine, l’ahurissante affaire du refus de la France, comme d’autres pays de l’UE, de survol de l’avion du président bolivien Evo Morales. Au motif que son appareil était soupçonné d’abriter l’ex agent de la NSA Edward Snowden, à la recherche d’un asile politique, celui-ci a été contraint d’atterrir à Vienne (Autriche).
L’Equateur le Venezuela, l’Argentine, le Chili, le Brésil ont exprimé par la voie diplomatique leur mécontentement et leur solidarité avec leur homologue bolivien. L‘Union des nations sud-américaines (Unasur, qui regroupe 12 pays), a fait part de sa « solidarité » et de son « indignation » , indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères du Pérou qui exerce la présidence tournante de l’organisation. Depuis Caracas, l’Alba (Alliance bolivarienne pour les peuples, qui compte huit membres autour du Venezuela) a critiqué « une situation grave due à l’impérialisme nord-américain et ses alliés européens ».
Les partisans du président Evo Morales, nationaliste indigéniste campant sur des positions plutôt altermondialistes, partisan de la décroissance et lié aux régimes vénézuélien et cubain par une même opposition aux Etats-Unis, ont organisé hier une manifestation devant ambassade de France à La Paz. Des drapeaux français ont été brûlés, des pierres ont été jetées sur fond de slogans hostiles à notre pays.
Le quotidien Le Monde l’a relevé, « l’autorisation d’accès au territoire national fait partie des droits régaliens des Etats. Mais une interdiction après décollage d’un avion transportant un président et qui a fait approuver son plan de vol au préalable semble sans précédent. »
Avec une hypocrisie toute socialiste, Laurent Fabius « a téléphoné à son homologue bolivien pour lui faire part des regrets de la France suite au contretemps occasionné pour le président Morales par les retards dans la confirmation de l’autorisation de survol du territoire par l’avion du président », a indiqué le porte-parole du ministère, Philippe Lalliot.
Car depuis Berlin, François Hollande a vendu la mèche. Il a confirmé qu’il était suspendu au feu vert de Washington interdisant tout départ de Edward Snowden. Il a ainsi avoué avoir « immédiatement donné l’autorisation de survol de la France à l’avion transportant le président bolivien, Evo Morales », uniquement quand il a appris que ce dernier était à bord de l’appareil sans l’ancien agent américain, car « Il y avait des infos contradictoires sur les passagers qui étaient à bord ».
Bref, M. Hollande joue aussi bien le rôle de féal de Washington que ne le fit en son temps M. Sarkozy, accusé en septembre 2006 par un Laurent Fabius alors dans l’opposition d’être « le futur caniche du président des Etats-Unis »…Le changement c’est pas maintenant.
La dernière réaction un peu digne et virile face aux activités d’espionnages récurrentes des Américains à notre endroit fut celle de Charles Pasqua en 1995, alors ministre de l’Intérieur . Considérant que les Etats-Unis avaient eu un «comportement inamical, venant de services alliés», cinq Américains (notamment quatre diplomates, dont le chef de poste de la CIA à Paris) qui «se livraient à des activités incompatibles avec le statut sous lequel ils résidaient en France» avaient été expulsés. Ils étaient accusés d’espionnage militaro-économique, notamment dans le domaine des télécommunications.
A contrario, en mai 2012, quelques jours avant le second tour de l’élection présidentielle, le piratage des réseaux informatique de l’Elysée par les Etats-Unis n’avait entrainé aucune réactions, alors même que des notes secrètes des plans stratégiques avaient été récupérés sur des disques durs, que des ordinateurs de proches conseillers de Nicolas Sarkozy avaient été fouillés rapportait l’Express…
Sur cette question plus générale de l’espionnage électronique dont la France fait l’objet, il s’agit de rappeler quelques vérités. Car si l’espionnage militaro-économique entre « bons alliés » a toujours été de mise, il existe toute de même des méthodes pour s’en prémunir, malgré les moyens colossaux dont disposent les services de renseignements américains comparés aux nôtres.
D’abord cette évidence : Il ne faut pas s’étonner que les agences yankees piochent, analysent et fouillent dans les données sensibles électroniques émanant de nos pays…quand elles sont hébergées stockées par les grands groupes américains qui sont en position ultra dominante et quasi hégémonique. Elles n’ont qu’à demander pour se servir.
Il s’agirait aussi d’avoir une production de composants logiciels/électroniques franco-françaises… afin de ne pas devoir les acheter à l’étranger !
Autre constat, la nécessité de la mise sur pied d’un chantier national consistant à sécuriser les WAN/MAN Français. Il est impératif de de dresser une digue solide capable de résister aux attaques informatiques internationalisées auxquelles ce livrent régulièrement la Chine, les États-Unis mais aussi d’autres Etats.
Bref, là encore constate Bruno Gollnisch, tout est question d’autorité, de souveraineté, de volonté politique ; toutes choses dont sont singulièrement dépourvues les politiciens de l’UMPS. Les enseignements de l’Histoire sont impitoyables : malheur aux peuples dont les chefs ont la main molle et qui comptent sur les autres pour assurer la sécurité des nations dont ils ont la charge.
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Mensonge et désinformation sont les deux mamelles du Pouvoir
Plus précisément, désinformation, intoxication, subterfuge, mensonge, tromperie ou machination sont les outils de la ruse, une très vieille histoire. Souvenons-nous du cheval de Troie.Plus près de nous, on se rappellera que le 3 avril 1943, à Katyn, les militaires allemands exhument les corps d’officiers polonais exécutés en 1940 par le NKVD sur ordre de Staline et du Politburo du Comité Central du Parti Communiste d’Union Soviétique, daté du 5 mars 1940. Trois commissions d’enquête et un film tourné entre le 10 avril et le 3 juin 1943 attestent de ce crime communiste. La désinformation anglo-américano-franco-soviétique tourne à plein régime et ce crime imprescriptible, selon la convention sur le génocide adopté par l’ONU en 1948, ne sera largement publié et porté à la connaissance du grand public qu’à la fin des années 90.
Intox encore, fin mai 1944 : opération FORTITUDE dans le Kent avec faux camions, faux chars, faux canons et des milliers de tentes et de réchauds de cuisine, destinés à tromper les armées allemandes vers un faux débarquement dans le Pas-de-Calais (juste en face). Bingo, Hitler tombe dans le panneau !Désinformation permanente toujours, organisée et mise en œuvre par le Parti Communiste Chinois du 1er Octobre 1949 à aujourd’hui, mais plus particulièrement durant le règne de Mao-Tsé-Toung : « La longue marche » en 1934-35, la campagne des « Cent Fleurs » en 1956, le « Grand Bond en avant » en 1958, la « Révolution Culturelle » en 1966, avec la promotion du petit Livre Rouge, sont autant d’épisodes sanglants, vantés hier à la gloire du « Grand Timonier » avec la complicité des intellectuels collaborateurs-bourgeois de la caste politico-médiatique européenne. Aujourd’hui, les LAOGAIS (1.447 camps dans 33 provinces chinoises) continuent à être utiles au régime pour y parquer les « déviationnistes » et les « brigands ». RIEN n’a changé dans l’Empire du Milieu et à lui tout seul, le P.C.C est coupable de plus de 60 millions de victimes !En décembre 1989, après la destitution de Nicolas Ceausescu, le monde entier sanglote en voyant les images du « charnier de Timisoara » et le chiffre de 4.632 victimes est avancé : grossier mensonge ! En vérité, il n’y en a pas une cinquantaine. Plus fort, on nous a montré les images d’un homme et les cadavres d’un nourrisson et d’une femme : l’homme qui pleure sur le corps du bébé, n’est pas son père et l’enfant est décédé de mort subite ; la femme mise en scène n’est pas l’épouse de l’homme, ni la mère du bébé et elle est morte d’une cirrhose du foie ! ! ! MANIPULATION et MYSTIFICATION ! !Quelques mois plus tard, l’armée irakienne envahi le Koweït, le 2 août 1990 (territoire libéré en Février 1991). Le 10 octobre, une prétendue Nayirah déclare devant le Congrès américain qu’elle a vu les soldats irakiens entrer dans la maternité, arracher les bébés des couveuses et leur écraser la tête contre les murs… En réalité, le témoin est la fille de l’ambassadeur du Koweït à Washington et RIEN n’est vrai dans tout ce qu’elle raconte pour une campagne de désinformation qui a coûté 10 millions de dollars et destiné à tout mettre en œuvre pour une future intervention militaire américaine.Durant la 2ème guerre du Golfe, la tromperie s’est encore surpassée. Le 5 février 2003, le show devant le Conseil de Sécurité de l’ONU est assuré par Colin Powell, secrétaire d’État américain et ancien chef d’état-major de l’US Army. Tout y passe : les arguments « irréfutables » fondés sur des informations « sûres et fiables » et aussi des renseignements de « première main ». Et le clou de la représentation est un tube d’anthrax utilisé par les terroristes, brandi par Colin Powell, avant la projection de l’image d’un tube d’aluminium prouvant que les irakiens enrichissent de l’uranium en vue de fabriquer un jour une bombe atomique… Les honorables représentants au Conseil de Sécurité en restent bouche bée. Mais ne croient pas un mot de ce qu’ils viennent d’entendre : l’Amérique n’arrivera jamais à rassembler les 9 voix nécessaires pour une résolution sous chapitre 7 autorisant à utiliser la force.Car l’exposé de Colin Powell est un pur montage de bric et de broc. TOUT EST BIDON, les « preuves » en carton-pâte. Les fameux camions labos « bactériologiques » ne sont que des véhicules logistiques de ballons-sondes météos. Les bases « d’armes chimiques » ne sont que des déchetteries. Et le comble est que le fameux rapport « accablant » de 19 pages, distribué aux parlementaires 2 jours auparavant, n’est qu’une thèse de 3ème cycle publiée en 1991 par un irako-américain Ibrahim Al-Marashi, mais présentée comme un rapport britannique « irréfutable ». Le pot aux roses est dévoilé dès le 7 février et Tony Blair a dû s’en excuser. Précisons que Colin Powell avait déjà lu quelques jours avant son intervention devant le Conseil de l’ONU, le rapport rédigé par Lewis Libby, (directeur de cabinet du vice-président Dick Cheney) et avait conclu : « C’est de la merde » ; c’est pourquoi il a exigé que George Tenet -patron de la CIA- soit à ses côtés, pour ne pas porter seul le chapeau…TOUT EST FAUX ! Car ces va-en-guerre mentent, cyniquement, délibérément ; ils estiment que la fin justifie les moyens. Et après les attentats du 11 septembre 2001, Paul Wolfowitz, numéro 2 du département de la Défense, avait déjà créé une officine chargée de recueillir toutes les dépêches d’agences pour ne retenir et diffuser que celles qui pouvaient amener les naïfs à croire que l’IRAK possédait des armes de destructions massives, malgré les centaines d’inspections de l’ONU qui prouvaient le contraire.
Paul Wolfowitz a d’ailleurs reconnu, bien plus tard : « Ce thème des armes de destruction massive a été retenu, parce que c’était le seul sur lequel nous pouvions tous tomber d’accord » ! ! !Alors, méfiez-vous du poids des mots et du choc des photos ! TOUT se manipule, se travestit et se transforme… selon les intérêts en jeu.Avec le « Printemps arabe », la « Révolution de Jasmin », les manifestations en Tunisie, en Égypte, en Libye, au Yémen, à Bahreïn, la guerre au Mali, et maintenant la rébellion en Syrie, la « propaganda-staffel » américano-sioniste déverse ses mensonges grâce à la complicité des medias aux ordres.En France, au mois de juin, l’Assemblée Nationale a observé une minute de silence à la mémoire de Clément Méric, « tué par le fââââchisme »… alors même que la réalité des faits oblige aujourd’hui la classe politique, médiatique et culturelle à reconnaître que ce militant gauchiste était l’agresseur et qu’il est mort accidentellement. En état de légitime défense, Estéban, la cible de Méric, croupit injustement dans les geôles de la gueuse. Une fois encore, le Pouvoir a utilisé la désinformation pour tromper le public.Comme l’écrivait Paul VALERY : « Le mensonge et la crédulité s’accouplent pour former l’opinion ».Pieter KERSTENS http://www.francepresseinfos.com/ -
Politique politicienne à l'Elysée
Valeurs Actuelles révèle :
"il existe pourtant bien un “cabinet noir” à l’Élysée, chargé de veiller à la mise hors circuit de l’ancien chef de l’État et d’orchestrer le rythme des “affaires” qui ternissent son image. À sa tête : le commandant militaire de l’Élysée, le colonel de gendarmerie Éric Bio-Farina, au profil autrement plus compatible avec la gestion d’un cabinet noir. Au mois d’avril 2013, le colonel Bio-Farina vient trouver le chef du service des transmissions et de l’informatique de l’Élysée, un contractuel en poste depuis le précédent mandat. Il lui demande d’accéder, dans le réseau informatique de la présidence, à l’ensemble des données du quinquennat de Sarkozy afin d’y récupérer des documents “sensibles” — invoquant de potentielles demandes de la justice. Problème : cette requête, en plus d’être gênante, est irrégulière. À la fin de chaque mandat présidentiel, le chef de l’État signe un protocole d’accord avec les Archives nationales pour qu’y soit versé l’ensemble des documents du quinquennat. Ces archives n’appartiennent qu’à ceux qui les ont produites, lesquels en conservent le bénéfice exclusif d’exploitation. Malgré plusieurs scènes de “menaces”, le chef du service informatique refuse de violer le protocole. Il s’arrange même pour que les archives 2007-2012 de la présidence soient mises à l’abri, sous scellés. La sentence tombe immédiatement : l’homme est mis au placard, rétrogradé au rang d’adjoint de son service. Un licenciement de fait. Le colonel Bio-Farina agit-il sur ordre contre Sarkozy ? Fonctionnaire zélé, c’est en tout cas lui qui s’est empressé, quelques semaines plus tôt, de livrer à la justice la liste des personnes venues à l’Élysée entre 2007 et 2012 en passant par la grille d’honneur, dont Bernard Tapie — lequel ne s’en cachait pourtant pas…
On entend déjà le pouvoir socialiste crier au fantasme — qui peut croire Hollande capable de donner de tels ordres ? —, offrir un sourire de complaisance et invoquer le zèle d’un fonctionnaire. Un détail, néanmoins, attirera l’attention : avant de prendre ses fonctions à l’Élysée, le colonel Bio-Farina dirigeait depuis trois ans le groupement de gendarmerie de Corrèze, basé à Tulle, fief du président… Celui-ci n’est pas pour autant un intime de Hollande, mais il est arrivé à l’Élysée par l’intermédiaire d’Alain Zabulon, préfet de… Corrèze avant de devenir directeur de cabinet adjoint du président. « Bio-Farina est connu pour être un homme de cabinet, il n’agit que sur ordre », nous confie un haut cadre de la gendarmerie. Quant à Zabulon, Hollande vient de lui confier le poste ultra-sensible de coordonnateur national du renseignement : la tour de contrôle du président."
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Roland Dumas dans l’œil du phénix
Personnage aux multiples facettes, Roland Dumas vient de publier un livre où il passe en revue les rencontres majeures de sa tumultueuse vie d’avocat, de député et de chef de la diplomatie du président François Mitterrand.
De gauche à droite : Jean-Marie Le Pen, Me Elie Hatem et Roland DumasInfatigable, lucide, jovial, fin analyste et diplomate - dans tous les sens du terme -, Roland Dumas me surprend avec son énergie débordante, ses projets et ses idées qu’il lance courageusement, à quatre-vingt-neuf ans. Charmant et charmeur, notamment de la gente féminine, qualité indispensable en politique, il multiplie les interventions sur les plateaux télévisés, les rendez-vous, les voyages et les aventures de toute sorte... Le suivre est un défi permanent.
Question syrienne
Fin juriste – avocat, mais aussi président d’honneur du Conseil constitutionnel -, il nourrit sesréflexions de son expérience politique et diplomatique. Rationnel et objectif, il s’insurge contre toute aberration, surtout quand sont en jeu les intérêts de notre pays. C’est ainsi qu’il rejoint, par exemple, la position de Marine Le Pen sur la question syrienne : « Ce n’est pas parce que Marine Le Pen le déclare que c’est mauvais de le penser ! [...] Je ne comprends pas la logique de notre diplomatie qui veut armer les rebelles en Syrie dont un grand nombre est constitué d’islamistes liés notamment à Al-Qaïda. Ce sont ces mêmes mercenaires qu’on veut armer en Syrie qui iront attaquer nos soldats au Mali ! »
L’intérêt supérieur de la nation et la défense du pays réel sont ancrés dans le subconscient de ses objectifs politiques. Il le rappelle dans cet ouvrage, notamment dans les deux chapitres consacrés à François Mitterrand, un personnage lui aussi complexe à placer sur l’actuel échiquier politique républicain. Est-il de droite ou de gauche ? L’origine du clivage droite-gauche remonte à la Révlution, où les partisans de la royauté se rangèrent à la droite du président de l’Assemblée nationale, et les républicains à sa gauche. Cette tradition est désuète aujourd’hui, la droite et la gauche étant toutes les deux républicaines... Au-delà de tout clivage, c’est la nation qui compte. C’est la raison pour laquelle, quand on l’interroge sur sa carrière politique et diplomatique, Roland Dumas répond : « J’ai servi la France. » Ce faisant, il reprend Talleyrand, qu’il considère comme « un homme exceptionnel » et auquel on l’a récemment comparé dans une émission de télévision. À l’instar de Talleyrand, il se défend d’avoir son propre style en politique mais surtout en diplomatie, marquant ainsi l’histoire contemporaine de notre pays. On disait que Mitterrand avait « deux amis avocats : Badinter pour le droit et Dumas pour le tordu ».
Colloque à la Faco
Cette énigme du personnage, mais surtout son intelligence, son sens de la réplique et sa rhétorique saisissante ont impressionné toute une assistance composée d’ancien présidents de la République, d’anciens ministres, de hauts diplomates, de personnages politiques, il y a quelques mois, lors d’un colloque que j’avais organisé à la Faculté libre de droit et d’économie de Paris. Il en a présidé la deuxième partie, tandis que la première l’avait été par M. Boutros-Ghali, ancien secrétaire général des Nations Unies - dont l’élection à cette fonction avait été manœuvrée par François Mitterrand et Roland Dumas.
Dans l’assistance se trouvait Jean-Marie Le Pen. [...]
Me Elie Hatem - La suite sur L’AF 2866
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Malgré la censure et la répression, la parole est encore aux Français (VIII)
Chronique de Michel Geoffroy.
François. Hollande avait promis, pour mobiliser la gauche, de taxer les contribuables les plus riches à hauteur de 75%. Mais, à la différence du mariage homosexuel, cette promesse a fait long feu.
Par contre, F. Hollande est bien devenu Monsieur 75%… d’opinions défavorables ! Une première sous la Ve République. M.G.
Plus de 75% des Français inquiets pour leur avenir
79% : c’est le mauvais moral des Français mesuré par l’indicateur synthétique de confiance des ménages de l’INSEE, soit son plus bas historique depuis la création de l’indicateur en 1972 (Les Echos du 29 mai 2013).
77% des personnes interrogées se disent « moins confiantes » concernant l’avenir économique de la France (baromètre de l’économie BVA/Axys Consultants des 28 et 29 mars 2013).
66% des personnes interrogées estiment que la France ne sortira pas de la crise avant 2015 (sondage CSA/BFM TV des 23 et 24 avril 2013).
72% des personnes interrogées estiment que leurs enfants à leur âge vivront moins bien qu’elles (sondage européen Ipsos/CGI/Publicis du 14 mars au 7 avril 2013).
76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » et 71% se déclarent inquiètes pour leur niveau de vie (sondage Ipsos /Union mutualiste retraite /Liaisons sociales des 12 et 13 avril 2013) ; 83% des personnes interrogées et 76% des 18 à 24 ans se déclarent inquiets pour leur retraite (institut CSA /L’Humanité, Les Echos du 21 juin 2013).
Une défiance croissante vis-à-vis du Système institutionnel
77% des personnes interrogées estiment que le personnel politique est corrompu ; le sentiment de « dégoût » vis-à-vis de la classe politique a progressé de 13 points en 3 ans (sondage Opinion Way/LCI/Le Figaro des 4 et 5 avril 2013).
75% des personnes interrogées jugent l’Union européenne inefficace (enquête BVA/Le Parisien/IRIS des 14 et 15 février 2013).
Seules 29% des personnes interrogées trouvent F. Hollande « compétent » mais 54% ne regrettent pas N. Sarkozy pour autant (sondage CSA/RTL des 26 et 27 mars 2013).
84% des personnes interrogées sont opposées au port du voile ou du foulard islamique travaillant dans des lieux privés accueillant du public (sondage Ifop/Dimanche Ouest France des 19 et 21 mars 2013, soit après l’annulation par la Cour de cassation du licenciement d’une employée voilée de la crèche Baby Loup).François Hollande, le second tant pire
74% des personnes interrogées sont « mécontentes » de l’action de F. Hollande (enquête Opinion Way/Le Figaro/LCI des 16 et 17 avril 2013).
26% seulement des personnes interrogées se déclarent satisfaites de F. Hollande (baromètre Ipsos/Le Point des 5 et 6 avril 2013) ; 24% selon le baromètre TNS Sofres/Le Figaro Magazine du 24 au 27 avril 2013, soit un record de faiblesse au bout d’un an de mandat ; 26% selon le baromètre Ifop/Le Journal du dimanche du 14 au 22 juin 2013.
73% des personnes interrogées ne perçoivent pas de changement en France depuis l’élection de F. Hollande (baromètre Clai-Métro-LCI /Opinion Way du 2 au 7 mai 2013).
67% des personnes interrogées déclarent ne pas faire confiance à F. Hollande pour « affronter efficacement les principaux problèmes » (baromètre CSA/Les Echos des 2 et 3 avril 2013). Dans le même baromètre sa cote de confiance s’établit à 29%, soit un score inférieur au plus mauvais de N. Sarkozy en mars 2011.
Seules 15% des personnes interrogées se déclarent favorables à une augmentation de 10% des impôts et taxes (sondage Ipsos/CGI Business consulting du 15 au 20 mars 2013).
Michel Geoffroy http://www.polemia.com
1/07/2013 -
Bolivie : les indiens refusent le calumet de La Paz
04/07/2013 – 16h00
LA PAZ (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le combat contre la dénaturation du mariage a pu focaliser notre regard sur la politique intérieure ; mais grâce à l’ancien agent de la CIA Snowden, on découvre qu’à l’extérieur aussi, notre gouvernement patauge.En effet, alors que Snowden nous a donné les preuves de l’espionnage américain de nos antennes diplomatiques, le gouvernement n’a rien trouvé de plus intelligent que d’empêcher le survol de notre territoire par l’avion transportant le président de Bolivie, Evo Morales, sous prétexte d’une rumeur infondée disant que Snowden s’y trouvait.
Le résultat ne s’est pas fait attendre : les dirigeants d’Amérique latine se réunissent en urgence, la Bolivie porte plainte devant l’ONU. Pour l’ambassadeur de la Bolivie auprès de l’ONU il s’agit d’un cas de «violation des règles du droit international». Notre ambassade à La Paz fait l’objet de jets de pierres. Pire même, notre drapeau a été brûlé sans la moindre réaction de notre part.
Les pays d’Amérique latine sont indignés. Pour le ministre vénézuélien des Affaires étrangères le déroutement en plein vol de l’avion vers Vienne (Autriche) – où il a du attendre 13 heures – a mis en danger la vie du président Bolivien : «C’est un attentat contre la vie du président Morales» a-t-il déclaré. L’alignement de la France sur les intérêts américains a également été dénoncé.
La France subit une humiliation diplomatique en étant obligée de s’excuser platement.
En attendant, Hollande explique benoîtement depuis Bruxelles que même si nous sommes une passoire pour les grandes oreilles US, il faut continuer à négocier le traité de commerce UE‑USA, sans mots dires.
