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France et politique française - Page 4801

  • Quelques pistes pour baisser la dépense publique

     

    Lue dans 4 vérités, la chronique politique de Guillaume de Thieulloy : 

     

    "Bien après la prise de conscience des Français, la classe politico-médiati - que a enfin admis, au dé - but des années 2000, que le niveau de dépense publique de la France, son taux d’imposition et sa dette publique étaient trop élevés. Pourtant, force est de constater que le diagnostic n’a aucun impact sur la politique. Bien au contraire, la dépense publique ne cesse d’augmenter en volume, comme en part du PIB. Elle est ainsi passée de 35 % du PIB au début des années 1960 (où la France n’était tout de même pas sous-administrée!) à 56,6 % en 2010 – dont à peine 5,6 % pour l’investissement! Sans être nécessairement des gestionnaires géniaux, nous sommes tous parfaitement capables de couper dans notre budget familial. Pourquoi donc des politiciens, très largement formés à l’ENA, donc formés à la gestion des finances publiques, sont-ils incapables d’en faire autant ? À mon sens, cela tient à trois raisons essentielles.

    Tout d’abord, ces gestionnaires semblent ignorer le fonctionnement de l’économie. Oh, bien sûr, aucun politicien ne croit que l’argent pousse sur les arbres. Mais très peu savent comment « il pousse ». Regardez comment les socialistes nous ont « vendu » les 35 heures. Tout se passait comme si, dans leur esprit, le marché du travail était un gâteau de taille donnée. Auquel cas, évidemment, si la part de certains se réduisait, la part des autres pouvait augmenter. Le problème, c’est que les choses se passent tout différemment. L’économie étudie des réalités dynamiques. En l’occurrence, plus chacun travaille, plus il accumule de capital, donc plus il peut investir et créer d’emplois. Bastiat avait attiré l’attention sur le fait qu’il y avait, en économie, ce que l’on voyait et ce que l’on ne voyait pas. Un « emploi jeune » créé, cela se voit (et c’est bon pour l’élection !). Mais, sauf cas exceptionnel, cet emploi jeune détruit au moins un emploi dans le secteur marchand. Et cela ne se voit pas…

    Pour lutter contre cette première raison, il n’existe qu’une seule solution : diversifier le recrutement des politiciens et, notamment, y accueillir des entrepreneurs. Pour cela, le plus simple est d’empêcher le quasi-monopole de la fonction publique. Par exemple, en imposant aux fonctionnaires de démissionner de leur corps d’origine, au moins lorsqu’ils sont élus, et peut-être même lorsqu’ils se présentent.

    Deuxième raison, les politiciens pensent, plus ou moins consciemment, que l’argent public est illimité et que, par conséquent, on peut toujours compenser un surcoût du travail privé par une dépense publique. Il est certainement vrai, dans le cas général, qu’un État est, pour les créanciers, un débiteur d’une autre nature qu’un particulier, puisqu’il peut garantir sa dette par sa faculté à augmenter les impôts. Mais cette possibilité même n’est pas illimitée et il arrive un niveau où les créanciers commencent à s’inquiéter de l’inexistence d’une économie réelle… et aussi d’un mépris du droit de propriété. Comment prêter à un État qui considère que les richesses de ses nationaux lui appartiennent ? N’aura-t-il pas le même réflexe à l’égard des banquiers pour annuler sa dette ? Or, la France est désormais dans cette situation : il est devenu impossible de lui faire confiance, puisqu’elle viole le droit de propriété et renie sa parole fiscale très fréquemment. Pour répondre à ce deuxième motif de la hausse des dépenses publiques, il faudrait élever le niveau de la moralité publique. En particulier, il est ahurissant que des personnes condamnées par la justice puissent se représenter… et être réélues. Et il est inconcevable que l’État puisse promulguer des lois rétroactives et spoliatrices. Le niveau de dépense publique ne devrait pas pouvoir dé - passer 30 % du PIB (c’est déjà énorme!) et une réforme fiscale ne devrait pas pouvoir s’appliquer à un produit déjà existant (si le gouvernement décide de réformer la fiscalité de l’assurance-vie, cela ne devrait concerner que les assurances-vie à ouvrir et non les existantes).

    La troisième raison de la hausse des dépenses publiques est la plus grave : elle tient à la nature même du régime électif. Un homme politique cherche à être élu et un élu cherche à être réélu. Pour cela, il flatte les passions de ses électeurs. D’où la démagogie et le clientélisme que l’on constate à tous les niveaux de l’administration… Ici, je ne vois que quelques solutions simples – et maintes fois proposées dans nos colonnes –, à commencer par la prohibition de toute subvention publique à quelque organisme que ce soit (compensée par une très large défiscalisation des dons à toute organisation)".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Farce (et) à Trappes – Par Michel Geoffroy

    Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire.

    Une nouvelle violence urbaine dans notre douce France estivale. Une violence normale en quelque sorte. Cette fois elle a eu lieu à Trappes, avec pour élément déclencheur la verbalisation d’une femme portant le voile intégral, comme à Argenteuil en juin dernier.
    Résultat : plusieurs jours de violences urbaines. « Un assaut inacceptable, intolérable contre les forces de l’ordre », comme dit le ministre de l’Intérieur le 22 juillet dernier. En effet on apprend que 300 CRS ont dû protéger le commissariat de police lors de ces nuits d’émeutes : la police devant protéger la police, quoi de plus inacceptable, en effet ! M.G.

    L’ordre règne

    Mais le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de nous rassurer : les émeutiers n’étaient que 200 qu’il ne faut évidemment pas confondre avec « l’immense majorité de nos compatriotes musulmans ». Et puis les médias nous expliquent que le calme est revenu. Ouf ! On respire : l’ordre règne à Trappes.
    Face à un tel assaut « inacceptable », la réponse de la République outragée se devait d’être exemplaire. On apprend ainsi qu’un « jeune homme de 19 ans » a été condamné à 6 mois de prison ferme. Un autre jeune sous contrôle judiciaire sera jugé selon la procédure du plaider-coupable. Enfin, un autre, qui souffre de problèmes de santé, sera jugé ultérieurement selon la présidente du Tribunal de Versailles. Au total, cela fait donc trois pour le moment dans les griffes de la terrible justice républicaine.
    Avouez que pour 200 émeutiers, cette réponse judiciaire doit certainement impressionner les sauvageons.

    Les experts en renfort

    Mais voilà aussi que la cohorte des « experts » en politique de la Ville vient nous rassurer ; nous endormir, en fait.

    Ainsi, par exemple, Hicham Benaissa, expert du CNRS, nous explique dans Le Monde du 23 juillet que « l’événement ne peut se réduire à son caractère religieux ». Non, pas du tout, surtout en plein ramadan.
    Ce qui est en cause c’est, bien sûr, la République qui n’a pas su donner l’espoir à ces pauvres jeunes gens. Même si on nous dit par ailleurs que la ville de Trappes a été entièrement rénovée et que les cages d’escalier ont été repeintes. Mais cela ne suffisait pas, visiblement.

    Tel est aussi le sens de l’analyse de Claire de Galembert qui office aussi au CNRS (Les Echos du 23 juillet 2013) : « L’islamisation des comportements prospère sur le sentiment d’abandon de la République ». Voilà pourquoi votre fille est muette : les pauvres s’islamisent car la République les abandonne : ce n’est pas de leur faute, pensez-vous ! Le premier ministre reprend d’ailleurs cette analyse, qui déclare le 22 juillet que la République « doit n’abandonner personne ». Nous voilà rassurés.
    Mais notre experte ne s’arrête pas en aussi bon chemin, qui nous explique aussi « qu’il serait plus raisonnable de prendre acte du fait que dans certains quartiers l’islam est devenu un vecteur de communication et de dialogue pour construire un vivre ensemble » ! Bref, les 300 CRS qui protégeaient le commissariat des policiers auraient dû mieux comprendre l’islam pour un meilleur vivre ensemble avec les émeutiers.
    Avec ce genre de diagnostic il est certain que les choses vont s’améliorer rapidement.

    Le chœur des farceurs

    L’UMPS est unanime à trouver inacceptables des violences qu’elle est impuissante à prévenir en s’accusant mutuellement de laxisme, violences qu’elle a en réalité contribué à faire naître en encourageant depuis des années une immigration massive qui fait le lit du communautarisme et de l’islamisme, comme partout en Europe – mais qui répond aux attentes du patronat, ce qui est essentiel à ses yeux.

    Les politiques de la Ville successives n’y ont rien changé, sinon qu’elles coûtent de plus en plus cher au contribuable. Au contraire, la culture de l’excuse qu’elles véhiculent ne peut qu’encourager la violence. L’UMPS ne cesse d’invoquer la laïcité, mais chaque jour elle courtise le vote musulman.

    La loi médiatique voulue par N. Sarkozy sur le voile intégral dans l’espace public est inapplicable et en réalité peu appliquée. En outre, elle ne sert à rien car elle ne s’attaque qu’au symptôme, pas à la cause.
    Les violences urbaines sont inacceptables, tenez-vous-le pour dit. Mais elles prolifèrent néanmoins.
    La loi républicaine sera appliquée partout, nous dit l’UMPS après chaque émeute. Il n’y aura pas de zone de non-droit, nous dit-elle, sur l’air des lampions après chaque abandon.

    Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire, même dans la chaleur de l’été.

    Michel Geoffroy http://www.polemia.com/

  • Le monde ne s'arrête pas de tourner en juillet...

    Je ne sais pas pour vous, mais je ne m’attendais pas à ce que ce mois de juillet 2013 soit aussi chaud…

    Je ne parle pas de la météo bien sûr, mais de l’actualité. Tout en ce mois de juillet nous donne raison. Pas que nous en doutions une seule seconde, mais parce qu’une telle concentration de faits et d’événements dans un laps de temps si court ne doit pas se produire vraiment souvent.

    Mariage pour tous et Femen

    Le mois avait plutôt bien commencé. Les militants « anti-mariage gay » ne lâchent toujours rien (Veilleurs debout, Tour de France, …) et surtout Nicolas Buss a été relâché, lui évitant ainsi de prolonger son « expérience » pour reprendre le terme de Ségolène Royale. Cerise sur le gâteau, les différentes manifestations LGBT font un bide, ce qui démontre encore et toujours que ce lobby a un poids totalement démesuré dans la société française, le poids que lui accorde les politiques et les médias, tous complices dans la destruction de notre civilisation française et européenne.

    Un débat houleux a d’ailleurs opposé Alain De Benoist et Gabrielle Cluzel à propos du mouvement, nous sommes plutôt d’accord avec ADB sur les limites du mouvement (que nous avions d’ailleurs pointés également ici) mais nous saluons la détermination de ses militants, qui donnent des leçons à beaucoup de prétendus « radicaux ». La grande réussite vient très certainement des Antigones, qui ont réussi à être reçu par l'ambassade de Russie à Paris, de quoi faire pâlir d'envie le fan club français d'Alexandre Douguine.

    Cependant, tout ça ne pouvait pas durer. Pour une raison que la Raison ignore, Inna Shevchenko, la porte parole des Femen a été choisie pour « inspirer » la Marianne des nouveaux timbres et a obtenu l’asile politique. Alors qu’aucune personne « normale » ne se reconnaît dans le lobbying pornographique et tapageur des Femen, nos « élites » continuent leurs provocations contre la décence commune du peuple. Notre Ukrainienne s’enthousiasmant même que les fachos et les cathos soient désormais obligées de lui « lécher le cul », signe de toute la classe du nouveau féminisme d’Etat.

    Affaire Vikernes et affaire Cahuzac

    L’Etat qui a encore montré son pouvoir de nuisance et sa capacité à manipuler l’opinion et à se couvrir par l’intermédiaire des médias. Alors que Valls, Taubira et Moscovici devaient être entendus dans l’affaire Cahuzac et que François Hollande venait de se faire siffler sur les Champs-Elysées lors du 14 juillet, notre sinistre de l’Intérieur nous a sorti un terroriste néo-nazi fan de Breivik du chapeau. Nous avons eu l’occasion, dès les premières heures de cette affaire, de se gausser d’une telle manipulation. Mais elle doit surtout nous faire réfléchir à plusieurs choses.

    Le système (politique et médiatique) est capable de faire diversion comme bon lui semble sans que cela n’émeuve qui que ce soit dans la population. Au mieux la population est indifférente, au pire elle gobe le purin médiatique sans sourciller. Cela est très inquiétant sur le niveau de conscience de notre peuple, qui serait bien capable de voir en Valls un « Sarko de gauche », c'est-à-dire un « homme à poigne », alors que comme avec notre ancien Président, il ne s’agit que de gesticulations brouillonnes pour des résultats nuls et d‘un contrôle toujours plus orwellien de la population.

    Le survivalisme et le système des bases autonomes durables est étroitement surveillé par l’Etat, qui a bien compris qu’il s‘agissait ici d’un îlot d’autonomie difficilement contrôlable. Alors que les paysans du Larzac, José Bové en tête, passent des partenariats avec l’Etat pour avoir le droit de produire « différemment », les survivalistes ne demandent d’autorisation à personne. Nous savons tous pertinemment à quel point cette activité est réservée à une portion congrue de la population étant donné qu’il faut du temps et de l’argent pour monter une BAD, mais cela démontre aussi que ce petit nombre fait claquer des dents le Système. Tout ceux qui cherchent à s’arracher au contrôle de Big Brother deviennent suspects, en particulier lorsqu’ils refusent de faire intégrer à leurs enfants le système scolaire…

    Autre enseignement, qui n’en est en réalité pas un, la présomption d‘innocence n’existe pas et votre orientation politique ou philosophique suffit à vous déclarer coupable aux yeux des charognards médiatiques et des professionnels de la politique. Alors que la gauche avait pleurniché lors de l’affaire DSK-Diallo pour qu’on respecte la vie privé de l’ancien président du FMI et la présomption d‘innocence, ce n’est guère le cas concernant Varg Vikernes. En quelques heures, son pédigrée était étalé dans les médias, alors qu’on vous explique en général pour n’importe qui d’autre qu’une fois la peine de prison purgée, tout individu a un droit au changement et à l’oubli, mais pas Varg Vikernes qui lui sera éternellement un assassin et un brûleur d’églises. Ni pardon, ni oubli, c’est ça ?

    Pire encore, les photos de son domicile ont été diffusée et surtout celles de ses enfants. Le maire du village de la Croisille-sur-Briance s’est répandu en propos ignobles et scandaleux, estimant qu’il était « trop poli pour être honnête », ou la preuve qu’on est dans une société d’inversion complète des valeurs ou on devient une star en se tapant des putes mineures ou en étant cocaïnomane mais où élever ses enfants à la campagne, en refusant la société de consommation et en étant bien élevé devient totalement anormal. Je vais surement devoir faire attention et arrêter de dire bonjour à mes voisins, on ne sait jamais… Je devrais opter pour les putes, la drogue et le mépris de tous ceux qui m’entourent.

    Au fait, nos trois ministres n’ont rien lâchés eux-non plus, lorsqu’on les a interrogés sur Jérôme Cahuzac.

    ONLR : ni le pouvoir, ni le pognon.

    Les chances pour la France

    Un mensonge en cache un autre, enfin, plusieurs autres. Quelques jours avant l’affaire Vikernes, qui a déjà disparu de nos écrans, comme l’affaire Méric-Esteban d’ailleurs, de nombreuses questions se posaient suite au déraillement d’un train à Brétigny-sur-Orge. Des rumeurs faisaient état de vols sur des victimes et des cadavres ainsi que du caillassage des secours. Démenti officiel, ce qui signifie que si on vous dit que ça ne s’est pas produit, ça ne s’est jamais produit, même quand ça s’est produit. Pourtant, un syndicat de Police a bien fait état de ces actes barbares et quatre plaintes ont été déposées. Quant à l’accident lui-même ? Le fait d’une pièce métallique de 10 kilos qui sert à relier les rails entre eux se soit retrouvée au cœur d’un aiguillage alors qu’il faut enlever 4 énormes boulons n’est évidemment pas du sabotage ou un « acte de malveillance » non, c’est surtout la « faute à pas de chance ».

    A Trappes, ce n’est pas la « faute à pas de chance ». La police, après avoir passé plusieurs mois à contrôler et arrêter des manifestants pacifiques de la Manif pour tous a effectué un contrôle d’identité sur une femme voilée intégralement  ce qui a conduit à des frictions entre son conjoint et les forces de l’ordre. Sitôt placé en garde à vue, des hordes se sont ruées sur le commissariat et Trappes a pris feu. Gêne médiatique, silence relatif du ministre, si prompt à nous livrer en pâture des « homophobes », des « skinheads » et des « terroristes néo-nazis ». Ici, pas de comité de soutien et de manifs pacifiques mais de la violence destructrice contre les biens et les personnes. Surtout, ces faits pourraient illustrer la collusion entre un islam intégriste de type salafiste et les voyous de banlieues. Mais il paraît que les islamo-racailles sont des « chances pour la France », puisque le Qatar investit massivement auprès de cette jeunesse dynamique et enthousiaste. Le fait que le Qatar soutienne les salafistes au Proche-orient et en Afrique du nord n’est là aussi, qu’un hasard, il n’y aucune inquiétude particulière à avoir. Le fait que les racailles se soient déchaînées après la victoire en championnat du PSG avec un dispositif policier minimum demandé par l’Emir, n’est là aussi, sans aucun rapport.

    Il faut bien comprendre une chose ; la jeunesse des banlieues ne menace pas l’Etat, mais la population. Pour l’Etat il est donc important de mettre le paquet contre tout ce qui menacerait l’Etat, Nicolas Buss, Esteban Morillo ou Varg Vikernes en sont trois exemples différents, le premier par son appartenance à un mouvement contre le mariage homo où l’on compte de nombreux royalistes, de nombreux militaires et de nombreux catholiques, le second pour son appartenance à une structure solidariste et sa volonté d’abattre le capitalisme et de redonner le pouvoir au peuple et le troisième pour ses aspirations survivalistes et son désir d’autonomie dans une société sous contrôle.

    Et l’international…

    Détroit en faillite alors que c’était une ville dynamique économiquement il y a peu, Israël accusé de torturer des enfants palestiniens et le Hezbollah classé « organisation terroriste » par l’UE, ce sont les trois principales informations du mois. Elles traduisent que là encore nous avons raison et que nous ne devons pas avoir honte de l’écrire encore et encore et toujours. Parce que le système capitaliste global nous conduit à la ruine, parce que le salafisme soutenu par les pétro-monarchies et l’Occident est un cancer et parce qu’Israël ne respecte aucun des principes qu’il demande pourtant aux autres de respecter. La multipolarité, la résistance de Bachar al-Assad et les différents rapports internationaux qui tombent démontrant que les rebelles libyens ou syriens sont des pourris ne font que fragiliser encore plus la position de l’Occident.

    Le mensonge, la dissimulation et la manipulation sont les armes de ce pouvoir et de ce Système qui se coupe de plus en plus du peuple. Le contrôle et la répression ont pris une dimension encore plus importante ces derniers mois. Il est plus que temps de réfléchir à nos façons d'agir...

    Jean http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Pour un printemps français...

    Chers amis,

    Parallèlement et en complément aux Cercles d’études qui se déroulent en province et à Paris, l’Université d’été de l’Action française prépare, comme chaque année, les militants et les cadres à la politique. Face à la servitude de la France, imposée par une oligarchie européenne sûre de son droit, nous devons veiller à la transmission critique du patriotisme et des fidélités qui vivent en nous.

    Du 25 au 30 août se tiendra, à côté de Roanne, le Camp Maxime Real del Sarte, université d’été d’AF. Seront notamment abordés comme sujets "les printemps arabes" par Bernard Lugan, Les "Figures de la légitimité" par Stéphane Blanchonnet, "Révolution et mythe de l’égalité" par Axel Tisserand, les "Tentatives insurrectionnelles" par Sylvain Roussillon, "L’extension du domaine de la lutte" par Philippe Mesnard, "Si le coup de force est possible" par Michel Michel, "Reprendre le pouvoir" par François Marcilhac, "La révolte des Nations" par Alain Soral, etc.

    Voici le programme du camp :

    http://www.actionfrancaise.net/craf...

    L’Action française travaille aussi à constituer la possibilité d’une alternative politique ; elle défend le principe de l’Etat face aux courants libertaires et aux groupes de pression économiques qui cherchent à tout se soumettre. Ceci exige une détermination et une activité inlassables de la part des nationalistes. L’école d’Action française, pour reprendre l’expression de François Huguenin, est une école de volonté politique : la France, à qui la volonté politique manque outrageusement, a donc besoin des raisons qui nous animent. Cette école n’est rien, son mouvement n’est rien non plus, si nous ne parvenons pas à incarner cette volonté sacrée.

    Il est évident que personne n’agira (ni en politique, ni en quelque domaine que ce soit) s’il n’en connaît pas les raisons. D’où la nécessité impérieuse d’une formation aussi précise que possible.

    L’université se clôturera par une réunion publique, dans le centre de Lyon, organisée par le Cercle Anthinéa, qui aura lieu le samedi 31 août entre 14 et 18h. Le thème de cette réunion est "Du printemps français à la prise du pouvoir". Interviendront, Stéphane Blanchonnet (Président du Comité Directeur de l’AF),Frédéric Pichon (Collectif des Avocats contre la Répression Policière), Isabelle Fradot (Les Enfants des Terreaux), Béatrice Bourges (Soutien du Printemps Français), Olivier Perceval (Secrétaire-général de l’AF) et Frédéric Rouvillois (Constitutionnaliste) .

    Un banquet de l’AF Lyon suivra (avec la participation des intervenants de la réunion publique). Le prix est de 25 €.

    Réservations et inscriptions obligatoire pour la réunion et le banquet : lyon@actionfrancaise.net

    Inscrivez-vous, faites inscrire vos proches, amis et familles.

    Inscriptions et informations en ligne : http://www.cmrds.new.fr/

    Sinon,téléchargez le bulletin d’inscription et renvoyez-le nous, accompagné du règlement :

    http://www.actionfrancaise.net/wp-c...

    Amitiés françaises,

    Le Bureau du CMRDS http://www.actionfrancaise.net

  • Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s’en amuse et parle de mosquée imaginaire

    Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s’en amuse et parle de mosquée imaginaire

    NUITS-SAINT-GEORGES (NOVOpress) – Dimanche 28 juillet, à 15 heures, une vingtaine de militants identitaires se sont regroupés devant la mairie de Nuits-Saint-Georges, et ce derrière une banderole « Pour ton identité, non à la mosquée ». Et ce pour manifester contre le projet d’une future mosquée à Nuits-Saint-Georges. Prise de parole et défilé étaient au programme de cette action, le tout sans incident.

    Deux journalistes suivent cette action: une du Bien public et un de Vivre à Chalon. Si l’article de ce dernier reste objectif, le Bien public titre : « Les identitaires manifestent contre une mosquée imaginaire… » et ne reprend qu’une phrase des déclarations de Mathieu Bouchard, le responsable identitaire local, alors que ce dernier s’est entretenu une demi-heure les journalistes.

    L’article titré ainsi est publié le dimanche à 18 heures sur le site du Bien public. Là, Mathieu Bouchard téléphone à la journaliste pour lui faire part de son mécontentement. Elle le rappelle 15 minutes plus tard en s’excusant presque et en indiquant que ce n’est pas elle qui a écrit le titre de l’article. Elle termine en précisant qu’elle n’a pas le pouvoir de changer ce titre mais que Mathieu Bouchard devrait voir avec Francis Ziegelmeyer, rédacteur en chef du Bien public. Mathieu Bouchard a donc adressé un mail au rédacteur en chef, mail dont il attend toujours la réponse…

    Suite à cette non-réponse, Mathieu Bouchard rappelle la rédaction du Bien public ce matin, qui lui passe l’agence de Beaune où la standardiste lui donne un rendez-vous téléphonique avec le chef d’agence. Ce dernier appelle le responsable identitaire cet après midi pour un nouvel article à paraître demain mercredi.

    Crédit photo : DR http://fr.novopress.info

  • Qu’ils s’en aillent tous ! par Pieter KERSTENS

    Dire ce que l’on voit, parce que toute vérité est bonne à dire, même si elle ne fait pas plaisir à entendre, ne fait plus partie des dialogues depuis que les médias (dépendants des subsides publics et donc du pouvoir politique) nous ont imposé le « Politiquement Correct » pour que la Police de la Pensée puisse sévir contre les rebelles à la Pensée Unique.
    Pieter Kerstens
    Sous la 5ème République, les ministres de l’Intérieur successifs, de Raymond Marcellin à Brice Hortefeux, de Gaston Defferre à Manuel Valls, en passant par Pierre Joxe ou Nicolas Sarközy (2 fois), TOUS ont combattu les mouvements nationalistes coupables à leurs yeux de défendre les racines de notre civilisation et notre identité européenne.
    Depuis des décennies, les procès multiples et les interdictions ont accablé notre Famille politique alors que les fauteurs de troubles gauchistes ont été curieusement épargnés, à quelques rares organisations près… 
    Mais à la longue, il est quand même délicieux de constater que la réalité dépasse aujourd’hui les utopies et les rêves de tous ceux qui nous ont imposé les mythes de la société « multiculturelle » et « pluriethnique », que ce soit à Stockholm avec Olof Palme, où à Madrid avec Calvo Sotelo, ou encore à Bruxelles avec Wilfried Martens et à Paris sous la présidence de François Mitterrand.
    Comme l’ont reconnu A.Merkel, D.Cameron et N.Sarközy, cette idéologie du melting-pot à tous les étages a été un véritable échec et le commun des mortels peut maintenant contempler le désastre et la réelle catastrophe engendrée par cette immigration «colonisation», imaginée, planifiée et imposée par les laquais de l’euro-mondialisme au prétexte fallacieux d’être l’unique recours et la seule solution au déclin démographique européen. Comme s’il n’existait aucun stimulant à la relance de la natalité…
    LA MÉDIOCRATIE A PRIS LE PAS SUR LE MÉRITE ET LA CORRUPTION GANGRÈNE TOUS LES ESPRITS
    En obéissant, il y a quelques années, aux ordres de l’ONU -suggérant de faire venir plus de 150 millions d’immigrés en Europe- pour « rajeunir » les Peuples, les chefs d’État et de gouvernement de notre continent sont les responsables d’une invasion d’individus qui ne s’intègrent pas dans notre société et ne souhaitent nullement s’assimiler à nos coutumes, nos traditions et nos valeurs. Leur principale motivation, à part quelques exceptions, était de pouvoir gagner chez nous sans travailler, 10 fois plus que dans leur pays d’origine en travaillant; et que l’on ne me raconte pas que les immigrés maghrébins de la 3ème génération sont un exemple de conscience professionnelle, d’assiduité aux études ou d’honnêteté. Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils s’en aillent… tous !
    Mais quels exemples les États (du Nord au Sud de l’Europe) ont-ils donc montré à ces immigrés venus d’ailleurs ? Partout, nos pourriticards ont fait preuve de laxisme, d’angélisme, de lâcheté et de décadence, face aux forces du capitalisme apatride et aux lobbies du libéralisme cosmopolite. Ils ont tout cassé et tout abandonné. Ils livrent nos citoyens à la décadence et à la ruine de notre civilisation. Il n’y a plus de morale.
    DISPUTES, BOUSCULADES, ÉCHAUFFOURÉES, ÉMEUTES OU GUÉRILLAS URBAINES ?
    Ces derniers mois, alors que le Régime tentait de minimiser les faits, d’innombrables exactions ont eu lieu dans le RER, au Trocadéro, lors de la catastrophe ferroviaire de Brétigny et à Trappes. Peu d’interpellations, peu de mises en examen et pas d’incarcérations, alors que les forces de l’ordre comptaient de nombreux blessés et que les dégâts étaient importants !
    Par contre, et sur ordre du gouvernement, les participants aux différentes « manifs pour tous » ou les « veilleurs » ont, eux, fait l’objet d’arrestations multiples et arbitraires et Nicolas, lui, a été mis derrière les barreaux malgré une absence de casse ou de violence physique envers les forces de l’ordre. On peut se poser des questions et la première est celle-ci : « Pourquoi autant de mansuétude et de tolérance vis-à-vis des racailles ? »
    Aux cris de « Allah Akbar » les casseurs du Trocadéro et de Trappes ont lancé des cocktails Molotov, des pavés et des boulons contre les forces de l’ordre ; des pillages de magasins ont été montrés dans diverses vidéos et la volonté systématique de se battre contre les fonctionnaires représentants la Loi a été établie.
    Le gouvernement avec une lâcheté grandiose ne semble pas vouloir sévir envers les occupants musulmans, telle serait l’analyse de ces faits à répétition.
    Et cet état d’esprit règne à tous les niveaux du pouvoir, que ce soit à Lille, à Montpellier, à Nantes ou à Avignon.
    Dès lors, on peut s’attendre à ce que dans l’avenir, une petite racaille devienne une Gross Krapule et les banlieues sensibles autant de foyers de guérillas urbaines !
    Cette « chienlit » qui parade bénéficie de facto de l’indulgence de Manuel Valls et a contrario, Esteban et Samuel croupissent dans les geôles de la gueuse parce qu’ils étaient en état de légitime défense face à l’attaque d’un groupe gauchiste auquel participait Clément Méric, décédé accidentellement d’un coup de poing. Il ne faut pas confondre agresseurs et agressés: allons tous au rassemblement du 14 Septembre à Paris, pour exprimer notre soutien aux prisonniers politiques.
    Que ce soit la Gauche ou la Droite, depuis 40 ans, ils refusent d’affronter nos priorités : Chômage, Impôts, Immigration, Insécurité, Corruption, Mondialisme.
    RIEN n’a changé, au contraire, TOUT s’est aggravé ! Alors, l’an prochain, ils n’auront pas nos voix non plus !
    « Retenez la leçon, Peuples trop accueillants :
    À la gent famélique, point ne devez promettre.
    Ces êtres arriérés, assassins et pillards
    Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il faut lui remettre. »
    Jean de La Fontaine. « Le chien et les chacals. »
  • Les vitraux des guerre de Vendée passés au bulldozer ?

    Il faut sauver l’église de Saint Hilaire de Mortagne-sur-Sèvre ! (photo du vitrail dit de la "messe blanche", rare reproduction d’une messe clandestine pendant la révolution dite française au cours de laquelle, les prêtres emprisonnés avant d’être achevés et les fidèles catholiques harcelés, ces derniers se rassemblaient pour prier sans prêtre pour une "messe blanche").

    Du site Vendée - Chouannerie :

    "Fermée au culte depuis 2007 sur arrêté municipal, l’église Saint-Hilaire de Mortagne est menacée de démolition. Cette église dont la construction est assez récente (celle-ci a débuté il y a tout juste 110 ans, en avril 1903), n’en demeure pas moins un édifice religieux méconnu. Ce lieu de culte recèle quelques petits trésors antérieurs à 1903. Ces éléments non visibles de l’extérieur sont intégrés dans l’édifice. Cet article vise à faire connaître ces éléments que l’on ne voit pas forcément de l’extérieur et qui donnent une grande valeur à ce bâtiment (...)

    L’église Saint-Hilaire de Mortagne est aussi connue pour la richesse de sa statuaire intérieure riche de nombreuses statues polychromes. Deux de ces statues sont particulièrement remarquables, il s’agit de celle de Saint-Hilaire et celle de Saint-Sébastien, classées à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1973. Ces œuvres d’art datent de la fin du XVIIème siècle et ont été sculptées par Jean Bibard, un artiste de Saint-Laurent-sur-Sèvre".

    La suite sur le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net

  • Comment réagir aux dissolutions et aux intimidations ?

    Retrouvez cet article sur http://www.boulevardhitler.com/bhitler/2013/07/comment-reagir-aux-dissolutions-et-aux-intimidations/

    Avant de commencer, je tiens à préciser que les propos suivants n’engagent que moi. Mon seul lien avec Boulevard Hitler est celui de proposer des articles qu’ils décident de publier, ou non, selon leurs envies ou l’actualité. Par ailleurs, je ne suis pas un cadre de l’Œuvre française, ni des Jeunesses Nationalistes. C’est donc en homme libre que je m’exprime ici. Je m’excuse d’avance auprès des journalopes qui auraient voulu faire le rapprochement Œuvre française = Boulevard Hitler = bête immonde = Bobardour-sur-Glane = blablabla, etc. Vous n’aurez pas ce plaisir !

    Manu Valls, ministre de l’Intérieur (mais on ne sait pas de quel pays) est catégorique : la haine ne passera pas ! Et quand Manu tape du poing sur la table, ça cogne dur ! Enfin… seulement quand il tape sur les nationalistes. Pour ce qui est de faire régner l’ordre, c’est plus compliqué.

    Mais il faut le comprendre Manu, il n’a pas le choix. On ne peut pas faire venir des millions d’Africains et de Maghrébins en France et tenter d’instaurer l’ordre en même temps. C’est comme si vous essayiez de vider le contenu d’une bouteille tout en la remplissant, ça n’a pas de sens. Alors, il faut que Manu bande ses muscles et joue la comédie pour sauver la face. S’en prendre aux nationalistes, ça ne lui coûte pas grand-chose, à part son honneur. Mais ça, il n’en a cure. L’intéressé l’a déjà perdu il y a bien longtemps…

    C’est donc dans un élan de désespoir aveugle que la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses Nationales a été prononcée le 24 juillet dernier. Un recours a été logiquement engagé pour contrer cette décision arbitraire. Concernant le fond, les raisons diffèrent. Si l’on tient compte du discours prononcé par Manu (digne d’un documenteur sur l’Holocauste), c’est à cause du wacisme !

    Pour ce qui est de la véritable raison, il s’agit bien entendu d’un aveu de faiblesse d’un système qui vient de mouiller sa petite culotte.

    Maintenant que les faits sont replacés dans leur contexte, revenons à la question principale : comment réagir aux dissolutions et aux intimidations ?

    Pour cela, imaginons notre combat politique comme un combat de boxe. L’ennemi est en face de nous et vient de nous donner un coup. Soit. Quelle est la bonne réaction ?

    La première réaction (et la plus naturelle) est de tenir compte de ce coup. Il faut le noter, mais il ne faut ni le minimiser, ni l’amplifier. Notre visage est égratigné par un crochet et ignorer ce fait par orgueil ou inconscience serait une erreur. Le but est surtout de résoudre notre problématique et de vite passer à l’étape suivante. Pour ne plus devoir subir cet affront à l’avenir, la seule question qui doit hanter notre esprit à ce moment-là doit être : comment l’ennemi a réussi à placer son coup ?

    Notons tout d’abord que ce ne sont pas les seuls mouvements nationalistes concernés par cette mesure ces derniers temps. Des groupes nettement plus tièdes tels que 3ème voie et les JNR ont eux aussi goûté à la Vallseuse pour des raisons fallacieuses. Officiellement, tout est parti du poing serré d’Esteban qui a terminé sa course dans le visage d’un opposant politique. Ajoutez à cela une bonne dose de surexposition médiatique saupoudrée de gauchisme primaire et vous obtenez une bonne vieille merde bien-pensante. Dans les faits (c’est avéré depuis grâce aux caméras de surveillance), la crasse qui entoure la CNT et les “antifas” a agressé un groupe inférieur en nombre alors que ce dernier refusait toute bagarre. Comme n’importe qui d’autre à sa place, Esteban a choisi de ne pas tendre l’autre joue et s’est donc défendu contre un bourgeois de Sciences-Po venu donner des leçons de lutte des classes. Puisque les faits démontrent clairement une légitime défense et que les analyses sérieuses nous poussent à dire que les JNR n’étaient clairement pas la division Das Reich tant annoncée, destinée à effrayer le citoyen moyen, pourquoi cette dissolution ?

    La raison est simple : quand le système veut profiter d’un évènement pour asseoir sa domination, il n’hésite pas. Il faut oublier le principe erroné selon lequel nos dirigeants seraient doués d’empathie et de bienveillance. L’ennemi est une lâche sous-pute et nous devons le traiter ainsi.

    Nous pouvons aussi en déduire deux choses primordiales : il ne sert à rien de vouloir revêtir l’habit du moine mi-assumé, mi-gêné, puisque les conséquences sont les mêmes, à savoir la dissolution. Le système se fout de savoir si votre portrait d’Adolf est caché dans votre chaumière ou s’il trône fièrement dans votre salon. Une fois que vous êtes dans le viseur, l’Engeance tire, point final. Alors, plaçons fièrement le Führer à la vue de tous, cela nous évitera au moins les querelles et les migraines. Deuxième conclusion qui découle de la première, cette quête éternelle de respectabilité que l’on nous fait miroiter depuis tant d’années ne fonctionne pas. Pire, elle nous divise et nous fait mettre un pied dans un engrenage dangereux. Pour la petite analogie rigolote, dîtes-vous que si l’on commence par valider les faits historiques de la Seconde Guerre mondiale, on finit par compter les kippas avant de s’endormir dans le lit de Collard.

    Concernant l’’Œuvre française et les Jeunesses Nationalistes, analysons les évènements antérieurs à cette dissolution (je rappelle qu’un recours en référé est engagé, NDLR). Pour le coup, il se trouve que Flamby n’a rien à se mettre sous la dent comme prétexte bidon pour justifier son excès de zèle. Certes, les cadres dynamiques démontrent leur force et leur courage dans des ACP (Actions Coup de Poing, NDLR) gargantuesques, mais de là à faire croire aux masses qu’ils sont d’effroyables égorgeurs d’enfants orphelins, le compte n’y est pas. Et les dernières photos du salut olympique d’Alexandre Gabriac, censé incarner à lui tout seul la fameuse bête immonde, ne prennent plus.

    C’est la petite bête qu’immonde, qu’immonde…

    La bête n’effraie plus personne, pas même la ménagère de moins de cinquante ans. Le concept pourri a été trop usé par la caste journalistique et le système est pris à son propre piège. En plus de défier fièrement le système, les jeunes garçons et les jeunes filles concernés poussent le bouchon jusqu’à arborer de magnifiques sourires pétris de malice et de jovialité. Malgré les reportages mélangés à des procès à charge, diaboliquement orchestrés et détournés, la sympathie et l’envie des militants crèvent l’écran. L’effet boule de neige est enclenché, les adhésions idéologiques et matérielles s’enchaînent, et le système découvre, avec ses gros yeux globuleux et ébahis, qu’un couteau menace sa gorge putréfiée. Il n’a pas le choix, il doit risquer de prononcer une dissolution injuste, au risque d’accroître la colère populaire. Mais l’injustice, c’est sa spécialité…

    Ne nous y trompons pas, ce n’est pas la raison ni l’assurance qui le pousse à agir ainsi, mais la peur. La peur de voir cet élan formidable lui arracher ses racines pourries, dans un processus exponentiel d’adhésion à la cause nationaliste. Il n’est pas confiant dans ses gestes, il tremble. Il vient d’abattre la dernière carte qui lui restait dans ses mains et frémit à l’idée d’affronter le retour de son pernicieux boomerang.

    Action et… réaction !

    Retour sur le ring. N’oublions pas, nous venons de prendre un coup et nous en savons plus désormais sur sa provenance. Mais je dois vous confesser quelque chose avant de poursuivre… ce combat n’est pas véritablement un combat de boxe. À la fin, il n’y aura aucun arbitre pour lever le poing du vainqueur et aucune femme aimante pour consoler le vaincu. Non. À la fin de ce combat, il n’y aura qu’un seul vainqueur… et un mort. Ce sera soit la fin de notre existence en tant que peuple, soit la fin de la pourriture cosmopolite. C’est une raison de plus pour placer toutes nos forces dans ce combat. Puisqu’il en va de nôtre vie, nous avons le devoir d’y engager toute notre énergie et notre cœur !

    La meilleure défense, c’est l’attaque !

    Qu’on se le dise, nous n’allons pas passer toute notre vie à prendre des coups sans broncher. Pas question non plus de s’adonner à la pleurniche. Certes, il faut éviter les embuscades ennemies et s’adapter aux offensives, mais il faut aussi et surtout savoir prendre l’initiative et ne pas se laisser abattre. Vous allez me dire que c’est facile de dire ça quand on est un chroniqueur qui n’est pas en charge d’un mouvement vieux de plusieurs décennies et menacé par les balles ennemies. Vous n’avez pas tort. Je ne peux mesurer à quel point il peut être démoralisant, par exemple, pour un chef de section, d’être confronté à la dissolution d’un mouvement dans lequel il a placé tous ces espoirs. Et pourtant, il va bien falloir remonter la pente.

    Ils peuvent promulguer toutes les lois et tous les décrets qu’ils veulent, cela ne changera rien à notre détermination. Apprenons à apprécier la sueur qui découle de nos efforts, car elle est le gage de notre réussite. Pour chaque coup porté à notre encontre, rendons la pareille en décuplant nos forces.

    On ne dissout pas l’Œuvre française, ni les Jeunesses Nationalistes, pas plus qu’on ne peut dissoudre la France ou les Français. Car ce ne sont pas des partis, des syndicats d’intérêts avec leurs belles permanences, leurs créances, leurs employés, leurs prébendes, leurs mandats… ce sont des mouvements qui prennent leur origine dans la France, c’est le souffle de vie de cette Patrie irrévocable, qui s’incarne en chacun de nous. Un mouvement ne s’arrête pas, c’est son essence même.

    Nous n’allons pas lâcher prise parce qu’une boulette de papier tamponnée du sceau dégoûtant de la raie publique nous l’ordonne. Une dissolution ? Oui, celle du gouvernement ! Et si une association venait encore à tomber, une centaine d’autres verraient le jour. La beauté de notre idéal est capable de terrasser n’importe quel concurrent, aussi perfide et belliqueux soit-il. Il suffit d’étendre notre sphère d’influence, de soutenir nos camarades, de mobiliser nos troupes, de structurer nos attaques et surtout de garder confiance. Rien ne peut écraser une armée de soldats politiques courageux, sûrs de leurs convictions.

    En avant la victoire !

    Pierre Petrus http://pierrepetrus.wordpress.com/