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France et politique française - Page 4833

  • Victoire pour la liberté d’expression ! La relaxe d’Eric Zemmour

    La relaxe d’Eric Zemmour, poursuivi par Patrick Lozès pour diffamation, confirmée en appel.

    La cour d’appel de Paris a confirmé jeudi la relaxe du chroniqueur Eric Zemmour dans un procès en diffamation pour des propos tenus en 2008 envers Patrick Lozès, fondateur du Cran.

    Patrick Lozès, fondateur et ancien président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), avait déposé plainte en novembre 2008 contre Eric Zemmour, estimant diffamatoire l’interprétation faite par le polémiste d’une phrase, qu’il conteste par ailleurs avoir prononcée.

    "Ainsi Patrick Lozès, président du Cran, a déclaré +Obama est notre président+, ce qui prouve que la solidarité raciale (...) est supérieure à ses yeux énamourés à la solidarité nationale", avait déploré M. Zemmour dans un article publié par l’hebdomadaire Vendredi. Confirmant un jugement du tribunal correctionnel de Paris du 3 juillet 2012, la cour d’appel estime que les propos litigieux relèvent du "débat d’idées" mais pas de la diffamation.

    La cour relève toutefois "des approximations de M. Zemmour qui prête" à M. Lozès "des propos qu’il n’a pas tenus" .

    Exprimant dans un communiqué sa "grande satisfaction", l’avocat de M. Zemmour, Me Olivier Pardo, a estimé que cette décision "est, sans doute, un signal à ceux qui, par des attaques judiciaires intempestives, tentent de bâtir leur notoriété".

    Ni M. Lozès ni son avocat n’ont pu être joints en début d’après-midi. Le procès en première instance était intervenu quelques jours après la polémique déclenchée par des propos virulents de M. Zemmour envers la ministre de la Justice Christiane Taubira, taxée d’avoir choisi "les femmes et les jeunes des banlieues", "dans le bon camp à protéger", et "les hommes blancs dans le mauvais".

    Jean-Marc Morandini

    www.actionfrancaise.net

  • Olivier Delamarche : Le Bitcoin, alternative à un nouveau système monétaire ? / 12 Avril 2013

  • Pollutions dues aux nitrates : la France risque de payer très cher son laxisme en matière de prévention

    SAINT-BRIEUC (NOVOPress Breizh) – Dans un arrêt rendu avant-hier, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a condamné la France pour ses « manquements » répétés concernant sa politique de prévention des pollutions dues aux nitrates. L’Etat pourrait donc se voir infliger une amende de plusieurs dizaines de millions d’euros, sans parler d’éventuelles mesures d’astreintes journalières.

     

    On sait que l’excès d’azote minéral et organique – essentiellement d’origine agricole – entraîne, une fois transformé en nitrates, l’eutrophisation des rivières et provoque – en particulier sur les côtes bretonnes – les tristement célèbres marées vertes (photo ci-dessus). La CJUE entend ainsi sanctionner l’incapacité du gouvernement français – soumis en permanence à la pression de certains lobbys de l’agriculture intensive – à se mettre en conformité avec une directive européenne de 1991.

    Faisant preuve de laxisme dans ce dossier, Paris a en effet longtemps sous-estimé l’étendue des « zones vulnérables » qu’il est indispensable de protéger. L’état des lieux établi en 2007 avait à l’époque été jugé très insuffisant et avait dû être revu en 2012. Contesté par la FNSEA, il concerne aujourd’hui 19.000 communes représentant 55 % des terres agricoles françaises.

    Il y a six ans, la Commission européenne avait déjà décidé de saisir la CJUE en vue de condamner la France à une astreinte de 130.000 euros par jour pour non respect de la directive de 1991 concernant les taux de nitrates en Bretagne. Le gouvernement Fillon n’y avait échappé à l’époque qu’en procédant à la fermeture des points de captage où l’eau était la plus polluée. Aujourd’hui, les cours d’eau armoricains sont toujours aussi pollués, mais les Bretons peuvent boire une eau – conforme aux normes européennes – qui vient d’ailleurs…

    http://fr.novopress.info/

  • Gérald Pichon : “Les femmes sont les premières victimes du racisme anti-blanc”

    PARIS (via Belle et Rebelle) – Gérald Pichon, l’auteur de “Sale Blanc, chronique d’une haine qui n’existe pas”, a accordé un entretien à Belle et Rebelle. Dans son entretien, il révèle pourquoi les femmes sont les premières victimes du racisme anti-blanc.

  • 20 juin : conférence sur le gender à Champigné (49)

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  • L'Afrique Réelle N°42 - Juin 2013

     SOMMAIRE :

    Dossier : Côte d’Ivoire, tous les problèmes demeurent

    - Une situation politique complexe
    - Les forces du désordre

    Dossier : Le Sahelistan du Nigeria

    - Une situation explosive amplifiée par l’inversion des rapports de force Nord-Sud

    - La question du saillant de Jos

    - Boko Haram et la tentative de création d'un Etat théocratique

    - Radicalisation islamique et charia

     Editorial de Bernard Lugan :

    Au Mali, durant une vingtaine de jours de combats dans la région des Iforas, dont presque une semaine d’accrochages continus, les forces françaises se sont heurtées à la farouche résistance de petits groupes de combattants organisés en deux lignes de défense, sans possibilité de recul, et qui laissèrent plus de 150 des leurs sur le terrain.
    Cette manœuvre de retardement permit à l’essentiel des combattants islamistes qui occupaient le nord du Mali de se réfugier en Libye. Là se trouve aujourd’hui leur base d’action d’où ils peuvent, à tout moment, lancer des opérations dans l’ensemble de la zone sahélienne.
    Le président nigérien Mahamadou Issoufou fut le premier à rompre le mur du silence, déclarant que les auteurs de l’attentat meurtrier du 23 mai qui a frappé son pays venaient de Libye. Toutes les forces de déstabilisation se sont en effet regroupées dans le sud de ce pays où elles disposent d’un véritable sanctuaire puisque l’Etat libyen n’existe plus.
    Comme je le disais dans un précédent communiqué, ceux qui ont lancé la France dans la guerre civile libyenne portent toute la responsabilité de la situation actuelle.
    Celle du président Sarkozy est double car, après avoir renversé le colonel Kadhafi, il est demeuré passif quand, au mois de janvier 2012, au Mali, il était impératif de fixer et de traiter l’abcès islamiste afin d’éviter sa dissémination. Au lieu de cela, dans la plus totale indécision doublée d’un manque absolu de vision géostratégique, la France a camouflé sa démission derrière l’argument d’une « action » militaire de la CEDEAO.
    Avec une grande continuité dans l’incompétence, le président Hollande laissa ensuite les islamistes liquider militairement les Touareg tout en affirmant que la France n’interviendrait en aucun cas, ce qui fut un encouragement donné aux jihadistes. Cependant, et heureusement, à la différence de son prédécesseur, François Hollande a fini par écouter les militaires et a ordonné l’opération Serval. Mais cette nécessaire intervention était trop tardive car la dissémination terroriste s’était produite.
    Aujourd’hui, le Niger, le Tchad et le Cameroun sont menacés, mais c’est au Nigeria que la situation est la plus explosive. Dans cet Etat mastodonte et fragmenté où les antagonismes nord-sud peuvent à n’importe quel moment déboucher sur un conflit de grande envergure, les islamistes disposent en effet d’un terreau favorable ; à telle enseigne que c’est une véritable guerre que l’armée fédérale mène actuellement contre les fondamentalistes de Boko Haram qui contrôlent une partie du nord du pays.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Une bonne nouvelle : Ces militants qui désertent l'UMP

    CONFIDENTIEL. Seuls 30 % des adhérents 2012 ont repris leur carte. Le principal parti d’opposition paye le prix du pugilat entre Copé et Fillon.

    Selon nos informations, sur les 280 000 adhérents UMP en 2012, environ 84 000 ont décidé de renouveler leur carte en 2013.

    "Nous sommes à peine à 30 % de renouvellement. C’est effarant", alerte un poids lourd du parti. Heureusement, de nouvelles adhésions viennent un peu gonfler les rangs. Combien ? Le sujet est sensible et l’omerta règne à l’UMP. Impossible de mettre la main sur les chiffres officiels. "Par rapport à mai 2012, nous sommes sur la même tendance à 2 % près. Il n’y a pas d’effondrement. C’est même plus soutenu que cela aurait dû être après une défaite électorale", souffle-t-on au cabinet du patron de l’UMP Jean-François Copé.

    Dans les fédérations, l’inquiétude règne. Selon les chiffres recueillis par Le Point.fr, le renouvellement des adhésions est à la peine. Ainsi à Paris, on compte 3 900 adhérents à jour de cotisation 2013 (contre 22 308 en 2012). Dans les Bouches-du-Rhône, on dénombre 4 000 encartés 2013 dont un millier de nouveaux adhérents (contre 13 000). Dans le Val-de-Marne, 2 500 adhérents sont à jour de cotisation (contre 5 400). En Haute-Loire, il y a 250 adhérents à jour de cotisation cette année (contre 832). Dans le Cher, on compte 330 encartés (contre 1 100). Une cotisation coûte entre 20 euros, prix réduit, et 45 euros, prix pour un couple.

    "Les adhérents se vengent"

    Comment expliquer ce faible entrain ? Outre une année 2013 sans échéance électorale, les responsables locaux avancent deux autres raisons. Tout d’abord, la plupart des campagnes de renouvellement sont parties plus tard que prévu, c’est-à-dire à la mi-mars au lieu de début janvier. "Au 1er janvier, nous n’avions pas de président UMP, donc tout était figé", explique Hervé Benessiano, trésorier de la fédération de Paris. Mais une partie des militants UMP reste surtout traumatisée par le pugilat entre Jean-François Copé et François Fillon qui a eu lieu cet automne pour la présidence du parti.

    "Les adhérents en veulent encore à Copé et Fillon de s’être entretués. Nier cette réalité, c’est mentir. Nous avons reçu peu de cartes UMP déchirées cet hiver. Finalement les adhérents se vengent en ne renouvelant pas leur adhésion", souffle Bruno Gilles, sénateur des Bouches-du-Rhône. Même réaction chez un député du Nord : "Les gens ne veulent plus payer tant que Jean-François Copé et François Fillon sont dans la place. En revanche, ils répondent présent pour financer mon action locale." Voilà qui n’arrange en rien les finances de l’UMP, déjà plombées par son mauvais score aux dernières élections législatives.

    Le Point  http://www.actionfrancaise.net

  • 2013, en République bananière française

    Devant l'immense soulèvement du peuple français contre la Loi Taubirator instaurant une mascarade de mariage "pour tous" (et toi François, c’est pour quand ?), le pouvoir socialiste s'est déchaîné, montrant par la même occasion son vrai visage : celui d'une dictature oppressive et répressive.

    Petit florilège...

    ***
    Toute dictature a sa police politique
  • Les parents face à l'idéologie du gender à l'école

    La fin de l’année scolaire approche et avec elle des nouveautés dans les enseignements qui seront proposés aux enfants à la rentrée 2013. Les instituteurs vont recevoir du « matériel pédagogique » pour inculquer la théorie du genre à vos enfants, contre l’avis des parents et des professionnels de l’enfance.

    Parents, il est important que vous sondiez l’équipe enseignante de votre école pour savoir si vos enfants y seront confrontés, et que vous les en protégiez le cas échéant.

    La théorie du genre (initialement « queer theory ») a été inventée dans les années 90 par des militants gays pour légitimer les comportements qui sous-tendent la prostitution, la pornographie et la pédophilie (pudiquement appelée « sexualité infantile » ou éphebophilie). Elle consiste à gommer la différence homme/femme en confondant les sexes pour les remplacer par la notion de « genre » (gender) interchangeable, qui mène à la « transsexualité ». L’orientation sexuelle devient un marché comme un autre.

    Les pays qui ont tenté d’appliquer cette théorie en sont pourtant revenus. C’est le cas de la Norvège (ce reportage est éclairant).

    En France, sous la poussée des lobbies LGBT, la théorie du genre a été intégrée dans les lycées dès 2011 aux programmes de SVT de 1ère. Voir ici une synthèse des débats.

    Cet enseignement est complété, pour tous les niveaux, par le dispositif « Ligne Azur » soutenu par le Ministère de l’Éducation nationale, qui a pour objectif de « sensibiliser les élèves et leur procurer des outils d'aide et d'accompagnement contre le rejet de la différence et l'homophobie ». Le Ministre de l’Éducation Nationale, dans la circulaire de janvier 2013 destinée aux recteurs d’académie, les incite à la fermeté : « Je souhaite que vous accompagniez et favorisiez les interventions en milieu scolaire des associations qui luttent contre les préjugés homophobes (...). Je vous invite également à relayer avec la plus grande énergie, au début de l’année, la campagne de communication relative à la « ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelle. »

    Pour la rentrée 2013, le gouvernement s’est engagé à « s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités ». Une nouvelle étape prévoit donc une mise à jour des programmes d’éducation à la sexualité, du primaire au lycée. Ainsi, dès la 6ème, les enfants seront incités à se poser des questions sur leur orientation et leur identité sexuelle, en prenant connaissance de diverses orientations et pratiques sexuelles possibles ou bien en lisant des témoignages effarants.

    Sous prétexte de « lutter contre l’homophobie », cette théorie s’immisce déjà dans les écoles primaires par les manuels scolaires, les interventions d’associations subventionnées (attention images choquante) et certains syndicats enseignants (voir les documents PDF en bas de l’article, c’est hallucinant !). Tout cela sans l’avis des parents, premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, a fortiori en matière de morale et de sexualité. Cette propagande généralisée a tout l’air d’une nouvelle religion que certains idéologues tentent à tout prix d’inculquer à nos enfants, faute de convaincre les parents. On en retrouve d’ailleurs les bases doctrinales dans le projet de réforme des rythmes scolaires

    Cette théorie n’est fondée sur aucune base scientifique sérieuse mais est pourtant promue par le gouvernement qui ne s’embarrasse pas ici du principe de précaution…. Il y a donc fort à parier qu’il fera tout pour l’introduire rapidement avant qu’il ne perde le pouvoir. Sinon, l’Europe s’en chargera, ou l’UNESCO qui prône aussi la masturbation des enfants dès 5 ans.

    Récemment, face à une mobilisation citoyenne, Barbara Pompili, la présidente du groupe écologiste à l’Assemblée a finalement décidé de retirer son amendement litigieux mais ne désarme pas. Elle promet de « continuer le combat, mais plutôt à travers des associations qui porteront le débat dans les écoles. »

    À la rentrée prochaine, Vincent Peillon souhaite rendre obligatoires des cours d’éducation sexuelle pour tous les élèves à partir de 6 ans. Une partie de cet enseignement sera confiée à des associations LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel), dont certaines ont déjà annoncé que leur objectif était de « dépasser la binarité historique entre masculin et féminin ». Sic ! Les manuels scolaires risquent également de devenir de véritables outils de propagande de la théorie du genre. Un groupe « d’experts » favorables à cette thèse s’est constitué pour valider les futurs manuels scolaires.

    Cette idéologie qui nie la différence sexuelle et prétend que l’appartenance à la catégorie Homme ou Femme n’est basée que sur un simple sentiment d’appartenance, indépendamment de toutes données anatomiques, se développe également en dehors de l’éducation, dans notre droit, et chez nos magistrats. Nous n’en avons donc pas fini avec ces apprentis-sorciers qui souhaitent utiliser nos enfants comme cobayes de leur idéologie…

    Il serait bon de rappeler aux professeurs cette recommandation de Jules Ferry, Lettre aux instituteurs, circulaire du 17 novembre 1883 :

    « Si parfois vous étiez embarrassé pour savoir jusqu'où il vous est permis d'aller dans votre enseignement moral, voici une règle pratique à laquelle vous pourrez vous tenir : avant de proposer à vos élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez-vous s'il se trouve, à votre connaissance, un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu'il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire ; sinon, parlez hardiment, car ce que vous allez communiquer à l'enfant, ce n'est pas votre propre sagesse, c'est la sagesse du genre humain, c'est une de ces idées d'ordre universel que plusieurs siècles de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l'humanité. »

    Si vous souhaitez creuser le sujet, outre les nombreux liens fournis ci-dessus, voici d’autres articles intéressants :

    Face à cette intrusion de l’état dans l’éduction sexuelle de vos enfants, ne lâchez rien !

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le chômage, sinistre réalité de la France contemporaine.

    Le chômage est une réalité qui, chaque mois, touche de plus en plus de personnes, de familles, ce qui ne semble guère émouvoir outre mesure les élites qui nous gouvernent, plus soucieuses ces derniers temps de légiférer sur des questions de société, voire de civilisation, au risque de diviser un peu plus notre pays quand il aurait tant besoin de calme et d’unité : il est vrai que le laboratoire de pensée du Parti socialiste, « Terra nova », conseillait dès 2011 aux dirigeants de la Gauche social-démocrate de renoncer à défendre les ouvriers, devenus politiquement infréquentables et stratégiquement peu rentables, pour privilégier les « minorités », c’est-à-dire, concrètement, les groupes de pression communautaristes qui, à l’imitation de ce qui se passe aux Etats-Unis, revendique droits et prébendes sans forcément beaucoup d’égards pour le Bien commun et la société en tant que telle.

    Ce choix stratégique des socialistes indique néanmoins nettement que le Parti jadis dirigé par M. Hollande a changé de paradigme et que, désormais, il entend garder les ouvriers à bonne distance des instances du Pouvoir, quitte à les désespérer en ne répondant plus à leurs attentes : l’affaire de Florange, si mal vécue par les salariés de Mittal, a démontré que les promesses électorales ne survivaient pas à l’accession au Pouvoir de ceux qui l’ont tant attendu depuis l’échec de Lionel Jospin… Des discours du candidat Hollande contre la Finance, il ne reste que l’impression, amère pour beaucoup, d’une vaste fumisterie avec effets de manche, juste bonne à attirer quelques naïfs électeurs, d’une escroquerie politicienne qui a parfaitement fonctionné, par le simple jeu de la démocratie représentative, celle-là même qui stérilise trop souvent la parole des électeurs en l’encadrant prudemment mais fermement, et en la livrant aux partis et à leurs féodaux.

    Ainsi, les ouvriers ne doivent rien attendre de M. Hollande et de son gouvernement, même s’il paraît utile et honnête de reconnaître les efforts de M. Montebourg et de Mme Bricq (au Commerce extérieur) pour sauver ce qui peut l’être en France, mais avec des résultats pour le moins mitigés ! Or, c’est bien d’une véritable politique de réindustrialisation (qui tienne compte du nécessaire « souci environnemental ») et de promotion du travail français dont notre pays a besoin : les potentialités territoriales, valorisées par une stratégie audacieuse d’aménagement des territoires, sont multiples, que cela soit sur terre comme sur mer. Si l’Etat n’a pas vocation à tout faire et à tout imposer, il doit néanmoins organiser les efforts et soutenir les initiatives les plus prometteuses dans les domaines de la production, de la transformation et de la distribution, sans céder à la tentation d’un étatisme facile mais foncièrement stérile au plan économique comme l’histoire économique de la France le démontre à l’envi.

    Jusqu'où descendra-t-on, dans cet enfer du chômage de masse ?

    Il y a véritablement « urgence sociale » : les 43.300 nouveaux chômeurs annoncés par le ministère du travail pour le seul mois d’avril ne font que précéder ceux des mois suivants, au risque d’entraîner de multiples conséquences collatérales sur les finances publiques et les aides sociales déjà bien malmenées ces dernières années. Recréer de l’emploi, c’est aussi améliorer le financement des retraites, soulager les caisses sociales, et diminuer l’endettement public. 

    Reste à faire preuve d’imagination et d’inventivité, mais aussi de courage et de décision, en particulier à la tête de l’Etat ! Il est à craindre, néanmoins, que la République ne soit guère à la hauteur de ces ambitions que nous souhaitons pour la France, et pour laquelle nous militons si vivement, avec le soutien de l’espérance...

    http://www.actionroyaliste.com