« La plupart de nos militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète… »
France et politique française - Page 4837
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Ordre Nouveau, d’Alain Renault
À l’heure où l’actuel Premier ministre Jean-Marc Ayrault, entend engager la dissolution de plusieurs groupes dit « d’extrême-droite » sans qu’on sache encore s’il s’agit d’un simple effet d’annonce légalement impossible à tenir, il est intéressant de rappeler le précédent de la dissolution d’Ordre Nouveau… il y a quarante ans ce mois-ci !Ancien dirigeant d’Ordre Nouveau, Alain Renault a présenté la réédition d’un ouvrage collectif, introuvable pendant des décennies, résumant l’histoire et les positions de ce mouvement pas vraiment comme les autres. Souvenirs et remise en perspective… (voir aussi l’article du Gaulois « Ordre Nouveau au Palais des Sports en 1971, par Marc Noé »)Quarante ans après sa dissolution, le mouvement Ordre Nouveau exerce toujours la même fascination. Nostalgie ? Ou effet de look sacrément efficace ?La nostalgie est très « tendance », c’est même un marché… Il est bien certain que pour ceux qui ont connu cette époque, elle se confond avec leur jeunesse et ils entretiennent parfois la flamme comme d’autres font le succès de la « tournée des yé-yé »…Quant aux jeunes générations, elles peuvent naturellement être fascinées par un passé plus ou moins mythifié, comme nous étions nous-même fascinés par nos aînés de Jeune Nation ou les grands anciens du Parti Populaire Français ou des Camelots du 6 février 1934.Qu’Ordre Nouveau en soit le support n’a rien d’étonnant puisqu’il était le mouvement nationaliste le plus important des années 70 et que son action avait connu un fort retentissement médiatique.Ce qui a fédéré « l’extrême droite » de l’époque, c’était l’anticommunisme. Cela suffisait-il à susciter une doctrine alternative au système d’alors ?La plupart des militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète. L’engagement par simple « anti-communisme » est souvent l’alibi de ceux qui veulent minimiser leur action de l’époque.Il y avait de nombreux autres moyens que le militantisme à l’extrême droite pour lutter contre le seul communisme. La première affiche d’Ordre Nouveau était « Face au Régime, face au marxisme, pour un Ordre Nouveau », ce qui est loin d’une simple lutte contre les Rouges.Certes, « l’Ordre Nouveau » était une notion vague et la « doctrine alternative » n’a jamais été très développée. Quant au système d’alors, c’était le même que celui d’aujourd’hui, il s’est simplement renforcé. Il est d’ailleurs lui-même une sorte de communisme, les formes d’oppression sont simplement plus subtiles.À contrario, l’extrême droite, à l’instar de l’extrême gauche, a donné naissance à un indéniable vivier de futurs talents. Était-ce là le destin d’Ordre Nouveau ? Servir de pépinière plutôt que de sections d’assaut ?Est-ce le mouvement qui donne du talent à ses adhérents ou ceux-ci qui apportent leurs talents au mouvement ? C’est l’éternel problème de la poule et de l’œuf. En réalité il y a une interaction et le militantisme est extrêmement formateur comme le relevait déjà Henry Charbonneau dans ses Mémoires de Porthos.On y côtoie une ménagerie diverse allant du gorille au singe savant, du videur de boîte au normalien, on apprend à rédiger, prendre la parole, arbitrer des conflits, jouer les imbéciles en certaines circonstances, tenter de passer pour intelligent dans d’autres, monter des coups avec une caisse vide, recruter…Recruter, c’est persuader un individu de payer une cotisation qui permettra d’imprimer du matériel qu’il sera chargé de propager à ses frais avec comme seule perspective personnelle un séjour au poste de police ou à l’hôpital. Bref, quand on est devenu un bon militant, on est armé pour la vie, mieux qu’en acquérant 3 UV de plus dans son cursus universitaire.Quant aux sections d’assaut, il ne faut pas tomber dans le mépris affiché par quelques intellos pour de gros bras présumés microcéphales. D’abord, on peut être à la fois costaud, courageux, intelligent et cultivé. Je vous concède que l’espèce est rare, plus rare d’ailleurs que celle de ceux qui n’ont aucune de ces qualités. Mais, bien souvent, il vaut mieux disposer de quelques solides gaillards que d’évanescents exégètes de la pensée d’Oswald Spengler.Cela ne sert à rien de réfléchir dans une cave si l’absence de force vous interdit d’en sortir. Comme le dit un chant : « L’homme des troupes d’assaut trace le chemin de la liberté. »¢Ordre Nouveau, présenté par Alain Renault, Éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 460 pages, 35 euros. -
LE POUVOIR, grand fossoyeur des civilisations, par NB
Ce sont les Égyptiens qui ont fait l’Égypte, les Grecs qui ont fait la Grèce, les Romains qui ont fait Rome, les Français qui ont fait la France, les Allemands l’Allemagne, les Suédois la Suède, les Russes la Russie, etc… C’est la population qui fait le pays et pas l’inverse.Aucune « élite », aussi brillante soit-elle ne peut rien sans un grand Peuple.En fait les Élites, c'est-à-dire les gens de pouvoir ne sont pas pour grand-chose dans la construction d’une civilisation. C’est le fait du Peuple, TOUJOURS !
À un moment donné de son histoire il va se trouver au sein d’un Peuple, de façon tout à fait mystérieuse, inexplicable, une incroyable proportion de gens inventifs, ingénieux, entreprenants, courageux, honnêtes, travailleurs, généreux, civiques et philanthropes, pendant que, parallèlement la proportion de paresseux, d’inciviques, de parasites et de voyous sera très faible… ce Peuple va donc produire une grande civilisation.Et puis un jour cette civilisation, comme toutes les civilisations va mourir. Pourquoi ? On le sait… tout le monde le sait… c’est le secret de Polichinelle : une civilisation meurt toujours par métissage du Peuple qui l’a générée.Quand on sait qu'aucun Peuple, ABSOLUMENT AUCUN, ne désire se métisser, la question, la grande question est de savoir pourquoi ce Peuple s’est métissé.La réponse, là aussi, est simple, très simple, extrêmement simple, tellement simple qu’elle en est effrayante : l’ELITE… c'est-à-dire les gens de pouvoir. Les gens de pouvoir sont TOUJOURS à la base du métissage du Peuple.Pourquoi : mais pour conserver le pouvoir, bien sûr.Alors que le Peuple est très attaché à sa civilisation et qu’il en est très fier, les gens de pouvoir s’en moquent TO-TA-LE-MENT. Tout ce qui les intéresse c’est le pouvoir, le pouvoir, le pouvoir, LE POUVOIR… c’est maladif… c’est maladif mais c’est comme ça… c’est la vie… il n’y a rien à faire.Les grands traits des gens de pouvoir sont toujours les mêmes : égocentrisme, incivisme ou faux civisme et mégalomanie. Sans ces caractéristiques principales il est impossible d’accéder à aucun grand poste de responsabilité.L’Elite, donc, vit pour le pouvoir et uniquement pour le pouvoir. La civilisation elle s’en moque.Or, il arrive toujours un moment où, ce grand Peuple, ne cessant de progresser, lentement mais sûrement dans tous les domaines, devient de plus en plus fin, délicat, perspicace, intelligent, bref, rétif… de plus en plus difficile à manœuvrer.L’Elite, affolée par la perspective de perdre de plus en plus de pouvoir, décide donc, CHAQUE FOIS, d’éliminer son propre Peuple en le métissant à tour de bras avec des Peuples plus grossiers. Elle sait très bien que la civilisation va s’écrouler, mais, parlons NET : elle s’en fout. Conserver le pouvoir est pour elle plus important que TOUT.Voilà comment meurent les grandes civilisations, c'est-à-dire les grands Peuples : assassinés par leur propre Elite, affolée à l’idée de perdre un peu de POUVOIR.Aujourd’hui qu’arrive-t-il en Occident ?... la même chose qui est arrivée à l’Égypte, la Grèce et Rome : les occidentaux ont atteint un degré d’évolution absolument insupportable pour les Élites. On est donc en train de nous mélanger de force avec les pires représentants de l’humanité.Tout va s’écrouler, mais nos Élites s’en foutent. Garder le pouvoir absolu est à ce prix, et elles n’hésitent par le quart, du dixième, du centième, du millième d’une seconde.Pour chaque personne de pouvoir aujourd’hui, en Occident, c’est le sauve qui peut… il faut faire entrer le maximum de lourdauds sur le territoire et vite, vite, le plus vite possible.On va les chercher partout, au Maghreb, en Afrique, aux Comores, en Roumanie chez les pires des leurs, et on ment, on ment, on ment, on ment, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt. On nous dit que c’est pour la main d’œuvre, alors qu’on sait très bien qu’il n’y a plus de travail et que les Roms par exemple ne travailleront jamais. « Si-si » insistent-ils, « c’est pour la main d’œuvre, les français ne veulent plus travailler manuellement ».Ils nous prennent franchement pour des cons !Tout le monde sait très bien que quand on a le pouvoir on peut tout et que les gens depuis que le monde est monde sont des moutons et se plient à tous les caprices du pouvoir.Tout le monde sait très bien que de la main d’œuvre on en a à foison. Que les lycées, les facultés, les administrations regorgent de gens totalement inutiles et qui s’ennuient à fendre l’âme.Quand on a le pouvoir, c’est très facile, il suffit de revaloriser financièrement et moralement le travail manuel, de vider lycées, administrations et facultés des gens qui n’y ont pas leur place et de les mettre là où ils sont le plus utiles, le plus efficace et le plus heureux.On nous dit aussi que c’est parce que la natalité baisse et que les nouvelles populations sont très prolifiques… prolifiques oui, mais prolifiques en rejetons qui leur ressemblent : les chats ne font pas des chiens.Là aussi, bien sûr et comme toujours, on nous ment. Tout le monde sait très bien que quand on a le pouvoir il est très facile de prendre des mesures natalistes saines et efficaces.NON ! Franchement on nous prend tous pour des cons.Si l’on fait venir tous ces allogènes, on sait très bien que :Ce n’est pas pour la main-d’œuvre : le pays a un réservoir de main d’œuvre inexploitée énorme.Ce n’est pas pour la démographie : il suffit de prendre les mesures adéquates et la natalité remonte en flèche.Ce n’est pas pour nous enrichir de la diversité : on sait très bien qu’ils sont divers, mais malheureusement, lamentablement et désespérément divers. Ils nous coûtent d’ailleurs terriblement chers avec leurs échecs scolaires, leurs voyous, leurs paresseux, leurs iningénieux, leurs ininventifs, leurs inentreprenants et leurs inassimilables, horriblement cher… des fortunes.Donc on fait venir des populations de tous les coins de la planète, arguant que c’est :Pour la main d’œuvre : C’EST FAUX !Pour l’ « enrichissement » : C’EST FAUX !Pour la démographie : C’EST FAUX !Messieurs et mesdames du pouvoir absolu, messieurs et mesdames de la Haute, messieurs et mesdames de l’Elite de droite ou de l’Elite de gauche, cessez de prendre le Peuple pour ce qu’il n’est plus, cessez d’essayer de nous faire croire que vous faites venir tous ces gens-là pour les raisons que vous avancez… nous avons compris depuis belle lurette… c’est trop évident :VOUS LES FAITES VENIR PARCE QUE CE SONT DES NULS ! -
Qu’arrive-t-il à Monsieur Fillon ?
De l’excellent (comme toujours) Dominique Daguet, sur France Catholique
J’avoue être presque constamment irrité du spectacle « offert » par l’UMP… Pourquoi ces désaccords sur des points essentiels entre les principaux dirigeants et les aspirations des militants encartés (je pense ici à François Fillon, tiède alors qu’il lui faudrait être déterminé et combattif ?
À Luc Chatel, qui me semble plus un sous-marin venue de la gauche qu’un homme soucieux de respecter le mandat de ses électeurs uèmepéistes : quel besoin fut le sien d’introduire le « gendeure » dans l’enseignement public ? Avait-il fait une promesse imprudente aux gens de sa loge ? Était-il lié à quelque puissance occulte ? On peut se poser des questions embarrassantes suite à une telle manœuvre impudente, qui ne pouvait en aucun cas plaire aux adhérents du parti dont il se veut l’un des chefs).
J’ai entendu hier soir François Fillon, devant les juges-journalistes de France 2, être plutôt dans l’embarras pour justifier ses déclarations mi-claires, mi-obscures au sujet de l’impossibilité d’abroger la loi Taubira : c’était prendre les auditeurs-électeurs de droite pour des sots… L’argument qu’il ne pouvait être question de « démarier les déjà mariés » n’est qu’une pétition de principe : le candidat à l’élection présidentielle de 2017 se sert d’une évidence partielle pour supprimer la possibilité du tout. Le citoyen n’attend pas une échappatoire de cet acabit, formulée juste pour que le prétendant n’ait pas à faire preuve du courage exigé par les futurs électeurs : je gage pourtant qu’ils auraient été sensibles à une fidélité plus affirmée au camp seul à même de le porter éventuellement au pouvoir.
Bien entendu, il n’a jamais été question de demander le démariage des pauvres innocents qui auront déjà dû vérifier le peu de consistance du « mariage » obtenu aux forceps, le peu de crédibilité des promesses hollandiennes, eux qui vivront peut-être longtemps sur une illusion tragique : la seule réclamation des citoyens qui ont manifesté vise à empêcher que l’on continue à « marier » de nouvelles paires de semblables, cérémonie factice qui n’accumulerait encore que de fausse unions … [...]
La suite sur France Catholique
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Les fâcheux oublis de Marisol Touraine...
La question des retraites va sans doute très largement animer les débats des mois prochains et cette semaine voit le début d’une vaste préparation d’artillerie médiatique et politique de la part d’un gouvernement et d’un Parti socialiste « godillot » oublieux de ses discours d’il y a trois ans, quand le Pouvoir de MM. Sarkozy et Fillon cherchait à réformer le système et reculait l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans.

Pour ceux qui ont cru en M. Hollande, le réveil est plutôt rude...
Dimanche, c’est le ministre des Affaires sociales et de la Santé, Mme Marisol Touraine, qui tirait la première salve dans « Le Parisien » en expliquant doctement que « quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps », sans un mot sur le recul de l’espérance de vie en bonne santé observé depuis quelques années en France et développé de façon claire et complète dans le dernier numéro de « Science & Vie » (juin 2013). Il est tout de même surprenant que ce ministre, officiellement chargé de la Santé, « oublie » cet élément qui remet en cause quelques discours simplistes sur l’évolution de l’espérance de vie qui ne peut être limitée à une simple question quantitative (le nombre d’années de vie « espéré », toujours en progression) et qui doit, évidemment, être pensée aussi en termes qualitatifs (le nombre d’années de vie en bonne santé, désormais en repli) !
Il y a autre chose que semble oublier ce ministre, c’est qu’une partie de la résolution de la question des retraites passe par la baisse du chômage, en particulier par celui des actifs les plus âgés, aujourd’hui de plus en plus délaissés par un marché de l’emploi qui semble vouloir, d’une façon un peu triviale, de « la chair fraîche » ou, en tout cas, plus malléable et moins marquée par le passé « revendicatif » des générations du « baby boom ». Or, aujourd’hui, la mondialisation, qui prend en France le double aspect des délocalisations spéculatives et de la désindustrialisation accélérée, entraîne la destruction de nombreux emplois, considérés comme « trop coûteux » en France, pas tant à cause des charges sociales (effectivement trop lourdes pour de nombreuses entreprises, en particulier petites et moyennes) qu’à cause des salaires des travailleurs et cadres eux-mêmes, évidemment et heureusement plus élevés qu’au Bengladesh ou qu’en Chine…

Pour régler, autant que faire se peut, la question des retraites, ce n’est pas un simple discours sur l’âge de départ ou sur la durée de cotisations qu’il faudra mais une véritable réflexion, argumentée et constructive, imaginative surtout et consolidée par une véritable pensée sociale et politique sur ce que l’on veut pour notre pays et sa société : il est à craindre que le gouvernement, dans cette urgence qu’il théâtralise pour mieux faire passer ce que ses membres actuels refusaient quand ils étaient dans l’Opposition, ne commette le péché d’injustice et de forfaiture sociale !
En tout cas, avant de faire quelques propositions réalistes dans les temps qui viennent, je m’emploierai à développer les éléments évoqués plus haut pour montrer que la question des retraites est plus complexe que notre ministre n’essaye de le faire croire et qu’il ne sera pas possible de négliger la réflexion de fond sur la question sociale en France et sur les moyens politiques et institutionnels de la maîtriser, sinon de la résoudre…
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Ordre Nouveau au Palais des Sports en 1971, par Marc Noé

Ordre Nouveau: une génération de jeunes fiers de leurs Aînés En souvenir des Camarades morts, blessés ou estropiés et pour servir d'exemple aux jeunes d’aujourd’hui. Il y a 40 ans, le ministre de l’Intérieur prononçait la dissolution d’Ordre Nouveau (le 28/06/73).
Aux élections municipales de 1971 à Paris, Ordre Nouveau présente ses listes. Pour clore la campagne, un grand meeting est prévu le 9 mars au Palais des Sports de la Porte de Versailles. Tous les mouvements gauchistes ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils s’y opposeraient par la force, Ligue communiste de Krivine en tête. Et on sait ce que cela veut dire.Par précaution donc, la veille, le Service d’Ordre d’O.N. prend possession des lieux : 500 «Casques Noirs» articulés en 10 sections, dont deux groupes de choc de 50, les «voltigeurs», se positionnent alors aux abords et dans la salle, sous le commandement de Christian Lefèvre… un ancien Para d’Algérie à qui les gauchistes ont récemment cassé les deux bras au sortir d’une réunion, rue du Renard. Le lendemain, au moment du meeting, les effectifs auront doublé par l’afflux de volontaires.Le soir du 9 mars, dès l’ouverture du meeting, les incidents sont d’une extrême violence. Au sortir de Mai 68, le climat est toujours clairement à la guerre civile. (voir aussi l’article du Gaulois « Ordre Nouveau, d’Alain Renault »)Il est environ 19h30. Une Compagnie de CRS chargée de barrer l’accès d’une avenue vient d’être littéralement «éclatée» et submergée par une première vague de plusieurs centaines de gauchistes casqués et bien équipés : barres de fer, boucliers, cocktails Molotov, acide, boulons, pavés, grenades de fortune… la routine, quoi !
Ces gauchistes-là ne sont pas des fillettes... Côté O.N., tout aussi équipé, casque noir à Croix Celtique sur la tête, ça chante… ça hurle même: «Les Lansquenets», «La rue appartient», «Les Dragons de Noailles»… On se croirait revenu aux batailles d’autrefois ! Phalange contre phalange, le bal est maintenant ouvert.
La fête va commencer: les longues perches prennent position. Après être passée sur le ventre de la Cie de CRS, la vague gauchiste poursuit son élan et fonce vers le Palais des Sports. Là, la 1ère ligne du S.O. d’O.N., qui occupe les marches de l’entrée, reçoit le choc, abaisse brusquement ses longues perches «à la japonaise» et la stoppe net. Profitant du désordre et de la confusion, les deux «groupes de choc», les «voltigeurs à barres courtes», sortent alors de derrière la ligne et taillent dans le vif la cohue gauchiste qui reflue sous les coups. Quelques moments de répit sont ainsi gagnés.
Ouverture du bal: les "Casques Noirs" en ligne. Pas pour longtemps car, peu après 21h, le gros des forces gauchistes -nous disions "les Bolches"- déboule par le boulevard Lefebvre et se joint aux restes de la 1ère vague. Ils sont maintenant près de 4 000 ! Tout le monde s’attend à un choc énorme… qui a lieu très rapidement.Les gauchistes se ruent sur La 1ère ligne d’O.N. qui est sauvagement assaillie mais qui résiste en bon ordre pendant que les «voltigeurs» font le ménage sur les flancs. Très vite, c’est une mêlée indescriptible : vacarme, hurlements, explosions de cocktails, fumées aveuglantes et étouffantes, débuts d’incendies… la fête bat son plein.
Les "voltigeurs" à barres courtes: trouvez "Le Gaulois"
et vous pourrez revenir en deuxième semainePuis, brusquement, des renforts importants de CRS interviennent et prennent les gauchistes à revers. Qui a donné l’ordre ?... 42 ans après, on ne sait toujours pas. S’agit-il de l’initiative personnelle d’un Officier voulant venger la Cie «éclatée» ?... Mystère.Toujours est-il que la bataille rangée devient générale. Le S.O. d’O.N. lance alors toutes ses réserves dans la mêlée et seule la ligne de «longues perches» reste sur les marches de l’entrée, continuant d’en verrouiller l’accès. Partout ce n’est plus que pagaille et désordre. Les lignes gauchistes sont enfoncées. Les nôtres et celles des CRS se confondent. Pour ne pas se retrouver isolés, on voit même des «Casques Noirs» charger avec les CRS et des CRS se mêler aux lignes nationalistes.
Les CRS chargent, mais les gauchistes ne reculent pas facilement... Les médias feront leurs choux blancs avec toutes les images prises lors de ces sanglants affrontements.En tout cas, l’affaire tourne à la curée : les gauchistes sont cul-par-dessus-tête et leurs débris poursuivis jusque dans les couloirs du métro par les CRS et les «Casques Noirs»… ce qui donne lieu à de joyeux règlements de compte. Mais les pertes sont sévères pour tout le monde.
Ce gauchiste-là va passer un sale moment avant d'être remis aux CRS... Néanmoins, le meeting a été tenu comme prévu et les milliers de sympathisants venus écouter les orateurs sont demeurés en sécurité dans la salle. Là est l’essentiel. Les «bolches», eux, sont écrasés et en déroute !Encore une belle page qu’il faut faire connaître aux plus jeunes !... Ils vont en avoir besoin.Les gauchistes de l’époque se battaient dur et, 42 ans après ce qui ne fut qu'un épisode, idées politiques mises à part, on peut saluer le courage de beaucoup d’entre eux. Ils ne venaient pas chialer sur leur sort… pas comme les «anti-fa» d’aujourd’hui. -
Valls nous ment : l’immigration clandestine explose !
Il est le « viagra » d’un gouvernement qui bande mou. Valls l’autoritaire, Valls, l’homme de la gauche dite réaliste, celle qui affronterait les problèmes sans tabou. Une gauche qui soit-disant ne craindrait pas de s’attaquer à l’immigration illégale…

Le masque est en train de tomber : les chiffres publiés ce dimanche par Le Figaro confirment que le ministre de l’Intérieur n’est là que pour jouer un rôle, comme Sarko avant lui. On s’agite, on se tient bien droit face caméra et on parle ferme… pendant que l’immigration clandestine — sans compter la « légale » — explose !
Si on était conspirationniste, on pourrait croire que tout est voulu, qu’il faut que l’invasion commencée il y a 40 ans se poursuive jusqu’à la submersion totale de la population indigène. Et qu’en attendant, on s’en tienne à « gérer » la sourde colère populaire, en la dirigeant vers des phénomènes périphériques, roms ou autres plombiers polonais. Et puis le FN n’est qu’à 20 %. Pas vraiment dangereux. Il y aura toujours des NKM ou des Fillon pour faire « barrage » ! [...]
Joris Karl - La suite sur Boulevard Voltaire
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[Vidéo] Lorsque notre démocratie devient une maison de redressement
Une révolution culturelle est en marche qui est en train de transformer notre démocratie en maison de redressement des vivants et des morts" : le gender est un vrai bouleversement, mais cette apocalypse n’annonce rien, ne prépare rien, sinon la volonté d’ignorer la nature quoi qu’il en coûte.
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Affaire Méric : les "antifa" traquaient Esteban depuis plusieurs mois
Affaire Clément Méric, suite. De nouvelles informations viennent battre en brèche encore davantage la version politico-médiatique des premiers jours, ruinant un peu plus les efforts de la presse et des Mélenchon, Besancenot, Désir et autres professionnels du théâtre politique pour transformer ce fait divers tragique en menace fasciste contre la « République ».
En visitant « Vigilance Végane Antifasciste », l’un des sites Internet des groupes « antifa », il est possible de découvrir un article daté du 1er décembre 2012 et intitulé « Les fascistes de la protection animale ». En fait d’article, il s’agit plutôt d’une liste de photos d’individus ou de profils Facebook d’individus agissant pour la protection des animaux.
Rappelons la définition du « véganisme », qui figure dans l’intitulé du site en question :
Le véganisme est un mode de vie fondé sur le refus de l’exploitation et de la cruauté envers les animaux. Au-delà de l’adoption d’un régime alimentaire végétalien, le véganisme exclut la consommation de tout produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille, cosmétiques, loisirs, etc.). Par rapport au végétarisme et au végétalisme, qui désignent stricto sensu des régimes alimentaires, le véganisme vise plus largement un mode de vie rattaché à des choix moraux et politiques, comme ceux du mouvement des droits des animaux. On nomme communément végane la personne qui opte pour le véganisme.
(Wikipédia)
Malgré cette proximité des objectifs apparents entre les antifa de la cause « végane » et les individus et profils présentés dans l’article, cette liste n’a évidemment pas été dressée pour féliciter ces derniers, mais pour les ficher, au motif qu’ils seraient certes défenseurs de la cause animale, mais « fascistes »... Figurent ainsi quelques indications près des noms de certains, comme par exemple « X, Fan de Troisième Voie et du groupe affilié Section défense animale ».
Mais le plus intéressant dans cette affaire est la liste de photos où figure la mention « Besoin d’identification please ». On découvre ainsi que depuis des mois, les antifa cherchaient l’identité de certains défenseurs de la cause animale, parmi lesquels... Esteban, le jeune homme mis en cause dans la mort de Clément Méric. Katia, sa petite amie, avait, elle, déjà été identifiée.
Curieusement, la page en question n’est pas accessible à partir de la page d’accueil du site Vigilance Végane Antifasciste. Suppression inopinée ? Heureusement, il existe le précieux « cache Google », ainsi qu’un outil formidable connu sous le nom de « capture d’écran » :
(NB : Nous avons flouté les visages et les noms pour ne pas causer de tort aux personnes concernées. Seul celui d’Esteban, d’ores et déjà diffusé dans la presse, a été conservé. L’image en grand format figure dans le portfolio en bas de l’article.)

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La France condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme
De Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ et Jean Rodac, docteurs en droit :
"Le European Center for Law and Justice (ECLJ) salue l’arrêt M.E. c. France du 6 juin 2013 (requête n° 50094/10) rendu à l’unanimité par la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme (la Cour). Dans cet arrêt, la Cour a considéré que le renvoi dans son pays d’origine d’un Egyptien copte accusé de prosélytisme envers des musulmans constituerait, compte tenu des risques qu’il encoure dans son pays, un « traitement inhumain ou dégradant », contraire à l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (la Convention).
L’histoire de cet Egyptien –devenue hélas courante en Egypte – était la suivante. En mai 2007, alors qu’il vivait avec sa famille à Assiout, région de Haute Egypte connue pour être le foyer d’un islamisme virulent, il commença à être la cible d’attaques de la part de groupes musulmans. Il lui était notamment reproché d’avoir remis un CD contenant des chants qu’il avait lui-même enregistrés à deux jeunes personnes d’origine musulmane et récemment converties au christianisme. Aux attaques verbales et physiques s’ajoutèrent bientôt des menaces de mort, laissées à son domicile. Enfin, les familles des deux jeunes convertis ayant déposé plainte à l’encontre du requérant pour prosélytisme, celui-ci fut convoqué le 20 août 2007 au commissariat d’Assiout et placé en garde à vue. Un procès fut ouvert à son encontre mais, avant même que celui-ci ne commence, le requérant préféra quitter précipitamment l’Egypte et chercher refuge en France en septembre 2007. En août 2010, n’ayant entrepris aucune démarche auprès des autorités françaises pour obtenir le statut de réfugié, il fut interpellé par la police allemande alors qu’il rendait visite à un ami, et remis aux autorités françaises. Il fit alors l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et placé en centre de rétention. Le recours qu’il exerça contre l’arrêté préfectoral fut rejeté par les juridictions administratives françaises, celles-ci estimant que l’intéressé n’avait apporté aucun élément probant de nature à étabir la réalité des risques. La demande d’octroi du statut de réfugié, introduite parallèlement, n’eut pas davantage de succès.
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Le journal de bord de Jean-Marie le Pen avec Marie d’Herbais – VIDEO
21%, phase ascendante du Front National,
Syrie, armes chimiques, l’escroquerie du journal juif le Monde,
François Fion, « Il y a trop d’immigrés en Fronce »,
Manouel Valls veut faire son Sarkozy et attaque la Corse,
Nathalie KM, grande asperge blanche (et accessoirement juive),
Clement Meric, 15 ans,
Le pov’con de la semaine…
