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France et politique française - Page 4842

  • Fin des financements publics

    Improprement appelé "sommet" le Conseil européen fonctionne à l'inverse des relations de l'amour. On n'y prononce pas les grands mots avant, les petits mots pendant et les gros mots après. Au contraire, les dirigeants parisiens se plaisent à lancer leurs imprécations souverainistes dans la semaine qui précède leur immanquable aplatissement, quelques jours plus tard.

    On l'a encore observé à l'occasion de l réunion qui s’est tenue à Bruxelles les 27 et 28 juin 2013. De ce point de vue, rien de bien nouveau.

    En revanche, on retiendra la teneur de la conférence de presse de Monsieur Normal du 29 juin, consacrée au Conseil européen, et particulièrement sa péroraison.

    Transcrivons-en intégralement le contenu :

    "C’est comme pour les dépenses publiques, je veux revenir sur le rapport Duron - c’est toujours intéressant de répondre à des questions qui ne sont pas posées. Au même moment où d’un côté de l’échiquier politique, on dit "il faut faire des économies, absolument", et dire "on veut notre ligne TGV" et notre ligne TGV, qui avait été promise dans des conditions invraisemblables, où il y en avait pour 240 ou 250 milliards d’euros, où chaque fois qu’une autorité se déplaçait, elle promettait une ligne TGV, forcément les gens disaient "bon, vous l’avez".

    Pas nous, nos prédécesseurs : "vous avez annoncé la ligne TGV, elle est à nous !"

    Mais qui va la financer ? Qui va la payer ? À partir d’un certain moment, au-delà même de savoir s’il faut faire du TGV ou de l’amélioration des lignes existantes, c’est de l’argent public ! On doit être responsables et cohérents. C’est un vieux principe dans la république de ceux qui demandaient plus de dépenses et moins aux contribuables. C’est vieux comme la Troisième république. Déjà, Clemenceau contestait ce point de vue. C’est tellement facile : on demande dans l’hémicycle plus de dépenses et devant les contribuables, moins d’impôts. Non, à un moment, ça ne marche plus. C’est ce qui explique que la dette fasse 91 %. La dette publique de 91 %, c’est la somme de toutes les promesses qui n’ont pas été tenues autrement que par le crédit, l’emprunt. Mais pas la recette correspondante."

    Ce constat peut sembler banal, sinon trivial.

    Pourtant, il implique à terme un virage de la plus haute importance pour ce qu'on appelle toujours pompeusement les "services publics". Leur développement ne pourra plus dépendre de l'État, de la planification et du monopole. Il ne faut plus attendre des caisses de l'État qu'elles financent quoi que ce soit. Les régions payent pour que soient assurés les transports collectifs : elles acceptent de moins en moins les diktats de la SNCF. Les Français ont compris que la gestion publique a fait faillite. Seule la classe politique s'y accroche encore. Seul le parti communiste et la CGT font encore semblant de croire à leur caractère "social". L'édifice vermoulu s'effondre. Ne le regrettons pas : les projets qui verront le jour, utiles donc rentables, trouveront leurs investisseurs privés.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

  • Xavier Kemlin : l’homme qui fait trembler la Hollandie…

    Grand chasseur, qui côtoie président de l’assemblée nationale, ministres, chefs d’entreprise comme Dassault et tout le beau linge de la Ve République, il n’en manque pas un quand ils franchissent la ligne jaune ou quand il s’agit de défendre les plus petits, les salariés.

    Il s’est ainsi fait notamment connaître des medias, en 2011, en entamant une grève de la faim, dans son Audi, devant le siège du groupe Casino, afin de défendre les salariés et obtenir la démission du Conseil d’Administration de l’époque. Défenseur de la majorité silencieuse contre une minorité financière. Le Pdg Lars Olofson avait dû céder devant sa détermination. Son successeur, Jean-Charles Naouri, avait dû lui-même composer avec cet empêcheur d’enterrer en rond, tant sa force de persuasion et sa détermination avaient impressionné les membres du Conseil d’Administration.
    C’est aussi lui qui avait obtenu la comparution de Daniel Bouton, ex-Pdg de la Société Générale lors du procès de Jérôme Kerviel, dénonçant tout au long du procès l’absence des vrais responsables que furent l’AMF, l’autorité de régulation des marchés, ou encore la direction de la Société Générale, véritables responsables des pertes colossales, supportées par les petits actionnaires et les clients de la Banque.

    Plus largement, c’est à tous les dirigeants d’entreprise qui ont dévoyé le système capitaliste qu’il s’en prend. Des grandes sociétés ou le capitalisme managérial a remplacé l’entrepreneuriat d’hier et où les cooptations dans les conseils d’administration sont faites pour caser les amis plus que dans l’intérêt de l’entreprise. Une pratique largement héritée du secteur public en France, où la consanguinité avec l’administration continue à faire des dégâts réguliers.

    Il est peu connu en France, ses actions étant boycottées par les médias… qui appartiennent peu ou prou à tous ceux qu’il dénonce ou égratigne. Et ce n’est pas dernière action qui va lui ouvrir les portes des rédactions… il a tout simplement décidé de porter plainte contre Valérie Trierveiller.
    Ceux qui pouvaient rire de son initiative, sont maintenant moins rassurés quant aux fins possibles de l’aventure. Ou Mme Trierveiller est mise en examen pour recel de détournement de fonds publics, ou François Hollande, en concubinage notoire depuis six ans, a fait une fausse déclaration de patrimoine… ce qui le rend inéligible. Vu les succès remportés ces dernières années, dans des actions pourtant jugées perdues d’avance par tous, Xavier Kemlin est peut être l’homme qui va abréger le mandat de François Hollande et venger les 78% de Français qui ne se reconnaissent pas en lui.

    D’ailleurs, à force de rencontrer la majorité silencieuse dans ces fameuses manifs pour Tous, Xavier Kemlin a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, là encore pour être le porte-parole de la masse silencieuse contre cette caste qu’il connaît si bien.

    Indépendant des partis, qui divisent au lieu de rassembler, dans une approche très Gaullienne de la fonction présidentielle, il entend mener une campagne fondée sur la réduction des dépenses de l’état de 30%, pour réduire la pression fiscale, afin de relancer l’économie. Au passage, 2/3 des sénateurs et députés passeront à la trappe, ainsi que la moitié des strates administratives françaises.

    Etonnante société civile française qui lasse de voir les politiciens la ruiner, lui mentir, la compromettre, la trahir, trouve en sein des candidats prêts à remettre un peu d’ordre dans un foutoir bien gaulois, alors qu’ils pourraient vivre tranquillement sur les pentes ensoleillée des bords du lac Léman.
    Nous ne manquerons pas de suivre la campagne de Xavier Kemlin, comme celle de François Asselineau

    http://fr.altermedia.info

  • Vers une austérité à marche forcée : l’alerte de la Cour des comptes sur le budget 2014

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Alors que le gouvernement a remis à 2015 son objectif de revenir à 3% de déficit, au lieu de 2013 comme initialement prévu, la Cour des comptes, dans ce contexte financier difficile, a rendu public son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques.

    Ce rapport rendu public jeudi, n’est pas vraiment réjouissant pour l’avenir des français. Depuis quelques années, lors du vote et de la préparation du budget, le gouvernement utilise les impôts comme levier d’action. Ainsi, en 2012 une hausse d’impôt de 22 milliards  a été opérée. Pour 2013, plus de 80% des recettes supplémentaires sont basés sur une augmentation des impôts. Tant et si bien qu’aujourd’hui le taux de prélèvements obligatoires s’élève à 45 % du PIB. La cour des comptes souligne alors qu’il n’y a plus aucune marge du côté des impôts.

    La Cour préconise des mesures plus drastiques pour redresser les comptes, recentrées sur des baisses importantes de dépenses ayant un effet à court terme

    Les principales mesures proposées sont dignes des grandes politiques d’austérité : baisse des salaires, réduction des minimas sociaux… Ainsi, la première piste consiste à maintenir le gel du point d’indice des fonctionnaires sur 2014 et 2015. L’enjeu budgétaire est jugé “considérable” par la Cour qui précise que « Chaque revalorisation de 1 % accroît de 1,8 milliard les dépenses publiques ».

    Pour les prestations sociales et les pensions de retraites, en dehors des minimas sociaux, il s’agirait de les faire évoluer moins vite que les prix. Cette sous-indexation réduirait les dépenses d’environ 1,5 milliard dès 2014. Appliqué aux aides au logement, le même mécanisme permettrait d’éviter une dépense supplémentaire de 170 millions d’euros. Ces mesures envisagées auront donc un impact direct sur les retraités et les classes moyennes bénéficiant de ces prestations.

    A noter que les premières mesures en Grèce avant les grandes politiques d’austérité étaient bien similaires.

    Remarquons également que le solde financier négatif de l’immigration a été estimé par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, à quelque 26 milliards d’euros par an. Quant au solde de la contribution de la France au budget de l’Union européenne, il est négatif de plus de 7 milliards d’euros par an. Deux postes de dépenses sacro-saints auxquels le gouvernement ne touchera évidemment pas…

    http://fr.novopress.info/

  • Objection : que les élus locaux se réunissent

    Communiqué de Bernard Antony :

    "N’étant pas en pareille situation, je ne jette pas la pierre aux quelques rares maires hostiles à la dénaturation du mariage mais finalement obligés de faire célébrer les palinodies du pseudo « mariage pour tous » après quelques tentatives de baroud d’honneur. Confrontés au dilemme de se soumettre ou de se démettre.

    Or, vaille que vaille, ne vaut-il pas mieux que demeurent en place ces bons maires ? En revanche, je ne puis taire ma tristesse devant le fait que la direction de la Manif dite pour tous, en possession d’importants fichiers d’élus locaux et de tous les moyens pour les réunir, ne l’ait pas fait.

    En effet, si plusieurs centaines de maires au moins, voire plusieurs milliers, s’étaient réunis pour décider d’une commune réaction d’objection de conscience, cela aurait manifesté une claire volonté de ne rien lâcher et d’œuvrer pour que soit un jour décidée l’abrogation de cette nouvelle loi de défiguration de l’écologie humaine. Ils auraient pu annoncer une volonté d’épuisement de tous les moyens de retardement pour inciter les paires sodomites à aller se faire républicainement pareiller par des maires de gauche ou très partisans de la dénaturation homothétique.

    Ils auraient pu encore prévoir par exemple la libre lecture, non illégale, avant les obligations étatiques, d’un texte exprimant leur désaccord devant le pensum d’un acte légal de violation de la loi morale.

    En tant que patriote français et en tant que militant chrétien pour le respect de la morale universelle, j’ai admiré l’immense sursaut, et notamment de la jeunesse, des foules du pays réel français pas encore soumis aux diktats totalitaires du « big brother » LGBT. Et ce, malgré les trop évidentes manœuvres de détournement de leur opposition au profit d’un délirant bredouillis de soumission à l’homocratie trop longtemps manifesté à la tête de la Manif pour Tous.

    Mais depuis la mise à l’écart de  la porte-parole déjantée sur laquelle la charité implique de ne pas injustement s’acharner, on aurait pu espérer qu’une stratégie de véritable résistance politique (ni politicienne, ni partisane) aurait été mise en place.

    À l’évidence, il n’en a rien été et la Manif dite pour tous semble être un gros bateau désemparé d’où certains mettent à l’eau diverses chaloupes de sauvetage. Les dirigeants et avocats de l’AGRIF, qui mettent en œuvre tout ce qui leur est possible de faire pour la solidarité avec des persécutés du système totalitaire, espèrent qu’enfin viendra l’heure d’une réflexion salutaire pour une stratégie efficace de résistance au Baal-Moloch LGBT.

    Ils sont prêts, le cas échéant, sans exclusive pour leur part autre que l’accord sur la base du respect de la loi naturelle, à apporter leur petite pierre à l’édifice de résistance française de reconquête humaine."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Nicolas : le Président de l’Association professionnelle des magistrats réagit aux propos de Taubira

    Sur BMFTV, Christiane Taubra s'est exprimée sur la condamnation de Nicolas. Les réactions ne se sont  pas fait attendre : 

    "Les déclarations de Mme TAUBIRA, Garde des Sceaux, rejetant la responsabilité de l’incarcération de Nicolas Bernard-Buss , condamné à quatre mois d'emprisonnement dont deux ferme suite à la manifestation anti mariage gay, sur la législation de la précédente majorité, sont totalement de mauvaise foi ou relève d’une rare incompétence.

    Tout d’abord, la loi sur les peines planchers ne s’appliquait certainement pas à ce jeune homme qui n'est pas un récidiviste au sens juridique du terme.

    Ensuite, même si elle s’appliquait, les juges sont toujours libres de "descendre en dessous du plancher" en motivant leur condamnation.

    Car, contrairement à la propagande gouvernementale, la loi sur les peines planchers n’entraîne pas une automaticité dans la sanction.

    Enfin, mettre en cause la procédure de comparution immédiate, c’est surtout mettre en cause le Procureur de Paris qui a choisi cette voie procédurale. Procédure qui existe depuis de très nombreuses années et qui a été utilisée quel que soit le gouvernement en place.

    En réalité, devant le tollé provoqué par l’incarcération de ce jeune manifestant, alors que de nombreux récidivistes avec casier judiciaire à rallonge restent impunis, la Garde des Sceaux tente d’allumer de lamentables contre-feux qui ne trompent personne.

    1er juillet 2013

    Jean-Paul GARRAUD

    Magistrat

    Président de l’Association professionnelle des magistrats

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les subventions de la mairie de Paris en forte hausse

    Entre 2000 et 2011, les subventions de la Mairie de Paris aux associations ont connu une hausse de 52,2 %. Les associations proches de la gauche se servent dans le budget de la Ville.
    Elle est un fléau à la Mairie de Paris, Bertrand Dela­noë l’a contractée, c’est la subventionnite aiguë ! Pour preuve, aujourd’hui au Conseil de Paris, une délibération sur deux sert à attribuer des subventions. M. le Maire a cédé au clientélisme des associations amies. Et les ré­sultats sont accablants… 

     

     

    Quand Bertrand Delanoë prend les rênes de la Mairie en 2001, le budget pour les associations est de 133 millions d’euros. Dix ans plus tard, il est monté à 203 millions et fut même de 290,5 millions d’euros en 2007. Cette politique dite de soli­darité se ressent sur la dette de la ville de Paris qui est passée de 1 milliard en 2001 à 2,9 milliards d’euros en 2011

     

     

    Le site de la Ville de Paris recense 2 200 associations ayant reçu une subvention en 2011. Cette liste apparemment inof­fensive révèle bien des outrances. Afin de rendre le processus de distri­bution plus opaque, l’obtention des subventions est décidée lors d’une multitude de délibérations, qui se font par arrondissement ou par action. Théâtres, centres culturels, expo­sitions… Les associations culturel­les sont les plus consommatrices de subventions avec 94 millions d’euros en 2011. Le seul budget culture de la Ville de Paris était de 370,8 millions d’euros en 2009 contre 227,3 millions en 2000 pour la municipalité Ti­béri

     

     

    Sous Delanoë, la politique culturelle s’illustre par de grands coups de com’ via un dispendieux gigantisme, type Paris Plages ou Nuit blanche. Un exemple : la Maison de la Mé­tallurgie. Fer de lance des lieux culturels alternatifs, cet établisse­ment, via son association Comité des métallos, a reçu 18 500 euros en 2011. Le PS y a ses habitudes, de nombreuses réunions de militants s’organisent dans l’établissement. La réouverture du site en 2007 avait nécessité une remise en état des lieux pour 13,5 millions d’euros. Après la rénovation, elle a connu des problèmes immobiliers (dé­gâts des eaux dans le hall d’en­trée, descellement d’éléments de façade…). De plus, l’association sera rapidement défici­taire de 250 000 euros en 2009. La subvention annuelle de 2 millions d’euros de la Ville de Paris étant consommée à 90 % par les charges de person­nel… Ce projet n’a jamais été viable et la Mairie se décharge de toute responsabilité : « La Maison des Métallos a souffert d’une gestion qui a manqué de rigueur et de professionnalisme » ont déclaré les représentants de la Ville. Pourtant Gérard Paquet, l’ancien directeur de l’association n’était pas un dé­butant. Il avait fondé et dirigé le festival de Châteauvallon (Var) pendant trente­ deux ans. 

     

     

    Au nom du multiculturalisme, le Maire Delanoë a décidé de construire, pour 22 millions d’euros, l’Institut des cultu­res d’Islam (ICI), installé rue Po­lonceau et rue Stephenson dans le XVIIIe arrondissement. Ce centre comprendra des espaces dédiés à la culture et deux salles de culte. A l’occasion des prières, les salles culturelles pourront recevoir des fidèles, ce qui, chacun en convien­dra, constitue une infraction à la loi sur la laïcité… L’Association des musulmans de l’ouverture (AMO) devra, en principe, rembourser 6 millions d’euros, somme destinée à financer le lieu de culte. Or cette association n’est aujourd’hui pas en mesure d’aligner le moindre centime malgré les voya­ges de son représentant en Iran ou en LibyeEn 2011, le Conseil de Paris a versé à l’ICI 682 200 euros et 75 000 euros pour son local

     

     

    Les associations antiracistes, soutenues par le PS sont, elles aussi, l’objet de la générosité des Parisiens. SOS Racisme a reçu 235 000 euros en 2011, la Licra 40 500 euros le MRAP 20 000 euros… Les subventions aux associations de migrants comme France terre d’asile et La Cimade se sont en­ volées à l’occasion des printemps arabes. La Mairie avait débloqué 1,5 million d’euros pour loger des Tunisiens, notamment dans le très chic VIIIe arrondissement… 

     

     

    Côté sport, les associations ne sont pas en reste. Le très fortuné Max Guazzini, intime de Bertrand Delanoë, a reçu 235 000 euros en 2011 pour son club de rugby, le Stade Français. Jusqu’à l’arrivée des Qa­taris au PSG, la Mairie versait un million d’euros de subventions annuel­les au club de football. Elle s’est contentée cette année de donner 170 000 euros à la Fondation PSG. 

     

     

    Le personnel municipal n’a pas à se plaindre lui non plus. Le Maire gâte ses fonctionnaires… pour avoir la paix. L’AGOSPAP (Asso­ciation pour la gestion des œuvres sociales des personnels des ad­ministrations parisiennes) a reçu 7 874 000 euros en 2011, 8 millions en 2010. Et pourtant, les grèves s’enchaînent… Encore une fois, est­-ce aux contribuables pari­siens de financer ces largesses ? 

     

     

    Une centaine d’équivalents temps plein travaillent à la Ville à instruire des demandes de subvention, pour un coût total estimé à plus de 4,2 millions d’euros, selon le rapport de l’Inspection générale de la Ville de Paris de 2009.

    Source  http://www.oragesdacier.info/

  • Les Français n'ont plus la mémoire courte : Présidentielle 2017, ils rejettent Sarkozy et Fillon

    Nicolas Sarkozy et François Fillon sont tous deux rejetés par six Français sur dix pour la présidentielle de 2017, mais le premier est plébiscité par les sympathisants de l’UMP qui sont partagés sur le retour du second, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche.

    Parmi l’ensemble des Français, 40% souhaitent que « Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle », contre 60% qui ne le souhaitent pas. Pour François Fillon, les chiffres sont très proches : 38% contre 62%.

    Chez les sympathisants de l’UMP, 87% souhaitent la candidature de l’ancien président contre 13% sont d’un avis contraire, tandis que 46% sont favorables à celle de l’ancien Premier ministre, contre 54% qui ne le sont pas.

    En revanche un consensus se dégage pour pronostiquer que l’un et l’autre seront candidats. 61% des Français et 75% des sympathisants UMP le pensent pour Nicolas Sarkozy, et respectivement 74% et 80% pour François Fillon. [...]

    AFP - Libé

    http://www.actionfrancaise.net/

  • 3 juillet, à 20h00, esplanade des Invalides pour un pique-nique des GAV

    Sont invités à participer celles et ceux qui ont été victime d’une GAV, et également celles et ceux qui sont prêts à l’être. Nous avons été plus de 500 victimes de l'idéologie et du système répressif.
    Liste non exhaustive:

     

    • 67 GAV le 14 avril (tentes devant l’Assemblée Nationale)
    • 56 GAV le samedi 25 mai 2013 (Champs-Elysées)
    • 19 GAV le 26 mai (rue de Solferino)
    • 293 interpellations et  212 GAV le dimanche 26 mai (Invalides)
    • 93 personnes interpelées dont 2 GAV le lundi 27 mai (Lycée Buffon)
    • 7 GAV le 9 juin 2013 (Roland-Garros)
    • ...

    2 mois de prison ferme pour Nicolas, le 19 juin (devant M6). Petit comparatif… Après les émeutes du Trocadéro : 3 GAV.

    Et combien d'autres qui étaient prêts à endurer le même sort pour sauver l'avenir !

     

    Alors, les plats cuisinés « lasagnes périmés » te manquent ? Rejoins-nous pour célébrer la victoire de notre engagement sur l'indifférence. Renseignements pratiques : Venir avec son pique-nique, animations prévues, dans la joie et la bonne humeur. RDV Esplanade des Invalides, à 20h00. Organisé par le collectif « Dissidence catholique ».

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • On nous promet l’apocalypse… On nous ment ! par Manuel GOMEZ

    L’Europe a été mal construite. L’Euro a été mal fabriqué. Les architectes de ce bâtiment qui branle de toutes parts depuis des années et qui menace de s’effondrer sont les politiques de l’époque.
    Ils ne veulent pas avouer qu’ils se sont trompés et qu’il faudrait revoir leur copie.
    Aujourd’hui nos « Cassandres » nous prédisent une situation apocalyptique si nous sortions de l’Euro.
    Étions-nous dans une situation apocalyptique avant l’Euro, en 2000 par exemple ?
    Soyons pragmatique un instant.
    Si nous Français, sortions de l’Euro que se passerait-t-il ?

    En premier lieu une forte dévaluation, de l’ordre de 20 à 30 % ?... Et alors ! La belle affaire.

    À l’intérieur de nos frontières, le Franc et le patrimoine des épargnants « français », seront identique pour tout le monde. La valeur de notre monnaie sera la même pour nos achats, à la condition d’acheter « français » ! Mais n’est-ce pas ce que l’on réclame à grands cris depuis des années ?
    Les produits importés coûteront plus chers ?...
    - Nous achèterons moins de Mercédès, de BMW et de produits chinois, alors nous relancerons notre production intérieure aussi bien agricole qu’industrielle.
    - Nos vacances dans certains pays nous coûteront plus chers ! Nous choisirons des pays à la monnaie dévaluée, comme la nôtre : l’Espagne et ses Iles, le Portugal, l’Italie, la Grèce et les pays du Maghreb (quand ils seront en paix).
    Il y aura une inflation ?... Là aussi la belle affaire ! N’existait-elle pas avant l’Euro ? Et qui s’en plaignait ?
    - Les biens immobiliers acquis se revendront plus chers après quelques années et nous aurons des acheteurs qui viendront des pays « riches ».
    En revanche nous exporterons beaucoup plus et notre balance commerciale deviendra excédentaire. La compétitivité reprendra, la croissance remontera et le chômage diminuera. N’est-ce pas ce que nous recherchons avec l’austérité et la rigueur infligées par l’Euro ?
    Les écologistes ne seront plus en mesure de nous interdire la recherche du gaz de schiste et nous aurons notre indépendance énergétique, comme les USA.
    Ah ! Mais voilà où l’on m’attend !... Et la dette, notre dette que nous n’arrivons pas à rembourser, même pas les intérêts d’ailleurs.
    Nous devrons la payer avec une monnaie fortement dévaluée et donc elle sera bien plus importante…c’est faux et nos « Cassandres » le savent bien. Est-ce que la Grèce va  rembourser, sa dette ? Non, n’est-ce pas et cela bien qu’elle ait été réduite de 75%.
    Aux jeux de la bourse il y a des perdants et des gagnants. Les perdants ce ne sera pas nous mais ceux qui ont investi et ont mis tout en œuvre pour que nous, les pays du Sud, soyons près de la faillite afin de percevoir des intérêts de plus en plus importants.
    Au pire notre Banque de France retrouvera ses droits de « battre monnaie ». Elle fabriquera les billets nécessaires pour rembourser la totalité de la dette, même avec une monnaie dévaluée, et nous devrons ces milliards à notre propre banque qui nous les aura prêtés à taux 0%, ce qui est son devoir. C’est très exactement ce que font les USA !
    N’ayez aucune crainte, personne ne nous déclarera la guerre… N’avons-nous pas la bombe atomique ???

    Messieurs les « Cassandres », la France a survécu à vingt siècles sans l’Euro, elle survivra encore vingt siècles (dans une Union Européenne)… Si vous ne faites pas les guignols pour nous préparer de nouvelles guerres !!!

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Gollnisch à Villeneuve-Lès-Avignon, l’Europe dans tous ses états

    Gollnisch-villeneuve-les-avignon-1.jpgBruno Gollnisch présidait  ce  vendredi 30 juin  un dîner débat à Villeneuve-Lès-Avignon (Gard) sur le thème de l’Europe qui a réuni plus de 200 personnes. Une réunion  précédée d’une  conférence de presse à Nîmes couverte par de  nombreux médias, au cours de laquelle il a  apporté également son soutien aux listes FN qui seront en lice en 2014, en présence notamment de Julien Sanchez (photo),  Conseiller  régional et  délégué national FN, de Gilles Caïtoculi, Secrétaire départemental du Gard et tête de liste à Villeneuve-Lès-Avignon, du Colonel François Bonnieu,  ex conseiller  régional et ex conseiller municipal, de Yoann Gillet responsable de la première circonscription et membre du bureau départemental…  Au cours du dîner débat, le député européen  a tenu aussi à rendre hommage au vieux militant frontiste, essayiste et historien Lucien Ruty qui vient de nous quitter mais a aussi présenté la candidature  à Milhaud  d’Isabel Durand-Martin, commune où le FN est arrivé en tête lors des dernières consultations électorales.

     Le président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux (AEMN)  a pu mesurer l’intérêt, la curiosité, mais aussi la perplexité,  les inquiétudes bien légitimes  des sympathisants frontistes sur  Bruxelles et la place de la  France au sein de l’UE, puisqu’il a  répondu aux questions de l’assistance sur ce thème…jusqu’à une heure du matin !

     Bruno Gollnisch  a  notamment  rappelé l’indécence des politiciens français qui attaquent aujourd’hui le président de la Commission européenne, José  Manuel Barroso, alors que les élus  de l’UMP comme du PS ont voté  non seulement pour son investiture mais aussi pour  sa réinvestiture en souhaitant ainsi qu’il  fasse  deux mandats à la tête de la Commission ! Le Front National  lui,  a  au moins une totale pertinence  dans ses critiques de l’entité bruxelloise et de la   politique euromondialiste  menée par la Commission et  qui est soutenue, quoi qu’ils en disent, par tous les tartuffe des partis de l’Etablissement.

     Il est ainsi dans l’ordre des choses qu’un Alain Juppé écrive sur son blog que « L’UMP est désormais la seule force électorale de résistance au Front National  », que   « la responsabilité du combat »  contre le FN revient désormais à la droite atlanto-bruxelloise, notamment « pour éviter que le prochain Parlement européen ne soit dominé par des partis anti-européens ».

      « Le programme économique et social du FN (…) précipiterait la France dans la spirale du déclin », car il représente « la déconstruction pure et simple de l’Union européenne »; «  l’arrivée du FN au pouvoir serait une catastrophe pour la France », affirme encore l’ancien Premier ministre dont les états de service et les amis politiques ont pourtant tellement  contribué au déclin français dans tous les domaines…

     Alors que les adversaires  de l’Europe des patries libres  et des identités que  sont Juppé et ses amis  ont mis sur pied un golem bruxellois   qui aussi un échec économique retentissant,  c’est hier que la Croatie est devenue officiellement le 28e pays membre de l’Union européenne.  Le premier État à la  rejoindre  depuis l’adhésion, en 2007, de la Roumanie et de la Bulgarie. En janvier 2012,   66%  des seulement  43,58 % de Croates qui s’étaient déplacés,  avaient voté OUI    lors du référendum pour l’adhésion de leur pays à l’UE.

    gollnisch villeneuve  les avignon 3  La capitale croate, Zagreb, accueillait hier  pour la  circonstance les présidents de tous des pays des Balkans,   le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le   président de la Commission européenne José Manuel Barroso pour  assister à la Fête de l’adhésion….qui a été très largement boudée par les Croates.

     Malgré la propagande officielle, y compris (surtout) dans les médias européens et français,   les plans serrés dans les reportages télévisés  pour faire croire que la foule était au rendez-vous, les Croates qui voient  l’état de  la situation de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie, etc.,  croient de moins en moins à  l’Europe, au fur et à mesure que celle-ci s’enfonce dans le marasme.  L’Afp le rappelait, « La Croatie est en récession depuis 2009 et le chômage touche 20% des quelque 4,2 millions d’habitants( …).  En Croatie, le PIB est de 39% en dessous de la moyenne européenne, seules la Roumanie et la Bulgarie se plaçant derrière Zagreb, selon l’office des statistiques de l’UE. »

      Lors du vote concernant l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne le 30 novembre 2011, Bruno Gollnisch mettait en garde dans l’hémicycle européen  les Croates sur une construction européenne qui « évolue (…) dangereusement vers un Etat supranational centralisé (…), imposant ses diktats ultralibéraux et mondialistes (…) l’œil plus rivé sur la satisfaction des marchés que sur le bien-être des hommes (…). »

     « Je comprends la valeur symbolique, pour le peuple croate, d’une adhésion à l’Union européenne. Mais je sais aussi que ce peuple déchantera rapidement. Les bénéfices qu’il en retirera seront bien moindres qu’espérés et les contraintes bien plus insupportables que prévues. Demandez aux peuples grec, irlandais, portugais, ce qu’ils en pensent aujourd’hui ! Je ne vends pas un billet à un ami pour qu’il embarque sur le Titanic ».

    Titanic qui a choisi sous l’impulsion de ses maîtres véritables de se livrer  au Grand marché transatlantique, dont on  nous dit aujourd’hui qu’il pourrait être remis en cause -il n’en sera rien bien sûr-, suite aux révélations de l’ancien consultant américain de  l’Agence nationale de sécurité (NSA), Edward Snowden.

     Documents à l’appui publiés  notamment par  l’hebdomadaire allemand Der Spiegel,  M. Snowden  affirme que les Etats-Unis ont mis sur pied un  programme d’espionnage visant les institutions de l’UE,  notamment les bureaux des négociateurs de ce Grand marché transatlantique,   et des millions de citoyens européens,  via le programme PRISM d’écoute des communications téléphoniques et sur internet.  Le  quotidien britannique The Guardian a affirmé hier  que la France, l’Italie et la Grèce figuraient parmi les 38 « cibles » surveillées par  la NSA.

      gollnisch villeneuve les avignon 2 Devant l’étendue de ses révélations embarrassantes,  tous les eurocrates ont  fait mine de tomber des nues et ont  réclamé des explications, à l’instar des commissaires européens  Michel Barnier, Karel De Gucht,  Viviane Reding. Le ministre  de la Justice, Christiane Taubira a évoqué  « un acte d’hostilité inqualifiable »;   le  ministre des  Affaires étrangères  Laurent Fabius a demandé des explications « dans les plus brefs délais ».

     La Direction nationale du renseignement américain (ODNI), qui coiffe  17 agences de renseignement  dont la NSA, a indiqué que les Etats-Unis « répondront de façon appropriée » à l’UE et à ses Etats membres par les canaux diplomatiques…

    Rappelons ce que  disait   Bruno Gollnisch sur ce programme PRISM  il y deux semaines –voir notre blog-  dans une déclaration écrite au Parlement européen,  qui relevait alors que « la quasi-absence de réaction de M. Barroso ou de Mme Ashton (suite aux révélation sur PRISM)  est navrante ».

    Un  programme PRISM, « une étape de plus dans le fichage généralisé de la population par les Services d’information américains », «aujourd’hui un véritable programme d’espionnage permettant la collecte de données privées d’utilisateurs de plateformes de grandes entreprises informatiques (…). Les agissements des autorités américaines, avec la complicité de grandes compagnies de ce pays, méritent une condamnation ferme de la part de la Commission, et une réaction immédiate visant à garantir aux Européens la protection de leurs données personnelles, ainsi d’ailleurs que la mise en œuvre d’un droit à l’oubli, et ce malgré les pressions des lobbyistes stipendiés. »

    Bref, là encore,  gardons nous d’attendre de cette  Europe bruxelloise  structurellement antinationale,  lâche, hypocrite, atlantisée et mondialisée,  toute réelle volonté de résister aux ingérences de Washington.

    http://www.gollnisch.com