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France et politique française - Page 4840

  • La faillite sans fiction

    La publication du roman de Gaspard Koenig (1)⇓ "La Nuit de la Faillite" constitue en elle-même une étape. Elle marque une avancée dans la prise de conscience de la situation du pays. Personne ne semble encore y croire de façon précise dans le grand public, et certainement pas dans les secteurs dominants de l'opinion. Rappelons à cet égard la ritournelle classique de la CGT : "de l'argent, il y en a". Tant qu'il y aura des cégétistes, on l'entendra.

    Jusqu'ici le débat semblait réservé à quelques initiés et esprits non conformistes. Nous avons essayé ici, depuis, trois ans de lever un coin du voile (2)⇓.

    La classe politique cherche à étouffer cette perspective. Tout ce qui lui donne une visibilité et une crédibilité est donc bienvenu.

    Hâtons-nous de souligner cependant, malgré toute la sympathie que méritent le courage et le non-conformisme de l'auteur, que tout le monde ne partage pas nécessairement, même parmi ceux qui retiennent ses hypothèses, les solutions qu'il préconise techniquement.

    Certes il déclare que la France, ou plus précisément son gouvernement, s'est reconnu huit fois dans l'Histoire en situation de cessation de paiement, ce qu'on appelle aujourd'hui "défaut". Le pays a survécu.

    En réalité une crise de ce type s'est reproduite plusieurs fois, et dans un nombre considérable de pays. Et comme le souligne Gaspard Koenig (3)⇓, certains pays sortent du défaut de paiement dans la catastrophe. Et il cite le cas de l'Argentine. D'autres mieux mais il suggère de suivre plus ou moins l'exemple de la Grèce, tout en conseillant de décider souverainement d'arrêter de payer pour la dette.

    On lui objectera d'abord que l'Argentine fut pendant plusieurs années présentée comme une faillite heureuse : on sait aujourd'hui qu'il n'en est rien.

    D'autre part, pour le cas de la Grèce, on attendra la fin de la séquence actuelle pour chanter les louanges de cette "faillite heureuse" qui a produit des centaines de milliers de chômeurs. Certes la situation est devenue bien préférable sous Antonis Samaras par rapport aux méfaits de la dynastie Papandréou. Mais comme pour toutes les situations comparables dans l'Histoire, le prix à payer est très dur dans le cadre de la "monnaie unique".

    Il existe donc un débat, d'ailleurs passionnant, sur le terrain de la théorie économique (4)⇓.

    Il existe une autre réalité, d'ordre politique celle-là. Quel que soit le degré d'avancement de la dégringolade, il reste toujours à un peuple la faculté de se ressaisir, de choisir la solution de plus de liberté et de responsabilité, moins d'impôts (5)⇓, moins d'étatisme, moins d'assistanat.

    Faudra-t-il attendre que la situation de faillite devienne évidente aux yeux de tous pour que la France choisisse enfin la voie de la liberté ?

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. aux Éditions Grasset.
    2. On se reportera au besoin à notre entretien du 29 décembre 2010 avec Philippe Herlin, auteur du livre "France la Faillite" -- ou à notre chronique du 10 janvier 2011. Renvoyons aussi aux travaux et calculs, à la même époque, de Charles Gave.
    3. cf. son entretien du 1er juillet sur Radio Classique
    4. Le 25 mai "Contrepoints" publiait "Faut-il restructurer la dette publique ? Réponse de Charles Gave à Gaspard Koenig ;et le 26 mai une Réponse à Charles Gave.
    5. À cet égard je maintiens mon point de vue de 2012, celui de la Libération fiscale", car j'affirme que c'est en diminuant les charges et les taxes que l'on permettra aux entreprises de créer des emplois.
  • François Fillon a tout lâché

    Lu dans Minute :

    M"En novembre dernier, lorsque Jean-François Copé l’a emporté dans un mouchoir de poche face à Fillon, le psychodrame qui s’est joué à l’UMP et, surtout, devant les caméras de télévision, laissait entrevoir le pire. Or Fillon a tout lâché. Tout. Il avait fait savoir qu’il n’accepterait jamais le résultat du scrutin; il l’a accepté. Il avait juré qu’il était prêt à aller devant les tribunaux pour qu’il soit cassé; il a reculé devant le ridicule (et la menace de voir étalées les magouilles de certains de ses soutiens). Il avait obtenu que les adhérents de l’UMP revotent au printemps pour élire un nouveau président; il s’est résolu à ce qu’ils votent pour décider qu’il n’y avait pas à revoter! Et lui qui avait exigé que, lors du scrutin de novembre, il n’y ait pas de vote électronique (il n’avait pas confiance), s’est rangé à la tenue d’un vote uniquement par voie électronique! Sans parler de l’éphémère groupe parlementaire qu’il avait créé et qu’il a dissous [...].

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Hollande fait preuve d'autorité au sein du gouvernement ! Il sort Batho et ouvre une crise

    L’ex-ministre de l’Écologie est limogée pour avoir dénoncé les baisses des crédits de son ministère.

    François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient mis en garde les ministres. Pour la première fois, ils sont passés à l’acte.

    La ministre de l’Écologie, Delphine Batho, a été démise de ses fonctions mardi, en fin d’après-midi. Elle avait été convoquée à Matignon quelques heures après avoir qualifié de « mauvais » le budget de 2014. Les services du premier ministre avait même choisi d’en faire la publicité, allant jusqu’à annoncer cette convocation via le compte Twitter de Matignon. Du jamais-vu ! Reçue à 16 h 30, Batho est ressortie de la Rue de Varennes peu après 17 heures. Ayrault voulait qu’elle retire ses propos ou qu’elle annonce sa démission elle-même. Elle a refusé. Le couple exécutif n’avait plus d’autre choix que de mettre un terme à ses fonctions. Le premier ministre voulait aussi poser un acte d’autorité et faire un exemple. Dans l’entourage de la ministre, on se dit surpris et on explique qu’elle était loin d’avoir franchi la limite. « Elle n’a pas dit que Ayrault faisait chier avec son aéroport », dit-on en référence à un propos tenu par Arnaud Montebourg en décembre.

    Mardi matin, la ministre avait critiqué sur RTL la diminution de 7 % de ses crédits en 2014. Elle plaidait pour « la fiscalité environnementale » et « des investissements d’avenir ». Mais, en lançant cet appel, elle a sérieusement égratigné ce fameux « cap » sur lequel Hollande assure tenir bon. Alors que le président avait affirmé en septembre vouloir faire de la France « la nation de l’excellence environnementale », la ministre se demandait si l’écologie était « bien une priorité ». « Est-ce qu’on a la capacité de passer du discours aux actes ? », interrogeait-elle. Allant plus loin encore, elle faisait état d’« une déception (des Français) à l’égard du gouvernement » et d’« un doute sur notre volonté de changement ».

    La colère de l’exécutif a été immédiate. Au téléphone, mardi matin, François Hollande a fait part de « son incompréhension » à sa ministre. Le chef de l’État et elle se sont ensuite parlé une nouvelle fois en début d’après-midi sans parvenir à trouver une solution politique à leur désaccord de fond. Au sein de l’exécutif, on conteste l’analyse de la ministre. « Son budget n’était pas en baisse de 7 % mais seulement de 3,5 %», commente un connaisseur du dossier, en expliquant qu’une partie des baisses de crédits aurait été compensée par la future « écotaxe sur les poids lourds ». « Elle le sait, la preuve, c’est qu’elle n’avait pas demandé d’arbitrage de Matignon », ajoute-t-on. « Elle a eu envie de se placer en victime… » [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net

  • Marine Le Pen poursuivie : le retour du délit d’opinion…

    Étrange pays que le nôtre. Où il est permis de tout faire, mais dans lequel on ne peut plus rien dire.

    Tout faire ? Oui, ou presque. Détrousser les passagers d’un train de banlieue. Vendre de la drogue sous le nez de la maréchaussée. Casser la gueule de ses professeurs. Caillasser des bus emplis de travailleurs. Exposer une effigie du Christ dans un pot de chambre ou un homard gonflable au château de Versailles. Inséminer une femme pour ensuite se partager l’enfant entre oncle et tante. Brûler des voitures dans la rue et même bloquer la circulation de cette dernière par des musulmans priant en masse.

    Tout dire ? C’est une autre affaire. Marine Le Pen en sait quelque chose, dont l’immunité parlementaire vient d’être levée au Parlement européen. Son seul crime, rappelons-le, consiste précisément à avoir dénoncé, en 2010, l’occupation de ces rues du XVIIIe arrondissement parisien. Motif du délit, avoir seulement dit ceci : « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça, c’est une occupation du territoire. […] Certes, il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants. »

    À lire ici http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/marine-le-pen-poursuivie-le-retour-du-delit-dopinion,28898

  • « Bruxelles », Soros, Mrap, CCIF… : cette curieuse alliance contre le FN

    Le 20  juin nous faisions état sur ce blog du  vote de la  commission des Affaires juridiques du Parlement européen (onze voix pour, une contre et quatre abstentions)  ayant débouché sur l’adoption du rapport de  l’élue  immigrationniste   Cecilia Wikström, membre du  Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe,  qui  recommandait  la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen. Comme cela avait été déjà le cas dans le passé à l’encontre de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch,  Marine avait prévenu de l’inéluctabilité de celle-ci,  au regard de la lâcheté, du conformisme et du combat   antinational  mené par les instances bruxelloises et ses relais. Bruno a beaucoup bataillé ces derniers mois, nous le disions, contre le scandale que représente la levée proprement ahurissante de cette immunité de la présidente du FN, effective depuis hier,  coupable de dire tout haut ce qu’une majorité de Français pense (de moins en moins) tout bas.

     Mardi, le député européen frontiste est intervenu brièvement  dans l’hémicycle, se saisissant d’une parole qui lui était refusée sur ce sujet : «  Je voudrai faire observer, avant que ne soit voté le rapport sur l’immunité parlementaire de Marine le Pen, que l’intéressée n’a pas pu obtenir que cette question soit débattue en séance plénière ».« Elle n’a pas la possibilité a ajouté Bruno Gollnisch ,  de s’exprimer sur ce sujet devant l’ensemble de nos  collègues, il  n’a pas été possible d’obtenir sur ce sujet, pour que chacun prenne ses responsabilités,  un vote nominal. En d’autres termes,  cette procédure s’apparente plus  à celle du soviet suprême de l’ex Union soviétique qu’à celle d’un parlement respectueux du droit de ses membres ! »

    Sûre de son bon droit et convaincue que le tribunal lui donnera raison, Marine dans un communiqué publié hier,  a noté que «cette décision », qui «permettra cependant de remettre sur le devant de la scène le sujet de la laïcité et de ses violations qui sont quotidiennes en France», «  exprime la crainte croissante de l’oligarchie face à l’irrésistible montée en puissance d’un mouvement patriote qui porte haut et fort la parole du peuple et propose de réelles solutions aux problèmes des Français. »

    Nos compatriotes certes, ne s’y trompent pas et au-delà même du résultat des dernières élections partielles,  il est révélateur que le dernier  baromètre Ifop Paris Match du mois de juin indique que la présidente du FN bat son record de popularité avec 40% de bonnes opinions. Autre signe parmi d’autres, la  pétition de soutien en ligne sur le site du Front  a déjà recueilli en à peine  quelques heures plus de 12 000 signatures et a entraîné près de 1200 nouvelles adhésions !

    Alors que  la justice française souhaite entendre Marine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour incitation à la haine raciale, (depuis quand l’islam est il une race ?!), rappelons qu’elle  est poursuivie pour avoir évoqué, lors de son passage à Lyon le 10 décembre 2010,  l’occupation illégale de l’espace public pour des prières de rue par des militants  mahométans .

    « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale avait-elle déclaré, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler pour le coup. C’est une occupation de pans de territoire. Certes, il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais elle pèse sur les habitants. »

    S’il est bon de rappeler aussi comme l’a fait maint fois Bruno Gollnisch que le FN ne combat pas la religion musulmane, mais le processus d’immigration de peuplement qui génère communautarisme, prosélytisme agressif  et la dissolution de l’identité française, c’est une  officine extrémiste comme le MRAP , qui aime beaucoup parler de la seconde guerre mondiale,  qui est citée par les médias comme à l’origine de cette plainte.

    Les faiseurs d’opinions sont moins diserts sur le fait que le  Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF),  présidé par le fantomatique Samy Debah et incarné par son porte-parole  Marwan Muhamad,  a déclenché l’ouverture d’une  information judiciaire en déposant  plainte ( le 31 janvier 2011) contre les propos de la présidente du FN,  pour « provocation à la discrimination, à la violence et à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur religion ».

    Or, si le MRAP  qui comme chacun le sait est extrêmement proche du parti communiste, dispose de relais médiatiques importants  et reste  auréolé de son progressisme laïcard et de son combat historique contre le courant national, le CCIF est un allié de revers plus encombrant pour le Système du fait de sa radicalité religieuse et communautaire clairement affichée.

    Nous l’évoquions en décembre dernier, Marwan Muhamad était aussi au  nombre des signataires de la pétition en faveur du rappeur Saïdou et du sociologue Saïd Bouamama, auteurs de la chanson « Nique la France », alors  mis en examen suite à une action en justice de l‘Agrif de Bernard Antony.

    Une pétition signée également, cela prend tout son sens nous allons le voir,   par Rokhaya Diallo,  présidente des Indivisibles , récente bénéficiaire d’un séjour tout frais payé offert par l’ambassade américaine, au nom de sa politique d’ingérence dans nos banlieues, visant à repérer (recruter) les talents pluriels de demain.

    Au moment ou les Français s’interrogent sur les manœuvres de l’Oncle Sam contre la France et l’Europe, il s’agit de rappeler que la campagne contre l’islamophobie lancée par  CCIF en octobre 2012,   avait  été financée à hauteur de 35 000 euros par l’Open Society Institute.

    Nous relevions à l’occasion du récent voyage de Bruno Gollnisch en Russie que cet  Open Society Institute est  un des « outils » du milliardaire mondialiste George Soros, très impliqué dans la défense des Roms, mais aussi partisan de la poursuite d’une politique d’immigration soutenue des pays du Sud vers l’Europe. L’Open society  est intervenue à de nombreuses reprises en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place de dirigeants ayant l’aval de Washington.La  Fondation Soros  joua également un rôle de tout premier plan dans la déstabilisation des ex-républiques yougoslaves et de la Russie, par le biais du soutien apporté à certaines révolutions « colorées » (Ukraine, Géorgie …).

    Bref, à l’heure ou les nationaux,  par la voix de Marine  Le Pen, demande à la France d’accorder l’asile politique à Edward Snowden, ou Bruno Gollnisch demande la fin des persécutions contre   Julian Assange,  est-il étonnant de retrouver de structures liées à un nouvel  ordre mondial , bien décidé   à nous faire taire et  à  éradiquer nos souverainetés et identités nationales,  à  la manœuvre contre le FN ?

    http://www.gollnisch.com

  • Mariage homosexuel : les maires continuent à résister à l’Etat socialiste

    Mariage homosexuel : les maires continuent à résister à l’Etat socialiste

    PARIS (NOVOpress) – Le Collectif des maires pour l’enfance, représentant quelque 20.000 maires et adjoints au maire dans l’Hexagone, vient de déposer au Conseil d’État une requête pour annulation « par excès de pouvoir » de la circulaire de Manuel Valls. Adressée aux préfets le 13 juin, cette missive du ministre de l’Intérieur rappelait que les édiles qui refuseraient d’appliquer la loi en faveur du mariage homosexuel, promulguée le 17 mai, s’exposeraient à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, ainsi qu’à des sanctions disciplinaires.

    Pour le Collectif des maires pour l’enfance, la liberté de conscience des maires n’est pas respectée. Elle est pourtant reconnue à tous par le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Surtout que c’est François Hollande lui-même qui avait évoqué cette liberté de conscience au dernier Congrès des maires de France… avant de revenir précipitamment sur ses propos, après une rencontre avec le groupuscule de l’Inter-LGBT (lesbiennes, gay, bi et trans) en novembre 2012. Depuis, l’Etat socialiste a démontré comment il considérait la liberté de conscience : en brutalisant et en emprisonnant les opposants à ses délires idéologiques.

    Crédit photo : Mon_Tours via Flickr (cc). http://fr.novopress.info

  • Socialistes: « Comediante ! Tragediante ! »

    Elles sont bien factices et non dénuées d'intérêt les bisbilles au sein du parti socialiste et de ses alliés.

    Par exemple, au sujet du prochain projet de loi de finances, les deux courants du parti socialiste "Maintenant la gauche" et "Un monde d'avance, mais aussi les clubs parlementaires de la "Gauche durable" et de la "Gauche populaire", ont décidé de présenter une "contribution commune" en date du mardi 2 juillet à l'Assemblée nationale, dont l'objet serait d'établir un ancrage à gauche, en opposition à un gouvernement jugé trop droitier.

    Il y aurait donc, si l'on prend en considération la manœuvre, deux têtes au sommet de la majorité dont l'une serait réellement de gauche – depuis combien de temps n'existe t-il plus de gauche au parti socialiste ? - se livrant un combat dantesque pour l'exercice du pouvoir. Rappelons que les écologistes, eux aussi, nous jouent la même mélodie perfide . Quant à Delphine Batho, sachant qu'elle est la ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, elle n'est pas la mieux placée au motif de son poste, pour jouer les opposants mais pourtant feint de s'insurger contre le budget 2014:

    "C'est un mauvais budget", "dans les jours qui viennent, nous puissions faire la démonstration que la volonté de faire de la France la nation de l'excellence environnementale, la transition énergétique, ne sont pas des variables d'ajustement". « Nous sommes dans un moment où les Français doutent, où (....) il y a une déception à l'égard du gouvernement, il y a un doute sur notre volonté de changement".

    Qu'attendent-ils donc tous, au motif d'une éventuelle trahison du gouvernement de l'esprit de gauche, pour en bloc démissionner ? Qu'attendent-ils donc tous pour rejoindre le peuple écoeuré afin de lui venir en aide ? Jean-Pierre Chevènement avait bien résumé le problème naguère en déclarant qu'un « ministre devait fermer sa gueule ou démissionner », ce que lui, n'a pas manqué de faire, contrairement à ses pâles successeurs.

    Ceux qui sont abonnés à une revue économique savent pertinemment que les milieux financiers ont été ravis d'apprendre que François Hollande serait le candidat du parti socialiste lors des élections présidentielles de 2012. C'est toute leur confiance qu'ils lui accordaient, contrairement à une personnalité comme celle de Martine Aubry, jugée par trop forte tête. En ce sens, personne à gauche ne peut être déçu du gouvernement Ayrault, si ce n'est ceux qui naïvement le considéraient, par manque d'information sans doute, comme de gauche. Dès lors où se voit acceptée la structure économique en place, il n'existe qu'une seule politique économique possible, celle justement pratiquée, aussi bien par les gouvernements Ayrault et Fillon: alourdir la pression fiscale sur les particuliers – de combien de taxes Nicolas Sarkozy a t-il la paternité ? - et désengager de plus en plus l'Etat. Comme si la tendance, dite de gauche, l'ignorait.

    Le pourquoi de cette pseudo fronde s'explique par la volonté du parti socialiste de montrer qu'il existe plusieurs courants en son sein et que par voie de conséquence paradoxalement, une autre politique, issue des rangs mêmes du parti socialiste est possible. Celui qui n'a pas oublié les résultats du dernier scrutin au sein même du parti socialiste, est bien conscient que de loin, c'est la tendance droitière qui l'a emporté, l'aile dite de gauche, très minoritaire, étant comme ces soldats de Napoléon, grognards mais toujours suiveurs.

    Et pour les personnalités de gauche qui fulminent, la raison d'être de cette râlerie est fort bien explicitée par l'une d'entre elles, Philippe Doucet:

    "La technostructure de Bercy nous explique qu'une autre politique fiscale n'est pas possible, mais ce n'est pas elle qui devra rendre des comptes aux Français en 2017, c'est nous".

    Autrement exprimé, la peur de ne pas être réélu, avec la perte que cela représente, tout simplement.

    Alain Rebours http://www.voxnr.com/

  • François Hollande doit faire des cauchemars à l’idée de descendre les Champs-Elysées

     

    Extrait de l'éditorial d'Eric Letty dans Monde & Vie :

     

    M"La condamnation de Nicolas Bernard-Buss, prisonnier politique, en est exemplaire. Elle est significative aussi de la panique du gouvernement devant une forme d’opposition à laquelle il ne s’attendait pas, qui ne s’exprime pas par la voix attendue des partis minoritaires mais surgit de la société civile, autrement dit du peuple, que nos politiciens républicains ne connaissent pas et obscurément redoutent.

    Les partis d’opposition ne sont dangereux qu’à l’époque des élections, quand le nombre de gamelles disponibles est inférieur à celui des ventres et des appétits. On a de nouveau pu le vérifier au lendemain du vote de la loi Taubira : certaines des plus « grandes gueules » de la droite parlementaire étaient prêtes à composer avant même que le texte ne fût adopté. Ainsi, Hervé Mariton a proposé le contrat d’Union civile, puis regretté que dans sa ville de Crest, un couple de lesbiennes n’ait pas fait appel à ses bons offices pour le « marier ». Puisque c’est légal, mon bon… Aujourd’hui, il se propose d’aller visiter Nicolas dans sa prison, pour lui apporter son soutien, bien sûr, mais aussi lui expliquer que l’heure est venue de rendre les armes et de laisser agir nos braves parlementaires : la cuisine politique, c’est un métier, n’est-ce pas ? Parfois même un « business ».

    Pour le gouvernement, ces veilleurs, hommen, campeurs et autres Antigones qui le harcèlent, qui conspuent ses ministres à chacun de leurs déplacements, dont les logos, les banderoles et les calicots apparaissent où on ne les attend pas, lors des inaugurations de chrysanthèmes, des rencontres sportives ou des interviews présidentielles, sont beaucoup plus embêtants. Ceux-là ne lâchent rien. Et ils sont dangereusement imaginatifs et réactifs, comme vient encore de le montrer, au lendemain de l’incarcération de Nicolas, l’invention des « veilleurs debout » qui se relaient, reproches vivants et muets, à la porte du grand quartier général de la justice couchée, place Vendôme.

    Parce qu’il ne sait plus comment les arrêter, le pouvoir tente de les décourager par une répression imbécile, vexatoire et aussi totalitaire que l’idéologie socialiste. Voilà si longtemps que nos gouvernants ne savent plus à quoi ressemble le courage qu’ils ont oublié qu’en le confrontant à l’injustice, on obtient le même effet qu’en jetant de l’alcool sur le feu : la colère flambe.

    Loin de briser l’opposition, l’inique emprisonnement de Nicolas l’a dynamisée, comme n’ont cessé de l’aviver la répression inepte, le gazage des enfants, les arrestations arbitraires, les gardes-à-vue abusivement prolongées, les matraquages et les condamnations. Faut-il que ceux qui prétendent les gouverner méprisent les Français, pour croire qu’ils plieront devant leurs abus de pouvoir !

    Juillet est déjà là et François Hollande doit faire des cauchemars à l’idée de devoir bientôt descendre les Champs-Elysées entre deux foules de Français scandant le nom de Nicolas. Ce 14 juillet 2013, il sera difficile de se défiler, M. le président…"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les Veilleurs debout lyonnais pour Nicolas

    EDT

     

    Libert+® pour Nicolas 3

  • Rassemblement patriote contre le financement public de la mosquée à Tours

    Nous invitons les tourangeaux scandalisés par la proposition de financement public de la mosquée "de Tours" à venir nous rejoindre mercredi 10 juillet à 19h00 devant la mairie pour exprimer leur colère et soulever le débat sur l’islamisation de Tours, de la Touraine… de la France !

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    L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de notre ville. Avec Vox Populi, venez exiger un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics.

    N’oubliez pas que c’est avant tout à nous, citoyens, de décider si ce projet est légitime.

    - Signez également notre pétition contre le financement public de cette mosquée.
    - Rejoindre l’événement Facebook.

    Source : http://www.voxpopuliturone.fr/