Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4866

  • France : « Il faut baisser le SMIC de 300 euros ! »

    La semaine dernière, The Economist a consacré un papier au salaire minimum, se demandant s’il en fallait un et si oui, à quel niveau il fallait le mettre. Une plongée glaçante dans la pensée néolibérale.

    Les penseurs néolibéraux ont au moins un mérite. Ils osent tout. L’économie n’est qu’une science abstraite faite de chiffres, totalement désincarnée et déshumanisée. C’est bien ce qui ressort de ce papier de la bible des élites mondialisées sur le salaire minimal. The Economist cite Milton Friedman, pour qui il est « une forme de discrimination contre les travailleurs sans qualification ». Qualifier de « discrimination » le fait d’empêcher de payer un salaire de misère en dit déjà long…

    Mais l’hebdomadaire souligne que d’autres économistes affirment que quand les employeurs ont un fort pouvoir, ils peuvent fixer les salaires à un niveau trop faible, ce qui a poussé les gouvernements à instaurer un salaire minimal dans un nombre grandissant de pays.

    La Nouvelle-Zélande a été la première en 1894, suivie par les États-Unis de Roosevelt en 1938, la Grande-Bretagne patientant jusqu’en 1999. Le SMIC étasunien, très bas, a été relevé de 40% depuis 2007.

    Les économistes ont mené des études divergentes sur le niveau du salaire minimum aux États-Unis, du fait des différences entre États. Deux économistes ont démontré que les différences de niveau du salaire minimum n’ont pas d’impact sur le niveau de l’emploi dans la restauration entre 1990 et 2006 mais deux autres ont démontré l’inverse. En Grande-Bretagne, les études sont plutôt positives et soulignent un effet d’entraînement pour les salaires supérieurs au SMIC.

    L’oubli de l’homme

    Ce qu’il y a de terrifiant dans ce papier, c’est son aspect clinique, froid et finalement inhumain. Aucune question n’est posée sur le niveau du seuil de pauvreté, ou même de l’évolution du salaire médian (qui baisse), base contre laquelle il faudrait fixer le SMIC. Réfléchir à l’impact que tout cela a sur les travailleurs pauvres ne semble pas effleurer une seconde l’auteur du papier. La conclusion est glaçante : « Quels que soient leurs défauts, les salaires minimums vont persister ».

    Il est difficile de ne pas y voir un regret de la part de The Economist, comme s’il indiquait qu’il n’était malheureusement pas possible politiquement de les supprimer… Mais le pire est à venir au sujet du niveau souhaitable du SMIC. L’hebdomadaire néolibéral indique que pour l’OCDE et le FMI, « un salaire minimum modéré fait probablement plus de bien que de mal », avant de préciser que la définition d’un salaire minimum modéré signifie entre 30 et 40% du salaire médian.

    The Economist reconnaît que le cas britannique (à 46% du salaire médian) démontre que l’on peut aller un peu plus haut. Les États-Unis et le Japon restent sous le cap des 40% alors que la France se distingue avec le niveau le plus élevé de la sélection avec un SMIC à 60% du salaire médian.

    Bizarrement, pas d’information sur les pays scandinaves. En clair, pour The Economist, en France notre SMIC est trop élevé de 25 à 30% ! Cela veut dire qu’avec un SMIC à 1118 euros nets par mois, ils recommandent une baisse d’environ 300 euros. Voilà le fond de la pensée néolibérale…

    Voilà sans doute pourquoi Pierre Moscovici valorise la miniscule hausse du SMIC de juin, pourtant trois fois moins importante que celle de Jacques Chirac en 1995. On aimerait que les donneurs de leçon néolibéraux essaient de vivre ne serait-ce que quelques semaines avec le SMIC qu’ils recommandent…

    Marianne  http://fortune.fdesouche.com

  • Frigide Barjot persiste et signe

    Frigide Barjot a lancé aujourd'hui son nouveau mouvement l'avenir pour tous :

     

    "Devant une poignée de journalistes, l’humoriste a ainsi lancé le mouvement « l’Avenir pour tous » avec, entre autres, le soutien de Thierry Vidor, de Familles de France et Xavier Bongibault, de l’association Plus gay sans mariage – René Poujol, ancien directeur de la rédaction de Pèlerin était présent « à titre personnel »"

     

    A cette occasion, elle a déclaré à propos du simulacre de mariage de Montpellier :

     

    "Je souhaite aux deux mariés tous mes voeux d'engagement, de bonheur et de fidélité (...)

     

    "Le combat continue, mais il a changé de nature (...) Les couples homosexuels doivent être protégés par la loi dans leur spécificité, afin qu'ils aient accès à l'engagement et au secours mutualisés et qu'ils bénéficient des droits patrimoniaux et fiscaux égaux à tous les couples qui décident de s'engager à construire leur existence ensemble. Ils contribueront ainsi à stabiliser la société dans une vie commune prolifique, d'où l'éducation des enfants ne saurait être exclue, mais sans remettre en cause la filiation humaine" 

     

    Tout ça, pour ça ? Il faudra bien qu'un jour les personnes de bonne volonté, et les catholiques en particulier, s'interrogent sur la pertinence du poids excessif donné à la communication médiatique dans ce combat pour la défense de la famille au détriment de la Vérité.

    Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Où le mépris n’a plus de limite

    Comptage.png

    De toutes les attitudes possibles face à la contestation populaire, l’exécutif a choisi la pire : le mépris.

    Qu’il nous suffise de regarder ces derniers jours pour nous en rendre compte.

    Dimanche d’abord avec l’annonce du chiffre de la Préfecture de Police de Paris concernant la participation à la manifestation monstre contre le mariage gay, tellement minoré qu’une simple recherche de photos sur internet dément cette estimation. C’est tellement irréel, en tel décalage avec la véritable mobilisation, que l’on ne peut pas douter que le but recherché n’est pas la désinformation. Si c’était une simple manœuvre de travestissement de la réalité, le pouvoir aurait donné un chiffre moins conséquent que le nombre de manifestant, certes, mais pas aussi ridiculement bas que personne ne peut y croire.

    Non, le seul but de cette annonce est le mépris. C’est un crachat à la gueule des Français, c’est une façon de leur dire qu’ils ne représentent tellement rien au yeux des dirigeants que ce n’est pas la peine de faire semblant de paraître crédible. C’est une confirmation de ce que nous savions déjà : nous ne sommes plus que des sous-citoyens sur notre propre sol, la preuve ultime étant qu’il faut sept d’entre nous pour faire le chiffre un.

    Lundi, le Président de la République en remet une couche lors d’un déplacement à Paris, au cas où nous n’aurions pas compris. Dans un même mouvement, il fait arrêter près d’une centaine de contestataires venus lui demander des comptes, puis interdit l’usage du français hors de cadres bien définis, et dévoile enfin le fond de sa pensée. Passons sur le premier épisode, qui répond aux arrestations arbitraires de dimanche, lorsque 96 personnes ont été interpellées préventivement, leur seul tord étant d’être des militants nationaux reconnus.

    Ensuite, François de nous expliquer, sans rire, que l’on n’a pas le droit d’utiliser les termes de résistance ni de dictature, le premier ne pouvant être employé que pour parler de la lutte contre le nazisme, le second ne concernant que le régime hitlérien. Car non, jamais aucun peuple n’a résisté à quoi que ce soit ni à qui que ce soit en dehors d’une période allant de 1933 à 1945. De là à ce que cette affirmation débile, absurde, ne donne lieu à une nouvelle loi mémorielle… J’imagine déjà les nouveaux manuels d’histoire :

    “Pourquoi ne peut-on pas dire que Vercingétorix a résisté aux Romains ? Parce que Jules César n’était pas nazi.

    Comment doit-on qualifier la bataille de Poitier ? D’acte profondément xénophobe de Charles Martel, car Abd al-Rahmân n’avait pas juré fidélité au führer.”

    Puis, François Hollande, non content de seulement réinterpréter quelques mots de la langue Française, de lâcher : «Les mots ont toujours un sens. Il faut leur donner leur signification. La Résistance, c’était par rapport au nazisme, à l’Occupation. La collaboration, c’était des Français qui étaient avec l’occupant. Et le fascisme, le nazisme, la dictature, c’était une époque qui heureusement est révolue. Donc nul n’a le droit d’utiliser ces mots pour défendre des idées – si on peut appeler ça des idées – d’aujourd’hui. »

    “Si on peut appeler ça des idées…” Pourquoi, tu as un autre nom à proposer ? (oui, au passage, et devant tant de mépris, je n’arrive plus à vouvoyer ce triste personnage)

    Car là est le fond réel de la pensée de la caste dirigeante : Ils sont les seuls dépositaires des idées. Eux seuls en ont. Les autres, ceux qui pensent différemment, le Pays Réel aurait-on écrit à une époque, n’ont pas d’idée. C’est limpide et si rassurant :

    “Ouf, ils n’ont pas d’idées !

    Et ils ont quoi alors ?

    On sait pas. De toute façon on s’en fout, ce sont des salauds…”

    Merci président.

    Si lorsque nous parlons, nous n’exprimons pas des idées, si lorsque nous défilons, nous n’existons pas, alors, que nous reste-t-il ?

    Une petite idée françois ?

    Luc Pécharman  http://fr.altermedia.info

  • Alain Prost : la France est “dans un état catastrophique”

    Fatigué d’être pointé du doigt comme un évadé fiscal, il n’est “pas certain que le gouvernement ni même François Hollande tiennent jusqu’en 2017″.

     Alain Prost, qui réside depuis trente ans en Suisse, s’insurge toujours quand on le cite en tête de liste des évadés fiscaux français et

    porte un regard extrêmement critique sur “l’état catastrophique de la France“.

    “Ça me fait bondir. Je suis parti de France pour des raisons qui n’étaient absolument pas fiscales. J’ai toujours voulu habiter ailleurs qu’en France parce que j’étais incompris et pas respecté”, affirme le quadruple champion du monde de F1 dans un entretien avec le magazine économique suisse Bilan.

     

    “Je suis arrivé ici avec l’équivalent de 40 000 euros sur mon compte en banque. Par la suite j’ai vécu ici dix ans dans ce pays sans forfait (fiscal) avant que mon avocat ne me parle de cette option”, ajoute Alain Prost, précisant qu’il avait d’abord pensé s’installer en Grande-Bretagne ou en Italie avant de choisir la Suisse. Le forfait fiscal, une formule proposée aux riches étrangers résidant en Suisse, établit un impôt à un taux favorable sur la dépense, notamment pour le logement, et non sur le revenu. Il concerne plus de 5 000 étrangers.

    “Je n’aime pas rouler vite”

    Alain Prost évoque aussi ses conversations avec les sportifs ou artistes français installés dans la région de Genève et avec qui il joue au tennis.

    “Nous parlons souvent de l’état catastrophique de la France et de l’image caricaturale des Français qui quittent le pays, considérés, la plupart, comme des lâches ou des escrocs.”

    Parlant “d’hérésie” à propos du taux de 75 % d’impôts pour les hauts revenus”, il “tire son chapeau aux patrons de PME qui vivent encore en France. Les 75 %, c’est la goutte d’eau (…) Ce qui est grave c’est de ne jamais prendre de mesure positive. Le système politique basé sur l’assistance n’arrive pas à être réformé alors que la France est un pays qui a tout pour fonctionner : la compétitivité, les richesses, les industries, le tourisme”.

    “Je ne vois pas comment on peut sortir du gouffre actuel. Je ne suis pas certain que le gouvernement ni même François Hollande tiennent jusqu’en 2017″,

    la prochaine échéance présidentielle, poursuit le champion, aujourd’hui ambassadeur pour Renault et consultant pour la télévision Canal+, moyennant des “revenus minimes”. Le pilote se déplace aujourd’hui en scooter à Genève et il a une Renault et une vieille Mustang. “Je n’apprécie pas du tout les voitures de sport et je n’aime pas rouler vite. Je privilégie, dit-il, la sécurité et les voitures confortables avec un grand coffre qui peut contenir un sac de golf ou un vélo.”

    lepoint.fr   http://fortune.fdesouche.com

  • Photos des exactions commises sur l’ordre de Manuel Valls et communiqué de l’Action française

    Et le lendemain, Hollande célébrait la Résistance aux côtés de Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin... en ordonnant des interpellations arbitraires !

    Après la matraque, les rafles.

    Chaque année l’Action française rend hommage aux étudiants patriotes qui ont bravé l’interdit de l’occupant allemand, le 11 novembre 1940. C’est toujours avec une certaine émotion que nous imaginons ces étudiants et lycéens, mains nues devant l’envahisseur nazi. Bon nombre d’entre eux étaient d’Action française, et nous avons encore des aînés chez nous pour témoigner de ce premier acte historique de résistance à l’occupant.

    Tir de Flashball

    Dimanche soir, le 26 mai, c’était aussi et surtout des étudiants et lycéens qui faisaient face aux forces du régime. On est libre de ne pas me croire, mais j’affirme qu’il y a eu plus de blessés le 26 mai 2013 que le 11 novembre 1940.

    Valls a lâché les chiens (policiers) sur les Français, comme jadis le gouverneur teuton du « Groß Paris ».

    Arrestation d’un manifestant

    L’Action française toujours consciente des risques que faisaient courir aux manifestants les grossières provocations policières, a ciblé (avec quelque succès) dans les échauffourées des Invalides, les policiers en civil qui tantôt faisaient mine d’agresser les CRS et tantôt mettaient prestement leurs brassards en sortant les matraques télescopiques pour exfiltrer avec une rare violence des manifestants un peu isolés.

    Bilan : 17 interpellations et mises en garde à vue dans les seuls rangs de l’Action française et plusieurs blessés notamment par « flash ball » dont deux grièvement, poignets cassés et côtes fêlées, encore hospitalisés à l’heure où j’écris.

    Cela continue, hier, lundi 27 mai 2013, à Buffon des manifestants qui voulaient pacifiquement interpeller Hollande ...venu célébrer la Résistance, un comble !, se sont fait embarquer manu militari par des CRS au seul motif qu’ils portaient sur eux le polo de La Manif Pour Tous. Parmi eux, beaucoup de mères de famille.

    Les Kapos de la « Reich-publique » s’affolent, frappent, traquent, raflent.

    Le pouvoir rend fou, et, avec leur police, ses détenteurs se croient tout permis. Nos enfants dans les crèches et dans les écoles sont réellement en danger de viol idéologique, demandez à Bertinoti, Vallaud-Belkacem et Peillon, ce qu’ils en disent.

    A la violence aveugle d’un pouvoir sectaire aux abois, nous répondrons avec la force tranquille d’un peuple en marche, sûr de la victoire finale.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française

    Pour couvrir les frais de justices nombreux, vous pouvez dès à présent envoyer vos dons via Paypal ou par chèque au CRAF, 10, rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris.

    http://www.actionfrancaise.net/

  • Des liens étroits entre les conséquences du mariage homosexuel et la recherche sur l'embryon

    Communiqué de Laissez-les-Vivre :

    " Moi, président de la République, je conduis la France vers " Le Meilleur des Mondes " !

    Première étape : sous couvert d'égalité absolue des citoyens, légaliser le mariage homosexuel et, ce, grâce à la complaisance des principaux corps de l'Etat : refus du "Conseil Economique Social et Environnemental" de prendre en compte les 700.000 signatures de la pétition d'origine citoyenne, suivi du refus par le Conseil Constitutionnel non seulement d'invalider la loi TAUBIRA et même d'émettre quelque réserve d'inconstitutionnalité que ce soit à son encontre.

    Seconde étape : faciliter la recherche sur l'embryon, véritable vivisection humaine, sous le prétexte fallacieux de combler le prétendu retard scientifique de la France en passant de l'interdiction assortie de dérogations (telle que prévue par la loi bioéthique du 7 juillet 2011, à l'autorisation encadrée et, ce, en dépit des preuves scientifiques de l'inutilité des dites recherches attestées par l'attribution le 8 octobre 2012 du Prix Nobel de Médecine au chercheur britannique John B. GURDON et à son confrère japonais Sinhya YAMANAKA en raison de leur découverte concernant la possibilité pour les cellules adultes matures d'être reprogrammées pour devenir pluripotentes. Le député socialiste Catherine LEMORTHON ne déplorait -elle pas le 3 mars 2013 devant l'Assemblée nationale : "L'embryon, ce pan de matière qui échappe à la recherche". Bien qu'une loi ait été votée en 2011 après un long débat, le gouvernement, sous pression des lobbys, veut impérativement imposer une nouvelle législation.

    Troisième étape : bouleverser les règles de la filiation et admettre cette fois sous couvert de droit à la vérité, des formes de multiparentalité qui seront officielles par les nouvelles sortes de livret de famille telles que les revendique notamment la sociologue Irène THERY, qui déclarait à Télérama le 21 décembre 2011 : "Le problème, c'est ce fameux modèle un seul père, une seule mère" et ce par le biais d'une nouvelle loi sur la famille (toujours en préparation bien que reportée) qui va redéfinir les règles de la PMA (Procréation Médicale Assistée) et vraisemblablement instituer la GPA (Gestation Pour Autrui) actuellement interdite. Jean Yves NAU, (ancien rédacteur de la rubrique médicale du "Monde") ne proposait-il pas sur "slate.fr" le 31 décembre 2012 de "fournir les couples homosexuels en embryons surnuméraires dépourvus de projet parental". La sénatrice socialiste Virginie KLEE n' annonçait-elle pas aux "états généraux de la bioéthique" le 11 décembre 2011 : " Les grossesses du futur seront assurées par la fécondation in vitro" (lu dans "L'ultime transgression" du Dr DICKES).

    On perçoit ainsi avec effroi les prémisses de la société du "Meilleur des Mondes" que ce gouvernement nous prépare. Le 4 décembre 2012, le Sénat votait une proposition de loi "visant à autoriser sous certaines conditions la recherche sur l'embryon". Puis dans la nuit du 28 au 29 mars 2013,une guérilla d'amendements appuyée par une très forte mobilisation parvient à faire ajourner la proposition. Mais cette dernière va revenir devant le Parlement pour y être à nouveau discutée, le souhait du gouvernement (M. AYRAULT est toujours chef du gouvernement à ce jour) s'en est plusieurs fois targué, étant que les dispositions puissent être opération dès septembre 2013. Pour s'opposer aux nouvelles folies de l'Etat français, il ne nous restera probablement, comme toujours que la rue ! Mais, il est sage de nous préparer à la mobilisation."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les adversaires de NKM à la mairie de Paris

    Extrait des portraits dans Minute :

    M"Son plus sérieux adversaire, Jean-François Legaret, est maire du 1er arrondissement et conseiller régional d’Ile-de-France. Il préside le groupe UMP au Conseil de Paris. Fils du sénateur CNIP de Paris Jean Legaret, il fut l’adjoint aux finances de Jean Tiberi entre 1995 et 2001. Il a fait une campagne résolument à droite et a pris part à toutes les manifestations contre le mariage homosexuel. Soutenu ouvertement par Jean Tiberi, il paraît le plus à même de pouvoir battre NKM.

    Le Corrézien Pierre-Yves Bournazel, élu du XVIIIe arrondissement, est, lui, un adepte du grand écart à la mesure de son ambition, dévorante : jadis membre de la Diagonale, un club de sarkozystes de gauche très en pointe sur les questions sociétales, il est désormais proche de la Droite forte, le club de son grand ami Geoffroy Didier et de Guillaume Peltier. En 2011, il était favorable au mariage gay, au nom de l’« égalité des droits » ; il ne l’est plus. [...]

    Franck Margain fait figure de petit poucet dans cette élection. Malgré leur différend sur le mariage homosexuel, il est assez proche de NKM."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le 26 mai ou l’imitation du socialisme soviétique par le socialisme français

    place-de-lopéra.png

    Le nombre

    C’était écrit à l’avance, depuis plusieurs jours, notamment depuis cette rencontre entre le ministre de l’Intérieur et les dociles représentants des médias qu’il avait convoqués : dimanche 26 mai, selon la préfecture, Civitas rassemblerait 2.800 personnes et la Manif pour tous 150.000. Défense de rire, circulez, il n’y a rien à voir, tout est dit.

    Les incidents

    Et puisque Manuel Vals était l’auteur du scénario du roman de la journée, il était aussi stipulé qu’il y aurait des “incidents”. D’ailleurs, afin d’effrayer les braves gens et de dissuader de participer à l’une ou l’autre des manifestations de dimanche, Manuel Vals s’est invité au journal télévisé de 20h sur France 2 samedi soir et a pris le ton le plus glacial pour mettre tout le monde en garde (à vue, serait-on tenté d’ajouter).

    Donc, pour respecter le scénario du ministre de l’Intérieur, tout a été fait pour créer des incidents là où il n’y en avait pas. Dès le début de la journée, contrôles d’identité arbitraires, vexations et intimidations se multiplient partout : dans la rue, dans le métro, à la sortie des gares, à la terrasse de cafés,…

    A l’issue de la manifestation de Civitas, vers 18h, alors que l’essentiel de la foule a déjà quitté la place de l’Opéra et que j’y termine quelques interviews, des CRS reçoivent ordre de la préfecture d’encercler 25 personnes qui discutaient paisiblement. Ces personnes seront interpellées et gardées dans un commissariat jusque 23h pour, selon la version journalistico-policière, avoir refusé d’obtempérer à un ordre de dispersion qui, bien entendu, n’a jamais existé, et pour cause puisque nous avions l’autorisation d’occuper la place de l’Opéra jusque 19h.

    Ailleurs et plus tard, sur les Invalides, après la fin de la Manif pour tous, c’est le retour des barbouzes. Des policiers en civil, portant parfois des insignes nazis -caricature oblige-, jouent le rôle de “casseurs d’extrême droite” parmi les nombreux jeunes venus simplement exprimer leur légitime colère devant la promulgation d’une loi infâme. Belle mise en scène ! Plus loin, comme l’ont immortalisé des images filmées par une agence de presse et visibles sur internet, des policiers en uniforme jettent copieusement des bouteilles vides dont les éclats de verre peuvent sérieusement blesser des Français qui ont pour seul tort d’être venus défendre la Famille, socle de base de la société.

    Sale besogne pour des forces de l’ordre bien moins présentes et répressives lorsqu’il s’agit de traiter les racailles qui incendient des voitures et pillent des boutiques au Trocadero.

    La résistance

    Mardi soir, toutes les télévisions ont montré François Hollande nous expliquer, sur un ton professoral, que le mot “résistance” est réservé à la seconde guerre mondiale et ne peut être utilisé par les défenseurs de la Famille. Mais notre président-professeur a la mémoire bien courte. Pour le seul vingtième siècle, s’il y eut la résistance au national-socialisme, il y eut aussi, jusque bien longtemps après la seconde guerre mondiale, la résistance au socialo-communisme. Est-ce parce que la république socialiste française s’inspire de plus en plus des méthodes autrefois pratiquées dans l’union des républiques socialistes soviétiques que François Hollande occulte ainsi la portée du mot “résistance” ? Le nom de Soljénitsyne lui est-il inconnu ? Les écrits de ce résistant russe vont pourtant précieusement pouvoir inspirer la nouvelle génération de résistants français. Car, dans l’esprit de Manuel Vals, du “mariage pour tous” au goulag pour tous, il n’y a qu’un pas…

    Alain Escada,

    président de CIVITAS

  • Tugdual Derville : “C’est l’âme de la France qui est en train de se réveiller”

    Extrait de l’interview de Tugdual Derville sur France Info :

    “Cette manifestation est la dernière d’un cycle ; il y aura d’autres manifestations dans les années à venir pour défendre l’enfant, pour protéger la famille. (…)

    Ce fut une fête des mères extraordinaire ! La manifestation est historique par sa taille. Pourquoi tant de personnes pour une loi promulguée, démocratiquement votée mais qui, à nos yeux, blesse en profondeur la démocratie parce qu’elle ne respecte pas l’enfant qui est le plus fragile. (…)

    Depuis le début, on a toujours été piétiné, étouffé, méprisé. Notre colère s’exprime dans la non-violence ; c’est la seule solution. Le gouvernement a fait une lourde faute politique en ne voulant pas nous entendre. Nous sommes entrés dans une forme de résistance intérieure. (…)

    Nous avons toujours dit que les élus étaient les bienvenus dans notre mouvement, de droite comme de gauche, mais nous avons voulu récuser, depuis toujours, toute récupération politique. Aucun parti politique n’est capable de rassembler de telles foules. Notre mouvement est inédit.(…)

    Les dizaines de milliers de jeunes qui se sont mobilisés vont construire une nouvelle société non pas individualiste, comme la montré la loi Taubira, mais altruiste ; c’est l’âme de la France qui est en train de se réveiller. (…)

    Nous n’avons pas été compris parce que nous ne nous battons pas pour notre intérêt, mais pour un altruisme qui doit construire une société qui respecte les plus faibles et les plus fragiles”

    source Le Salon Beige

    http://fr.altermedia.info