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France et politique française - Page 4866

  • Le bide capital de Hollande sur M6

    Seuls 2,8 de téléspectateurs en moyenne ont regardé hier soir, dimanche, l'émission "Capital" sur M6, dont Hollande était l'invité. Soit une part d'audience de 12,5%, a indiqué lundi l'institut Médiamétrie.

     

     

    Cette audience est loin des records de l'émission: le 3 février, le numéro de Capital intitulé "Gaspillage alimentaire : révélations sur un immense gâchis !" avait rassemblé 4,3 millions de téléspectateurs en moyenne, soit le plus haut score depuis 2009.

     

    Entre les reportages, qui rythmaient l'émission, le président de la République répondait en direct aux questions du présentateur Thomas Sotto, à la veille d'un sommet des dirigeants du G8 qui aura à son menu l'évasion fiscale. De quoi rire à gorge déployée !...

     

    Le thème de cette spéciale de "Capital", exceptionnellement sans coupures publicitaires, était "la France en panne : comment faire sauter les verrous ?". Tout un programme…

     

    Au gré des reportages de cette émission de plus de 2 heures, François Hollande, sans faire d'annonces spectaculaires, a défendu pied à pied le cap de son action.

     

    Durant l'émission, François Hollande a indiqué que Stéphane Richard resterait à la tête d'Orange et plaidé pour la réforme des retraites.

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Faire barrage à l’UMPS

    Interrogé dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche, le politologue Roland Cayrol expliquait quelques heures avant le premier tour de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot,  générée par la démission de son ancien député-maire Jérôme Cahuzac, qu’il « (n’était) pas de ceux qui pensent que le FN engrange des voix dans la période que l’on traverse. Je l’ai souvent dit (…).Marine Le Pen fait en 2012, lors de la dernière élection présidentielle, un point de moins que son père et Mégret réunis dix ans avant. Ce n’est donc pas la vague annoncée. Il y aura un vote protestataire, on peut s’y attendre, et ce ne serait pas anormal qu’ils récoltent quelques points mais ça ne mettra pas je pense le FN en position d’arbitre au deuxième tour » (de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). M Cayrol se trompait et avec lui les Etats-majors des partis du système qui  n’ont rien vu venir…ou trop tard.

     Hier, le jeune candidat du FN,  Étienne Bousquet-Cassagne, s’est qualifié pour le second tour de cette législative, avec  26,04 % des suffrages,  second derrière le maire UMP de Fumel, Jean-Louis Costes, (28,71 %), mais devançant de 740 voix le candidat socialiste Bernard Barral ( 23,69%).

     Du fait de la forte abstention  (54,12 % 37,31 % au premier tour de juin 2012), le candidat du PS n’a obtenu les suffrages que  de 10,35% des inscrits et ne peut donc de maintenir au second tour.

     Si en juin 2012, le FN avait recueilli  dans cette même  circonscription rurale 15,7% des voix  (avec 36% de taux d’abstention), la percée d’Étienne Bousquet-Cassagne dans un  scrutin dans lequel 17 candidats étaient en lice, est assez spectaculaire.  Le symbole est d’importance, il arrive en tête à Villeneuve-sur-Lot, commune dont M.  Cahuzac fut maire  de 2001 à 2012.

     Le coup est rude pour le PS qui enregistre son huitième échec consécutif à une élection législative  partielle depuis l’élection de François Hollande et  perd 23 points en un an dans cette circonscription !

      Un camouflet pour le chef de l’Etat, Jean-Marc Ayrault, et les huiles socialistes qui avaient fait le déplacement  à Villeneuve-sur-Lot pour soutenir  Bernard  Barral, à savoir  le premier secrétaire du PS Harlem Désir, mais aussi samedi dernier le ministre de l’Agriculture  Stéphane Le Foll (Agriculture) et paraît-il, le  ministre préféré des Français   Manuel Valls (Intérieur)…

     A contrario,  les visites de soutien  de Marine Le Pen,  Jean-Marie Le Pen et de Marion Maréchal dans la circonscription ont contribué utilement à mettre en lumière la campagne  dynamique menée par le FN et son candidat.

     C’est déjà dans ce département rappelons le , que  le FN avait réalisé en 2012 son meilleur score aux législatives, avec 17,9% des suffrages pour Etienne Bousquet-Cassagne dans la deuxième circonscription.

      Dix ans auparavant,  lors de la présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen y avait obtenu 18,91% des voix, devant Jacques Chirac et deux points au-dessus de sa moyenne nationale.

     Autant dire que l’heure est aux lamentations et aux menaces ce lundi matin devant la peur de voir un troisième député national entrer à l’Assemblée. Un risque que  Jean-François Copé, qui tenait une réunion publique vendredi soir à Villeneuve-sur-Lot, n’écarte  pas puisqu’il  sait  que Jean-Louis Costes a  réalisé le plus mauvais score de la « droite » dans le Lot-et-Garonne  lors des législatives de juin (38,52% au second tour).

     En plein déni, Jean-François Copé et François Fillon dans leur communiqué respectif pour saluer la qualification du candidat de l’UMP,  n’ont pas cité une seule fois le FN. Ils n’ont pas désapprouvé  non plus   le Front ripoublicain qui se met en place, et encore moins  les propos affligeants   de Jean-Louis Costes   qui  a appelé «tous les électeurs socialistes à se mobiliser contre le Front National ».  «  Le FN surfe sur (les)  peurs a-t-il ajouté. Il nous faut maintenant travailler pour regagner notre électorat. Les extrêmes ne sont pas une solution. On a vu où nous a conduit l’extrême droite au siècle dernier ».  Diffcile de faire plus con…venu.

     L’humaniste Costes a d’ailleurs remercié immédiatement le maire PS de Villeneuve, Patrick Cassany, d’avoir tout de suite appelé à l’union de  la gauche et de la droite  pour  faire barrage à l’élection d’Étienne Bousquet-Cassagne.

    Une frousse haineuse qui s’est manifestée de manière assez pathétique et bien indigne dimanche soir puisque  des militants des partis du Système en lice étaient   au  coude-à-coude  pour siffler et  huer le jeune candidat frontiste lors de son arrivée à la mairie. Et à travers lui les électeurs qui lui ont  apporté leurs suffrages…

     Comme François Hollande, le PS dans un communiqué signé conjointement par  Harlem Désir et Christophe Borgel (secrétaire national aux élections), ou encore  le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, Bernard Barral a appelé au « Front Républicain », à  « faire barrage au Front National ».

     « Ce soir, j’ai mal à mon cœur et surtout à la France». « À titre personnel a-t-il expliqué je voterai UMP dimanche prochain. Ça me brûlera (sic), mais je le ferai pour la deuxième fois de ma vie. Je l’avais déjà fait en 2002» lors du deuxième tour de la présidentielle opposant Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, a-t-il dit.

     En attendant les « alliés » socialistes et écologistes se  déchirent déjà. Jean-Vincent Placé. , patron du groupe des  sénateurs EELV, a notamment remis  à sa place Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, qui accusait la candidature écolo d’avoir entraîné l’échec au premier tour de Bernard Barral.

      «Le PS perd 14 790 voix en un an et les responsables sont vos partenaires ? C’est cette analyse qui est inexcusable». «Dans les partielles précédentes, le #PS fait -10, là -20 (points, ndlr): effet politique (du gouvernement) -10 effet #Cahuzac -10. Pas la peine de chercher bouc émissaire», a  asséné M. Placé sur Twitter

     De son côté,  Etienne Bousquet-Cassagne a bien résumé l’enjeu de ce second tour :  «Maintenant le choix qui se pose est très simple, soit les électeurs continuent avec l’UMPS, représentée ici par la seule UMP, ou soit ils font le choix de l’espoir, du changement, de l’espérance, et ça nous sommes les seuls à l’incarner au Front National»,

     Sur I-télé,  Le vice-président du FN en charge des questions stratégiques, Florian Philippot,  a appelé tout aussi  logiquement  « les abstentionnistes, les électeurs de gauche» à voter pour le FN, notamment pour protester contre «cette réforme des retraites totalement injuste» que le gouvernement n’a pas encore dévoilée, et contre « cette destruction des services publics en milieu rural».

     Nous pouvons en tout cas douter avec Bruno Gollnisch de la capacité des  tristes figures de l’UMPS  à mobiliser  un « peuple de gauche » éreinté par la politique euromondialiste du PS… sans changement avec celle de l’UMP.

     Les huit points obtenus à eux deux par les petits candidats d’EELV et du Front de Gauche, les 3% engrangés par Anne Carpentier (le parti d’en rire) , gérante du journal satirique villeneuvois La Feuille, qui a dénoncé quelques  turpitudes UMPS locales,  tomberont ils dans l’escarcelle du candidat UMP dimanche prochain ?

     Les électeurs socialistes de M. Barral voudront-ils élire un député UMP de plus ?  Une fraction des  électeurs de l’UMP, une fois la gauche éliminée,  ne sera-t-elle pas tentée de voter POUR SES IDEES , c’est-à-dire pour le candidat FN ? Les abstentionnistes de réveilleront ils au profit du parti de MM. Copé et Fillon ou voleront-ils au secours de la victoire du candidat FN ?

    Réponse dimanche prochain au terme d’une semaine qui s’annonce intense dans cette circonscription !

    http://www.gollnisch.com

  • Une centaine de fourgons de CRS aux abords de M6

    ... pour procéder aux habituelles interpellations illégales.

     

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    Un lecteur s'est rendu sur place vers 16h. Voici les détails :

     

    • 47 camions de CRS sur la contre-allée de l'avenue Charles De Gaulle + 1 bus de GAV, dans le sens Porte Maillot - Pont de Neuilly
    • 1 bus de GAV et une camionnette de la Direction Opérationnelle Services Techniques Logistiques avenue Charles De Gaulle, dans le sens Porte Maillot - Pont de Neuilly
    • 7 camionnettes de CRS sur la contre-allée de l'avenue Charles De Gaulle, dans le sens Pont de Neuilly - Porte Maillot, juste avant M6
    • 2 camionnettes avec barrières anti-émeutes rue d'Orléans.
    • 4 policiers en civil, il doit certainement y en avoir plus que cela.
    • 21 camionnettes de CRS devant M6
    • 2 camionnettes avec barrières anti-émeutes à l'angle rue Jean Dulud - avenue Charles De Gaulle
    • 2 camionnettes de CRS avec barrières anti-émeutes à l'angle rue Paul Déroulède - avenue Charles De Gaulle
    • 2 camionnettes de CRS avec barrières anti-émeutes sur la contre-allée à droite de M6 en étant face à M6
    • 9 camionnettes de CRS à gauche de M6 en étant face à M6
    • 16 camionnettes de CRS cachés rue Gustave Charpentier, avant l'angle avec l'avenue du Roule

     

    Soit 108 camionnettes de CRS et 2 bus de GAV pour un président "normal" ayant souhaité parler avec le peuple s'il était élu.  Ce dispositif est digne d'un déplacement d'un dictateur africain ou des pays de l'Est. La prochaine fois ce seront les chars qu'ils nous sortiront.

     

    "Lorsque je prenais mes photos et notais les noms de rue au niveau de l'angle rue Paul Déroulède - avenue Charles De Gaulle, un adjudant de CRS est venu me voir et me demanda ce que je faisais, je lui répondis : "en tant que citoyen français, je m'étonne d'une telle mobilisation, je vois mes impôts être avalés avec démesure. Autant de forces de l'ordre mobilisées pour le Président de la France, alors que ces mêmes forces doivent être au service de la protection des citoyens français, ce qui n'a pas été fait au Trocadéro ... Il y a au moins 4 fois plus de mobilisation pour le Président de la France qui parle à une chaîne de télévision que pour protéger les personnes, les biens publics et les biens privés de la Place du Trocadéro et ses alentours contre des fous furieux avec des masses et des battes de baseball qui ont tout détruit. J'ai parlé avec un serveur du Café Le Malakoff qui est sur la place du Trocadéro, il n'a vu que des sauvages déferler sur la Place du Trocadéro, et les forces de l'ordre reculaient .... En tant que citoyen français, j'ai donc le droit de me rendre compte de cette démesure."

    Réponse de l'adjudant : "en effet, je vous laisse donc à vos occupations". Une réponse succincte qui veut tout dire."

     

    Les autres lieux de pouvoir ne doivent pas être très protégés...

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • LE PAPE POUR L'ABROGATION DE CERTAINES LOIS FRANÇAISES

     

    Le pape François, recevant pour la première fois au Vatican 45 parlementaires français, les a invités samedi à "amender et même abroger" les lois contraires à leur conscience, dans une exhortation générale, qui, selon eux, pourrait s’appliquer à différents thèmes éthiques divisant les Français, du mariage homosexuel à l’euthanasie.

     

    Une source parlementaire française a souligné que le pape avait décrit de manière générale la mission du parlementaire et qu’il n’avait à aucun moment fait allusion à la récente loi sur le mariage homosexuel. [Ah oui ?]

    A la sortie de l’audience, le sénateur UMP Charles Revet, qui dirige au Sénat le groupe d’amitié France-Saint-Siège, a affirmé que le terme "abroger" est "un terme que le pape a appuyé".

    "C’est notre travail de parlementaire de voir comment les choses peuvent évoluer", a estimé le sénateur, en ajoutant : "le parlement aura, après, s’il le juge utile, à revoir les choses".

    Il s’agissait de la première audience papale à une délégation parlementaire depuis qu’il a été élu le 13 mars, et la première fois aussi qu’une délégation française était reçue par lui.

    François a estimé que "le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l’État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l’animent".

    Devant 29 sénateurs et 16 députés, UMP, centristes, non inscrits et deux socialistes, il les a clairement invités à ne pas hésiter à "amender et même à abroger" les lois si nécessaire, pour leur "apporter l’indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine", soulignant que leur tâche d’élus "n’est pas seulement technique ou juridique".

    Il s’agit d’"insuffler" à ces lois "un supplément, un esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment".

    Les propos du pontife surviennent après l’adoption par le parlement français d’une loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe et leur donnant la possibilité d’adopter des enfants, qui a profondément clivé la société.

    Le pape a d’ailleurs paru rendre hommage à la mobilisation de centaines de milliers de Français dans le cadre des manifestations contre "le mariage pour tous" : "on peut se féliciter, a-t-il dit, que la société française redécouvre des propositions faites par l’Eglise, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun".

    Dans un discours tenu sur un ton très courtois et dépourvu de critiques, le pape a souligné les "relations de confiance qui existent généralement" en France entre responsables de l’Etat et de l’Eglise.

    Le pape a ajouté que l’Eglise "désire apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin", une contribution qu’elle souhaite donner non seulement au niveau "anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel".

    Il a rappelé que la France est une "nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent".

    Le sénateur UMP du Val de Marne, Christian Cambon, a estimé qu’il s’agissait d’"un message significatif", si "les mots veulent dire ce qu’ils veulent dire".

    Il a cependant précisé que le pape "ne part pas en guerre" contre la loi Taubira, mais "exprime son inquiétude". Car "le pays n’est pas apaisé sur cette affaire, tout n’est pas dit".

    Le pape, a-t-il encore ajouté, "prend la mesure de la grande crise des valeurs qui touche l’Europe".

    Le pape argentin avait salué vendredi indirectement la position que le primat anglican Justin Welby a récemment adoptée lors du débat parlementaire à Londres contre le projet de mariage gay.

    Mais il n’a jamais évoqué directement le thème pendant ses premiers mois de pontificat.

    Quand il était archevêque de Buenos Aires, il s’était prononcé contre le "mariage" entre personnes de même sexe, tout en semblant adopter à titre personnel une position pragmatique plutôt favorable aux contrats d’unions civiles homosexuelles, qui pouvaient éviter justement une loi sur le "mariage".

    Pour l’Eglise, le terme de "mariage" est fondé dans la Bible sur l’union d’un homme et d’une femme. Le Vatican avait surtout protesté contre le volet filiation de la loi adoptée en France, l’ex-pape Benoît XVI estimant qu’elle posait un grave problème "anthropologique".

    Auteur AFP via DirectMatin

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les bons conseils du Père Ubu : Tiens bon, François ! (5)

    En voilà des chinoiseries contre toi, mon François, pour un insignifiant lapsus nippon ! Ne te laisse pas désorienter, ignore ceux qui rient jaune, ne t’en fais pas un casse-tête, ne te hara-kirise pas pour ça !

    En revanche, méfie-toi de certains. N’y aurait-il pas un traître en ton palais ? Curieux, ce communiqué te disant « fatigué ». Chercherait-on à te nuire ? À donner du courage à quelque groupuscule factieux ? Non, Tyrannichou, pas de ça ! Tu dois demeurer infatigable, frais et dispos comme un soleil levant, et que tous tes sujets se le disent ! Pas question de paniquer comme le Père Michel pour un autocollant sur la porte de son bureau. Toi, Président, impassible et impérial, vérifie qui fréquente ta résidence, mais en douce. Chut !

    Cela dit, pour le cas où tu aurais effectivement un coup de barre, je veux te rappeler, de par ma chandelle verte, combien forte est ta position. Ce sera bon pour ton moral et ça restera entre nous. Rien qu’un petit service du tyran retraité à l’apprenti despote. Ouvre bien tes auditifs canaux, car je chuchote.

    Je te le dis tout bas, mais je le pense tout haut : tiens bon, François, car tu as TOUT !

    Tu as tous les rouages du pouvoir : la Présidence de la République, l’Assemblée nationale, le Sénat, presque toutes les régions, Paris et plein de grandes villes… Ton prédécesseur de même prénom n’en a jamais eu autant. De quoi te décomplexer. Tu ne déclares pas tous les jours : « L’État, c’est moi », mais c’est tout comme. Ton Parti Sociétaliste laisse à désirer, parfois, à tes propres yeux, mais il n’a plus rien à désirer. Tu as TOUT, François, et même le reste.

    Le reste, c’est l’incroyable vitalitude de l’image favorable attachée à ton bord. Dans ton pays, depuis la Libération et plus encore depuis 1968, la différence entre la gentille Gôche et la vilaine Drouâte s’est solidifiée, fossilisée, pétrifiée. C’est devenu du béton (qualité pour abri antiatomique de fabrication suisse). Il y a les bons et les méchants, comme dans un ouesterne. Le mythe de la Gôche, les grands médias l’entretiennent pieusement à longueur d’année. Tu es définitivement du côté lumineux. Tu vas dans le sens de l’Histoire. Tu incarnes le Progrès. Tu sers l’Empire du Bien. Un extraordinaire chèque en blanc que tu peux toucher tous les jours, Cornefinance !

    Enfin, tu as pour toi la mode. La politique est morte, vive la mode ! Regarde la Mère Taubie. Après le vote de sa loi en première lecture, qu’est-ce qu’elle a dit aux députés euphoriques ? Elle leur a promis des « jeux amoureux ». De la politique, ça ? Non, de la mode. L’Assemblée nationale ? Plutôt un salon de bobos. Et ça continue ! Pour faire avaler à tes sujets la 2013-404, tu es aidé par le chaud-bise, par des palmes cannoises (d’or et de couir), par le festivisme de ta complice montpelliéraine, même par la Gay-Pride de Tel Aviv ! Certains disent que c’est « la société du spectacle ». Z’ont pas pigé. Moi, je dis bravo, plus de société, rien que du spectacle !

    Tu m’as compris : cela te donne une incroyable IM-PU-NI-TÉ. Ton étiquette de Gôche te protège comme un talisman. Il suffit que le spectacle continue. Quand des jeunes anti-Taubie sont jetés dans des cachots puants, presque personne ne te le reproche. Ils ne sont pas du bon côté. Du coup, leurs happeningues plaisent moins. Z’ont qu’à morfler. Et les matraques de Manu choquent tellement moins que celles d’un ministre de Drouâte ! Question d’image. Il n’y a que les vilains qui font de la répression. Les gentils maintiennent simplement l’ordre républicain. Deux poids, deux mesures ? Bien sûr, merdre, puisqu’il y a des bons et des méchants ! Cette différence-là n’est pas comme celle des sexes. Elle ne risque rien.

    Toi non plus, Dictatounet, tu ne risques rien. Alors, courage ! Tu as TOUT. Tout pour que nous rigolions bien, toi et moi. À nous en exploser la gidouille ! Fais ce que tu veux, continue comme ça. Ton pays ne s’en relèvera pas.

    Le Père Ubu http://www.printempsfrancais.fr

  • Action des Hommen à Lyon le 14 juin


    Nouvelle action des Hommen à Lyon par LyonCapitale

  • Affaire Cahuzac : dernier rebondissement, avant nouvelle explosion puissance 15 ?

    PARIS (NOVOPress/Bulletin de réinformation) -  Jeudi matin, Pierre Condamin‑Gerbier, qui fut jusqu’en 2009 (donc pendant la campagne électorale de 2007), directeur de la délégation UMP en Suisse, a été auditionné à huis clos par le député socialiste Yann Galut, rapporteur du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale. Ce banquier, qui a été associé gérant de Reyl Private Office, une entreprise suisse de gestion de patrimoine qui fait de l’optimisation fiscale, affirme disposer « D’une liste d’une quinzaine de noms d’ex‑ministres ou d’actuels ministres » détenteurs d’un compte en Suisse. Le JDD a publié ce dimanche une interview de lui.

     

    Pierre Condamin‑Gerbier estime également dans son audition que Jérôme Cahuzac n’était qu’un « fusible ». « Je n’ai pas fourni de noms de fraudeurs aux enquêteurs pour des raisons de sécurité, assure‑t‑il également. Mais mes documents et mes notes sont consignés auprès d’une partie tierce, et ils seront dévoilés quand mon environnement sera plus sûr. Il y a eu des menaces écrites et orales sur mon intégrité physique ainsi que sur celle de ma famille ».

    Dans l’interview publiée par le Journal du Dimanche de ce jour, il ajoute “Je peux simplement dire aujourd’hui qu’il y a dans cette liste de très grands noms de la politique française, des gens que l’on est habitué à voir sur les écrans de télévision”. En précisant “Il s’agit de personnages beaucoup plus familiers du grand public que ne l’était Jérôme Cahuzac”.

    Si Pierre Condamin‑Gerbier va jusqu’au bout de sa démarche, c’est donc une affaire Cahuzac puissance quinze qui se prépare, avec à la clé un avis d’ouragan sur l’UMPS.

    http://fr.novopress.info

  • Des vrais et des faux opposants

    Je souhaite, dans le cadre de ce papier, revenir sur un article publié en date du 26 mars 2013 (1), par le site « Synthèse nationale ». Cet article est motif à analyse et met en exergue deux problématiques essentielles, raison donc pour les étudier.

    On sait que l'union des nationalistes et/ou assimilés n'est pas prônée depuis peu. Et l'on sait aussi le nombre de colloques, de journées d'études, de conférences ou de discours qui ont fait l'objet de ce problème majeur. Chacun en est bien conscient. Et pourtant, toute cette dépense d'énergie n'a pas été productive en matière de résultats tangibles. Cela n'a rien de surprenant tant il est des divergences rédhibitoires entre groupements politiques. A titre d'exemple, un néo-païen ne pourra jamais transiger avec un intégriste catholique. Autre exemple, un nationaliste français se définissant comme hexagonal (la France seule) n'acceptera jamais de transiger avec un nationaliste européen, surtout si celui-ci est fédéraliste. Quant aux alliances, le Baron a posé le problème:

    « «Il y a une solution, écrit Evola, qu’il faut résolument écarter: celle qui consisterait à s’appuyer sur ce qui survit du monde bourgeois, à le défendre et à s’en servir de base pour lutter contre les courants de dissolution et de subversion les plus violents après avoir, éventuellement, essayé d’animer ou de raffermir ces restes à l’aide de quelques valeurs plus hautes, plus traditionnelles». Et le baron d’ajouter : «Il pourrait être bon de contribuer à faire tomber ce qui déjà vacille et appartient au monde d’hier, au lieu de chercher à l’étayer et à en prolonger artificiellement l’existence. C’est une tactique possible, de nature à empêcher que la crise finale ne soit l’oeuvre des forces contraires dont on aurait alors à subir l’initiative. Le risque de cette attitude est évident : on ne sait pas qui aura le dernier mot». »

    Le Baron, sachant son terroir contre-révolutionnaire, va ici anormalement loin. Il semble prêt à accepter que la désintégration du Système (2) puisse devenir la finalité, quand bien même les futurs vainqueurs seraient d'une d'obédience radicalement opposée à la sienne. Cette prise de position, rarissime chez le Baron, a par la suite été théorisée par Franco Freda au point qu'elle est devenue clef de voûte. Pourtant classé à l'extrême droite, Franco Freda pose la nécessité de la nécessaire alliance entre extrême gauche et extrême droite, avec bien évidemment l'idée que c'est l'extrême droite qui tirera les marrons du feu et bénéficiera des lauriers de la victoire. Ce qu'il faut bien avoir présent à l'esprit, c'est qu'aux yeux d'un opposant radical au Système, les deux penseurs ne vont pas assez loin: La désintégration du Système, si elle est, vraiment, authentiquement, essentiellement voulue, présuppose l'acceptation de l'arrivée au pouvoir de n'importe qu'elle tendance, pourvu que celle-ci soit radicalement opposée à l'actuelle structure en place. Et donc, afin d'imager, le fait qu'un opposant radical issu de l'extrême droite, sachant que le drapeau rouge va flotter très bientôt sur l'Elysée, de sortir le champagne. Je comprends à l'avance le malaise que cette prise de position peut déclencher; je sais aussi que les opposants radicaux, même s'ils ne sont pas nombreux à l'être, approuveront: cela fait bien longtemps que cette idée leur est venue à l'esprit...

    Un destructeur, donc nihiliste politique (3), ne cherche pas à proposer un système alternatif mais avant tout à détruire la structure en place.

    Il existe donc des degrés dans la radicalité et donc la notion de « mouvance » qui de prime abord, semble indiquer une homogénéité, n'est pas valide. L'important à mes yeux reste néanmoins l'opposition radicale, même si elle ne va pas assez loin que la mienne. D'où mes coups de pouce, aussi bien aux né-païens qu'aux intégristes, aux nationalistes français qu'européens.

    En revanche, ce qui m'insupporte, c'est le fait que des individus se réclamant de la mouvance, viennent objectivement, apporter leur soutien au Système, et ce, sans même s'en rendre compte. C'est le cas pour Jean-Claude Rolinat. Que le lecteur prenne la peine de lire attentivement son article dont le lien est mis en bas de page dans les notes: C'est exactement le point de vue de Laurence Parisot qui, dans les faits dirige la France, les politiques n'étant plus que les exécuteurs des desiderata des dirigeants économiques. Et s'il n'y avait que Jean-Claude Rolinat... Combien sont-ils à fustiger l'Etat, souhaitant libéraliser encore davantage ? Combien à exprimer que Nicolas Sarkozy n'est pas allé assez loin dans les privatisations, dans la libéralisation ? Comment peut-on nier qu'ils sont dès lors, les thuriféraires du grand vent libéral initié aussi bien par Reagan et Thatcher ? Que c'est ce vent là qu'on qualifie désormais de Nouvel Ordre Mondial ? Bien évidemment, il y a antinomie entre se faire zélateur du libéralisme et être d'opposition puisque le Système, comme le marxisme d'ailleurs, est un économisme. Et ce que mécomprend Jean-Claude Rolinat et tant d'autres, c'est que la délinquance hypertrophiée au Vénézuela comme en France, n'est que la conséquence de la carence en matière d'intervention de l'Etat.

    J'ai du acheter mon premier « Rivarol » et mon premier « Eléments » en 1978 et suis donc très bien placé pour savoir les évolutions au sein de la mouvance depuis 35 ans. Je n'évoque pas tant la mue idéologique de la mouvance qui est réelle, que l'évolution de l'état d'esprit en son sein. L'idée de libre-arbitre est erronée sachant l'extrême importance des déterminismes extérieurs à l'homme. Notre état d'esprit, par exemple, est fortement influencé par la période dans laquelle on vit. Il suffit aussi de visionner les films des années 70 où les personnages, à commencer par les cadres, avaient des cheveux autrement plus longs que ce qu'ils sont aujourd'hui. Détail bien sur, mais emblématique: même constat pour le positionnement politique. La vague libérale touche les esprits, à commencer par ceux dont on pourrait croire qu'ils ont été préservés.

    En ce sens, l'article mis en ligne par Synthèse nationale, s'avère être très intéressant: il est de vrais opposants comme de faux, même si dans les deux cas, l'engagement est sincère.

    Alain Rebours http://www.voxnr.com

    (1) http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/03/06/disparition-du-president-hugo-chavez-un-nationaliste-au-bila.html
    (2) http://www.librad.com/libfr/008-LFI-AM/La+Désintégration+du+Système.html
    (3) (a) Ivan Tourguéniev, Pères et fils. (b) Le nihilisme, Victor Biaggi, collectif.

  • Gaz de schiste : pourquoi les estimations en France sont fausses

    Combien de mètres cubes de gaz de schiste dorment sous nos pieds ? Un quart de moins que ce que l’on pensait, a annoncé lundi, l’Agence américaine de l’énergie. Mais pour les géologues français, aucune estimation ne tient la route.

    La France vient de quitter le club très envié des eldorados potentiels de gaz de schiste. Au niveau mondial, les nouveaux résultats de l’Agence américaine de l’énergie (EIA), publiés le 10 juin, ont de quoi faire saliver les pétroliers : depuis le dernier rapport paru en 2011, les réserves présumées de cet « hydrocarbure non conventionnel » ont été revues à la hausse de 10 %. Elles atteignent désormais 345 milliards de barils, soit l’équivalent de la consommation mondiale pendant dix ans.

    Mais la France, comme la Pologne, est restée sur le banc. Pire, elle dégringole au classement. Tandis qu’en 2011, l’Hexagone fanfaronnait en dixième place mondiale des pays dotés de sous-sols riches en gaz de schiste (avec un magot estimé à 5,1 milliards de mètres cubes), elle est aujourd’hui sortie du classement américain. Entre temps, près de 1,2 milliard de m3, soit 24% des réserves précédemment estimées, semblent s’être évaporés. Sur certaines zones, la baisse est encore plus marquée. Ainsi, le bassin du Sud-est (un triangle situé grosso modo entre Montpellier, Nice et Grenoble) renfermerait dix fois moins de ressources que celles évaluées il y a deux ans. De tels écarts laissent les géologues dubitatifs.

     

    « L’exercice est trop périlleux »

    « Ces estimations sont grossières, on ne comprend pas sur quoi l’EIA les fonde », lance François Kalaydjian, directeur adjoint aux ressources énergétiques de l’Institut français du pétrole (IFP). Interrogée sur sa méthodologie, l’agence américaine se contente de renvoyer, par mail, vers six études françaises. La moitié de ces travaux proviennent justement de l’IFP. Pourtant François Kalaydjian et son équipe se sont toujours bien gardés d’avancer des chiffres. « Pour la simple raison que sans forage, l’exercice est trop périlleux » souligne le directeur adjoint. Or, en France depuis le 13 juillet 2011, la fracturation hydraulique, seule méthode de forage éprouvée pour l’instant, est interdite par la loi. Et à moins que ses impacts néfastes sur l’environnement ne soient un jour complétement maîtrisés, elle devrait le rester.

    « Dans ces circonstances, il manque des données de base », confirme Michel Cathelineau, directeur de recherches en géologie et gestion des ressources au CNRS. Selon les chercheurs français, quand elle s’intéresse à la France, l’EIA ne peut se baser sur aucun élément concret. Restent les analogies et extrapolations. « Pour estimer la quantité de gaz de schiste il faut mesurer la surface occupée par les roches mères qui en produisent, estimer leur profondeur et, à partir d’échantillons, déterminer leur productivité », détaille le chercheur, « ensuite c’est simple comme une multiplication ».

    Mais en France, le calcul butte sur la troisième variable : la capacité d’une roche à produire du gaz. Celle-ci dépend de la quantité de matière organique présente, mais aussi de la température et de la pression auxquelles elle est soumise. « Or sans forage, impossible de connaître ces paramètres », souligne Michel Cathelineau. « Les experts de l’EIA considèrent uniquement la quantité de matière organique, c’est-à-dire l’ingrédient de base, ce qui n’est pas suffisant », renchérit François Kalaydjian.

    Pas d’avancée majeure depuis deux ans

    Autre inconnue : la propension de la roche à être fracturée. « Une roche mère est constituée de trois composants : des matières organiques, des matériaux hybrides et des minéraux », enseigne François Kalaydjian, avant de développer « en fonction des leurs proportions, elle sera plus ou moins facile à fracturer ». Or sans exploration des sous-sols, impossible de déterminer de quoi la roche, située à des centaines de mètres sous nos pieds, est composée. Dans le bassin parisien, des échantillons prélevés dans les années 90 donnent une petite idée. « Mais là encore, les interprétations que l’EIA en fait sont étranges », soupire M. Kalaydjian. Et si quelques incertitudes concernant le bassin du sud est ont été levées, les chercheurs ne font état d’aucune découverte.

    Faute de permis de forer, en deux ans la France n’a donc pas fait d’avancée significative. Pour preuve, quatre des six études sur lesquelles se basent l’EIA pour établir ses nouvelles estimations sont veilles de plus de 10 ans. Alors comment expliquer que les conclusions divergent des chiffres précédents ? « Bizarrement entre 2011 et aujourd’hui, les périmètres étudiés ont changé », s’étonne François Kalaydjian à l’IFP, avant de poursuivre : « Certaines zones présentes dans l’étude il y a deux ans, ne sont même plus mentionnées, sans que l’on puisse se l’expliquer. »

    Des explorations pour mettre fin au débat ?

    Dans le milieu de la recherche française, la publications de l’EIA suscite donc peu d’émoi. « C’est un état des lieux très général, vu des États-Unis , relativise François Kalaydjian, on sait que la marge d’erreur est importante ». Pour les géologues français, si l’Hexagone veut savoir de quoi sont faits ses sous-sols, une seule solution : autoriser les forages d’exploration. Quid alors des risques pour l’environnement, tels que la pollution des nappes phréatiques ou les séismes ? « Il y a beaucoup de controverses sans que l’on sache vraiment de quoi on parle », souligne François Kalaydjian « si l’on réalise de vraies études, on constatera peut-être que les quantités de gaz de schiste sont trop faibles pour qu’il y ait lieu d’en parler. » Mais à l’inverse, si les découvertes font le bonheur des pétroliers ? Les écologistes craignent qu’une fois le premier feu vert donné et le potentiel économique du gaz de schiste dévoilé, la France n’ait plus le courage de maintenir sa fermeté.

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  • Gender : ce n’est pas d’égalité dont on parle, mais de négation des différences

    Dans le journal local La Baule +, Yannick Urrien consacre plusieurs entretiens sur la question d'actualité. Ainsi, il a interrogé Olivier Vial, président de l’Observatoire sur la théorie du genre. Extraits :

     

    "La force de Vincent Peillon, c’est d’avoir utilisé ce terme de morale, qui résonne très positivement dans la tête des Français, alors que dans les faits cela risque d’être totalement contraire à ce qu’ils attendent. Quand on parle de morale, les Français espèrent revoir un enseignement où l’on traite de droits et de devoirs. Or, Vincent Peillon s’inscrit dans la lignée de Jean Jaurès. En 2008, il a écrit un livre, «La Révolution Française n’est pas terminée», où il disait déjà que la morale laïque est un instrument de l’action politique, républicaine et socialiste. Il y a un vrai risque d’instrumentalisation de l’école à des fins politiques. Par exemple, dans cette morale laïque, il peut y avoir la dépénalisation du cannabis et l’introduction de la théorie du genre à l’école. [...]

    On ne sait pas encore ce qui va être fait et les programmes seront rédigés fin juin. On a de réelles inquiétudes sur la rédaction des manuels scolaires, puisque le ministère de l’Éducation Nationale a confié à un think thank très proche des milieux LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et trans) - dont le président est Louis-Georges Tin, également président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) et militant radical gay - le soin de vérifier que les manuels scolaires aillent dans le «bon sens». [...]

    La vraie difficulté, c’est que derrière un discours qui peut apparaître comme positif, comme sur l’égalité des sexes, on a quelque chose qui va beaucoup plus loin. Ce n’est pas d’égalité dont on parle, mais de négation des différences. La question de la théorie du genre est très intéressante. Derrière ce discours sur la lutte pour l’égalité des sexes, il y a des militants qui sont en train d’essayer de mettre en place une politique qui va jusqu’à nier la réalité de la différence des sexes. On est en train d’implanter une nouvelle idéologie. Beaucoup de Français s’imaginent que c’est de la science-fiction mais, malheureusement, en quelques semaines, la France a mis ses pas dans des politiques qui ont déjà été expérimentées dans d’autres pays, notamment en Suède. En Suède, on a développé des crèches et des écoles neutres, où l’on délivre la même éducation aux enfants : on fait en sorte que les petits garçons jouent avec des poupées et que les petites filles bricolent… On fait en sorte qu’il n’y ait pas de moments de liberté pour les enfants, car on s’aperçoit que chaque fois qu’on laisse une plage de loisirs, les petits garçons préfèrent aller jouer avec des petites voitures et les petites filles préfèrent aller jouer à la poupée… On nous apprend que la liberté est le contraire de ce qu’il faut faire et qu’il ne faut surtout pas laisser les enfants libres, pour qu’on puisse les rééduquer afin que la pédagogie puisse contrer les tendances naturelles. On a des cas de plusieurs enfants qui ont été éduqués sans sexe, avec le genre neutre, avec la complicité des parents et personne ne sait quel est le vrai sexe de l’enfant : par exemple, on les habille un jour en fille, le lendemain en garçon… [...] Najat Vallaud-Belkacem a parrainé la première crèche neutre à Saint-Ouen en septembre 2012. [...]

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/