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France et politique française - Page 4918

  • Flatus vocis, par Louis-Joseph Delanglade

    • hollande europe.JPGOn sait que M. Hollande n’est pas (n’est plus ?) socialiste - ce que confirment les cris d’orfraie de M. Mélenchon ; on sait aussi qu’il ne peut pas être vraiment social-démocrate - la faiblesse et/ou la radicalité des syndicats français interdisant l’émergence d’une social-démocratie à la nordique. C’est peut-être le qualificatif de « social-libéral », parce qu’il fleure bon toutes les compromissions, toutes les ambiguïtés et toutes les impuissances des républiques précédentes, qui lui convient le mieux. 

    Ce qui est indéniable, c’est qu’il est prêt à toutes les contorsions pour ressembler à son grand homme, M. Mitterrand. C’est ainsi qu’il faut interpréter sa conférence de presse de jeudi dernier, consacrée pour l’essentiel à l’Europe. M. Mitterrand, bien incapable de tenir ses promesses de 1981, s’était déjà défaussé sur cette dernière, faisant d’elle, selon M. Chevènement, « un mythe de substitution au projet de transformation sociale qui l’avait porté au pouvoir ». Mais n’est plus Mitterrand qui veut. Et on voit bien que les propositions de M. Hollande (notamment un « gouvernement économique » de la zone euro) vont dans le sens d’un nouvel abandon de souveraineté, renforçant ainsi cette caricature d’Europe déjà responsable de beaucoup de nos difficultés.

    Dès vendredi matin, M. Guetta, dans sa chronique sur France Inter, fait preuve d’un enthousiasme suspect. Il n’hésite pas à conclure par cette phrase digne de l’emphase du Chateaubriand de 1815 : « Ce n’est pas qu’un tournant du quinquennat qui s’est amorcé hier mais un tournant pour l’Europe. ». M. Hollande n’a-t-il pas, en effet, dit explicitement que ses propositions visent à enclencher une dynamique vers une « union politique » ! On peut rêver. Quand on est chroniqueur à France Inter. Mais en a-t-on le droit quand on est le chef de l’Etat ? Prudent malgré tout, M. Guetta a pris soin de commencer par ces mots : « Il faut bien sûr attendre la réaction de l’Allemagne, de l’Allemagne avant tout ». Cette réaction - inexistante, sur le plan officiel ; hostile dans la presse – ne saurait laisser aucun doute…

    M. Hollande serait plus avisé d’admettre qu’en ce moment les intérêts des deux pays qui sont au cœur de l’Europe sont divergents - et de se montrer conséquent. Nous voyons bien les ravages de l’euro fort, imposé par la B.C.E., pour une économie comme la nôtre, alors que nos concurrents japonais, chinois, britanniques ou étatsuniens jouissent d’une grande liberté dans le domaine monétaire. En revanche, ce même euro fort est non seulement très acceptable pour une Allemagne à la production industrielle haut de gamme mais encore vital pour cette même Allemagne à la population vieillissante.

    De toute façon, si ce problème conjoncturel ne se posait pas, resterait le problème de fond. S’il est impensable que l’Europe puisse résulter de quelques tractations économiques et financières, il l’est davantage, n’en déplaise à tous les « cabris » dont se moquait déjà le général De Gaulle, qu’elle puisse être l’objet d’un simple décret. Pour M. Hollande, l’Europe n’est qu’une échappatoire, une sorte de potion magique, et ses propos relèvent, comme ceux de ses prédécesseurs, de l’incantation. Il ne suffit pas de vouloir, il faut aussi pouvoir faire l’Europe.

    NDLR/PS : à l'attention des non latinistes..."Flatus vocis" signifie: "un souffle de voix". On emploie cette expression pour tourner en dérision un propos sans importance. Seul le souffle est perceptible, les mots étant sans grand intérêt pour celui qui les entend et qui les écoute à peine...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • De l’antiracisme à Égalité & Réconciliation : rencontre avec Farida Belghoul

    À la fin de l’année 1983, suite aux incidents de l’été entre des jeunes de la banlieue lyonnaise et la police, se déroulait la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », plus connue sous l’appellation « Marche des Beurs ». L’année suivante, une jeune femme du nom de Farida Belghoul organisait une seconde marche : « Convergence 84 ». Vingt-neuf ans plus tard, en exclusivité pour Égalité & Réconciliation, elle livre sa version de l’histoire, qui diffère radicalement du roman antiraciste officiel...

    Partie 1 :


    Farida Belghoul rencontre E&R (1/2) par ERTV

    Partie 2 :


    Farida Belghoul rencontre E&R (2/2) par ERTV

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Résistance et reconstruction

    Lu sur Liberté politique.com

    Le Conseil constitutionnel a tranché : la loi Taubira est conforme à la Constitution. Sans tarder, François Hollande a promulgué le texte, dans la nuit, comme si le « changement de civilisation » ne pouvait attendre.

    Cette décision n’affaiblit en rien notre détermination. Elle appelle une résistance ajustée, pour durer et reconstruire.

    La loi Hollande-Taubira est une loi illégitime. On ne peut pas retirer aux enfants le droit d’avoir un père et une mère sans trahir la vérité et la justice. « Un mensonge d’État » a dénoncé le cardinal Barbarin.

    À dire vrai, la décision du Conseil n’était guère inattendue. Roland Hureaux avait pointé l’embarras des juges de la rue Montpensier : dans une société post-moderne, relativiste, comment reconnaître la primauté d’une loi universelle non écrite ?

    Depuis que la justice ne dit plus le juste mais la règle, la démocratie n’est plus que fonctionnelle. Tout est permis, pourvu que la procédure soit respectée. Les « Sages » ne sont plus des magistrats, mais des experts, chargés de vérifier la concordance des textes. Ils décident même souverainement de ne pas répondre aux arguments qui ne leur conviennent pas, comme l’a souligné le professeur Nicolas Mathey dans son analyse de l’avis du Conseil pour Liberté politique.

    Philippe de Saint-Germain - La suite sur Liberté politique.com

    http://www.actionfrancaise.net

  • Paris : Meeting de soutien aux 4 de Poitiers, Samedi 25 Mai à 18h

    http://www.fdesouche.com/

  • « Mariage homo » : rétrospective de la violence gratuite des flics contre les manifestants

    À garder dans un coin de la tête pour le 26 mai…

  • Qu’est-ce que l’extrême droite ?‏ par Laure Fouré

    Les adeptes de la pensée unique et obligatoire ne cessent de dénoncer l’appartenance à « l’extrême droite » de tous ceux qui contestent leur point de vue, qu’il s’agisse des opposants au « mariage pour tous » ou à l’avortement, des catholiques nostalgiques de la liturgie antérieure à Vatican II, des défenseurs de l’identité française ou de la laïcité républicaine face à la montée de l’islam, des partisans du rétablissement de la peine de mort, du contrôle des frontières ou de la préférence nationale.
    Cette étiquette considérée comme infamante, mais jamais définie, permet de discréditer ses contradicteurs sans avoir à leur répondre, qu’ils soient journalistes, écrivains, hommes politiques ou simples citoyens. Les victimes de cette pratique intolérante cherchent d’ailleurs le plus souvent à se défendre de l’accusation qui les accable, sans même interroger leurs procureurs sur le sens qu’ils donnent à cette notion. 
    Associée à tort au nazisme et au fascisme, doctrines fondamentalement de gauche issues du socialisme et de l’idéologie du progrès qui, à l’instar du communisme, ont conduit à l’instauration de régimes totalitaires dans lesquels l’individu est entièrement soumis à la toute-puissance de l’État, « l’extrême-droite » correspond au contraire à un courant de pensée conservateur, voire réactionnaire au sens propre du terme: celui qui réagit aux attaques menaçant la société, proche du concept de l’ »in-nocence » développé par Renaud Camus.
    Particulièrement attachés à la souveraineté de la nation et à son indépendance, à la défense des traditions et de la culture françaises, aux valeurs patriotiques et familiales, à la liberté individuelle s’exerçant en vue du bien commun et plus généralement aux racines chrétiennes et gréco-latines de la civilisation occidentale, ses partisans se situent, dans le contexte actuel de la vie politique française, aux confins des droites bonapartiste et légitimiste telles que définies naguère par le politologue René Rémond.
    Si l’inculture politique n’était pas devenue la chose du monde la plus répandue
    dans la France d’aujourd’hui, l’appartenance réelle ou supposée à « l’extrême droite » ne servirait plus d’anathème pour neutraliser ses adversaires, mais pourrait être légitimement revendiquée par ceux qui défendent des convictions toujours partagées, malgré la dictature du « politiquement correct », par bon nombre de nos compatriotes…
    Laure Fouré pour Riposte Laïque

  • Un collectif appelle à la manif pour tous du 26 mai

     

    Nous participerons, très déterminés, à la Marche pour tous du 26 mai contre le « mariage homo », pour y défendre l’exigence morale et politique et non politicienne, l’exigence trans-partisane d’abroger purement et simplement la loi nihiliste Hollande-Taubira de désintégration familiale et sociale.
    Nous marcherons poussés par notre fidélité aux valeurs chrétiennes et humaines du respect de la vie et de la famille.
    Nous marcherons contre le racisme véritablement anti-humain qui prétend substituer à l’humanité constituée par le couple de l’homme et de la femme une dialectique d’appartenance homosexuelle ou hétérosexuelle.¢
     

    Nous marcherons parce qu’enfin, à l’évidence, la majorité des marcheurs réprouve désormais expressément le traquenard d’une dialectique d’instrumentalisation des concepts psychiatriques de « phobie » et de « philie » qui aurait pu aboutir à un véritable détournement de la Marche. On a trop connu cela avec l’abomination des rééducations psychiatriques dans le monde soviétique.
     
    Nous marcherons dans le calme, l’amitié et la liberté, en effet pour tous, de manifester selon sa foi et sa sensibilité et non selon un carcan dictatorialement imposé.
     
    Nos amis pourront bien sûr à leur gré défiler avec leurs délégations provinciales, d’autres avec des mouvements selon leur sensibilité.
     
    Nous, avec les militants et adhérents et amis de nos organisations qui le souhaitent, vous donnerons rendez-vous [sur un point d'un des parcours dès que les tracés seront définitifs – J.S.].¢
    Le blog de Jeanne Smits

    PREMIERS APPELANTS :
     
    Bernard Antony
     
    Richard Haddad, éditeur, ancien président du Cercle National des étudiants de Paris
     
    Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie
     
    Vivien Hoch, chercheur en philosophie
     
    Jacques Le Morvan, Chrétienté-Solidarité, vice-président du Centre Henri et André Charlier
     
    Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF
     
    Abbé Vincent Ribeton
     
    Pasteur Saïd, communautés chrétiennes d’Afrique du nord
     
    Michel Seamb, Convergences Africaines
     
    Jeanne Smits, directrice de Présent
     
    Yvonne Soleil, Chrétienté-Solidarité-Persécutions
     
    Abbé Guillaume de Tanouärn, Centre Saint Paul
     
    Guillaume de Thieulloy, directeur de Riposte catholique
     
    Jérôme Triomphe, avocat de l’AGRIF
     
    François Wagner, avocat de l’AGRIF
  • 21 mai : manifestation à Bordeaux

    21 mai : manifestation à Bordeaux

     

    La Manif Pour Tous 33 (LMPT 33), appelle tous les girondins à se rendre à Paris le 26 Mai.

     

    En attendant, LMPT33 propose un tour de chauffe et donne rendez-vous à TOUS, Mardi 21 mai à 18h30, PLACE DE LA BOURSE A BORDEAUX pour une marche bruyante jusqu’à la Place Pey Berland.

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La prise du Trocadéro

    PARIS (via Polémia) - Tout le monde ne parle plus que des « incidents », des « débordements » et des « dérapages » qui ont gâché la noble fête accompagnant la victoire du PSG au championnat de France, au Trocadéro. « Le Monde » du 15 mai évoque « les émeutes du Trocadéro » ; « Le Point » parle d’une répétition du futur grand soir, avec des airs tragiques. L’emballement politico-médiatique est en marche. M.G.

    Belle fête du 13 mai, en vérité, que cette célébration de la réussite d’un club de football ! Paris se devait de fêter dignement cet exceptionnel événement culturel qui traduit son rayonnement et qui améliore tant notre quotidien. On a les victoires que l’on peut

    Quel plaisir, en effet, de voir ces sportifs « parisiens » surpayés, dont une partie non négligeable d’entre eux ne connaît ni l’air ni les paroles de notre hymne national, entourés de leurs gentils sponsors, de leurs actionnaires qataris et du président du Parc des Princes, Nasser Al-Khelaïfi, sous l’œil attendri des médias et des publicitaires ! Pour un peu, tous ces héros auraient éclipsé ceux du Festival de Cannes !

    Et quel enrichissement de voir ces supporters tellement « parisiens » qu’ils brandissent les drapeaux des pays du Maghreb dans l’allégresse !

    Mais quel spectacle, en vérité, que cette exhibition d’un sport rongé par le voyeurisme, l’argent et le déracinement !

    Las,  la fête de la diversité friquée a été interrompue par de méchants hooligans ultras des banlieues. On crie à l’émeute parce qu’ils ont osé s’attaquer à ces noces du sport et de l’argent. Ils s’en sont pris aussi à l’icône de notre temps : le touriste, l’homme aux semelles de vent doté d’une carte de crédit. C’est dire s’ils ne respectent rien, les bougres !

    On trouve surtout que la police a été débordée parce que les hooligans ont commis des déprédations dans les beaux quartiers avoisinants. La tête du ministre de l’Intérieur risque même de rouler dans la sciure pour cette raison.

    Evidemment, quand de tels débordements ont lieu ailleurs, on trouve cela normal : comme quand les autos brûlent par « tradition » à la Saint-Sylvestre selon les médias. Mais ce ne sont que les autos de la France d’en bas. Au Trocadéro et sur les Champs-Elysées, c’est bien plus grave.

    Mais, après tout, si les sauvageons des banlieues se manifestent aussi de temps en temps dans les beaux quartiers, cela produit une saine pédagogie. Car s’il y a un « problème des banlieues », n’est-ce pas justement à cause des bobos de l’oligarchie ? Ceux qui ne cessent de nous expliquer que l’immigration est une chance pour la France, qu’il faut encourager la « diversité », qu’il faut toujours moins d’Etat et qu’il ne faut pas adopter une attitude « frileuse » devant la mondialisation. Et qui habitent dans les beaux quartiers, justement. N’est-il pas  juste qu’ils profitent de temps à autre des effets induits de leurs nobles  préconisations ?

     Michel  Geoffroy http://fr.novopress.info

  • Loi Fioraso : Lettre ouverte d’Albert Salon à Mme Yamina Benguigui, ministre chargée de la francophonie

     

    Madame le Ministre

    Nos associations pour le français et la Francophonie vous ont, depuis la fin de janvier, fourni tous les éléments pour vous opposer, de toute la force de votre ministère et de vos propres convictions et personnalité, à l’éventuelle adoption du funeste article 2 du projet de votre collègue Mme Geneviève Fioraso.

     

    Funeste, vous le savez, malgré toutes les déclarations lénifiantes du "MESR"...

    Avec, peut-être, Mme Aurélie Filippetti, responsable, elle, de la langue française en France, vous pouvez contribuer à sauver l’honneur de la France, qui ne peut ainsi abandonner sa langue et passer au globish, et gifler tous les francophones et francophiles du monde. Vous pouvez contribuer à éviter au Président de la République et à son gouvernement la forfaiture - et le déshonneur - d’avoir creusé la tombe du français et de la Francophonie.

    Madame, vous ne pouvez pas laisser commettre ce crime.

    Des rumeurs sur la Toile vous mettent en cause, tout comme Mme Filippetti, et vous accusent d’inaction totale, craintive, en cette circonstance dramatique.

    Je ne veux pas le croire.

    L’honneur vous commande de vous manifester maintenant avec force, publiquement !

    Qu’avez-vous à perdre, réellement ?

    Que seraient quelques mois de plus, jusqu’au prochain remaniement, d’une morne durée, à la tête d’un ministère dont vous n’auriez pas tout tenté pour sauver la raison d’être ?

    Madame, nous vous en prions : criez votre désaccord.

    Rangez-vous du côté des vraies élites de la gauche qui ont refusé le déshonneur : les Pouria Amirshahi, Jacques Attali, Jean-Pierre Chevènement, Antoine Compagnon, Claude Hagège, sans parler du Canard Enchaîné...
    - Du côté des Académies et de Bernard Pivot.
    - Du côté de M. Abdou Diouf et de votre partenaire O.I.F.
    - Du côté de tels chefs d’Etat et de gouvernement* de pays francophones qui téléphonent peut-être en ce moment même au Président et au Premier Ministre.

    Vous serez estimée, citée, révérée.

    Comme les 80 députés qui, en juillet 1940, avaient refusé de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

    Vous savez que la France, lorsqu’elle était trahie par une partie de ses élites, a toujours trouvé, pour la défendre et la relever, à la fois d’humbles bergers sortis des profondeurs de son peuple, ainsi que de grands esprits et de personnages venus d’une immigration ou adhésion récente, de Léon Gambetta au M.O.I.(main d’oeuvre immigrée dans la Résistance), de Max Gallo de parents italiens et Léopold Sédar Senghor né en Casamance, de Romain Gary et André Makine nés en Russie, à Pouria Amirshahi né en Iran.

    Vous d’abord, et peut-être Mme Aurélie Filippetti, pouvez, au poste en vue où vous êtes, marquer un coup d’arrêt salutaire à la descente aux enfers, en tout cas : marquer les esprits, marquer un sursaut de fierté partagée.

    Vous serez alors dans l’estime et le coeur de beaucoup de Français qui tiennent à leur langue et à ce qu’elle porte, à leur pays, à sa vocation de voix originale dans le monde, à tout le potentiel d’humanité que la Francophonie représente.

    Au secours, Madame !

    Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien ambassadeur, commandeur du Mérite national, président d’associations de promotion du français et de la Francophonie.

    http://www.actionfrancaise.net/