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France et politique française - Page 4921

  • Un prêtre tabassé : qui en parle ?

    Lu sur Boulevard Voltaire :

    "Lundi 13 mai, un prêtre a été passé à tabac au sein même de sa communauté religieuse, la communauté Saint Jean de la paroisse Saint-Ruf à Avignon. Par des Maghrébins. Vous ne le saviez pas ? Normal, tout le monde s’en fout!

    Une recherche sur Internet montre l’ampleur du désintérêt que la nouvelle a suscité. [...]

    Chez les politiques et au gouvernement, même ignorance. Aucun ministre n’est venu exprimer sa plus totale solidarité en promettant que les lâches ayant commis un acte si odieux seraient poursuivis et fermement punis.

    Mais voilà, le Père Grégoire n’est qu’un catholique. Il est de cette religion maudite que la République laïcarde s’efforce depuis si longtemps d’étouffer, en espérant la voir un jour disparaître à tout jamais. Alors il ne faut pas trop en demander ! Et si ça avait été un imam ou un rabbin ?

    C’est la question que s’est posée le père Marie-Christophe, responsable de la communauté. Et elle est légitime en effet, puisque d’exemples il n’en manque pas ! Chacun a en mémoire untel ou unetelle de la classe politico-journalistique qui, le visage constipé de circonstance, s’indigne avec force lorsqu’un tag antisémite est découvert sur une synagogue ou lorsqu’une tête de cochon surgelée est déposée devant une mosquée. Les grands mots sont alors employés, les comparaisons avec les zeureslesplussombresdenotrehistoire faites. Deux poids, deux mesures… [...]

    Je terminerai en citant cette fois Monseigneur Cattenoz : « Ce quartier est progressivement pris en main par des gens de religion musulmane. (…) Ce quartier devient une zone de non-droit. Moi j’ai passé 15 ans en terre d’islam et là-bas, l’habit se respecte. Ici, à côté de l’archevêché, on m’interpelle dans la rue parce que je porte une croix. »"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • On ne lâche rien devant la mairie de Chemillé (Maine et Loire)

    Chemillé Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • APPEL POUR LA MANIF POUR TOUS DU 26 MAI 2013

    Nous participerons, très déterminés, à la Marche pour tous du 26 mai contre le « mariage homo », pour y défendre l’exigence morale et politique et non politicienne, l’exigence trans-partisane d’abroger purement et simplement la loi nihiliste Hollande-Taubira de désintégration familiale et sociale.

     

     

    Nous marcherons poussés par notre fidélité aux valeurs chrétiennes et humaines du respect de la vie et de la famille.

     

     

    Nous marcherons contre le racisme véritablement anti-humain qui prétend substituer à l’humanité constituée par le couple de l’homme et de la femme une dialectique d’appartenance homosexuelle ou hétérosexuelle.

     

     

    Nous marcherons parce qu’enfin, à l’évidence, la majorité des marcheurs réprouve désormais expressément le traquenard d’une dialectique d’instrumentalisation des concepts psychiatriques de « phobie » et de « philie » qui aurait pu aboutir à un véritable détournement de la Marche. On a trop connu cela avec l’abomination des rééducations psychiatriques dans le monde soviétique.

     

     

    Nous marcherons dans le calme, l’amitié et la liberté, en effet pour tous, de manifester selon sa foi et sa sensibilité et non selon un carcan dictatorialement imposé.

     

     

    Nos amis pourront bien sûr à leur gré défiler avec leurs délégations provinciales, d’autres avec des mouvements selon leur sensibilité.

     

     

    Nous, avec les militants et adhérents et amis de nos organisations qui le souhaitent, vous donnerons rendez-vous [sur un point d'un des parcours dès que les tracés seront définitifs – J.S.].

     

     

    PREMIERS APPELANTS :

     

     

    Bernard Antony

     

     

    Richard Haddad, éditeur, ancien président du Cercle National des étudiants de Paris

     

     

    Daniel Hamiche, rédacteur en chef de L’Observatoire de la Christianophobie

     

     

    Vivien Hoch, chercheur en philosophie

     

     

    Jacques Le Morvan, Chrétienté-Solidarité, vice-président du Centre Henri et André Charlier

     

     

    Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF

     

     

    Abbé Vincent Ribeton

     

     

    Pasteur Saïd, communautés chrétiennes d’Afrique du nord

     

     

    Michel Seamb, Convergences Africaines

     

     

    Jeanne Smits, directrice de Présent

     

     

    Yvonne Soleil, Chrétienté-Solidarité-Persécutions

     

     

    Abbé Guillaume de Tanouärn, Centre Saint Paul

     

     

    Guillaume de Thieulloy, directeur de Riposte catholique

     

     

    Jérôme Triomphe, avocat de l’AGRIF

     

     

    François Wagner, avocat de l’AGRIF
  • Manif pour Tous : « La décision du Conseil constitutionnel n’entame pas notre détermination »

    Manif pour Tous : <em>« La décision du Conseil constitutionnel n’entame pas notre détermination »</em>

    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Le Conseil constitutionnel a validé l’intégralité de la loi ouvrant le mariage et l’adoption à deux personnes de même sexe ce vendredi.

    La haute juridiction présidé par Jean-Louis Debré a jugé que le « mariage » homosexuel était «un choix du législateur» et «n’était contraire à aucun principe constitutionnel». Même si «la législation républicaine antérieure à 1946 et les lois postérieures, ont jusqu’à présent regardé le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, cette règle n’intéresse ni les droits et libertés fondamentaux, ni la souveraineté nationale, ni l’organisation des pouvoirs ».

    Interrogé par Infos-Bordeaux, le coordinateur local de la Manif pour Tous, Raphaël de Bourayne, s’est déclaré « déçu, mais pas étonné ». « Nous sommes déçu que le Conseil constitutionnel n’ait pas écouté les arguments juridiques sur l’adoption, mais cette décision n’entame en rien notre détermination. Nous appelons tous les bordelais à une nouvelle manifestation le mardi 21 Mai Place de la Bourse à 18h00 ».

    Avant la grande mobilisation nationale du 26 mai prochain à Paris (*), les opposants au projet Taubira multiplient les actions coup de poing. Avant-hier soir, plusieurs dizaines de jeunes gens ont déployé de nombreuses banderoles sur la rocade bordelaise suscitant l’approbation des automobilistes.

    manif-pour-tous.jpg

    De même par exemple hier près de Langon des banderoles ont également été déployées :

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    (*) : Un train spécial au départ de Bordeaux est organisé : http://www.weezevent.com/tous-a-paris-le-26-mai-2013

    Crédit photos : DR. http://fr.novopress.info/

  • LE GOUVERNEMENT D’ "UNION NATIONALE" : Un trompe l’œil mondialiste

    PAR ADRIEN ABAUZIT *

    Dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, Marx nous prévenait déjà : « Hegel fait quelque part cette remarque que tous les grands évènements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois.

    Il a oublié d’ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce. Caussidière pour Danton, Louis Blanc pour Robespierre, la Montagne de 1848 à 1851 pour la Montage de 1793 à 1795, le neveu pour l’oncle. »

    Ajoutons à notre tour, l’Union sacrée de Poincaré pour le gouvernement d’union nationale de Benoît Apparu. Peu crédible en effet. D’autant que Benoît Apparu s’est empressé de préciser que le Front National, soit un électeur sur cinq, serait évidemment exclu de cette union réputée nationale. Le 7 mai, Jean-Louis Borloo, plus prudent mais plus honnête, parlait simplement d’une loi d’union républicaine. Quel que soit le nom de la formule retenue au final, on comprend bien qu’il s’agit pour le pouvoir de reconduire l’UMPS par tous les moyens.

    L’UMPS rebaptisée, mais toujours au service de l’UE et de l’OTAN

    La thèse des partisans du gouvernement d’union nationale est la suivante : le PS, seul, est impuissant. Il ne sortira la France de la crise que par la conjugaison de son action avec l’UMP, voire l’UDI et le Modem, soit par autant de partis politiques dont l’horizon unique est la soumission aux traités européens. De cette UMPS rebaptisée, ressortirait une série de réformes consensuelles nécessaires au redressement de la France. Ce scénario politique est pour le moins grotesque.

    En effet, des traités européens dépendent directement la politique monétaire, commerciale, industrielle et budgétaire. En outre, 80% des lois votées au parlement ne sont que des lois de transposition des directives européennes. Dès lors, qu’importe que l’on trouve au gouvernement un pion européiste portant l’étiquette du PS, de l’UMP, de l’UDI ou de Modem, puisqu’au final s’appliquera la politique du néolibéralisme bruxellois.

    Dans les domaines régaliens, la même chanson est toujours jouée quel que soit le parti républicain aux manettes : impunité pour les racailles en matière de sécurité, ouverture des frontières en matière d’immigration, atlantisme servile en politique étrangère.

    On ne le devine alors que trop : un gouvernement d’union nationale n’apporterait strictement rien de neuf. Il ne serait que la perpétuation sous un nouveau masque de la politique qui est pratiquée par l’UMP et le PS depuis au moins 1983, ce libéralisme sociétal entrelacé au néolibéralisme bruxellois : le libéralisme-libertaire.

    Le réveil du peuple français

    Il s’est passé en France ces dernières semaines un phénomène auquel nous n’osions plus croire. Electrisée par le mariage gay, une partie de la France, longtemps tétanisée, sonnée par le libéralisme-libertaire d’Etat, est sortie de son apathie. Quelle est cette France ? D’aucuns diront la France catholique, d’autres la France conservatrice ou pourquoi pas encore la France de droite.

    Après un long sommeil, cette France a décidé de partir à l’assaut du libéralisme-libertaire hérité de mai 68. Ce mouvement était imprévisible. Personne n’aurait songé au moment de l’élection de François Hollande que le mariage gay flanquerait une telle pagaille, qu’une telle résistance sortirait des entrailles de la France. Cette résistance fait tache d’huile et gagne chaque jour qui passe de nouveaux partisans. Mais c’est qu’il y a de plus exceptionnel, c’est que les partis de droite eux-mêmes sont dépassés et se voient dicter la marche à suivre. Pour la première fois depuis mai 68, l’opinion semble pouvoir s’imposer aux partis en place.

    Le bras de fer officieux

    Le pouvoir sent le cours des évènements lui échapper. La résistance conservatrice qui est née est institutionnellement incontrôlable. Le gouvernement n’a rien à lui opposer si ce n’est la propagande médiatique et la répression policière.

    Une guerre civile idéologique est engagée. Dans les mois à venir, deux camps vont s’affronter : ceux qui veulent sauver libéralisme-libertaire et ceux qui veulent le liquider. D’un côté le pouvoir, de l’autre, le peuple français en colère.

    Face à cette exaspération, notre classe politique doit réagir pour conserver ses places et continuer de servir ses maîtres. La carte Sarkozy a été utilisée. La carte Hollande est déjà consumée. Alors que faire ? Que faire pour donner l’illusion du changement tout en maintenant un statu quo au service du mondialisme ? Créer un gouvernement d’union nationale.

    Ce gouvernement sera un os à ronger donné à l’opinion française. Un os destiné à la calmer, à l’illusionner, à la tromper, à la vider de son énergie, pour qu’elle perde le bras de fer qui l’oppose à l’UMPS. La gravité de la situation actuelle est cependant telle que le gouvernement d’union nationale ne pourrait être qu’une rustine temporaire.

    Qu’on se le dise : dorénavant, les choses ont changé. Par la crainte qu’il inspire, le peuple peut imposer ses vues à des dirigeants qui depuis des décennies se sont illustrés par des actes répétés de haute trahison. La balle est désormais dans le camp du peuple de France. A lui, par ses efforts continus, de gagner ce bras de fer historique qui l’oppose au domestique du mondialisme : l’UMPS.

    L’ACTION FRANÇAISE n° 2863   http://www.actionfrancaise.net

    * ADRIEN ABAUZIT est écrivain et juriste.

  • Marché du halal : connaître les faits pour ne pas subir

    « Etats généraux du respect du consommateur et du bien-être animal ». A Paris, 25 mai 2013

    A quelques jours des « Etats généraux du respect du consommateur et du bien-être animal », qui se tiendront à Paris le 25 mai prochain (renseignements sur le site http://vigilancehallal.com/), les chiffres du marché halal, la stratégie des marques et les perspectives sont analysés par J.H. d’Avirac, expert en marketing.
    Soigneusement écartée par les médias officiels (prétendument laïcs) depuis la présidentielle, la problématique du halal, de la non-information du consommateur, du défaut de traçabilité sur les abattages rituels, de la souffrance animale, demeure et s’amplifie même par le caractère particulièrement juteux de ce segment de marché en très forte croissance.
    Connaître les faits pour ne pas subir.
    J.H. d’Avirac fait le point pour Polémia


    Les chiffres du marché

    Le marché mondial du halal représente 450 milliards d’euros et concerne 1,6 milliard de consommateurs potentiels. Sa croissance annuelle est de 10%.

    La France est le marché le plus porteur en Europe, avec plus de 7 millions de consommateurs potentiels.

    Le marché français du halal est estimé aujourd’hui à 7 milliardsd’euros (soit plus de deux fois le marché des produits bio). Il progressede plus de 10% (sans équivalent dans l’industrie agro-alimentaire).

    49% des musulmans déclarent consommer de plus en plus de produits halal : la dynamique du marché français est donc liée à l’effet conjoint de l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la progression de la quantité achetée par acheteur.

    Chaque année, 1,1 milliard d’animaux sont abattus en France. Pour la seule région Ile-de-France, sur 5 abattoirs, un seul (spécialisé dans la viande de porc) n’abat pas les cheptels de façon rituelle. La certification halal génère un coût plus ou moins répercuté au consommateur final de 10 à 15 cts par kilo de viande.

    La stratégie des marques

    Les grandes marques nationales et internationales s’intéressent massivement à ce marché à forte croissance : DUC, FLEURY MICHON, HERTA, KNORR, LABEYRIE, LIEBIG, MAGGI…

    Des marques « dédiées » souvent générées par les grands groupes, qui protègent ainsi leurs marques-phares de toute polémique : DOUNIA, ISLA DELICE, ISLA MONDIAL, MEDINA, SAABA, JUMBO, ZAKIA (Panzani), REGHALAL (LDC), NURDAN (Pierre Martinet)…

    Des marques de distributeurs en progression : WASSILA de Casino (2009), CARREFOUR (2011). AUCHAN et LECLERC réfléchissent à des approches similaires.

    Des investissements publicitaires en grands médias à l’image des grandes marques agro-alimentaires (cf. campagne Isla Delice).

    Depuis le 1er septembre 2010, l’entreprise de fast-food Quick, dont l’Etat est actionnaire majoritaire via la Caisse des dépôts et consignations, a décidé de pérenniser l’offre exclusive de produits à base de viande halal dans 14 restaurants tests.

    Le marché est dynamisé par l’innovation en matière d’offre produits (plats cuisinés, snacking), par la diffusion en GMS (grandes et moyennes surfaces) et par le développement des circuits spécialisés (HAL SHOP, BAKER MARKET, « Au Pays »).

    Les GMS et les marques sont particulièrement attentives à un point-clé : 80% des ventes sont réalisées par de petits bouchers. Le marché de la viande halal est donc un marché à forte croissance « transférable » à moyen terme, grâce notamment à d’importants moyens marketing.

    Perspectives

    Depuis la vache folle, 70% des Français se déclarent sensibilisés ou très sensibilisés aux risques alimentaires et aux questions de traçabilité…

    Deux conséquences :

    • Une majorité de Français souhaite savoir si elle mange halal ou non (72% des Français désapprouvent la dérogation permettant de ne pas étourdir les animaux avant abattage) ;
    • Attente en matière de certification, y compris chez les consommateurs de halal.

    Pour 66% des Français, il revient à l’Etat de veiller à la sécurité et à la traçabilité des produits alimentaires.

    Toutes les études marketing agro-alimentaires recommandent aujourd’hui de profiter de la « manne halal », en recherchant l’harmonisation des certifications et la mise en place d’un mix-marketing adapté, avec notamment de plus fortes dépenses publicitaires.

    Halal Expo, Salon européen annuel dédié, qui se tient à Paris, regroupe 7.100 visiteurs professionnels, mobilisés pour faire croître la catégorie sur tous les marchés et tous les circuits.

    Les récentes études d’opinion publiées en ce début d’année sur les craintes que suscite l’islamisation de la société française chez l’immense majorité de nos concitoyens invitent les industriels à modérer (momentanément ?) leurs ardeurs commerciales.

    Dans ce contexte on ne peut que s’étonner de l’absence totale de bruit sur cette question volontairement congelée depuis le Salon de l’Agriculture de 2012 où les « professionnels », tétanisés par la polémique, avaient promis de clarifier la situation… Il est vrai que le cheval roumain est passé par là et, avant lui, quelques millions d’électeurs-moutons, les beaux fromages de Hollande et ses dindons de la farce. La basse-cour médiatique en oubliera ses convictions laïques, la cruauté du rituel, la taxe religieuse qui est imposée à tous. Il nous faut donc réveiller les « camarades » et leur rappeler les mots de Paracelse : « Ce qui est une nourriture pour l’un est un poison pour l’autre »… tout particulièrement lorsqu’une pratique s’attaque aux fondements mêmes de notre civilisation.
    J.H. d’Avirac http://www.polemia.com

    14/05/2013

     (Sources : Etudes Eurostaf 2011, Ubifrance, Credoc 2011, Halal Expo, IFOP 2010, Le Figaro, Xerfi 2009, Solis 2009).

    Inscription aux Etats généraux : « voir 25 mai Réunion de vigilance halal à Paris »

    Il faut s’inscrire obligatoirement :

  • Validation du mariage gay : la loi au-dessus de la nature !

    Sur Boulevard Voltaire, une analyse contre-révolutionnaire que nous aurions pu signer à 100 %...

    La comédie est terminée. Rideau. Le Conseil constitutionnel a tranché dans le sens attendu en validant la totalité de la loi Taubira. Nul n’en sera surpris : il n’est là que pour maîtriser les éventuels écarts de la loi, pas pour s’opposer à la politique générale d’un gouvernement.

    En bref, cette décision ne mériterait aucun commentaire particulier si elle ne comportait un passage hautement intéressant :

    En ouvrant l’accès à l’institution du mariage aux couples de personnes de même sexe, le législateur a estimé que la différence entre les couples formés d’un homme et d’une femme et les couples de personnes de même sexe ne justifiait plus que ces derniers ne puissent accéder au statut et à la protection juridique attachés au mariage ; qu’il n’appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur la prise en compte, en matière de mariage, de cette différence de situation. [...]

    François Teutsch - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Mali : des chômeurs "français" dans les rangs des djihadistes

    Lu ici :

     

    On paie les gars qui nous tirent dessus», constate Christophe Guilloteau, député UMP, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches des islamistes au nord du Mali.

     

    «Vous savez ce que nos soldats ont découvert dans les caches des islamistes, au beau milieu du massif des Ifoghas, dans le nord du Mali?» demande Christophe Guilloteau, député UMP et surtout membre de la Commission de défense de l’Assemblée nationale, sourire en coin. «Peut-être les fusils, les missiles sol-air ou encore les mortiers que la France avait généreusement distribués en 2011 aux insurgés libyens pour détrôner Mouammar Kadhafi», lui répondons-nous. «C’est le cas, sourit Christophe Guilloteau. Mais ce n’est pas tout. En fait, ils sont tombés sur des circulaires vierges de Pôle Emploi dans les caches des islamistes. Vous vous imaginez. Il y avait des chômeurs français, des gens qui recevaient de l’argent de l’Etat français en face de nos propres hommes. On paie des gars qui nous tirent dessus.» Un comble qui ne fait sourire personne à Paris.…."

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Professionnaliser son engagement et l’inscrire dans la durée

    D'Alexandre Pesey :

     

    "[Q]uel sens le mouvement opposé au « mariage pour tous » peut-il prendre à l’avenir ? Les bonnes causes ne manquent pas pour prolonger l’élan. Mais de nouvelles ambitions doivent s’accompagner de moyens réalistes.. En effet, seule la professionnalisation des jeunes gens ayant spontanément participé à ce mouvement permettra de changer le visage politique de la France.

    [...] Ces jeunes gens plein d’enthousiasme, étudiants pour la plupart, devront faire à court terme un choix de carrière. Or, certains comprendront que ce choix peut aussi être un engagement. De nombreuses associations existent et ne demandent qu’à accueillir ceux qui auront le désir et les compétences d’œuvrer pour le bien commun. D’ailleurs, à vrai dire, le terme d’ « association » est trompeur : ces structures, encore modestes par leur taille, se sont professionnalisées à grande vitesse durant la dernière décennie. Aujourd’hui, de nombreux métiers apparaissent : les blogueurs peuvent apporter leur aisance rédactionnelle, tandis que les chercheurs, par exemple en politique familiale ou en économie, trouvent le moyen d’approfondir leurs études et d’agir pour qu’elles deviennent des réalités politiques. Les diplômés d’écoles de commerce peuvent user de leurs compétences en découvrant puis en appliquant les méthodes de  levée de fonds  – car ces organisations refusent toute subvention par souci d’indépendance. Les plus courageux trouveront dans ces expériences le savoir nécessaire pour lancer leur propre organisation.

    Déjà, plusieurs institutions, toutes différentes, existent dans des domaines variés : Liberté Politique, bien sûr, mais aussi Contribuables Associés, l’Institut pour la Justice, l’Institut Thomas More, la Fondation iFRAP, Ichtus, la Fondation Polémia, l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, l’Institut des Libertés, etc. De nouveaux médias, comme Nouvelles de France, contribuent à renouveler le paysage médiatique.

    Plusieurs portes d’entrées existent pour ceux qui, plein de bonne volonté, ne savent que faire. L’Institut de Formation Politique propose ainsi des séminaires de formation aux idées et aux techniques politiques. Près de 600 auditeurs sont déjà passés par ces séminaires. De nombreuses rencontres leur permettent de prendre un premier contact avec les organisations de la société civile – qui mène souvent à un stage. D’autres auditeurs choisissent de devenir collaborateurs parlementaires, et commencent déjà à influencer les élus.

    Les plus avertis l’auront compris : en agissant ainsi, il sera possible d’influencer la société d’abord, le pouvoir ensuite. Qui n’a pas vu que la masse des manifestants a suscité un regain politique chez des hommes politiques parfois timoré… Avec cette ambition à l’esprit, des jeunes gens aux convictions fortes peuvent, dès maintenant, faire le choix de professionnaliser leur engagement et de l’inscrire dans la durée. C’est le seul moyen de donner un nouveau souffle aux principes de liberté, de responsabilité et de dignité de la personne."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Vouloir c’est pouvoir !

    par Pieter Kerstens

    La seconde moitié du XXe sicle a vu s’instaurer en Europe occidentale une mainmise des États dans la plupart des secteurs économiques.

    Nos corporations n’ont pas échappé à ce phénomène et les moteurs de nos professions, la Créativité et la Technologie, ont été grippés ces vingt dernières années par des décisions administratives plus extravagantes les unes que les autres. Il est vrai que l’Administration perd de plus en plus le contact avec la réalité économique tout en croyant détenir la Vérité…

    Ces dernières années nous avons même assisté à la culpabilisation de nos activités « dévoreuse d’énergie », en parallèle avec la publicité et les notions de profit, clouées au pilori par une opinion publique malade d’informations.

    Il n’est pas encore trop tard pour réagir et dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Cela signifie que nous devons abandonner notre climat pessimiste et fixer notre regard devant nous en reconnaissant nos torts et en retroussant nos manches, quels que soit le milieu auquel nous appartenons.

    Notre profession (fabricants et installateurs d’enseignes lumineuses) essentiellement artisanale, à quelques exceptions près, s’accommode mal des théories sur la croissance douce, la diminution de la durée du temps de travail ou la civilisation des loisirs.  Tout cela coûte cher, et je m’aperçois aujourd’hui que pour répondre aux critères du progrès social il faut beaucoup d’argent.  Cet argent il faut le gagner avec un effort de travail.  Cela exige une croissance aussi forte que possible.  Le laisser-aller auquel nous assistons dans notre secteur depuis dix ans ne peut nous conduire qu’à une décadence, et à la fermeture inéluctable de nos entreprises car peu d’hommes de bonne volonté seront désireux de reprendre le flambeau.  En effet, soumis à des contraintes administratives, sociales et économiques de plus en plus restrictives, l’expansion de notre activité sera limitée, et peu nombreux seront les créateurs de sociétés.

    Il m’a été rétorqué que cela était le sens de l’Histoire, et qu’il ne servait à rien de se battre contre les moulins à vent.

    Très bien !  Alors puisque nous assistons à une fin de civilisation et qu’il est bon ton de contester en permanence tout et n’importe quoi, mettons notre avenir et celui de nos entreprise entre les mains de l’État Providence qui pourvoira à notre existence !

    Malheureusement, l’expérience prouve qu’il n’en est rien et que les longues années de travail intense, avec les déceptions et les joies, qui ont abouti à la réelle existence de nos sociétés seront balayées par le diktat d’une quelconque Administration.

    Nous nous trouvons donc devant cette alternative : oser prendre des risques et être réellement un entrepreneur (c’est-à-dire un chef d’entreprise qui supporte un « risque calculé ») ou bien … disparaître.

    (Article paru en mars 1980 dans la revue Enseignes et Éclairage. 33 ans plus tard, rien n’a changé sous le soleil, mais la moitié des entreprises a disparu et l’État Providence est en faillite !)

    http://francephi.com