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France et politique française - Page 4957

  • PMA : le gouvernement attend que la mobilisation retombe

    Lors du pseudo-débat sur la loi Taubira, le gouvernement, devant l'ampleur de la mobilisation, avait demandé aux députés de renoncer à inclure la PMA pour les personnes homosexuelles dans le texte, contre la promesse que la PMA sera discutée dans le cadre d'une "loi famille", en mars. Puis Dominique Bertinotti, interrogée de nouveau, évoque un texte "avant la fin de l'année". Matignon ajoute qu'il faut attendre l'avis du comité consultatif national d'éthique (CCNE). Et François Hollande, le 25 mars, annonce qu'il attend les conclusions du comité non seulement pour fixer le calendrier de la loi, mais pour décider s'il y aura ou non une loi sur la PMA.

    Face à la mobilisation qui ne faiblit pas, le gouvernement ne veut plus parler de la PMA. Dominique Bertinotti, ministre de la famille, déclare :

    "Il faudra en reparler dans trois ou quatre mois. Tant qu'il n'y a pas d'apaisement sur le mariage et l'adoption, on ne peut pas. Si c'est pour se réagiter, ça n'a pas de sens."

    Ou, plus simplement, il faut attendre que des personnes homosexuelles portent l'affaire en justice et que la CEDH condamne la France pour discrimination. Pour la PMA, pas besoin de loi, il suffit que l'injustice fasse son oeuvre.

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Or, sous tous les cieux sans vergogne,..."

    « Or, sous tous les cieux sans vergogne, c’est un usage bien établi, Dès qu’il s’agit de rosser les cognes, tout le monde se réconcilie  » Georges Brassens

    Mon enfance fut bercée par Brassens grâce à un oncle qui le découvrit dès ses premiers succès et l’interpréta avec bonheur sur sa guitare…

    Très vite ces chansons n’eurent plus de secret pour moi au grand désespoir de mes parents qui trouvaient qu’elles étaient peu adaptées à la toute petite fille que j’étais ! Ainsi « Hécatombe au marché de Brive la Gaillarde » fit partie de mon répertoire… Et de celui de nombre de Français !

    Je suis sidérée d’entendre la classe politico médiatique jouer les vierges effarouchées devant les « violences » relevées lors des manifestations pour le droit de tous les enfants à avoir un père et une mère ! Car enfin, de quoi parle-t-on ? Hormis, peut-être quelques crétins patentés qui auraient utilisés des boulons (selon Monsieur Valls qui devrait vérifier ses sources), des jeunes gens ont bousculé quelque peu la police, certains outrés par leur agressivité, d’autres par désir de renouer avec une tradition plusieurs fois centenaire.

    Le chef d’inculpation d’un des jeunes arrêtés la semaine passée est « dégradation de bien public », le dit bien public étant, tenez-vous bien, une barrière métallique secouée vigoureusement et qui chût malencontreusement ! Un autre est accusé de « rébellion » pour s’être défendu contre quatre CRS qui lui tombaient dessus ! Aucun autre chef d’inculpation : Il ne faisait que passer.

    Et la liste pourrait être longue !

    Les anciens soixante-huitards et leurs héritiers, ringardisés par cette jeunesse qu’ils ne comprennent plus, en ont fait bien d’autres et ont la mémoire courte. Ils agitent des mots, généralement attribués aux conservateurs, fort savoureux dans leur bouche !

    Cohn-Bendit, réveille-toi, ils sont devenus fous !

    Mais le plus triste est sans doute que bien de nos amis tombent dans le panneau et joue le jeu de ces nouveaux défenseurs de la vertu… allant même jusqu’à encourager la délation et les arrestations arbitraires. Que ceux-là comprennent qu’ils sont définitivement dans « le camp du mal » pour le gouvernement en place et la presse aux ordres qui eux sont dans « le camp du bien ». Dès lors, il ne sert à rien de leur offrir quelques victimes expiatoires. Leur péché est irrémissible !

    Attention ! Je ne dis pas qu’il est forcément opportun ici de s’opposer à la maréchaussée tant la force qui émane de cette jeunesse joyeuse est suffisante en elle-même. Mais je regrette le temps béni où Brassens aurait encore pu écrire face aux nouveaux bigots :

    « Or, sous tous les cieux sans vergogne, c’est un usage bien établi, Dès qu’il s’agit de rosser les cognes, tout le monde se réconcilie  » !

    Hildegarde  http://www.actionfrancaise.net

  • L’UMP, frigide et barjot !

    Tribune libre d’Aristide Leucate*

    Alors que la loi Taubira sur le « mariage » homosexuel est en passe d’être adoptée [article écrit hier 23 avril au matin], avant une saisine plus que certaine du Conseil constitutionnel aux fins de contrôle de conformité/compatibilité de la loi à la Constitution, il est temps de dresser un bilan d’étape.

    Il est plus que contrasté, voire relativement peu satisfaisant. À moins que, l’Histoire étant riche d’imprévus par définition, la grande manifestation nationale du 26 mai prochain emporte tout sur son passage, y compris le gouvernement actuel. Précisons qu’il y aura aussi, entre-temps, le 1er mai et ses traditionnels cortèges sociaux ainsi qu’une autre manifestation le 5 mai où les partisans de Mélenchon croiseront les opposants au « mariage » des paires. Tous ces rendez-vous sont porteurs de potentialités d’un grand renversement.

    Il n’empêche que l’on peut sérieusement se mettre à en douter, sans pour autant verser dans le désespoir politique, une sottise absolue. En ligne de mire, l’UMP. Ce très lointain (moins par sa distance historique que par sa volte-face idéologique et sa soumission au politiquement correct) héritier du « gaullisme » n’est visiblement pas à la hauteur des enjeux. Certes, on notera la présence active, sans désemparer, de députés comme Mariton, Le Fur, Meunier, Jacob, Gosselin ou Poisson, et une poignée d’autres, au sein des diverses manifestations et rassemblements populaires pacifiques de ces dernières semaines. Ils ne constituent, hélas, qu’un pâle écran de fumée masquant à peine les grandes manœuvres politiciennes qui préludent aux élections municipales de l’an prochain où la « droite » espère rafler la mise (comme en 1983). Ces francs-tireurs, certains très sincères dans le combat qu’ils mènent pour un modèle familial, certes très malmené par la pratique banalisée des divorces et des recompositions nombreuses, mais reposant sur le donné socio-anthropologique universel de l’union d’un homme et d’une femme, sont habilement manipulés par les cadres de leur parti. Ils rentrent, en effet, dans la stratégie « copéiste » de récupération électoraliste du mouvement, la « Manif pour tous », justement dénoncée par Marion Maréchal-Le Pen.

    La grande majorité des cadres de l’UMP instrumentalisent un mouvement populaire qu’ils réduisent abusivement, mais à dessein, au soulèvement d’un improbable peuple de « droite ». Pourtant, on ne sache pas, par exemple, que les musulmans qui rejoignent les rangs des manifestants, soient particulièrement de/à « droite »… (ces derniers ont, d’ailleurs, dans leur immense majorité, voté pour François Hollande). Cette stratégie à courte vue est attestée par les propos échangés lors du dernier bureau politique de l’UMP (17 avril). Hormis l’ancien frontiste, Guillaume Peltier, qui s’est prononcé en faveur de l’abrogation pure et simple de la future loi Taubira, une fois l’UMP revenue aux affaires, Copé militait, lui, pour l’« union civile » des invertis, tandis que Fillon proposait non moins audacieusement, de « réécrire le texte sur la question de l’adoption, la PMA », la palme du lâche renoncement revenant à l’ancien ministre de l’Education au « genre », Luc Chatel, déclarant qu’il n’était « pas favorable à l’idée de revenir sur ce texte une fois au pouvoir ». [...]

    La suite sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net

  • Pour un printemps de la Justice contre les violences policières

    Communiqué du CARP (Cercle des avocats contre la répression policière) :

     

    "Alors que le gouvernement a fait adopter dans la précipitation et ce au mépris d’une opinion de plus en plus hostile, la loi dénaturant l’institution du mariage et fragilisant les plus faibles, les violences policières se multiplient. Hier Pascaline a été interpellée devant l’assemblée nationale alors qu’elle était seule, un tee shirt de la manif pour tous qui dépassait de son blouson, par deux policiers en civil. Après l’avoir contrainte à se rendre près du métro Assemblée nationale, elle a été violemment frappée par ces policiers accompagnés dans ces œuvres de basse police politique, par deux gendarmes. Cet acte de violence n’est hélas pas isolé.

    Depuis plusieurs jours, des jeunes gens, en majorité des jeunes filles, se font prendre à partie de manière isolée par des agents de la force publique. Ces faits de violence répétées par des personnes dépositaires de l’autorité publique à l’encontre des opposants à la loi Taubira, sont hélas suffisamment récurrents pour ne pas y voir une volonté politique de museler cette résistance pacifique en dissuadant les plus faibles des manifestants comme ce fut le cas avec la garde à vue des 67 campeurs de l’assemblée nationale.

    Pascaline et avant elle, Marie Astrid, Gabrielle, Thomas ou encore Dominique ont décidé de porter plainte. Le cercle des avocats contre la Répression policière (le Carp) demandent expressément au Procureur de la république d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces violences. Alors qu’un syndicat représentatif de magistrats affiche dans ses locaux un « mur du çon » sur lequel figurent les noms des pères de victimes odieusement assassinées, il est temps que les victimes soient reconnues.

    Un rassemblement sera organisé lundi 29 avril à 18 heures 30 devant le Palais de Justice de paris pour dénoncer ces violences et demander solennellement au Parquet et à Madame Taubira de rendre justice."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Pauvre FRANCE… Vieille FRANCE et le Printemps Français, par Christian Vanneste

    Entre dérisoire et grotesque, un texte a été voté hier à l’Assemblée qui sera cité par les civilisations qui nous succéderont comme un signe de l’aveuglement des sociétés qui meurent.
    Le mariage gay est à l’Occident ce que le sexe des anges était à Byzance, l’art de se concentrer sur une impasse quand les concurrents galopent dans la plaine ouverte à leur invasion. Tandis que la vieille Europe se recroqueville sur ses petits bonheurs consuméristes et individualistes, dont la réalité s’érode à mesure que diminue la vraie richesse et que se retire le reste de sa puissance, la Chine, l’Inde conquièrent avec l’ensemble de l’Asie la maîtrise du monde.
    Il est frappant de constater que la liste des 17 pays qui ont voté cette réforme absurde appartiennent à « l’Occident Chrétien », préservé des autres religions et à l’abri du communisme, et dont le matérialisme libéral ou social-démocrate n’en finit pas de régler ses comptes avec l’Église Catholique. Chez les Protestants du nord, c’est une formalité.
    Chez les Catholiques du sud, c’est une revanche politique contre l’Église de Madrid à Buenos-Aires, de Lisbonne à Sao Paolo. Quant à l’Afrique du Sud, sa minorité d’Européens du Nord a tant de choses à se faire pardonner en matière de ségrégation auprès d’une majorité noire protestante, elle aussi, que le seul pays réellement développé d’Afrique est aussi le seul à avoir enfourché ce signe ambivalent de l’avancée et du déclin.
    Les pays où l’Église Catholique est toujours au cœur de la société, et n’est pas contestée politiquement, résistent davantage. Ceux qui viennent de s’asseoir à la table du festin capitaliste ont d’autres rêves à caresser. Ils montent et nous descendons.
    Les États-Unis sont divisés entre l’illusion californienne d’un lien nécessaire entre créativité technique et anarchie sociétale, d’une part, et la résistance d’une nation jeune qui veut encore dominer l’avenir du monde, d’autre part. Cette confrontation entre le politiquement correct de San Francisco et la culture de vie qui anime toujours les Américains s’est traduite par une défaite des partisans du mariage unisexe lors du référendum californien.
    On observera que les vieux États du nord-est, accrochés à l’Atlantique, et par-delà à l’Europe l’ont au contraire voté. Ce vote se présente curieusement comme un progrès alors qu’il est le fait des pays qui ont leur avenir derrière eux, des sociétés dont la pensée commune s’emmure dans le présent et l’individu, quand le futur appartient à celles qui cultivent l’élan collectif.
    C’était le secret des « 30 glorieuses » et du mouvement qu’a connu l’Europe après la seconde guerre mondiale, la réalisation d’un rêve populaire, dans une société libre et solidaire à la fois, au sein de laquelle des personnes suffisamment autonomes dans leur action mais sécurisées par la stabilité des familles et la force des États pouvaient créer, entreprendre et transmettre.
    La construction européenne devait être l’aboutissement de cette espérance. Elle s’est enlisée dans la technocratie et n’est plus aujourd’hui que l’acteur et le notaire du déclin d’un continent.
    À la perte déjà consommée de sa puissance militaire, l’Europe ajoute en ce moment même son effondrement économique. Sa démographie est en berne. Les inventions se font autour du Pacifique, les produits viennent de l’est, et les populations du sud. Et l’Europe frétille à l’idée que des personnes qui ne peuvent pas avoir d’enfants puissent fonder des familles !
    La France n’a pas manqué de respecter son identité. Pays de l’entre-deux, elle a connu un affrontement dont elle ne se croyait plus capable.
    À gauche, il y a la caste des notables soixante-huitards, repus et bedonnants, qui justifient si plaisamment  la vision que Jacques Brel avait des Bourgeois, les héritiers décadents des « laïcards » de la fin du XIXe, trépignant de joie à l’idée de diviser les Français et d’effacer la véritable identité de notre pays.
    À droite, a ressurgi du néant avec le Printemps Français, tout un peuple manifestant pour conserver une idée de la France, de sa civilisation, et à travers elle de l’humanité. Cela vous a une autre gueule que de manifester pour des intérêts privés, ou de voter pour eux comme l’ont fait certains députés ou sénateurs UMP !
    Les manifestants interpellés avec vigueur par la police tandis qu’on va amnistier les casseurs sociaux ne se battent que pour leur idéal. La France était l’État-Nation par excellence. Michel Debré disait que c’était un peuple, des frontières et une transcendance. Aujourd’hui, l’État impuissant sur les vraies questions fait mine de résoudre de faux problèmes, les frontières ont disparu, mais il y a encore un Peuple  qui est animé par une transcendance, et qui est prêt à redresser la France par « le génie du renouveau ».
    C’est à lui qu’il faut donner la parole.

    Député Honoraire - Président du RPF - Président de Famille et Liberté

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Manque de CRS : le régime s’épuise !

    3163833_3_f59b_paris-le-21-avril-2013-manifestation_dc801814dabbf3a37420428acb63afb2.jpgLe journal Économie Matin révèle que, « de sources autorisées au ministère de l’Intérieur, il nous a été expliqué sous le sceau de la confidence que les effectifs de police (essentiellement, de CRS) et de gendarmerie mobile commençaient à manquer, et que la situation serait intenable au mois de mai, alors que les manifestations inscrites « au planning » sont de plus en plus nombreuses« .

    La place Beauvau, au ministère de l’Intérieur, semble paniquer devant l’agenda du mois de mai. imalgré les vacances. Entre la manifestation du Front de gauche le 5 mai, celles deFlorange, Aulnay, mais encore les manifestations quotidiennes que les opposants au mariage gay organisent désormais depuis quelques temps déjà. « Les autorités éspérent que le vote solennel du mariage homosexuel intervenu ce mardi 23 avril à l’Assemblée découragera les opposants, mais appréhendent en fait que cela galvanise encore plus les mouvements pacifiques, comme celui des Veilleurs, qui sont grands consommateurs de forces de maintien de l’ordre, alors même qu’ils sont statiques et non violents« . Et le journaliste explique un peu plus loin : « ces contraintes de planning et d’employabilité des CRS risquent de rendre la situation du maintien de l’ordre en France intenable à la fin du mois de mai, juste au moment de la grande manifestation du 26 mai à laquelle appelle Frigide Barjot et le comité organisateur de la Manif pour tous. A cette date-là, les jours de repos non pris accumulés, les permissions annulées, auront dépassés la côte d’alerte, avec le risque non négligeable que des unités refusent d’être mobilisées« .

    Signe d’un régime en crise qui suscite à ce point la désapprobation et la contestation qu’il semble se mettre lui-même en danger. Alors que le rôle même de l’État est de maintenir la paix intérieure sur le territoire national, ainsi que la sécurité, sa politique paraît aujourd’hui sécréter elle-même la violence et la retourner contre lui. Faire à ce point l’unanimité contre soi, la contestation étant suffisamment large pour réunir toutes les composantes de l’échiquier politique, voilà qui n’est pas commun, surtout pour un homme élu il y a tout juste un an par le peuple français…

    Quoiqu’il en soit, cela révèle que la mobilisation des manifestants hostiles au « mariage » homo a une réelle incidence sur le déroulement de la vie politique française. Cette mobilisation ne doit pas faiblir, elle ne doit pas s’essouffler… Notre résistance à ce régime d’essence totalitaire, car le législateur se croit au-dessus du droit naturel, doit désormais s’inscrire dans la durée et dans le paysage politique français !

    http://www.contre-info.com/

  • Condamnation de BHL par le Bloc identitaire : La réaction de Fabrice Robert

    Condamnation de BHL par le Bloc identitaire :  La réaction de  Fabrice Robert

    PARIS (NOVOpress) - BHL et Le Point ont donc été condamnés en première instance pour diffamation contre le Bloc identitaire. Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, revient pour Novopress sur cette condamnation qui est la deuxième en 20 ans de bloc-note de BHL pour Le Point. Fabrice Robert fait également part des plaintes déposées par le Bloc identitaire pour diffamation contre Yann Galut (député PS) et Thierry Marchal-Beck (président du MJS).

    Je me réjouis de cette condamnation qui prouve qu’il ne faut jamais rien lâcher. Beaucoup, à l’époque, m’avaient déconseillé de ne pas m’engager dans un tel procès. J’ai bien fait de ne pas les écouter. Deux ans après le dépôt de la plainte et un an après la mise en examen de BHL, le résultat est là. Mais au-delà de la condamnation symbolique de BHL, c’est surtout un signal fort envoyé à tous ceux qui pensent pouvoir salir le mouvement identitaire sans s’exposer à des poursuites et à des condamnations.

    D’ailleurs, nous avons récemment déposé deux autres plaintes, l’une contre le député PS Yann Galut et l’autre contre Thierry Marchal-Beck, le président du Mouvement des jeunes socialistes, qui ont insulté le mouvement identitaire à l’occasion des rassemblements contre le mariage pour tous. Ces individus, qui ont les droits de l’homme plein la bouche, pensent être les seuls à incarner la “légitimité démocratique”. C’est ainsi qu’ils se sentent autorisés à souiller, en toute impunité, l’honneur de leurs opposants. La reductio ad Hitlerum permet d’évacuer tout débat pour mieux diaboliser ceux qui n’acceptent pas de se soumettre à la dictature de la pensée unique.

    Pour en revenir à BHL, il est tout de même piquant de faire condamner celui qui prétendait vouloir “défendre l’honneur des musulmans” en France alors que, dans le même temps, celui qui a contribué à installer la charia en Libye est persona non grata à Tripoli, “parce qu’il est juif”…

    Reste à voir si BHL fera appel. Mais qu’importe ! Nous sommes prêts à partager encore un moment avec lui devant les juges.

    http://fr.novopress.info

  • Vote de la loi Taubira : jour de colère pour la jeunesse française (vidéo)

    Le Petit Journal – 24/04/13

    Des journalistes du Petit Journal coursés aux Invalides

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
  • Loi Taubira : les maires entrent en résistance

    Le maire d'Abjat sur Bandiat (Dordogne) Jean-Claude Massiou et ses adjoints refuseront d'appliquer la loi Taubira, quels que soient les risques encourus. Le maire UMP, qui militait ouvertement contre l'adoption de la loi, a annoncé qu'il n'entendait pas se plier au texte.

    "Je maintiens cette position et mes adjoints également. Je n'ai pas du tout changé d'idée sur le sujet".

    Indiquant qu'il était bien conscient d'encourir pour cela des sanctions, il a souligné le précédent de Noël Mamère, député-maire de Bègles (Gironde) qui avait marié en 2004 deux personnes homosexuelles alors que cela n'était pas légal, et n'a pas été sanctionné pour cela.

    Pour le féliciter : Mairie d'Abjat sur Bandiat Le Bourg 24300 ABJAT SUR BANDIAT- Tél. 05 53 56 81 08 - Fax. 05 53 56 77 97 - courriel : mairie@abjat-sur-bandiat.fr

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • SM: cinquante nuances d’indignation

    « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant ». Cette saillie du milliardaire rose et parrain de SOS Racisme Pierre Bergé, que nous rapportions sur ce blog en début d’année, illustre bien la mentalité, la vision du monde assez effrayante des partisans du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels. Si le Conseil constitutionnel  ne la  censure pas, la France est donc devenue mercredi le 14e pays à légaliser le mariage entre personnes du même sexe. Et ce,  par une loi rendue au nom du peuple  français, votée par une écrasante  majorité de députés de gauche  et avec la complicité d’une partie de l’UMP. Sont cautionnés ici la marchandisation de l’enfant,  une rupture anthropologique dans la civilisation ,  le refus de la loi naturelle que protège toutes les transcendances.

    Avec une incohérence ( ?) qui la rend décidemment très difficile à suivre, Frijgide Barjot, figure médiatique  à la tête de la Manif pour tous cornaquée par une UMP qui joue une manche dans chaque camp,  a  affirmé qu’elle assisterait bien volontiers si elle y était invitée, aux premières unions homosexuelles. Celles-ci  pourraient être prononcées courant juin…

    Logique, lui, le Syndicat de la magistrature (SM), créé en 1968,  qui s’est officiellement engagé  aux côtés des partis, de groupuscules et syndicats de gauche pour soutenir le « mariage pour tous », l’est nettement plus. Les militants politiques qui en sont adhérents affichent clairement leurs convictions.

    Le SM, qui  a appelé en 2012 à voter contre Nicolas Sarkozy et l’extrême droite, multiplie depuis sa création les prises de position contre le Front National. C’est le garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a  d’ailleurs ouvert son 46e Congrès en novembre dernier.

    Le site libéral proche de l’UMP, Atlantico, a soulevé une polémique hier en révélant  l’existence, vidéo à l’appui, d’un mur de photos, visible dans  le local syndical du SM, qui représente  accessoirement  30% des  magistrats de l’ordre judiciaire.

    Ce mur dit «des cons » en interne chez nos extrémistes syndiqués, a suscité les lamentations de Jean-François Copé puisque on y retrouve de nombreux dirigeants de l’UMP : Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie Edouard Balladur, Patrick Balkany Eric Besson François Baroin, Luc Chatel,  Luc Ferry, Christian Jacob, Eric Woerth, Nadine Morano, Brice Hortefeux (affublé d’un autocollant FN et de la mention « L’homme de Vichy.»

    D’autres personnalités médiatiques sont épinglés comme le magistrat Philippe Courroye, le criminologue Alain Bauer, le polémiste Eric Zemmour, la journaliste et épouse de Jean-Louis Borloo  Béatrice Schoenberg, l’essayiste Guy Sorman,  l’ancien directeur du Figaro Etienne Mougeotte, l’ancien patron de TF1, Patrick Le Lay; l’éditorialiste du Figaro Yves Thréard,  le présentateur David Pujadas. Quelques figures idéologiques  du combat antinational et/ou mondialisme bon teint comme Jacques Attali, Alain Minc, ou encore Alexandre Adler, ne sont pas non plus épargnées.

    Tout juste peut-on s’étonner de l’absence sur ce mur de la honte du groupe islamiste Forsane Alizza  qui, apprenait-on en  avril de l’année dernière, projetait l’enlèvement d’un  délégué du  SM, en l’espèce le  vice-président du tribunal de grande instance de Lyon, chargé de l’instruction, Albert Lévy. Trop stigmatisant ?

    Car les indignations politiques et sémantiques du SM sont toujours à géométrie variable. On se souviendra qu’en 2008,  exemple parmi d’autres,  au moment du procès de Michel Fourniret, tueur en série et violeur de jeunes filles  plastronnant devant la Cour d’Assise, le SM s’était fendu d’un communiqué indigné pour dénoncer   les« des propos indignes »  de l’avocat général Francis Nachbar.

     Il reprochait notamment vertement à ce dernier d’avoir « humilié ». Fourniret en le qualifiant de « monstre nécrophile »,  ce qu’il est pourtant bel et bien. Les pudeurs et les nuances dans l’indignation  du SM  sont bien  étranges pour le commun des mortels…

    Mercredi, M. Copé a demandé à Mme  Taubira, de «diligenter une enquête» sur ce mur évoqué plus haut. «C’est indigne, c’est un scandale absolu ». Le président de l’UMP  a évoqué la possibilité que le Parlement fasse «une enquête». «Il faut qu’on comprenne comment on en est arrivé là à un moment où l’indépendance de la justice est revendiquée, où la séparation des pouvoirs est un élément majeur».

    Le «Syndicat de la Magistrature n’est pas un syndicat comme les autres, c’est un syndicat de magistrats», et démontre ainsi a-t-il ajouté,  «un engagement politique» assorti de «mises en cause personnelles extrêmement graves».

    Avec une légitimité bien  plus grande dans les critiques, le FN, par la voix de son vice-président Louis Aliot,  a souligné le même jour qu’il fallait se poser la question d’une dissolution du SM.

     « Les juges affiliés à ce syndicat peuvent-ils encore juger des femmes, hommes ou organisations politiques en toute indépendance (…) ? » s’est-il interrogé.

    Constatons avec Bruno Gollnisch que l’UMP au pouvoir cette dernière décennie n’a rien entrepris de sérieux  pour que les Français reprennent confiance dans leur justice , dans leurs magistrats.

    Cela s’explique en grande part du fait du  formatage des juges par l’Ecole nationale de la magistrature, qui les coule dans un moule particulier, qui délivre un enseignement marxisant et au sein de laquelle  on apprend notamment que  le délinquant est une victime de la société.

    Comment s’étonner après cela que la  justice, malgré la présence de nombreux magistrats honnêtes, apparaisse  aux ordres et profondément pervertie par des idéologies néfastes ?

    Bref, comment l’UMP qui s’est couchée devant le magistère moral de la gauche, peut-elle  fustiger sans hypocrisie, la politisation des procès, des magistrats, telle qu’elle apparaît aussi  à travers le militantisme d’extrême gauche du Syndicat de la Magistrature ?

    C’est pourquoi le FN propose d’interdire la politisation et la syndicalisation des magistrats, sachant que ces fonctionnaires là, à commencer par les extrémistes du SM,  ne se privent pas de leur droit de publier, en dehors de leurs  strictes fonctions, des analyses politiques.

    En décembre dernier, Bruno Gollnisch s’était d’ailleurs interrogé sur la  nécessité de récuser  dans un procès le concernant  les magistrats membres du Syndicat de la Magistrature  qui ont pris position officiellement contre le FN. Ce ne serait que justice.

    http://www.gollnisch.com