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France et politique française - Page 4960

  • Manif pour tous : bienvenue dans le XXIe siècle !

    Les braves gens ont défilé en vain contre la loi Taubira. Michel Geoffroy fait le point.
    Contrairement à ce qu’espéraient le pouvoir et les organes de propagande médiatique, la lutte continue malgré le vote de la loi Taubira. Les « braves gens » – ceux qui font tourner l’économie, payent des impôts et dont les enfants paieront les retraites – découvrent l’ampleur du mépris dont ils sont l’objet de la part de la classe politico-médiatique. Ils pourraient bien devenir enragés.
    Polémia.

    Les braves gens ont défilé en vain contre la loi Taubira légalisant le mariage des homosexuels, avec force drapeaux et ballons : une vraie kermesse, familiale et bon enfant, comme on les aime dans les patronages et les fêtes de fin d’école maternelle !
    Les braves gens pensaient que, comme leurs parents en 1984 pour la défense de l’école libre, il leur suffirait de défiler en nombre dans les rues pour se faire entendre du gouvernement socialiste. Mais les braves gens ignoraient qu’ils vivent maintenant en post-démocratie. La « manif pour tous » vient de les faire entrer enfin dans le XXIe siècle !

    Les braves gens ont découvert un Etat militant

    Les braves gens pensaient que le Système politico-médiatique reconnaîtrait naturellement l’ampleur de leur mobilisation. Les politiques et les médias n’ont-ils pas habituellement les yeux de Chimène pour les manifestations de sans-papiers, les camps de roms et les défilés d’enseignants ? Mais les braves gens ont eu la mauvaise surprise de voir que les préfectures minoraient systématiquement leur nombre et que les médias emboîtaient servilement le pas, en plaçant sur le même plan les pro et les anti, l’agitation dérisoire des premiers ayant pour fonction de cacher la lame de fond des autres. Et que le gouvernement restait insensible à leur protestation.

    Les braves gens ont découvert la violence d’Etat

    Les braves gens pensaient que les forces de l’ordre se comporteraient comme dans les séries télévisées : féminines et bienveillantes. Les braves gens ont fait l’amère découverte que si la police et la justice se font tout miel vis-à-vis des « jeunes » des banlieues, des agresseurs de RER ou des casseurs de la CGT, elles n’hésitent pas, par contre, à réprimer durement les Français de souche : car vis-à-vis de ces derniers, il n’y a aucun risque de bavures !
    Le port d’un tee-shirt intitulé « Djihad 11-Septembre, je suis une bombe » n’est pas sanctionné quand un jeune Maghrébin l’exhibe (*). Mais, au Jardin du Luxembourg, ceux qui arboraient le tee-shirt de « La Manif pour tous », ont été verbalisés. Bienvenue en post-démocratie !
    Les braves gens n’avaient pas l’habitude des manifs. Certains, dans leur touchante virginité, criaient même « La police avec nous » !
    Ils ont été fort surpris d’être refoulés, bousculés, aspergés de gaz lacrymogènes, ou placés en garde à vue comme des délinquants par des « forces de l’ordre » – des forces équipées comme pour soutenir un siège : un siège de poussettes et de bambins.
    Les braves gens, qui en général ne fréquentent pas les préfectures, ne vivent pas en banlieue, n’utilisent pas les transports en commun et voient le monde au travers du journal Le Figaro ou de l’hebdomadaire Le Point, ne connaissent pas bien la police ni les institutions post-démocratiques.
    Ils ne savent pas, par exemple, que de plus en plus de policiers, comme de militaires, d’ailleurs, proviennent des « minorités » ethniques et religieuses : ces policiers et ces policières ont en effet pour fonction principale de dialoguer avec les grands-frères des banlieues et ils se trouvent à cent lieues des préoccupations des autochtones hétérosexuels catholiques blancs. Et ce ne sont pas les commissaires de police francs-maçons qui les aideront à mieux comprendre les Français de souche.

    Les braves gens ont découvert la désinformation d’État

    Les braves gens haussaient les épaules quand on leur parlait de désinformation et de diabolisation. Ils n’en reviennent pas aujourd’hui d’avoir à leur tour été accusés, comme de vulgaires militants du Front national, d’homophobie, de violence ou d’extrémisme par tout l’appareil d’Etat et ses chiens de garde médiatiques.
    Les braves gens, si respectueux des lois, ont découvert un appareil d’Etat militant, prêt à tout pour museler leur colère : intervenir au Mali pour détourner l’attention, obtenir la libération opportune d’otages de façon que les médias ne parlent que de cela, organiser et médiatiser des « incidents » ou des « agressions » pour présenter les manifestants comme de dangereux factieux, interdire l’accès aux grandes artères de façon à fractionner les cortèges, etc.
    Bienvenue dans la France « normale », c’est-à-dire normalisée et mise au pas !

    Les braves gens ont découvert qui gouverne

    Les braves gens pensaient que le président de la République entendrait leur appel, comme son prédécesseur en 1984. Les consignes données par les organisateurs recommandaient d’ailleurs poliment de proscrire les slogans politiques. Mais les braves gens ignoraient que nous sommes à l’âge du 1984 d’Orwell, pas du 1984 de François Mitterrand.
    Les braves gens, dont bon nombre étaient des cadres moyens ou supérieurs, n’avaient pas encore compris que le mariage homo, comme toutes les réformes « sociétales » mises en œuvre depuis 30 ans tant par la gauche que par la droite, a pour fonction de déstructurer la population, de lui faire perdre tous ses repères, afin de la transformer en docile « ressource humaine », au service des marchés.
    Ils ne savaient pas non plus que l’Etat, socialiste ou non, méprise le peuple car il obéit désormais aux banques et aux marchés et qu’il n’hésitera pas à faire violence à la société s’il le faut, comme en Grèce ou à Chypre. Aujourd’hui, les gaz lacrymogènes : demain, peut-être les canons à eau, l’Etat d’urgence et les chars pour les faire taire.
    Les braves gens qui avaient oublié de descendre dans les rues quand on adoptait les précédentes réformes sociétales, tout aussi calamiteuses que le mariage des homosexuels pourtant, découvrent un peu tard le processus qui se déploie à leurs dépens. Bienvenue dans le monde néo-libéral !

    Les braves gens ont découvert l’UMPS

    Les braves gens faisaient confiance aux partis politiques de la « droite » raisonnable. Ils comptaient sur elle pour faire barrage à la loi Taubira. Las ! Ils découvrent que les élus de droite, soucieux de ne pas paraître « homophobes » et de complaire aux médias, finassent et ne cessent de prendre leurs distances avec eux. Ces élus leur recommandent le « calme », ce qui veut dire qu’il ne faudrait pas trop contester le pouvoir. Ils mettent en garde contre la « radicalisation », c’est-à-dire contre la contestation des fondements du Système… que les élus de droite ont, il est vrai, contribué à mettre en place ! Au Sénat ces élus n’ont même pas demandé de scrutin public.
    Les braves gens se sentent abandonnés et trahis. Bienvenue dans le monde de l’UMPS !

    Merci à François Hollande !

    Il faut, à vrai dire, remercier François Hollande : car avec son projet de mariage des homosexuels, il vient de raffermir la conscience politique de milliers d’autochtones qui jusqu’à présent vivaient dans la fausse quiétude d’une bulle protectrice.
    Car il a fait découvrir aux manifestants contre la loi Taubira qu’en post-démocratie les minorités dictent leurs lois aux majorités que l’oligarchie réduit au silence. Ils viennent de comprendre que l’Etat et les médias mentent. Ils viennent de découvrir la véritable étendue de la « liberté » dont on leur rebat en permanence les oreilles : une liberté où l’on peut se trouver diabolisé dans les médias ou violenté par la police, du simple fait de ne pas partager l’idéologie du Système.
    Les manifestants ont découvert aussi que la classe politique de droite ne soutenait pas le peuple français et se préoccupait plus de l’opinion des médias que de celle des électeurs. Rassemblés symboliquement avenue de la Grande Armée à Paris, les manifestants ont enfin pris conscience que de nombreux concitoyens pensaient et réagissaient comme eux. A Bordeaux, à Nice ou à Nantes aussi.
    Avec le vote de la loi Taubira, l’oligarchie a encore gagné une bataille. Mais elle vient de déniaiser des centaines de milliers de Français : des centaines de milliers de personnes actives, motivées et de futurs électeurs. Il est désormais de moins en moins sûr qu’elle finisse par gagner la guerre qu’elle mène au peuple français.
    Michel Geoffroy 23/04/2013 http://www.polemia.com
    Note :
    (*) Tribunal correctionnel d’Avignon, avril 2013.

  • Crise de la dette : « éteindre l’incendie avec un ventilateur »

    Les Bruxellois sont en transe : les députés slovaques ont rejeté mardi soir le renforcement du Fonds de secours financier de la zone euro (FESF).  Le chef du parti libéral slovaque (Sas), Richard Sulik, membre de la coalition au pouvoir, a refusé de voter le 11 octobre en faveur du FESF et   toute participation au renflouement de la Grèce. L’opposition du SaS a joué le rôle de grain de sable et  n’a pas permis d’atteindre le quorum de voix parlementaires nécessaires.  Le Premier ministre Iveta Radicova va donc être contrainte de faire des concessions à l’opposition socialiste qui a refusé de participer au vote mardi , tout en étant favorable au FESF…

     Hier soir, lors de son débat face à Martine Aubry sur France 2,   François Hollande a condamné  cet acte de résistance d’une frange des élus  slovaques. Il a  proposé  la suppression au sein des instances européistes de  « la règle de  l’unanimité » au profit de celle  de  la « majorité »  puisque l’opposition de la Slovaquie empêche (pour l’instant)   la mise en place de ce FESF.  

    La Slovaquie est le dernier des 17 pays de la zone euro à devoir approuver obligatoirement  l’élargissement proprement délirant  à 440 milliards d’euros des aides aux pays de la zone euro en train de sombrer. Et ce, avant la mise en place très probable à l’horizon 2013, du sinistre Mécanisme Européen de Stabilité (MES) de 700 milliards d’euros  que nous évoquions sur ce blog le 11 octobre…

    Utilisant  le ton comminatoire habituel, les présidents de l’Union européenne et de la Commission européenne, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso ont appelé  «  tous les partis au Parlement slovaque à dépasser les considérations politiques à court terme et à utiliser la prochaine occasion pour adopter rapidement un nouvel accord ».  « Tous les pays de l’Union européenne doivent prendre part au combat » pour résoudre la crise de la dette, a insisté de son côté la chancelière allemande Angela Merkel. « Combat » que ni les contribuables allemands, Français ou des autres pays de la zone euro ne jugent pourtant bien légitime.

     « L’année  dernière a rapporté Daoudal hebdo  le parlement slovaque avait voté pour l’adoption du FESF mais contre l’aide à la Grèce. Dans la logique totalitaire  européiste bien connue et dénoncée par Bruno Gollnisch,   il est donc envisagé de faire revoter la Slovaquie jusqu’à ce qu’elle celle-ci revote  dans le « bons sens ». Les partis sociaux-démocrates étant plus prévisibles, achetables  et malléables que les corps électoraux,  nul doute que MM.Barroso, Van Rompuy et consorts seront entendus.

     Pourtant les opposants  à ce racket vain ne manquent pas d’arguments. Quand on  demande à M. Sulik, « d’expliquer comment la petite Slovaquie peut oser mettre en péril le plan élaboré en commun il répond : ce sont les 16 autres Etats qui devraient expliquer pourquoi ils violent  les règles ». « Le concept de sauvetage de l’euro est faux estime-t-il encore. On essaye de résoudre la crise de la dette avec plus de dettes. C’est comme quand quelqu’un essaye d’éteindre l’incendie avec un ventilateur. Il serait moins coûteux de laisser la Grèce faire faillite. »

    Une Grèce, ouvrons ici une parenthèse, qui au terme de la visite fin septembre des inspecteurs du FMI, de la BCE et de la Commission européenne est sommée d’abandonner ses derniers pans de souveraineté et ses quelques secteurs encore rentables au « privé » (privatisation des transports en commun à Athènes, et des chemins de fer du pays…)  condition sine qua non pour obtenir l’aide européenne,  revue à la hausse…  

    « Richard Sulik n’est pas un agitateur populiste précise encore  Yves Daoudal. En 2003, il était conseiller spécial du ministre des finances et c’est lui qui a conçu la réforme fiscale audacieuse qui a redressé les finances et l’économie de la Slovaquie de façon spectaculaire. On ferait mieux de l’écouter… ». Mais en sont-ils encore capables ?

    http://www.gollnisch.com

  • De Toulouse à Boston : bobardement politico-médiatique

    Ils n’ont rien appris et n’ont rien oublié – de leurs réflexes pavloviens…
    Le 15 avril, jour du Marathon de Boston mais aussi Jour des Patriotes, dont l’action devait mener à l’indépendance des colonies britanniques d’Amérique, un double attentat faisait trois morts (dont un garçonnet) et plus de soixante blessés, certains très grièvement atteints, dans la foule qui se pressait très dense à l’arrivée de cette course. C.G.

    L’ « extrême droite », mais c’est bien sûr !

    Nul ne connaissait alors les auteurs de cette double attaque ni ne soupçonnait leurs motivations. Nonobstant, la caste médiatique états-unienne, aussitôt suivie par la nôtre, incrimina l’ « extrême droite ».
    À quelques jours près, mais c’était là un « détail », n’était-ce pas le vingtième anniversaire du massacre de Waco perpétré le 19 avril 1993, Bill Clinton régnant ? Et pour la bonne cause : à cette époque, dans cette bourgade du Texas, de très importantes forces fédérales faisaient depuis sept semaines le siège de Mont Carmel, propriété des Davidiens, groupe religieux (issu de l’Eglise adventiste du septième jour) et « survivaliste », dirigé par Vernon Howell, alias David Koresh,  suspecté – à tort, comme devait le montrer l’enquête deux ans plus tard — de détenir des armes d’assaut.
    Décidée par Janet Reno, première femme nommée secrétaire d’Etat à la Justice (et lesbienne revendiquée), la prise de Mont Carmel par des centaines d’agents du FBI et de la Delta Force, qui usèrent des gaz à l’origine de l’incendie ayant ravagé les bâtiments et même de missiles, se solda par un bilan très lourd – 96 morts dont des femmes et de nombreux enfants –, toujours très reproché à l’Etat fédéral par ceux qui tolèrent mal la mainmise du Big Brother washingtonien sur la libre Amérique. Et, comme c’est un 19 avril également qu’en hommage aux victimes de Waco, Timothy McVeigh, sympathisant du Mouvement des miliciens (très infiltré, soit dit en passant, par le FBI), détruisit à l’explosif en 1995 le bâtiment fédéral Alfred P. Murrah, y faisant 168 personnes et plus de 680 blessés, les commentateurs autorisés avaient leur coupable tout trouvé.

     Exit la piste noire, c’était la piste verte

    Certes, « rien ne permet d’affirmer que l’extrême droite est à l’origine des explosions [de Boston]. Mais le jour choisi est spécial pour les ennemis de l’Etat fédéral », titrait ainsi le site internet du Point le 16 avril en citant la chaîne d’informations continues CNN selon laquelle « les militants d’extrême droite auraient même fait plus de victimes que les islamistes » : « 29 Américains tués contre 17 abattus par des djihadistes. En 2012, 15 militants d’extrême droite ont été inculpés pour leur rôle dans des assassinats politiques ou des attaques idéologiquement motivées. En comparaison, six militants d’al-Qaida ont été inculpés pour terrorisme aux Etats-Unis la même année. »
    Son de cloche à peine différent dans Le Figaro où Alain Bauer, « professeur de criminologie et conseiller en sécurité des polices de New York et de Los Angeles » (1) décryptait ainsi la situation : « La piste du terrorisme intérieur est donc privilégiée … Spontanément, les analystes ont imaginé un acte antiaméricain du type Oklahoma City en 1995. » « Le fait est cependant, ajoutait prudemment Bauer, que les cibles ne sont pas des bâtiments fédéraux et que la double explosion simultanée pose question. D’ordinaire, elle est la signature des artificiers libanais dans les attentats djihadistes. Vous voyez que les hypothèses sont nombreuses. »
    N’importe : pour nos médias monomaniaques, c’est la seule « piste noire » qui était la bonne. Jusqu’à ce que s’impose la « piste verte », celle de deux Tchétchènes nés en Kirghizie : les frères Tamerlan et Djokhar Tsarnaev, installés depuis dix ans aux States où ils passaient pour « parfaitement intégrés », selon la formule consacrée, et avaient été naturalisés. Pourtant, Tamerlan, l’aîné, avait multiplié les (longs) séjours dans le Caucase, où il avait eu tout loisir de s’initier au maniement des explosifs, sans que s’en émeuve le moins du monde le sourcilleux FBI, bien que l’intéressé ait fait, l’an dernier, l’objet d’une alerte lancée par Moscou qui le considérait comme « un partisan de l’islam radical » ayant « drastiquement changé en 2010 ». Mais, du moment que ces Tchétchènes s’étaient présentés comme « réfugiés politiques » persécutés par les Russes, qui aurait eu l’idée biscornue d’accorder le moindre crédit au signalement émis par les services du « dictateur » Poutine ?

    Haro sur les « néo-nazis », pleurs sur l’ « ange » Merah

    Attitude irresponsable des autorités prétendument chargées de la sécurité intérieure, moutonnisme imbécile des médias aliénés par leur détestation du « fascismassassin », le drame de Boston évoque irrésistiblement ceux dont Montauban puis Toulouse furent le théâtre en mars 2012 avec les tueries (trois parachutistes puis un enseignant juif de l’école Ozar Hatorah et ses deux enfants abattus) commises par Mohamed Merah, un multirécidiviste de l’arnaque et de la violence, maintes fois condamné, puis relâché, dont notre DCRI s’était obstinée à minimiser l’engagement islamiste et la dangerosité malgré ses voyages en Asie centrale et au Moyen-Orient, ses odes à l’islamisme sur internet et son signalement comme « djihadiste radical » par les RG toulousains.
    Alors même que Merah portait un casque de moto intégral empêchant toute identification, on se souvient de l’acharnement de la presse à décrire le tueur comme « un homme de type européen, au teint blanc et aux yeux clairs ». Ainsi Le Point soutint l’hypothèse de « soldats réputés néonazis », cependant que Le Canard enchaîné estimait aussi que l’affaire « sentait le nazi », que  L’Humanité romançait sur un « loup solitaire type Anders Breivik » et que Jean-Luc Mélenchon en appelait lyriquement à la responsabilité posthume de… Robert Brasillach !
    Du coup, quel désespoir dans les salles de rédaction quand l’atroce vérité se fit jour ! Nicolas Chapuis, de Libération (où l’on s’était extasié  sur « l’incroyable beauté du visage d’ange » de Merah), résuma ainsi ce désespoir sur Twitter : « Putain ! Je suis dégoûté que ce soit pas un nazi » (2).

    Désarmement volontaire

    C’est à peu près la même réaction qui s’est fait jour aux Etats-Unis parmi les « élites » : « Attentat de Boston : “Pourvu qu’il ne soit pas musulman !  », titrait ainsi le correspondant du Monde.fr le 16 avril. Hélas, il l’était, mais la mort de Tamerlan Tsarnaev, tué lors d’un échange de tirs avec la police, n’empêchait pas Le Point, hebdomadaire du milliardaire François Pinault, de remettre le couvert le 18 avril sur la « radicalisation » croissante, allant jusqu’à la tentation de « séparatisme blanc », de la droite américaine. L’hebdomadaire s’appuyait probablement sur la « très sérieuse » New America Foundation, « think tank spécialisé dans les questions de sécurité nationale », qui soutient à l’appui de sa thèse que « 53 militants d’extrême droite ont été inculpés entre 2008 et 2012, contre seulement neuf pour la période 2002-2007 », l’élection de Barack Obama ayant « créé un terreau fertile pour des militants extrémistes et psychologiquement fragiles ».
    On a vu avec Boston combien, grâce à cette Fondation dont les décrets ont force de loi dans les sphères du pouvoir, la sécurité nationale était en de bonnes mains… Des deux côtés de l’Atlantique, combien de drames qui auraient pu être évités ont au contraire été favorisés par la cécité volontaire des  dirigeants, des lobbies de la bien-pensance et de leurs relais médiatiques pour lesquels tout immigré est une victime mais jamais un ennemi en puissance, capable de violence ?
    En France, on s’obstine à parler de l’attentat homophobe commis à Nice le 21 avril contre deux jeunes gays alors qu’il s’agit d’un attentat francophobe, les agresseurs étant maghrébins (3). A Washington, le secrétaire d’Etat John Kerry, cousin de notre Brice Lalonde, a mis en garde ses compatriotes « contre tout amalgame » et les a adjurés de continuer à voir dans l’islam « une religion de tolérance et de paix ». Aurait-il parlé de même si l’auteur du bain de sang de Boston avait été un « séparatiste blanc » ?
    Evident depuis « Copernic », quand l’attaque (en 1980) de la synagogue réformée fut des mois durant imputée aux Faisceaux européens de Mark Fredriksen avant que Valéry Giscard d’Estaing ne se décide à l’attribuer – après sa défaite à la présidentielle de 1981 – à des terroristes palestiniens, ce désarmement conscient et organisé porte un nom. C’est de la haute trahison.

    Camille Galic 22/04/2013
    Notes
    (1) Ancien grand maître du Grand Orient et président du conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance par la grâce de Nicolas Sarkozy, Alain Bauer enseigne également auprès des universités de Paris I et Paris V, ainsi qu’à l’EOGN, Ecole des officiers de la gendarmerie nationale. Il est aussi un ami intime de Manuel Valls, actuel ministre de l’Intérieur. Voir la brochure de Polémia, Les médias en servitude,
    (2) Le mensonge Merah fut nominé pour les derniers Bobards d’Or.
    (3) Depuis des années, les homosexuels fuient d’ailleurs le secteur de la Gare du Nord à Paris, craignant d’y tomber sur les « jeunes des cités » venus spécialement « casser du pédé ». Mais qui en parle ? Sûrement pas le magazine Têtu, racheté à Pierre Bergé par le vibrionnant et richissime Jean-Jacques Augier, intime de François Hollande.
    http://www.polemia.com

  • Jour de colère !

    Ala fin du débat à l'Assemblée, des opposants ont tenté, depuis les tribunes de l'Assemblée nationale, de perturber le vote sur la loi Taubira. Ils ont déployé une banderole réclamant un référendum avant d'être évacués par des agents de l'Assemblée. Le président Claude Bartolone, très agacé, a lancé à leur adresse : "Sortez-moi ces excités, les ennemis de la démocratie n'ont rien à faire ici !"

     

    A Bayonne :

     

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    A Laval :

     

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    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La morale Peillon ou l'intégrisme laïc, par Éric Muth

     

    Tout juste après son élection, François Hollande, qui avait axé sa campagne sur la jeunesse, commence à rendre hommage à Jules Ferry.
    Ce que l'on sait à peine, c'est que ce dernier fut, non seulement un grand colonisateur, « mais c'est quelqu'un qui fonde la colonisation sur une vraie théorie raciste. De même qu'il faut éduquer les enfants, il faut éduquer les africains, c'est ça l'idée », déclarait à l'époque l'ancien ministre de l'Éducation Nationale Luc Ferry.¢
     

    UN TRES GRAND RACISTE
     
    Jules Ferry était un très grand raciste, ministre de l'Instruction Publique et Président du Conseil, il est surtout connu pour ses réformes scolaires. Son héritage, l'école gratuite, laïque et obligatoire, est un pilier de la République qui ne laisse pas indifférent Vincent Peillon.
     
    Mais une facette moins avouable de Jules Ferry, et la moins connue, le place comme un fervent défenseur de la colonisation : « Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai. Il faut dire ouvertement qu'en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures ». Et ajoute : « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures, il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ».
     
    Alors cette refondation de l'école voulue par Vincent Peillon est bien issue de cette idéologie sectaire de cette gauche sans scrupule, d'un nivellement par la base, par le bas. Cette colonisation des consciences du ministre de l'Éducation Nationale aboutira à une morale du parti, une véritable propagande nommée insidieusement « morale laïque ». On a eu le « mariage » homosexuel; maintenant, on invente la « morale laïque » et socialiste. Ce gouvernement des mensonges et de l’hypocrisie aime bien dénaturer les mots pour faire passer sa haine de la Famille, de la Chrétienté et des enfants qu'ils veulent contrôler.
     
    « Refonder la République par l'école » est bien une attitude de colonisateur, et Vincent Peillon enfonce le clou : « Quand on s'attaque à l'école, on s'attaque à la République. Et quand on malmène la République, on malmène l'école ».
     
    On doit ajouter : quand on endoctrine un enfant au nom de la laïcité et de la république, on le prive de sa liberté de conscience, chose que vous n'avez jamais eu M. Peillon
  • Taiäut ! Taïaut ! La chasse au Cahu est ouverte

    C’est fait… La déclaration de patrimoine de nos actuels ministres a été publiée, plus contrainte et forcée qu’acceptée dans la joie et l’allégresse. Il fallait bien après le scandale de l’ex-Ministre du Budget dont on n’aura jamais su s’il aurait été ou non compétent dans sa fonction. Il n’en était en tout cas pas digne, faute de moralité.

    Gageons que tous les ministres futurs y passent, eux aussi. Plus aucun chef de gouvernement ne pourra passer outre au risque d’être immédiatement suspecté de dissimulation. Mais pour les prochains ministres potentiels, cela laisse le temps de s’organiser. De répartir leur grisbi ici, là et de préférence ailleurs afin qu’il soit moins voyant. L’apparence, en effet, est primordiale ! L’habit, voilà qui fait le bon ministre ! Ce n’est pas tant d’honnêteté que nos prochains gouvernants devront faire la preuve que de malignité dans la discrétion. Ce ne sera plus « couvrez ce sein que je ne saurais voir », mais « cachez moi ce bien que vous ne sauriez posséder. »

    Avant, on envoyait le bêta à la chasse au Dahu(1)… Mais c’était avant ! Désormais, on envoie l’électeur à la chasse au Cahu. Autres temps …

    Une fois de plus, tout ce brouhaha médiatico-politique où les uns font surenchère de bons sentiments et de moralité intransigeante, tandis que les autres vitupèrent la déliquescence des mœurs et le laxisme des consciences n’aboutit finalement qu’à déconsidérer la fonction politique… qui n’en avait pas vraiment besoin.

    Car obliger tous les ministres à cette déclaration publique de leur patrimoine respectif, outre la bouffonnerie dans la réalisation et le ridicule dans l’efficacité, jette de fait la suspicion sur toute la classe politique… Être obligé de prouver publiquement son honnêteté revient à reconnaître qu’on puisse être malhonnête… Mais les électeurs s’interrogent-ils, eux, sur leur propre perspicacité ? Car la composition d’un gouvernement, c’est tout de même la conséquence directe de leur choix électoral.

    Il serait plus logique que ce soit le candidat à une élection qui prouve son honnêteté, bien plus qu’un ministre, désigné pour une fonction précise par un Président mis en place par le vote d’une majorité de ses compatriotes.

    Ce n’est, certes là, qu’une contradiction de plus dans cette pantalonade sur le patrimoine des élus ; « tout cela est peu ragoûtant », comme l’écrit la journaliste Marie Delarue qui ajoute : « Démarche qui ne présente aucun intérêt pour quiconque, sauf peut-être celui d’endormir une foule avide de justice comme autrefois les Tricoteuses quand elles regardaient la tête des aristos tomber dans le panier de la guillotine. »(2) !

    Mais au fait, pourquoi seuls les membres du gouvernements seraient-ils astreints au déballage financier sur la place publique ? Pourquoi pas tous les élus de la République ? Ça en fait, des suspects de l’indélicatesse, du conseiller municipal au député ou sénateur… Taiäut ! Taïaut !

    Pourquoi les policiers et les gendarmes, de moins en moins occupées d’assurer la paix publique, mais de plus en plus transformés en auxiliaires des contributions directes et indirectes, ne seraient-ils pas également astreints à publier leur patrimoine ? Sommés par leur hiérarchie de remplir les caisses de l’État, combien sont-ils à se remplir au passage les poches, comme le premier ministricule venu ? Du très médiatique Michel Neyret, numéro deux de la police judiciaire de Lyon avant son éviction en 2011, suite à sa mise en examen pour « corruption, trafic d’influence, association de malfaiteurs, trafic de stupéfiants, détournement de biens et violation de secret professionnel », en passant par les 17 policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) de Marseille accusés en novembre 2011 d’avoir eu des comportements de « ripoux », en quoi les pandores seaient-ils à l’évidence guère moins suspects que le premier politicien venu(3)… Taiäut ! Taïaut ! qu’on vous dit !

    Et les magistrats ? Qui nous assure qu’aucun d’eux ne succombe à la menace ou la tentation quand ils sont faces à quelques parrains milliardaires de la criminalité ? Taiäut ! Taïaut ! qu’on vous répète !

    Et les fonctionnaires, du plus humble postier susceptible de se servir dans les colis qu’il est chargé de transporter… au plus haut « agent d’une administration publique » tout aussi capable qu’un Cahuzac de « toucher » pour prix de sa bienveillante compréhension et d’en mettre à gauche, même s’il vote à droite ? Taiäut ! Taïaut ! Encore et toujours !

    Pourquoi les ministres plus que les autres ?

    Et puis, tout ça pour apprendre, finalement, que Laurent Fabius possède quelques millions devant lui pour ses vieux jours, mais que Cécile Duflot roule dans une R4 de 400 euros (à peine plus que les vélos de Christiane Taubira)…

    Les ministres, suspectés de vouloir faire les poches des Français ? Désormais, en plus, ils leur font honte. À qui la faute ?

    Philippe Randa http://www.voxnr.com

    Notes :

    (1) L’existence du dahu, animal sauvage imaginaire, est généralement évoquée en milieu rural et par plaisanterie auprès de personnes particulièrement naïves et de citadins peu au fait, par exemple, de la faune. « La version moderne, théâtrale et cinématographique, de ce comportement d’un groupe vis-à-vis d’un individu désigné comme vilain petit canard est sans doute Le Dîner de cons » (http://fr.wikipedia.org).

    (2) www.bvoltaire.fr.

    (3) 17 policiers de la BAC Nord obt été mis en examen pour des faits de vols et d’extorsion ; sept avaient été écroués et cinq placés sous contrôle judiciaire, mais « (ils) ont tous été autorisés à reprendre leur travail, indiquait le site Mediapart le 29 janvier dernier. Même les sept policiers placés en détention provisoire pendant plus de deux mois pourront donc prochainement exercer sur la voie publique. »

    Interrogé par Mediapart, « l’homme qui n’a pas pu réintégrer la police confie son amertume. Il a été révoqué début août 2012 par le ministère de l’Intérieur, pour “insubordination”. “Eux qui n’ont rien dénoncé ont eu gain de cause, et nous, nous restons punis, au placard” » (sources : www.leparisien.fr).

  • Légalisation de la parodie de mariage : Le Printemps français ne lâche rien

    "Aujourd’hui, le gouvernement de François Hollande va lier son sort à la loi Taubira par un vote solennel à l’Assemblée. Il devra en subir les conséquences… François Hollande sera allé jusqu’au bout de l’illégitimité.

    Seul Président de la République à tomber à moins de 25% d’opinion favorable, et ceci avec moins d’un an de présidence, il est aussi celui qui a le plus bafoué la démocratie en si peu de temps. François Hollande refuse d’écouter des millions de manifestants qui se mobilisent depuis six mois. Il rejette une pétition historique de 700.000 signatures. Il fait voter une loi inique et controversée à main levée au Sénat. Il bouleverse l’agenda parlementaire…

    François Hollande trahit tous les idéaux républicains. Il restera dans l’histoire comme celui qui a provoqué la plus grave crise sociétale en France depuis mai 68. Celui dont les ministres se sont révélés menteurs, tricheurs et fraudeurs à peine nommés. Celui qui aura été incapable de lutter contre le chômage ou l’insécurité. Avec un pareil bilan, n’importe quel homme d’Etat renoncerait à ses chimères… Pas François Hollande ! Pourquoi ? En faisant voter la loi Taubira dans ces conditions, François Hollande révèle la vraie nature de cette loi. Elle est la marque d’une idéologie à laquelle il est prêt à tout sacrifier. En faisant cela, François Hollande livre son sort à la rue !

    A partir d’aujourd’hui, nous entrons en dissidence contre le régime de François Hollande. Quand tous les moyens légaux ont été épuisés, il ne reste que l’insoumission ! On ne lâche rien".

    En signe de deuil, le Printemps Français appelle à manifester ce soir avec un brassard noir et vous invite à porter désormais un ruban noir à la boutonnière.

    Le Printemps Français

    http://www.actionfrancaise.net

  • Agression “homophobe” à Nice : le racisme antifrançais comme vrai motif ?

    NICE (NOVOpress) – Plusieurs médias régionaux et nationaux se sont émus, à juste titre, de l’agression dont ont été victimes deux jeunes homosexuels dans la nuit de samedi à dimanche à Nice.

    Si l’agression a immédiatement été présentée comme homophobe, il semble que la réalité soit un peu plus complexe. En effet, dans le poignant témoignage diffusé sur sa page Facebook par l’une des deux victimes (photos de la victime ci-dessus) mais aussi dans un entretien vidéo réalisé par Nice Matin on apprend qu’avant de porter le premier coup (après avoir demandé une cigarette, approche qui en soit signe déjà un peu le crime) l’agresseur principal aurait demandé ”Français ou Tchétchène ?”, et c’est après confirmation de la nationalité française de la future victime que les violences ont débuté.

    Pourtant, jusqu’ici aucun média ne s’est intéressé à cela, alors que les déclarations sont très claires. Il semble évident que le racisme antifrançais des agresseurs a été au moins aussi déterminant dans cette attaque que leur “homophobie”, laquelle n’est en tout cas pas le déclencheur des violences à proprement parler. [...]

    La suite sur Novopress

  • Vote de la loi Taubira : extension du domaine de la lutte – par Jean-Yves Le Gallou 23 avril 2013

    [Lu sur le Net ] Vote de la loi Taubira : extension du domaine de la lutte – par Jean-Yves Le Gallou

    PARIS (via Nouvelles de France) - Le vote de la loi Taubira ne sonne pas le retour à l’ordre LGBT protégé par les CRS. Il précède la poursuite, l’amplification, l’approfondissement et l’extension du domaine de la lutte. Le gouvernement va avoir du mal à faire rentrer le dentifrice dans le tube ! Chaud, chaud, le printemps sera chaud !

    Poursuite du domaine de la lutte : la bataille pour le référendum, le vote pour tous
    Une loi votée n’est pas une loi promulguée. Une loi promulguée peut être suspendue (comme le fut le CPE en 2006). Une loi promulguée peut être abrogée. Trois raisons pour les adversaires de la loi Taubira de maintenir la pression au moins durant tout le mois de mai, et de réclamer « le vote pour tous », le vote pour tous les Français, et non pas pour les seuls élus d’assemblées de moins en moins représentatives : rappelons que les députés socialistes qui ont voté la loi Taubira ont réuni seulement 16% des électeurs inscrits au premier tour des élections législatives de juin 2012. Pour apaiser les esprits, il faut faire les Français juges de la loi Taubira et les consulter par référendum. Laissez-nous voter !

    Approfondissement du domaine de la lutte : la bataille pour remettre l’école à l’endroit, la bataille pour les familles
    Le gouvernement promeut d’autres projets hostiles à la famille : mise en cause des principes fondateurs des allocations familiales, enseignement de la théorie du genre à l’école (dès la maternelle !). Depuis 30 ans les familles subissent les dérives aberrantes de l’Éducation nationale, dans l’enseignement public comme dans l’enseignement privé. Elles doivent relever la tête et s’opposer aux peillonneries. Les réunions de parents d’élèves et les réunions parents/profs doivent servir à faire entendre le point de vue des majorités. La France des invisibles doit cesser d’être silencieuse. Il faut aussi combattre mairie par mairie, département par département et région par région les subventions publiques accordées aux lobbies qui imposent leurs lubies.

    Extension du domaine de la lutte : la contestation et l’imagination ont changé de camp
    La bataille contre la loi Taubira a fait émerger de nouvelles formes d’action : veilleurs, happenings de rue, printemps français, mères en colère, apéros pour tous, mères pour la paix, Hommen, interpellations démocratiques de personnalités conformistes. Il est légitime de demander des comptes à ceux qui prétendent représenter le peuple et qui gouvernent au service des minorités, qu’elles soient sexuelles, ethniques, religieuses, sectaires, financières ou immobilières. Le temps est venu de l’opposition « au quotidien » et sur tous les grands sujets, économiques, sociaux, sociétaux, fiscaux, urbanistiques. Ce n’est pas seulement « on ne lâche rien », c’est aussi « on ne lâche sur rien ». Y compris contre les médias quand ils se comportent en organes de propagande et non pas d’information. Il n’y a aucune raison de continuer à accepter sans mot dire les bidonnages et les Bobards. La crainte doit changer de camp. L’arme fatale : le rire, la dérision, la bonne humeur.

    Mai 2013, la revanche de mai 1968 ?
    Mai 68 a engendré un cycle de ruptures : ruptures morales (« Jouissons sans entraves »), rupture des identités (« Nous sommes tous des juifs allemands »), rupture des protections économiques (« Frontière=répression »). Les projets de François Hollande – dénaturation du mariage, droit de vote des étrangers, grand marché transatlantique – représentent l’aboutissement de ce cycle. La mobilisation du printemps 2013 peut en marquer la fin.

    C’est une rupture idéologique : le retour du sens, le retour des traditions, le retour des enracinements, la révolte de la majorité contre la dictature des minorités. C’est aussi une rupture technologique : c’est la classe médiatique qui a imposé l’idéologie Mai-68, ce sont les médias alternatifs qui la balayent. C’est enfin une rupture générationnelle : la génération 1968 – de Valls, ministre de l’Intérieur, à Bergé, ministre du nouvel ordre moral et médiatique – est bousculée par une génération de trentenaires ardents. La lotta continua ?Non, la lutte commence ! Sempre Avanti !

    http://fr.novopress.info

  • Communiqué du Comité de Soutien aux Victimes de la Répression

    csvr200.jpg« COMMUNIQUÉ DU 23 AVRIL 2013

    Ces dernières semaines ont vu une vague de répression intense de la part du gouvernement.

    Très minoritaire, apeuré et déconcerté face à l’ampleur de la grogne populaire contre le monstrueux projet de loi Taubira, il réagit avec une violence qu’on n’avait pas vue depuis longtemps : familles gazées, manifestants pacifiques allègrement matraqués, honnêtes Français tabassés en règle (dont un religieux), très longues gardes-à-vue parfaitement injustifiées, etc.

    Cela n’entame pas sensiblement la mobilisation et la détermination des défenseurs du mariage et de la famille.
    Néanmoins, les conséquences sont parfois graves pour les victimes du gouvernement : blessures physiques, traumatisme psychologique (par exemple pour des jeunes qui subissent 48h de garde-à-vue sans raison), perte d’emploi (pour au moins une personne – que suit le CSVR – suite à une GAV)… Et probablement conséquences judiciaires, car sur les centaines de personnes interpellées, certaines auront droit à un procès.

    C’est notamment le cas pour au moins 13 personnes, dont un religieux, qui passeront en correctionnelle à Paris.

    Le CSVR intervient déjà et fera de son mieux pour venir en aide aux Français victimes de cette répression illégitime.

    Pour remplir sa mission (et notamment subvenir aux frais d’avocats), il a besoin de votre aide. Vous pouvez adresser vos dons en allant sur cette page (préciser sur vos dons « répression Taubira »).

    Merci pour eux. Ne lâchons rien !

    Le bureau du CSVR
    www.csvr.fr »

    http://www.contre-info.com/