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France et politique française - Page 4966

  • Printemps Français multiplie les fronts contre le gouvernement

    Depuis dimanche, les opérations de harcèlement des représentants du pouvoir se sont multipliées. Le Printemps Français les accompagne. 
    - un collectif d’avocats s’est constitué pour recueillir les plaintes des manifestants victimes de violences policières du dimanche 24 mars : une mère de famille renversée par un car de CRS, volontairement selon les témoins, a déjà porté plainte. D’autres plaintes vont suivre.
    - le groupe des « hemen » a interpellé le Préfet de police de Paris devant ses bureaux de l’Ile de la Cité, torses nus badigeonnés de slogans.
    - Erwan Binet, rapporteur du projet de loi à l’Assemblée, a été accueilli et fêté à l’université de Saint Quentin en Yvelines et Christiane Taubira a reçu le même hommage à Lyon : tous les deux ont dû filer à l’anglaise par peur de la non-violence des manifestants pacifiques…
    - pour sa première journée, le « camping pour tous » du jardin du Luxembourg, devant le Sénat, a rassemblé des dizaines de jeunes, encadrés par une centaine de policiers. Les premières tentes ont été immédiatement démontées par les forces de l’ordre, qui avaient pour consigne d’empêcher l’accès au jardin à la presse. Un pique nique sur le même mode est prévu chaque jour pendant l’examen du texte au Sénat.
    - A Nantes, des centaines de manifestants se sont rassemblés devant la préfecture pour protester contre les violences policières de ce dimanche à Paris.
    - 6500 manifestants se sont rassemblés devant France Télévision à Paris au moment de l’intervention télévisée de François Hollande du jeudi 28 mars. Face à la police, une rangée de jeunes filles brandissait des fleurs ! Mais elles n’ont pas empêché les forces de l’ordre de brutaliser des manifestants… Le pouvoir a peur !

    Vous aussi, dans toutes les régions, faites-nous part de vos initiatives pour faire reculer le gouvernement et retirer le projet Taubira !

    On en lâche rien !

    http://printempsfrancais.fr/

  • NKM, une bourgeoise sans conviction

    Ambitieuse, progressiste : portrait de la probable tête de file de l'UMP à Paris
    Quoiqu'elle s'en défende régulièrement, Nathalie Kosciusko-Morizet est d'abord l'héritière d'une véritable dynastie républicaine, de gauche puis gaulliste : fille du maire UMP de Sèvres, petite-fille d'un ambassadeur socialiste devenu maire RPR de Saint-Nom-la-Bretèche, arrière-petite-fille du sénateur-maire communiste, puis socialiste, de Boulogne-Billancourt. Sa mère, de son côté, très engagée auprès des jésuites, est issue d'une famille bourgeoise et catholique du Poitou.
    Née en 1973 à Paris, polytechnicienne, ingénieur du génie rural (c'est-à-dire les Eaux et Forêts), c'est à l'amitié de son père avec Jacques Chirac qu'elle doit d'avoir été parachutée en 2002 comme député de l'Essonne avant d'être élue maire de Longjumeau en 2008. C'est Nicolas Sarkozy qui en fera, à partir de 2007, une secrétaire d'Etat puis un ministre, utilisant son image et sa sensibilité écologique. Elle s'est mariée avec un énarque socialiste, dont elle a deux enfants.
    Objectif Paris
    Comme Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet est emblématique de cette nouvelle générations d'élus UMP qui aspirent aux plus hautes charges de l'Etat tout en reniant conservatisme politique et orientation jugée trop droitière: ils se sont, sans aucun scrupule, abstenus sur le texte concernant le mariage homosexuel, plutôt que de voter contre comme la grande majorité des députés des groupes UMP et UDI. Déjà, en 2011, elle avait écrit un livre assez ridicule sur le FN : Le Front antinational. Elle a récemment fustigé l'influence de Patrick Buisson sur Sarkozy, l'accusant de vouloir la victoire posthume de Charles Maurras...
    Si elle est adhérente à l'UMP, c'est par pure stratégie et ambition personnelle, pas par conviction, sinon une vague adhésion aux principes du libéralisme économique... Avoir une étiquette de droite et peur de son ombre : tout un programme, qui est vite devenu celui de ces « quadras » prêts à tout pour réussir.
    Voyant qu'aucun de ses aînés ou de ses rivaux
    ne concourrait dans la course aux postes de maire de Paris, sur fond de fin de règne de Bertrand Delanoë, NKM n'a pas mis longtemps à délaisser Longjumeau pour se lancer à l'assaut de la capitale à la tête d'une petite bande de fidèles collaborateurs. François Fillon l'a adoubée. Elle est bien décidée à gagner la primaire, à désamorcer une éventuelle candidature de sa rivale Rachida Dati, à s'allier avec l'UDI de Jean-Louis Borloo (qui a désigné le sénateur Yves Pozzo di Borgo comme tête de file dans la capitale) et à disputer la victoire à Anne Hidalgo, dauphine désignée de l'actuel maire de Paris. NKM dispose désormais de son propre courant au sein de l'UMP, la France droite, et s'appuie également sur la vénérable Union des Jeunes pour le Progrès.
    Paris ne vaut pas une messe
    Au passage, Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite soigner sa notoriété et sa stature internationale, encore assez faibles. Du 3 au 5 mars dernier, elle était à Washington où elle a profité du congrès des organisations juives américaines, auquel elle était invitée, pour rencontrer le maire de la capitale des Etats-Unis. Si elle l'emporte en mars 2014 à Paris, elle sait que cette victoire sera un tremplin pour 2017, afin de décrocher Matignon en cas de retour de la droite et sans perdre
    de vue son objectif premier : entrer un jour à l'Elysée. S'il le faut, elle abandonnera demain Paris, comme elle vient d'abandonner Longjumeau.
    Ainsi se construit une carrière dans notre République : grandes écoles, réseaux et ambition personnelle. Il reste que l'électorat catholique de la capitale pourrait lui faire payer d'une façon ou d'une autre sa véritable trahison politique lors du débat sur le mariage homosexuel. Il est en effet clair que pour elle, Paris ne vaut pas une messe. Les nombreux élus parisiens qui ont manifesté le 13 janvier sont pourtant la preuve que l'on peut être élu dans la capitale sans avoir peur des représailles du lobby gay.
    Antoine Ciney monde & vie 19 mars 2013

  • La rage socialiste et la colère héroïque du ventre français

    Donnez-moi une livre de chair

    William S.

    Comme je le disais récemment, il ne faut pas compter sur le social, sur le sozial, comme disait Céline, pour motiver les foules. Les peuples se font tondre partout et ils ne réagissent plus. La dette publique fabriquée par les Shylock de Chypre et de Bruxelles, de Wall Street et d’ailleurs hypnotise le public mais ne l’éclaire pas. Le fait que Christine Lagarde (JMLP se demandait si elle est Française, peut-on savoir ?), dont le français n’est pas sa langue de travail (ce qui explique qu’elle s’exprime aussi mal dans sa langue maternelle à l’Assemblée) passe pour un grand ministre après avoir augmenté notre dette de 500 milliards et fait réduire la part de la France de 6 à 3,6 % de la production industrielle mondiale (en cinq ans !) devrait nous éclairer à ce propos. Et dans le cas de Lagarde comme dans celui des socialistes en guerre un peu partout dans le tiers-monde, surtout ici, il n’y a pas que l’incompétence qui soit en cause. Il y a aussi une mauvaise volonté mondialiste évidente, une volonté de mal faire et de nuire à son peuple, ce qui est la garantie d’un pouvoir moderne, libéré, libérateur, etc. Nous verrons lorsque l’euro s’écroulera et qu’on aura la satisfaction de voir les forces vives, pardon, les capitaux se réfugier comme par enchantement à Wall Street et que nous devrons nous battre dans la rue pour avoir du dollar, pourtant une monnaie aussi zombie que le président post-historique des Etats-Unis aux abois...

    La caste mondialisée assise sur ses jets privés et ses femmes de ménage, ses tableaux de maître et ses villas aux îles Moustique, en veut à nos libertés et à notre argent, ce qui va souvent avec. C’est dommage mais c’est comme ça, lisez l’Evangile : « Celui-ci est l’héritier ; venez, tuons-le, et possédons son héritage. » (Matt.,21,38)

    Le social se tait mais la vie bouge encore et les têtards frétillent, malgré le clonage et les technobiologies, le transhumain, le recyclage des génomes et la fabrique à la chaîne MTV des monstres idiots-visuels. On a donc un million et demi de personnes qui viennent s’agiter joyeusement pour la vie dans la rue et la police socialiste, aux ordres comme toujours, asperge de gaz les femmes et les enfants d’abord, se sent menacée, voit poindre un six février 36, pardon 34, au-dessous. Aux ordres du Bilderbergs dont il est un familier, l’actuel ministre de l’Intérieur n’hésitera pas. Sous le petit-bourgeois et rond-de-cuir tout heureux de bouffer à la table de Rockefeller sommeillera toujours le bourreau républicain en quête de vendéens à écharper.

    J’ai fait référence à la livre de chair d’une pièce célèbre, qui permet justement de jouer à la fois, grâce à sa polysémie, sur l’obsession abortive de l’époque et le besoin effarant de la dette (du péché, donc, debout) pour terroriser les populations et le maintenir sous l’éteignoir. Car au final quand on nous prend trop d’argent, c’est toujours de la chair et du sang. Ici non plus Léon Bloy ne s’était pas trompé : l’argent c’est le sang du pauvre. Et on plumera le pauvre et le moyen bien plus que Depardieu ou bien Arnault, de cela on peut être assuré. On a bien vite tourné, et ce n’est pas un hasard, l’épisode malencontreux des 75 %. Et les petits épargnants transformés en oligarques à partir de cent mille euros à Chypre ne seront pas épargnés. La nouvelle garde stalinienne d’un mondialisme démonique et pandémique criera partout au koulak. Et l’on nous ruinera pour sauver leur euro.

    Tant que les gens se croiront coupables, on les tiendra : c’est l’unique truc que la société techno-libertaire et néo-satanique a pu retirer de la religion, cette idée de la culpabilité invisible, immatérielle, omniprésente. On a tort de fumer, de boire et de manger, on a tort d’avoir un passé, un présent, un futur, on est raciste, on est sexiste, on est bon pour la "cage aux phobes" et les poubelles de l’histoire, etc.

    Tant que les Français ne comprendront pas que la dette n’est pas liée à leur santé, à leur âge, à leur vie quotidienne, à leurs excès en somme (vous nous coûtez trop cher, vous êtes de trop sur cette terre, heureusement que l’immigré remboursera vos dettes, d’ailleurs laissez-lui votre place) mais aux banques qui l’ont fabriquée ex nihilo à partir de la loi Pompidou de 74 et de la crise de 2007 (Michel Rocard l’a avoué en ricanant dans une interview incroyable), ils ne se révolteront pas. Mais pour la famille c’est différent.

    La France s’est fâchée avec la famille après la Révolution, et la famille est revenue après la Libération. Un beau symbole ! La famille c’est l’exception française en quelque sorte, avec les indices de fécondité les meilleurs d’Europe, les bébés anti-déprime de la presse féminine et les photos devant le château familial loué pour l’occasion à la belle saison. Ici le cirque monstrueux des médias qui repose aussi sur la criminalisation de tout contrevenant ne marche pas. Les journalistes qui ont fait élire le pouvoir en place avec les islamistes et les minorités raciales et sexuelles qui s’éclatent comme disait Philippe Muray avant de mourir, pourront hurler après la France moisie ringarde vieillie etc., ils ne pourront pas empêcher une marée humaine venue des entrailles du pays de se révolter. Le ventre a son héroïsme a dit Victor Hugo. Ce n’est pas la première fois que les femmes montent sur les barricades, on dit même que c’est un symbole médiéval, la révolte des femmes.

    Les socialistes doivent encore durer cinq ans. Cela va être long. Cela va être très, très long ! S’en rendent-ils compte seulement ? Plus personne ne veut d’eux, cela va être long, pire encore qu’en 81-82 et on a vu comme ils ont fini en 2002. Leur nullité prend des proportions eschatologiques. Leur rage va se muer en dépression, répression, en provocations (attendez-y vous), en tyrannie médiatique et autres, même si la volonté du peuple gronde. Quand ils utiliseront contre les Français une partie de la police conditionnée et lessivée, et notre armée privatisée et chargée des sales boulots de l’OTAN et des "agences", nous pourrons leur rappeler cette phrase d’un film célèbre : nous ne sommes pas des indiens, vous ne pouvez pas tous nous tuer. Et il nous faudra alors sortir de l’abysse de la BCE de Goldman taxes, et de notre réserve, fédérale, ou pas.

    On verra : ils finiront peut-être par réveiller l’Histoire, à force de vilenies, les socialistes et leurs commanditaires. Face à la rage écumante de l’élite la colère du peuple gronde.

    Le ventre aussi a son héroïsme

    Victor Hugo

    Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info

  • Fraude fiscale: « l’extension du tabou sur la finance fantôme »

    Était-il louable de maintenir en fonction le ministre du Budget, en dehors même du principe légitime de la présomption d’innocence, alors que ce dernier, tout en en affirmant dans ces discours officiels qu’il entendait faire cracher les mauvais payeurs et que les Français devaient se serrer la ceinture,   était accusé par le site  Mediapart  depuis plusieurs mois de détenir des comptes bancaires à l’étranger afin de s’y livrer à du « blanchiment de fraude fiscale » ?  Cette question le chef de l’Etat et son Premier ministre auraient été inspirés de se la poser il y déjà bien longtemps, avant l’ouverture d’une enquête par  le parquet de Paris cette semaine, bref, avant qu’ils  décident  de se priver le 19 mars des services de Jérôme Cahuzac. D’autant que cette mise à pied tardive accrédite de facto toutes les mauvaises rumeurs,  voire les convictions des journalistes ayant mené les investigations qu’ils estiment accablantes pour l’ex ministre du Budget, car apportant la preuve que ce dernier aurait menti.

     Autre question centrale, le  gouvernement savait-il depuis un mois et demi que le ministre du budget détenait comme Mediapart l’affirme et comme M. Cahuzac le dément formellement, ses fameux  comptes bancaires dits « offshore » à Singapour et en Suisse ?  C’est en effet à cette date que le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a refusé de rendre public la réponse des autorités  helvétiques à sa demande de précisions sur la réalité de la possession par  son  ami et  collègue socialiste de ce compte suisse…

     Nous le savons, le gouvernement  cherche de l’argent…principalement  dans la poche des classes moyennes qui n’en  peuvent, plutôt que de s’attaquer réellement à la fraude sociale qui coûte à l’Etat et partant,  aux contribuables, plusieurs dizaines de milliards d’euros; plutôt que d’en finir avec la folle politique d’immigration de peuplement  (73 milliards d’euros pris chaque année dans la poche des Français). Pour ne rien dire des gras et gros  fromages républicains, divers  et variés, servant à  caser et nourrir  les copains, les élus, les associations amies,  à Paris comme en province…

     Mais pour en revenir à la fraude fiscale proprement dite, les croisades verbales initiées en leur temps par le PS, et notamment en s’en souvient par  Arnaud Montebourg, alors député,  contre les paradis fiscaux,  ne sont plus guère  d’actualité depuis l’arrivée de M Hollande à l’Elysée qui là aussi, met ses pas dans ceux de Nicolas Sarkozy. Il est urgent de ne rien faire et vive la sociale !

     Grand reporter à La Croix , Antoine Peillon a publié au Seuil il ya  tout juste un an  une enquête remarquable,  « Ces 600 milliards  qui manquent à la France » consacrée à se sujet. Dans son livre, il s’arrête longuement sur l’affaire Bettencourt et  principalement  sur  la manière dont la banque suisse UBS jouerait  « un rôle leader  dans l’évasion fiscale en France » des (très) grosses fortunes… avec une impunité qui laisse songeur.

     M. Peillon  tire la sonnette d’alarme sur des pratiques qui ont de lourdes conséquences pour tous les Européens.

     « Pour les spécialistes, affirme-t-il,  l’évasion fiscale pèse très lourd sur les finances publiques : les avoirs dissimulés au fisc français sont presque de l’ordre de toute la recette fiscale annuelle du pays. Ils représentent même presque cinq fois le produit de l’impôt sur le revenu en 2010. » « La recette fiscale totale (recettes nettes du budget général) de la France en 2010, est de 267,2 milliards d’euros. Celle de l’impôt sur le revenu est de 54, 7 milliards d’euros, toujours en 2010 »

     « Or les avoirs français placés sur des comptes non  déclarés en Suisse ne dorment pas (…), ils produisent de substantiels dividendes, grâce à leur placement presque systématique dans des fonds d’investissements  domicilies principalement au Luxembourg. »

     « Cette masse considérable d’avoirs et de dividendes  non déclarés, qui avoisine 10% de la richesse privée des nations européennes, fausse lourdement les comptes internationaux de toute la zone euro. « Selon  le Boston Consulting Group »et le très jeune économiste parisien  « Gabriel Zucman (prix de la fondation Eni Enrico Mattei en 2011),  en 2010, pas moins de 2275 milliards d’euros n’entrent pas ainsi dans les comptes de l’Europe, ce qui génère des distorsions importantes dans les statistiques mondiales et dégrade  gravement la qualité des politiques économiques de l’Union européenne et des Etats ».

      M. Zicman dénonce le fait que « pour l’Europe, cela produit l’idée absurde que cette région est pauvre, endettée vis-à-vis de pays émergents comme la Chine, alors qu’elle est encore la plus riche de la planète ! Si la richesse manquante, revenait à sa source on améliorerait beaucoup l’impôt et cela contribuerait à résoudre de façon substantielle les problèmes de financements publics. Cela fait partie des solutions à la fameuse dette publique ! »

      Il  évoque ainsi  « le rapport  annuel sur la corruption dans le monde  publié par l’association Transparency International (le 1er décembre 2011),  (qui) estimait que les difficultés économiques de la zone euro sont  en partie liées à l’incapacité de pouvoirs publics à lutter contre la corruption et l’évasion fiscale qui comptent  parmi les causes principales de la crise. »

     Même s’il s’agit de relativiser ce jugement en ce que la zone euro nous apparaît plus largement et pour  bien  d’autres raisons  comme une zone économique non viable,  l’auteur n’utilise pas la langue de  bois pour souligner pus largement  les pratiques des partis dits de gouvernement.

     « Le gouvernement  expliquait-il, évite la cruelle épreuve du contrôle fiscal et, pis encore, d’enquêtes plus poussées sur d’éventuels compte offshore à celles et ceux qui paient, en liquide si possible, leur cotisation au parti politique  qui à l’heur d’être au pouvoir. (…) ».

     « Cette sorte d’immunité, éventuellement couverte par le secret défense, s’est progressivement révélée si constante, si puissante, voire si risquée à dévoiler que j’en arrivais parfois à douter que je vivais dans une République digne de ce nom. Au profit de qui ? Oui, à qui profite l’évasion fiscale, en France ? A qui profitent les 590 milliards d’euros d’avoir placés à l’abri du fisc, en Suisse, au Luxembourg, à Singapour, dans les îles Caïmans et autres paradis fiscaux, et les au moins 30 milliards d’euros qui manquent, en conséquence, chaque année, aux finances publiques ?  Au-delà même de ces « Français fortunés qui utilisent quelque 150 000 comptes non déclarés en Suisse selon le ministère de  l’Economie et des Finances (…). »

     « Ce sont les mêmes qui, pourtant,  poursuit-il, ont vu aussi leur charge fiscale allégée de 77, 7 milliards d’euros entre 2000 et 2010, du fait de la réduction de l’impôt sur le revenu (selon le rapport d’information du député UMP Gilles Carrez du 30 juin 2010) pour les plus hautes tranches, l’évaporation de l’impôt sur la solidarité sur la fortune (environ 2 milliards d’euros de manque à gagner pour les finances publiques en année pleine à partir de 2012), la mise en œuvre du fameux  bouclier fiscal  après 2007 (plus de 600 millions d’euros soustraits au fisc chaque année), la réduction des droits de succession et de donation (quelques 2, 3 milliards d’euros chaque année) ; Sur la base de calculs peu contestables, le journaliste Samuel Laurent a même estimé à 71 milliards d’euros les cadeaux fiscaux du quinquennat de Nicolas Sarkozy.»

     Si l’on peut tout à  fait  juger comme Bruno Gollnisch  qu’une fiscalité écrasante (confiscatoire), trop lourde, génère de nombreux effets pervers et s’avère au final contre-productive, comment ne pas être d’accord avec Antoine Peillon quand il relève, qu’au-delà même de la question du poids de l’imposition, «c’est surtout l’immunité judiciaire presque totale dont bénéficient les évadés fiscaux  de haut vol qui pose la plus grave question.»

     « Lors des G20 les appels rituels à la rigueur budgétaire, à la réduction de la dette et…à la liquidation des paradis fiscaux » sont de mise. « Mais chaque fois j’ai constaté que la diplomatie imposait, in fine, l’extension du tabou sur la finance fantôme.»

     «Ainsi, à la veille du G 20 de Londres, par exemple, Jersey, Guernesey et l’île de Man disparaissaient, comme par enchantement, de la  liste grise  des territoires fiscalement « non coopératifs » établie par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ; de même depuis 2010 (…) l’organisation internationale Tax Justice Network s’étonnaient que le Liechtenstein, le Luxembourg, la Suisse, l’Etat américain du Delaware ou la City de Londres ne figurent plus dans les listes noires ou grises de l’OCDE, alors que ce réseau d’associations indéniablement compétent en matière de paradis fiscaux considère toujours ces pays comme des centres offshore (entités juridiques créées dans un autre pays que celui où se déroule l’activité génératrice d’une richesse, afin d’optimiser la fiscalité ou la gestion financière de ces capitaux)  toxiques ».

     « De même,  le Comité catholique contre la faim et le développement-Terre solidaire (CCFD) dénonce  (…) l’impact humanitaire dramatique de l’évasion fiscale qui prive, selon cette association, les pays en voie de développement de 600 à 800 milliards d’euros,  soit près de dix fois l’aide  au développement octroyés par l’ensemble des pays riches »…

     « La lecture du mémoire Gabriel Zucman m’a convaincu écrit encore  Antoine Peillon, que la fraude et l’évasion fiscales sont un facteur majeur de la crise économique du monde ». « Il y était  démontré, scientifiquement, que 8% de la richesse financière des ménages du monde entier sont détenus dans des paradis fiscaux (soit 6000 milliards d’euros en 2011))  et qu’ « un tiers de cette richesse mondiale manquante est géré en Suisse.»

     Facteur majeur peut être, principal certainement pas.  Mais cette enquête révèle au plus haut point les duplicités de ce  monde de la finance internationale et mondialisée, qui au-delà des cas particuliers traités ici, constate le président de l’AEMN,  asservit les peuples et les nations. Et ce  sans que les partis euromondialistes au pouvoir ne combattent vraiment, et pour cause, ce Système qui les protège et les nourrit si bien…

    http://fr.aemn.eu

  • Redresser et humaniser notre société

     

    - Bloc-notes de campagne -

    Nous continuons la présentation du « programme électoral » de l'Alliance royale qui lance 34 candidats aux législatives. Le premier volet (Des idées dans un programme) modifiait les institutions et le mandat de député, le deuxième (Une vie chaque jour plus facile) cataloguait les réformes les plus essentielles en dehors des questions institutionnelles et ce troisième volet vise à humaniser notre société en s'appuyant sur le pivot de la famille.
    Une société plus humaine est plus compliquée qu'un pieux slogan. L'Alliance royale articule assez bien son dispositif. Le pivot en est la cellule familiale qu'elle entend protéger mais qui réclame un environnement favorable à son épanouissement pour le succès de sa fonction. Le texte en italique est celui de l'Alliance royale.

    Une famille plus sûre
    Refonder une véritable politique familiale pour soutenir les familles ; reconnaître leur place première dans l’éducation, la transmission des valeurs et la solidarité
    Est-ce à l'État de refonder une politique familiale ou doit-il s'en tenir à subventionner la démographie ? Vaste débat.
    Incorrigible libertarien, moins je LE vois, mieux je me porte. Mais tout le monde dans notre pays n'est pas en capacité de suppléance. Le maître-mot est subsidiarité avec son compère indissociable la responsabilité. Accorder un pouvoir politique à la famille par la création d'un collège électoral spécifique renvoie l'État à son rôle naturel d'arbitre en dégageant le champ des responsabilités au niveau local.

    Une éducation partagée
    Sans opposer le régime aux familles, quoique la tentation ait été forte au début de la III° République de caporaliser la jeunesse sous la houlette des Hussards Noirs, les tenants de l'ordre régnant se prévalent souvent de la sous-qualification des familles à l'éducation de leurs enfants pour dépasser la simple instruction publique et se substituer à elles à l'école. D'où le nom terrible du ministère ad hoc, "Education nationale". Ce n'est pas entièrement faux, mais pourquoi donc l'alphabétisation de la vieille France était-elle meilleure à la veille de la Révolution par le travail des maîtres d'école nourris par les bourgs et villages, qu'elle ne le fut sous le Premier empire ?  Par exemple en Bas-Languedoc, il fallut attendre la fin du Second empire pour retrouver le niveau d'alphabétisation obtenu par les clercs modestes de l'Ancien régime.
    A contrario, les valeurs transmises par les familles sont-elles toujours celles que nous recherchons ? Le "pays réel" est bien différent du pays rêvé et certaines orientations "familiales" sont inadmissibles en classe. Que l'on songe aux collèges des zones multi-ethniques où s'affrontent les haines rancies de l'arc méditerranéen.
    On embraye ici directement sur la carte scolaire, qui bloque le choix d'inscription au collège. Sa destruction est l'incitation la plus sûre aux écoles communautaires. Est-ce bien ce que nous cherchons, le communautarisme ? Il y a un réglage à peaufiner entre liberté d'organisation au niveau local et diversité des consciences. Pas simple.
    Ceci étant posé pour l'éducation, il s'agit de cerner les conditions de vie :

    Respecter la Vie
    Protéger la vie et la dignité de la personne humaine, notamment celle des enfants à naître, des handicapés et des personnes âgées.
    Développer une politique d’accueil des personnes en détresse, des mères et de la petite enfance. Faciliter l’adoption en France.

    Il n'est pas bien vu de dire qu'une société qui tue ses bébés et ses vieillards est gravement malade. Quand elle s'avise de marier les invertis dans la salle des mariages de la mairie, et d'offrir des enfants-jouets à des paires stériles par construction préalable, elle est en décadence et nous rappelle la pente irrésistible du Bas-Empire. Qui dans le champ politique aura la force de s'opposer à ces extravagances ? Pas grand monde dès lors que les modes de vie signalés sont ceux de clientèles électorales particulièrement actives dans le lobbying, relayées par la presse affairée au "progrès de l'humanité". On touche du doigt les vices de la démocratie d'étage national qui a substitué à la raison les envies de chacun. Lorsqu'elles précipitent en groupe de pression elles aboutissent au Parlement qui en prend acte.
    Contre cela nous sommes impuissants sauf à cibler les causes premières de ces désordres. L'avortement n'aura pas grand avenir dans ce pays si nous constituons les structures d'accueil des enfants non désirés en nombre suffisant, et en accompagnant les mères jusqu'à terme. On n'annulera pas les IVG de rattrapage d'une contraception loupée, sachons-le, mais au moins la société aura fait du mieux possible entre la liberté "moderne" et l'éthique sociale de l'espèce.
    A l'autre bout de la vie est la vieille guenille d'un corps dépassant bientôt sa date de péremption. Laisser souffrir les malades condamnés à brève échéance est insupportable lorsqu'on y est directement confronté, mais qui qualifie la certitude de la condamnation et la brièveté du délai restant ? c'est tout le problème. On mesure là l'inanité, l'imbécillité des lois universelles, quand elles font commerce de compassion. Ne peut-on laisser juges les médecins, juges des patients, juges des "ayant-droits" ? Faut-il légiférer sur tout jusqu'à laisser la main à des juges non-experts ? Question très difficile dont la prégnance va augmenter avec le vieillissement de la société et l'accroissement des coûts conséquents, car nous ne vivrons pas plus longtemps, mais nous vieillirons plus tard et longtemps. L'Europe asile de vieillards ? Il faut redresser la pyramide démographique. Se pose déjà la question de la santé :

    Une carte sanitaire performante
    Instaurer des services sociaux et hospitaliers de proximité
    En une ligne, on touche à la définition de la Sécurité sociale nationale française qui a cru réussir le mariage de la carpe et du lapin, la carpe étant le service public déboursant sur prescriptions du lapin privé faisant carrière. Les déficits énormes de cette belle construction communiste autorisent à reconsidérer le dispositif et à préconiser un nouveau système de soins élémentaires peu dispendieux et généralisé. Pour cela il faut des centres médicaux municipalisés convenablement dotés en personnel et matériel, et gratuits sans conditions de ressources. On les appelait jadis des dispensaires. On les a tués en les affublant de tous les maux pour faire place à la médecine de ville. Je connais beaucoup de gens qui s'en contenteraient, même si leurs prestations sont basiques. A la fin de l'histoire, tout part à l'incinérateur, n'est-ce pas ? Et pour beaucoup au paradis, alors ?
    A côté du réseau des dispensaires, croîtront et embelliront les lourdes machines de l'exploit que sont les centres hospitaliers à qui l'on demandera une gestion équilibrée des patients et des moyens, dans les limites des subventions possibles et consenties par les contribuables. Pas d'argent, pas de Suisses ? Faudra-t-il arrêter scanners et IRM le quinze novembre de chaque année pour que le peuple en manque de protection assimile la hauteur du défi budgétaire ?
    C'est un gros sujet, mais on ne peut "américaniser" le dispositif sanitaire français comme y poussent les compagnies d'assurances. Pour s'en prémunir, il faut sortir de l'idéologie d'une économie mixte, tout remettre à plat et appeler un chat un chat. L'essentiel est que tous les habitants de ce pays aient accès aux soins de base (dentaires et ophtalmologiques inclus), quelle que soit la couleur du chat. Ce qui pose la question de la démographie médicale à laquelle s'affronte avec courage d'ailleurs le Conseil de l'Ordre tant sont grands les déséquilibres. Après, pour monter en première classe, il faudra acheter le ticket en travaillant.

    Conclusion : un trou dans le décor
    Calé au fond du fauteuil et fermant les yeux sur notre belle société, je me dis que si mes grand-pères revenaient comme on le fait dans les films de science-fiction, ils n'en croiraient pas leurs yeux. S'être fait casser la gueule pour arriver à ça ? Que le régime politique soit assourdi par le défilé des casseroles de nos élites, passe encore, les barbichus de la Troisième étaient des experts en concussion ; mais que soient promus des comportements sociaux aberrants les sidérerait.
    "Notre" directeur général du FMI, complètement débordé par une pathologie de priape fou, était le champion socialiste à la présidentielle ! Le président élu est l'amant d'une dame mariée et la promène partout comme que le faisaient jadis sur les allées Paul Riquet de leur cocotte les gros marchands de vin de Béziers. Leurs épouses se poussaient du coude en terrasses à jauger les mérites rebondis des gourgandines. Le "couple" présidentiel normal emmènera-t-il au bassin du Luxembourg ses sept enfants ? Le premier ministre a pris six mois de prison (mais avec sursis comme toujours dans une affaire politique) pour favoritisme éhonté. Il a été réhabilité plus tard comme si le procès avait eu lieu à Prague. A en citer trois de l'équipe en place, nous choisirions l'amant de Mme Pulvar, mais il va s'accabler lui-même assez dans les semaines à venir, sur son projet ubuesque de "Redressement progressif", qu'il est inutile de lui tirer dessus.
    Un président normal disait le candidat Hollande, dans un gouvernement irréprochable ! Où ça donc ?
    On se plaît à rêver à un chef d'État normal, éduqué, poli, bien marié, entouré d'une famille normale et nous représentant dignement à l'étranger, sans en faire non plus une gravure sulpicienne ; mais arrivant à l'heure par exemple. Cette pointe de pyramide s'appelle ailleurs un roi, une reine, dont l'exactitude est la politesse, disait Louis XVIII.
    Pourquoi pas chez nous ?

    http://royalartillerie.blogspot.fr

  • Poudre de tyrannie

    La « manif pour tous » a pris une nouvelle dimension dimanche dernier (24 mars). Le choc des violences policières, tant physiques que morales et humaines, ainsi que les réactions des politiciens en place sont symptomatiques d’une accélération des évènements vers ce qui pourrait augurer d’une situation pré-révolutionnaire.

    Plusieurs éléments d’analyse :

    - La première réflexion que se sont faite les gens « normaux » (c’est à la mode d’utiliser ce terme, par opposition sans doute à l’anormalité de la situation !) c’est : mais pourquoi les policiers ont gazé des enfants et leurs parents (gaz lacrymogène) sans compter quelques élus et responsables politiques de l’opposition, alors qu’ils ne font rien de si spectaculaire et efficace contre les agressions et crimes commis quotidiennement par les vandales, barbares, marchands de drogue, trafiquants et violeurs ?

    L’explication est assez simple : ces délinquants et criminels ne constituent en aucun cas une opposition politique au système actuel.

    - Venons-en à la suite logique de ceci : des CRS envoient des gaz lacrymogènes, trainent des gens à terre – qui sont ces gens !? Certes ils ont tenté d’atteindre des rues dont l’accès était barricadé, mais ils sont selon toute vraisemblance des français « moyens », de ceux qui travaillent, paient des impôts (via lesquels notamment les forces de police !), ont un mode de vie français « classique », sont honnêtes. Immédiatement on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a eu dimanche une disproportion inquiétante entre les actes et la répression. Des enfants de ces français classiques ont été gazés de plein front ! Le pouvoir leur inculque, dès le plus jeune âge, à ces graines d’opposants, qu’en cas de contestation, la punition sera terrible. Un régime qui « éduque » le mental par le traumatisme…

    Vous n’adhérez pas aux mesures décadentes du pouvoir politique ? Voilà ce qu’il vous en coûtera !(en plus de vos impôts !).

    - Ce type de répression n’est cependant pas nouveau. On l’observe largement depuis des mois en Grèce surtout, au Portugal et en Espagne aussi, où le peuple gronde massivement contre la troïka (personne ne sait rien en France sur nos voisins, black out médiatique oblige..). En France, nous avons eu un aperçu des violences de la police politique lors des manifestations anti CPE en 2006. Ces étudiants d’alors, eux aussi enfants des français classiques…

    Le bon peuple est mauvais (pour le système).

    - Le cadre global idéologique du mariage des futurs parent 1 + parent 2 de choix ou de nature homosexuel(le) est le mondialisme régressif (pléonasme) par piqûres de mesures décadentes sur le plan sociétal et punitives sur le plan économique et social. Le pendant des idéologues et de leurs suiveurs (profiteurs et/ou idiots utiles), c’est une haine viscérale pour l’Humain, ce qu’il est, ce qu’il a de naturel. L’enfant engendré biologiquement (bientôt, les enfants bio ?!) est une véritable création monstrueuse, dont la venue est d’ailleurs de plus en plus pathologiquement dramatisée (ou magnifiée). Ceux que nous combattons sont emprunts de mortifère…

    La bonne nouvelle est que, donc, logiquement, ceux-là bien que virulents et hyper actifs, n’en sont pas moins moribonds.

    La question dans cette affaire n’était pas d’accuser les parents d’emmener leurs enfants « au front », comme l’ont ironiquement avancé les socialistes en guise de justificatif à leur assentiment, ni de s’indigner des prétendus extrémistes en ultra-marge de la manifestation, vu la masse déplacée, on est au contraire enthousiaste de voir à quel point elle a été formidablement pacifique.

    Il faut évidemment continuer, plus que jamais. L’on sent bien que sous la mobilisation contre le « mariage pour tous », il y a autre chose, de plus profond.

    Prémices de printemps ? Pas tout de suite. Mais constatons qu’un régime qui se comporte de la sorte montre qu’il a peur du peuple. Un régime qui a peur du peuple n’a plus d’autre choix que d’user de la force contre le peuple. Dans les livres d’Histoire, on appellerait cela : début d’escalade vers la tyrannie !

    En attendant, un mot pour la jeunesse : si vous ne lisez pas, lisez tout de même au moins ces deux ouvrages : Le Meilleur des Mondes (Huxley) et 1984 (Orwell). Mais ne lisez pas passivement : faites le lien avec ce que nous vivons et risquons de vivre plus fortement encore.

    Car la violence observée dimanche sur nos enfants présage du pire, en cas de guerre…

    par Louise BUCHMANN, Responsable du SIEL-ALSACE http://www.siel-souverainete.fr

  • L'extrémisme, c'est eux !

    Faute de restaurer un lien de confiance avec le peuple français, l'aile californienne de l'UMPS use d'un stratagème rodé jusqu'à la corde : la diabolisation. Les opposants au mariage gay seraient donc devenus des extrémistes, optant " pour une stratégie de la tension". Les années de plomb à l'italienne ne sont probablement pas loin, et, si les forces de l'ordre n'y mettent pas un terme, nous assisterons bientôt à un déferlement de sang et de larme.
    Outre l'atteinte implicite à la liberté d'expression, celle, en l'occurrence, jamais désavouée quand les agités étaient de gauche, qui débordait un peu les limites fixées par la loi – et il ne faut pas oublier que ce « parti du mouvement » s'est toujours appuyé sur la transgression, notamment en ce qui concerne ce fameux mariage homo (souvenons-nous d'act-up et de sa violence, des coups de la LGBT, de Mamère et de sa perfide et tenace trahison des lois qu'il devait défendre en tant que maire...) - on prend la mesure de la menace. Les chiens aboient avant que la caravane n'écrase toute les résistances qui tentent d'arrêter son irrésistible marche vers le désert...
    « Tension » ! « Extrémisme » ! De la part d'un parti qui a toujours défendu le brigadiste assassin Battisti, singulièrement grâce à l'intervention de son plus éminent représentant, François Mitterrand lui-même, et qui l'a probablement aidé à fuir la France, voilà qui ne manque pas de sel. Et quand on sait que l’état-major du parti est peuplé de créatures directement issues des rangs de l'extrême gauche trotskiste, on saisit toute la tartuferie d'une telle déclaration, qui équivaut à mettre en scène un tueur en série aux mains sanglante beuglant « à l'assassin ! ».
    Quant à l'extrémisme qu'on fait mine de combattre, cela vaut le coup d'y regarder de plus près. Nous ne nous attarderons pas sur le soutien armé – approuvé quand il s'agissait de Sarkozy aidant les salafistes libyens à prendre le pouvoir, ou diligenté actuellement en faveur des groupes qui sèment la terreur en Syrie, sans oublier toutes les entreprises de déstabilisation qui visent à semer le chaos au Proche et au Moyen Orient, en reprenant explicitement ou implicitement les récriminations de cet Etat voyou qu'est Israël, et en sous traitant l'entreprise criminelle de l'Etat maquereau américain – tout cela, c'est de la politique étrangère !, mais nous prendrons au sérieux le projet utopiste d'éradiquer toute légitimation biologique à l'identité de la personne (bizarrement, personne au parti socialiste ne remet en cause la filiation juive par la mère – ce qui est manifestement une contradiction par rapport à des principes constructivistes hautement proclamés, et une incohérence non moins éclatante par rapport à la dénégation du concept de race).
    Comment qualifier en effet la main mise d'un Etat censément « républicain » - donc « neutre » - empreint pourtant d'une idéologie manifestement partisane, qui manœuvre pour laver les cerveaux de toute cette poussière ancestrale, vieille de plusieurs centaines de milliers d'années, coupable de laisser croire, contre toute évidence, que l'on puisse – horreur ! - naître homme ou femme, comme cela, naturellement. Il fallait rectifier la nature – et c'est en voie. Dès l'Ecole maternelle, on pourvoira à la déficience éducative des familles, et on inculquera les saines écritures. Et on ouvrira les écluses pour que le marché – pourtant prétendument « naturel », lui ! s'engouffre dans le commerce de la procréation artificielle.
    L'artifice : voilà qui sonne bien ! Laissons entrer la cybernétique dans les classes d'école, les cerveaux, les chairs, les cellules, les instincts ! C'est cela, la libre disposition des cœurs et des esprits ! Foin des vieilles balivernes morales, si artisanales du bricolage pour curé archaïque ! Le monde est un pousse au jouir massif, que seuls les coincés peuvent encore refuser. Des vioques qui, de toute façon, disparaîtront... Bougeons ! Néologeons !
    Qu'on se le dise : la liberté est au centre de l'individu qui naît.
    C'est-à-dire, rien.
    Nous naissons rien, il faudra donc devenir tout. Par choix, caprice, volonté.
    Rien d'aussi stupide et criminel n'a été soumis à l'intelligence de l'homme. Outre l'invitation à tous les crimes – puisque par définition, cette liberté ne saurait souffrir de limites, elle est unilimited – comme on dit dans le marketing – et l'on sait que la « loi », pure convention, est malléable, et, désormais, qu'elle peut être promulguée par des dirigeants irresponsables, nihilistes et complètement détachés de toute certitude morale – on place l'être humain devant une impossibilité quasi ontologique de se réaliser. Si tout est le fruit de mon choix, sur quoi donc le faire reposer ? Sur le caprice, ce vent ? N'est-ce pas la plus singulière violence faite à une personne en devenir, que de lui demander d'oublier ses filiations, ses héritages, ses appartenances naturelles, ses appuis, ses protections, le sol où il pouvait croître, pour lui ordonner, sous peine un jour de sanction – sans doute quelque chose d'équivalent à la loi Gayssot – de devenir ce qu'il est censé être, c'est-à-dire, somme toute, une sécrétion onirique de son cerveau ? Quel poids pour un enfant ! Quel terrorisme !
    Mais toute cette bouillie pour apprenti sorcier n'est rien à côté du méga terrorisme que nous concocte, dans sa marmite diabolique, le libéralisme mondialiste, qui reprend, en gros, ce que le mariage homo nous propose en détail. Il faut d'abord bien préciser que les distinctions sophistiquées entre libéralisme et ultra-libéralisme ne sont que des billevesées à l'usage des nigauds et des escrocs. Le libéralisme est une doctrine anglo-saxonne d'économie politique, qui a réussi à conquérir les esprits depuis deux siècles, et qui ambitionne de transformer la civilisation en marché.
    Comme l'on sait, le marché, c'est en principe la libre disposition du consommateur face au vendeur. Il n'existe plus alors ni femme, ni homme, ni français, ni quoi que ce soit, hormis les signes fluctuants que le désir marchant provoque et instrumentalise dans le champ de perception de l'acheteur, et dans ses rêves. Comme Karl Marx l'affirmait dans le Manifeste du parti communiste, le capitalisme ne connaît aucune frontière, au propre comme au figuré, et l'argent n'a ni odeur, ni couleur, ni origine : il court, il circule, il est comme un fluide qui dilue tout dans un immense océan de non sens et de « liberté » absolue.
    La devise du capitalisme conquérant est : « Rien ne s'oppose à ma liberté ! »
    Autrement dit : « Il est interdit de s'interdire quoi que ce soit ».
    Sauf quand il s'agit des règles drastiques imposées par la loi du travail. Puritanisme, efficacité, productivité obligent. On ne fumera pas, on ne boira pas, on nous imposera tous les préservatifs possibles, car faire le contraire coûte trop cher.
    L'idéal du capitalisme est le noceur qui n'oublie pas sa capote. On peut être dépravé, on n'en reste pas moins boureois, c'est-à-dire, in fine, épicier (et l'on sait combien le petit commerçant calcule et se méfie des petits matins blêmes...). Le stupre et la fornication, oui, mais dans l'Ordre.
    Pour le reste : Fay ce que voudras ! Et surtout consomme.
    C'est pourquoi le gouvernement actuel, cette bande de roublards au fond de culotte tapissé de dollars, raminagrobis de jeux vidéos, chattemites douceâtres quand le rôle l'impose, greffiers sournois quand il le requière, est, comme son prédécesseur, une cellule terroriste manigançant ses coups et les assénant par traîtrise (« Hollande, où sont tes promesses ? »).
    Ce gouvernement promulgue toutes les lois, tous les décrets visant à déréglementer, à soumettre l'économie nationale, – la gestion de notre maison commune, en grec- aux intérêts financiers internationaux, à la bureaucratie libérale et américaine de Bruxelles, à livrer la personne humaine au chaos économique, à l'exploitation la plus crue, au désespoir le plus profond en lui interdisant d'avoir une vie de famille normale, stable et solidement établie sur des protections viables. Le démantèlement du droit du travail, qui a son équivalent dans la suppression des règlement empêchant les promoteurs de faire n'importe quoi (dès qu'on s'attaque à la « bureaucratie » « lourde » et « tatillonne », dites-vous qu''il y a toujours un libéral qui pointe son sale pif), la tentative d'imposer l'anglais – langue de l'ennemi anglo-saxon, de l'économisme, du déracinement, langue du tarmac et des bourses – à l'enseignement supérieur (avec pour finalité, un jour, de substituer notre langue à celle du marché) – ce qui vaudra à aux responsables d'un tel terrorisme, d'une telle atteinte à l'intégrité du patrimoine culturel français, à sa force scientifique et intellectuelle, à son indépendance, un procès pour haute trahison, de même d'ailleurs qu'à ceux qui ont livré l'armée à l'Otan américaine et qui s'apprêtent à noyer le pays, à l'occasion du Traité de libre-échange transatlantique, dans l'empire yankee – ce qui est aux trois-quarts fait – la mise sous tutelle du budget national – tout cela (et nous en oublions) est purement et simplement l'expression la plus paroxystique du terrorisme.
    Comment appeler autrement ce qui s'avère être l'entreprise la plus totalitaire de destruction de ce qui fonde l'humain ?
    C'est pourquoi il est impossible de ne pas combattre cette conspiration criminelle. Le devoir est de se battre. Il y va non seulement de notre vie biologique, mais aussi de tout ce qui légitime l'existence. Nous n'avons plus le choix. Ce n'est pas une option politique, comme jadis entre droite et gauche (c'est fini, cela!), mais le choix entre le zéro et l'infini.
    Claude Bourrinet http://www.voxnr.com/

  • [Tribune libre ] Peut-on ne pas être féministe aujourd’hui ? Par Jeanne Martin

    PARIS (via Belle et Rebelle) – En dehors de la noblesse la femme faisait le plus souvent le même métier que son mari ou travaillait aux champs. Le travail épuisait donc tout le monde, homme et femme, et si on avait dit à ces gens-là qu’un jour le travail libérerait qui que soit, croyez-moi, ils n’auraient même pas trouvé ça drôle ! Pour employer les termes justes il faudrait dire que ce n’est pas le travail, mais le salariat qui « libéra » la femme, et seulement la femme bourgeoise, sorte de catégorie paresseuse qui, seule, pouvait se passer de travailler.

     

    Que réclame donc le féminisme ? Le droit à l’éducation ? D’où vient donc cette légende prétendant que les filles n’apprenaient pas à lire et écrire ? Le stupide XIXème siècle a certes enfermé la bourgeoise dans une oisiveté inutile où l’argent permettait non seulement de ne pas travailler mais aussi de faire éduquer par d’autres ses enfants. N’ayant plus aucune fonction dans la société, même pas celle de contenter son époux qui allait voir ailleurs dès que sa descendance était assurée, la femme se mit dans la  tête que le vote lui redonnerait de nouveau l’impression d’exister !

    Alors qui, au final, va gagner ce concours de décadence entre l’homme et la femme ? Le bourgeois pacifiste et bedonnant a pris, à cette époque, le pouvoir à travers la domination de l’argent ; être un homme :c’est réussir financièrement, c’est écrire, faire des discours, briller en société et ce n’est plus que ça ! Ce n’est plus défendre sa maison et son pays les armes à la main, bâtir des cathédrales, labourer la terre. Le bourgeois a mis la femme en quarantaine, parce que la différence des sexes commençait déjà à s’estomper de par sa perte de virilité. De ce fait, il fallut construire artificiellement une nette séparation des genres. Qu’a fait le siècle suivant et qu’a fait notre siècle ? Les femmes ont voulu être comme les hommes, puis elles ont voulu que les hommes soient comme les femmes ! Elles ont voulu, comme les hommes, profiter de ce que la modernité offrait pour jouir sans entraves, multiplier les conquêtes ; mais finalement le besoin de sécurité, de stabilité, la nécessité d’aimer et d’être aimé dans une relation les poussèrent à se réviser. Elles cherchèrent alors à transformer un peu plus les hommes en femmes : égalité dans les taches ménagères et papa-poussettes cher à Zemmour ! Pas étonnant qu’on en arrive à la théorie du gender !

    La faute aux féministes ou la faute aux hommes mous qui ont laissé faire, voire encouragées ? En soi, le féminisme n’a rien de révolutionnaire. Il n’est jamais allé à contre-courant de quoi que ce soit. Il s’est contenté de donner quelques coups de rames spectaculaires dans le fleuve tranquille de l’idéologie progressiste, individualiste, républicaine.

    Alors non, décidément je ne suis pas féministe ! Et je ne vois pas ce que pourrait être un féminisme de droite, un féminisme chrétien !

    Je ne suis pas féministe parce que je me fous de savoir si mon cerveau a la capacité de créer la fusée Ariane, d’inventer une technique chirurgicale, d’inventer le prochain machin technologique mieux que le smartphone et la tablette Androïd. Je ne suis pas féministe, parce que si la guerre éclate je ne me vois  pas confier mes gosses à un homme-nounou pour me faire sauter (sans mauvais jeu de mots) sur la mine d’un quelconque champ de bataille !Je ne suis pas féministe, parce que me poser cette question c’est admettre que je dois me définir à travers un concept, un modèle de femme. Je me définis d’abord selon ma nature, et je tente ensuite d’en  parfaire les vertus.

    On ne peut être féministe et femme, parce qu’être femme c’est être soumise, et tout d’abord à la nature qui a fait que comme les saisons, elle est soumise aux changement d’un cycle ordonné à la fécondité; c’est être soumise à la nature qui la rend mère…

    On ne peut être féministe et identitaire, parce qu’être identitaire c’est renoncer aux idéologies, aux concepts mous,  pour revenir aux racines, faire confiance à la nature ; nature des peuples, nature des hommes, nature des genres…

    Je ne suis pas nationaliste, je suis Française et j’aime mon pays ;
    Je ne suis pas raciste, je suis européenne et fière de mes racines ;
    Je ne suis pas féministe, je suis femme et j’en assume le destin.

    En fait, et c’est là que je risque de paraître rétrograde aux yeux de beaucoup, je ne pense pas la femme autrement qu’épouse et mère. Parce que comme le dit la Genèse, la femme est créée pour le don d’elle-même, et c’est en donnant qu’elle se réalise : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul, faisons lui une aide qui lui corresponde » ; par le mariage elle se donne à l’époux, et par ce don d’elle-même elle donne la vie. C’est cette femme-là – généreuse, patiente, forte, courageuse – qui force l’admiration. La femme qui réclame son petit plaisir égocentrique et égalitaire, qui veut « exister » en dehors du foyer sous prétexte qu’il est injuste qu’elle n’y aurait pas les même droits que les hommes n’a rien compris.

    Elle pense avoir progressé la femme du XXIème siècle ? Elle est plus seule que jamais, elle a perdu toute la profondeur qui était sienne, tout mystère. Elle a perdu le regard tendre et fasciné de l’homme sur elle, qui n’y voit plus qu’une partenaire, tellement castratrice qu’il se sent obligé de la rabaisser pour se sentir plus homme. La guerre des sexes est une guerre à mort dans laquelle tout le monde perd.

    Dans un monde d’homme les femmes parlaient peu, du coup leurs paroles étaient sages et dignes d’intérêt; les femmes d’aujourd’hui parlent sans arrêt, en répétant de manière déformée et sans aucun recul tout ce qu’elles entendent, parce qu’elles ne savent plus écouter, faire silence pour méditer ! Combien de fois me suis-je retrouvée dans des conversations avec des filles qui au bout d’une heure de débat pour défendre une opinion, avouaient au final : « Ah bah non, j’ai rien lu sur la question, mais ça m’empêche pas d’avoir un avis, hein ! »… Tais- toi donc idiote, tu fais honte à mon sexe.

    Jeanne Martin http://fr.novopress.info

  • COMMUNIQUÉ DES CERCLES NATIONALISTES FRANÇAIS DU 26 MARS 2013-03-26

    COMMUNIQUÉ DES CERCLES NATIONALISTES FRANÇAIS DU 26 MARS 2013-03-26  

    La manifestation contre le mariage homosexuel a été un triomphe en dépit d’une nouvelle ponction sur le portefeuille des familles venues avec leurs enfants. En outre contrairement aux manifestants homosexuels montés à Paris du 27 janvier, ils n’ont pas bénéficié de tarifs de faveur, le patron de la SNCF étant comme on le sait des leurs.   Lorsque l’on réunit tous les documents et témoignages sur le déroulement de la manifestation, on ne peut que constater :

    1° Le mensonge du ministère de l’Intérieur, sur le nombre dérisoire de manifestants annoncés officiellement, 300.000, alors que l’on sait par des indiscrétions des services de police, que les photos prises par hélicoptère, avaient compté au bas mot 1.800.000 manifestants. Question : Pourquoi ces vues aériennes ont elles été confisquées, si ces chiffres sont faux … ?! Le mensonge sur le nombre de manifestants du 23 mars, est encore plus flagrant qu’à l’occasion de celle du 13 janvier avec 400.000 manifestants avoués alors que le million était largement dépassé. M. Valls de ce fait, apparaît savoir mieux mentir, que protéger les citoyens, comme en témoigne la progression de la criminalité impunie dont le dernier avatar aura été la prise d’assaut du RER B à Grigny …  

    2° Le dénie de la plus élémentaire démocratie de la part de ceux qui se proclament démocrates, refusant l’évidence des chiffres de toute une population hostile au projet du mariage homosexuel, par rapport à l’infime minorité militante homosexuelle. Ce déni de démocratie, aggravé par le refus d’organiser un référendum sur le sujet qui du fait de cette levée en masse devrait permettre, dans leur prétendue logique démocratique, de peser l’opinion publique sur ce problème de société.  

    3° Le recours aux gaz lacrymogènes y compris sur des familles avec des enfants en bas âge, ou des vieillards, y compris sur des représentants du peuple comme la malheureuse Christine Boutin. De plus, comme lors des manifestions envers des pièces de théâtre blasphématoires à Paris  car de CRS (Compagnie républicaine de sécurité), les prétoriens de la République maçonnique, a sciemment écrasé une manifestante comme on le voit sur plusieurs photos. Cela démontre à quel point ce pouvoir se trouve débordé et prend peur.  Le précédent du 6 février 1934 est encore dans les mémoires. Le peuple de France qui manifestait déjà contre les scandales financiers de la IIIème République et le vol de leurs économies, fut mitraillé pour que les abus des prétendus représentants du peuple perdurent.  Aujourd’hui, nous nous trouvons devant un contexte qui non seulement rejoint le motif de 1934, mais comporte une dimension idéologique philosophique qui va aboutir au bouleversement et à l’inversion de la société par refus satanique de l’ordre naturel, auquel croyants comme non-croyants, adhèrent.   Nous sommes devant une lutte à mort entre un pouvoir aux ordres des lobbies (1) qui veulent bouleverser la société, pour mieux avilir l’homme et le domestiquer, et ceux qui conscients du processus réagissent devant cette nouvelle révolution dite française.   Le combat est politique, pas seulement contre les socialistes, mais contre les lobbies qui tiennent tous les partis, car cet aboutissement d’aujourd’hui, n’est que la suite d’un long processus, commencé à la Révolution dite française, jusqu’à De Gaulle, Giscard d’Estaing, Chirac, Sarkozy et François Hollande (2).   Nous devons réimposer les principes constitutifs de la société et de la nation, contre les faux principes de 1789, dont la pourriture politique et l’inversion voulue de la société, n’est que l’aboutissement.

    Philippe Ploncard d’Assac   Président des Cercles Nationalistes Français  

    (1) P. P. d’Assac - La Maçonnerie. SPP. 35 €

    (2)    ‘’         ‘’      

    - Évolution de la société ou complot contre la société ? SPP, 18 €  Société de Philosophie Politique BP 30030 ; 83952 La Garde cedex

    http://ploncard-dassac.over-blog.fr/

  • Dimanche 28 avril, Lille : 1ère journée régionale de Synthèse nationale dans le Nord…

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    http://fr.altermedia.info