
Vous avez fait la rencontre de Clara, une adolescente qui a été forcée à se prostituer dès 13 ans et demi… par ses copines du foyer.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vous avez fait la rencontre de Clara, une adolescente qui a été forcée à se prostituer dès 13 ans et demi… par ses copines du foyer.


par Gérard Leclerc
Le géographe Christophe Guilluy s’est fait connaître pour ses travaux mettant en évidence « la France périphérique » : celle qui vit au-delà des métropoles mondialisées et réunit la plus grande partie de la population. Selon lui, les mouvements profonds auxquels nous assistons sont liés à un phénomène de dissociation qui a éloigné de plus en plus cette population de ce qu’il convient d’appeler « les élites ». Si l’on n’a pas en tête cette donnée essentielle, l’évolution du pays, et même au-delà celle du monde occidental est proprement illisible. C’est pour renforcer sa réflexion et sa démonstration qu’il publie ces jours-ci un essai plus personnel, Métropolia et Périphéria. On ferait bien de lui prêter la plus grande attention car sa lucidité nous aide à nous situer, à tous les points de vue, y compris pastoral, face aux enjeux civilisationnels de notre temps.

Macron, conforme à ses habitudes, déclare des trucs qui déménagent, fait le buzz et charge des équipes de mettre ses délires en musique et la plupart du temps, c’est impossible. Il aurait déjà dû mettre la Russie à genoux, sortir l’Afrique du sous-développement, planter des millions d’arbres, sauver le Liban, réindustrialiser la France, arriver au plein emploi, sauver le climat planétaire, ne laisser personne dans la rue… que s’est-il produit de tout cela ? Rien. Le voilà aujourd’hui qui veut relancer l’industrie de l’armement pour faire face à la Russie et aux Etats-Unis, ces derniers prenant le chemin d’un désengagement de la protection de l’Europe. Et ce n’est pas chez les Gaullistes que nous allons contrarier ce projet évidemment, qui nous semble en droite ligne de ce qu’a fait le Général : doter la France d’un outil de production capable de penser et de réaliser la dissuasion nucléaire. Mais on se demande si, comme d’habitude, le président mesure bien l’ampleur et la portée de ce qu’il raconte…

Six prévenus étaient jugés ce jeudi devant le tribunal de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) poursuivis pour usage de faux, corruption à aide à l’entrée au séjour irrégulier d’un étranger.

De gauche à droite Généraux Christophe Gomard et Jean-Marie Faugère
Analyse : en ce mois de mars 2025, alors que le conflit en Ukraine atteint un tournant décisif et que les tensions géopolitiques secouent l’Europe, deux figures militaires françaises de premier plan, le général Jean-Marie Faugère et le général Christophe Gomart, ont choisi de briser le silence pour alerter sur l’état alarmant de l’armée nationale. Dans une interview sur Radio Courtoisie le 4 mars 2025, Faugère, général d’armée, dénonce avec une franchise rare l’incapacité de la France à mener un conflit de haute intensité. De son côté, Gomart, ancien directeur du renseignement militaire, s’exprime « l’Ukraine : l’Europe militaire face au vide laissé par les États-Unis » et s’interroge pour savoir si la France doit continuer à livrer des armes ? et les répercussions sur la défense française. À la lumière de leurs déclarations et celles des membres du gouvernement, analysons les thèmes centraux abordés sur l’armée française, les comparant à d’autres interventions de généraux français, afin d’évaluer les réactions probables de l’état-major, tout en établissant un parallèle avec la proposition d’Ursula von der Leyen pour une armée européenne. Une tâche pour le moins complexe !


Le nationalisme corse attendait son aggiornamento – il a tardé à venir. C’est qu’il fallait un homme pour l’accomplir. Cet homme, c’est Nicolas Battini. Avec « Le Sursaut corse. L’identité plutôt que l’indépendance » (L’Artilleur), il signe un livre-manifeste et un livre-mandat aussi décisif que « Pour une critique positive » de Dominique Venner. Car il remet la Corse debout, là où le nationalisme insulaire titubait, lesté d’une rhétorique tiers-mondiste anachronique, plaquée comme une prothèse idéologique sur une terre européenne. Aux autonomistes qui n’en finissent pas de geindre sur une Corse colonisée, Battini oppose un couperet : les Corses ne sont pas des colonisés, ils se sont laissé coloniser par des extra-Européens. D’où l’urgence d’un sursaut. Une dynamique qu’il incarne depuis 2021 avec Palatinu, association culturelle devenue, en 2024, une force politique : Mossa Palatina. Son livre en est l’acte fondateur. Il démonte les mythes mensongers de la « libération nationale » et balise les chemins d’une renaissance. Premier acte de notre portrait-analyse.

Un adolescent de 15 ans a perdu la vie après avoir été mortellement touché d’un coup de couteau à la gorge par un autre mineur du même âge, qui s’est ensuite rendu.