Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, demande aux ministères d’”identifier au total 5 milliards d’euros d’économies nouvelles en 2014″, dans les lettres de cadrage budgétaire envoyées aux membres du gouvernement.
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Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, demande aux ministères d’”identifier au total 5 milliards d’euros d’économies nouvelles en 2014″, dans les lettres de cadrage budgétaire envoyées aux membres du gouvernement.
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Face à la mondialisation présente, cette mondialisation trop souvent sans frein ni morale, et si bien représentée par ce dirigeant états-unien cynique et brutal de Titan, M. Taylor, qui insultait dernièrement les ouvriers français dans un courrier au ministre Arnaud Montebourg et prône le servage brutal des travailleurs, que fait, que peut faire la République ? En fait, il semble qu’elle soit bien démunie et que, dans la plupart des cas et au sein même de ses élites, la mondialisation apparaisse comme une fatalité, hier satisfaisante et aujourd’hui tragique mais « nécessaire » : il n’y a plus de réflexion ni d’action politique qui puisse l’arrêter, si l’on en croit leurs dires. Il faut juste s’y adapter et en faire, malgré tout, « une chance », entend-on dans les cénacles économiques et politiques…

Mais cette fameuse « adaptation », autre nom du fatalisme et non pas du pragmatisme, se fait d’abord au détriment du « social » et des plus faibles ou fragiles dans la sphère économique, mais aussi des règles qui, jusque là, permettaient de partager les fruits de la croissance ou de les redistribuer de façon plus ou moins équitable. Bien sûr, il ne s’agit pas de tomber dans l’angélisme d’un péremptoire « c’était mieux avant » ou d’un modèle social français qui aurait été l’idéal absolu, mais de reconnaître les acquis d’une histoire sociale qui, en France, sont nés en réaction et surtout en réparation de notre « 1791 », ce « 1791 » si néfaste sur le plan de l’organisation et de la défense sociales. C’est d’ailleurs ce combat social incessant, long, fastidieux, parfois violent, qui a permis aux travailleurs de ce pays de retrouver une dignité que la Révolution libérale de 1791 leur avait volée ou interdite, mais aussi de profiter des fruits des « Trente glorieuses », parfois, d’ailleurs, au détriment de leur propre identité de producteur et à l’avantage de leur seule qualité de consommateur. Tout était-il juste dans cette lutte ? Sans doute pas, et les erreurs furent nombreuses, parce que les guides de celle que l’on nommait alors la classe ouvrière étaient souvent des idéologues plus que des syndicalistes au sens noble du terme, et qu’ils ont méconnu les risques d’une société de consommation qui, basée sur une croissance considérée comme éternelle et infinie, est plus destructrice et déracinante que ses publicités ne le laissent entendre et comprendre… La séduction de la marchandise, symbolisée par la voiture, la télé et le réfrigérateur, et autorisée par le crédit à la consommation, a permis à la mondialisation de s’imposer comme une « nécessité » pour mieux préparer et pérenniser la dépendance des populations à la consommation permanente et toujours renouvelée : un moyen d’étouffer les révoltes politiques et de dévaluer le politique au profit de l’économique et de son symbole et maître absolu, l’Argent, celui qui désormais anime les sociétés et, même, les nourrit plus encore que la production agricole elle-même, cette dernière étant ainsi prisonnière des jeux du Marché agroalimentaire, parfois au risque même de la santé publique…
La République est, depuis sa création et malgré quelques exceptions d’autant plus remarquables qu’elles furent rares, liée aux oligarchies d’argent et à leurs intérêts : de Danton à nos jours, elle n’a cessé d’entretenir des relations douteuses avec le monde des puissances industrielles et financières, au risque de mélanger les genres et les comptes, et elle a souvent oublié ses devoirs sociaux ou elle n’y a répondu que par une démagogie méprisable… C’est souvent contre son propre gré qu’elle a fait ou accepté des réformes sociales qui ont permis d’améliorer le sort des travailleurs, entrepreneurs, ouvriers ou paysans, mais elle n’a pas oublié, par contre, de se faire toujours plus gourmande en taxes et impôts pour contenter ses clientèles vassalisées.

Face à la République de l'Argent, le royalisme social, celui des réalités socioprofessionnelles.
Aujourd’hui, les caisses de l’Etat sont désespérément vides, et les dettes, accumulées par une gestion maladroite et parfois malsaine, se font de plus en plus lourdes, à l’heure où les créanciers de la mondialisation se font, eux, de plus en plus pressants, et que l’Union européenne, d’inspiration libérale et si peu sociale malgré ses fondateurs démocrates-chrétiens, en appelle aux « nécessaires réformes de structures » qui ne sont rien d’autre que le démantèlement de celles des Etats au profit des grandes entreprises, des établissements financiers et des grands actionnaires, et au détriment des équilibres sociaux déjà fragilisés par la fin des « Trente glorieuses ». Le transfert des richesses des pays d’Europe et de la France vers les nouvelles puissances émergées et vers les pays pétroliers ou gaziers (comme le petit Qatar aux grandes ambitions sportives…) se traduit par un appauvrissement réel et parfois inquiétant, voire dramatique pour certaines catégories de nos concitoyens, de notre pays et de sa population en général. Il faut évidemment tenir compte de ses données lorsqu’il s’agit de réfléchir à ce que pourrait faire un « autre régime » que l’actuelle oligarchie, baptisée République, aujourd’hui au pouvoir.
Au plus bas dans les sondages, François Hollande inaugurait hier à Dijon la série de déplacements que ses communicants ont prévu en province dans les prochains mois. Cette stratégie de reconquête de l’opinion sera-t-elle efficace? En terre socialiste, chez son ami François Rebsamen, et malgré une visite dans un quartier pluriel soigneusement orchestré, avec son lot de figurants rameutés pour faire la claque, le chef de l’Etat a pu mesurer une hostilité et un désespoir palpables; la déception engendrée par sa politique européiste peu ou prou identique à celle de son prédécesseur…
« L’essence qui augmente, les taxes sur les allocations familiales, ce n’est pas ça le socialisme ! », a-t-on pu entendre à Dijon rapportait Le Monde. Alors que faire ? Nous ne reviendrons pas une nouvelle fois ici sur le problème de l’immigration de peuplement dont le coût net annuel a été évalué par Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, lors de son dernier colloque du 11 février 2012, à 73,3 milliards d’euros…
La France enregistre des déficits publics faramineux, l’Etat en tant que tel n’est d’ailleurs responsable que d’un tiers des dépenses, les autres étant générées par les collectivités locales budgétivores, gérées très majoritairement par la gauche clientéliste, et la sécurité sociale.
Sécu dont les comptes sont très fortement impactés par l’immigration et la fraude sociale. Celle-ci engendre chaque année des milliards d’euros de pertes pour l’Etat, et donc pour les Français, rappelait à l’intention du grand public, le 24 février dernier, la très pédagogique émission Zone interdite sur M 6 …
Si l’Etat étrangle les forces vives de ce pays, il est tout aussi vrai que les fromages ripoublicains nourrissent grassement les petits copains du Système. Faut-il rappeler que la France détient le record du monde du nombre d’élus ?
Un internaute nous le rappelait dans un courriel adressé récemment : « Il y a cinq échelons d’élections au suffrage universel: municipal, régional, législatif, présidentiel, européen. Des échelons d’élus qui se cooptent entre eux, les agglomérations de communes, le Conseil Régional, le Conseil Général, le Gouvernement, le Sénat… C’est un véritable business qui étrangle le débat démocratique, avec de nombreux échelons de décisions qui se télescopent. »
«Il faut y ajouter des légions de fonctionnaires et Hauts fonctionnaires qu’ils nomment à leur service (…) et des cohortes d’arpenteurs de couloirs payés à réfléchir sur le sexe des anges. Les médias leurs servent la soupe à grands coup d’ informations et autres talkshows animés par leurs produits dérivés : les experts journaleux de politique politicienne… »
Par absence de courage et/ou par refus idéologique constate Bruno Gollnisch, plutôt que d’ôter leurs œillères, d’agir dans ces domaines et sur ces dossiers là, ce gouvernement préfère s’attaquer aux proies faciles, dociles, taillables et corvéables à merci que sont les familles françaises et les retraités.
Retraités qui devront s’acquitter de la taxe de 0,3% sur leurs pensions pour couvrir le risque de « dépendance » à partir du 1er avril –voir notre article date du 13 janvier dernier- , la taxe CASA. Celle-ci devrait rapporter 450 millions d’euros en 2013, puis 600 millions d’euros à partir de 2014.
Ne s’arrêtant pas en si mauvais chemin, les crânes d’œufs des ministères ont décidé, pour commencer, la hausse du taux de CSG des retraités et de supprimer l’indexation du montant de leur pension sur la hausse des prix.
Selon le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) si le niveau de vie moyen des retraités est à peu près équivalent à celui des actifs – tout comme le pourcentage des retraités pauvres , plus de 10% d’entre eux…- en 2050, les retraités auront des pensions relatives inférieures de 25 % à celles d’aujourd’hui! Nous voyons là le résultat de la réforme Balladur de 1993 qui prévoyait notamment l’indexation des pensions non plus sur les salaires mais sur l’inflation.
Last but not least , les familles nombreuses françaises qui pour leur malheur sont catalogués comme « aisées » par le gouvernement, vont aussi être mises à l’amende. Une cible idéale puisque celles-ci ne fournissent pas les gros bataillons des électeurs du PS…
Lundi, le journal Les Echos sur son site internet, indiquait que le très mal nommé Haut Conseil de la famille estimait dans un rapport commandé par le gouvernement et qui lui sera rendu jeudi, qu’il faudra réduire de 2,2 milliards d’euros les prestations familiales d’ici 2016.
Souhaitée en son temps par le Premier ministre Alain Juppé , cette mesure viserait à réduire le déficit de la branche famille, qui devrait atteindre 1,7 milliard d’euros en 2016 ; d’autant qu’à cette somme doivent être ajoutés les 400 à 500 millions d’euros de hausse des prestations annoncées en décembre pour « lutter contre la pauvreté .»
Le feu vert a été donné mi-février par le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, qui avait déclaré que l‘imposition des prestations familiales était « un sujet qui (pouvait) être mis sur la table », suivi rapidement pat le porte-parole du PS, David Assouline, qui avait déclaré que ce n’était pas un sujet tabou.
Ce serait là estime Bruno Gollnisch, un nouveau coup dur pour la démographie française , déjà très largement soutenue artificiellement par les flux migratoires non européens; mais il est vrai que nos dirigeants ne comptent pas sur les berceaux gaulois pour assurer un avenir à l’entité administrative européiste qu’ils appellent encore France.
Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 12 mars 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Guillaume Sommerer.
« L’Etat américain finance le tout petit peu de croissance. En Chine, on annonce +21% d’exportations sauf que les importations diminuent partout, où sont passés les bateaux ? Le mieux du marché immobilier est un gag. »
La télévision russe revient sur l’islamisation de la France. Extraits tirés de la vidéo ci-dessous :
« Ici, une personne sur cinq est musulmane. Dans cette course démographique, l’islam a depuis longtemps vaincu l’Europe ! En général, les Français de souche ont un enfant par famille, alors que les musulmans en ont cinq ! »
« A ce rytme-là et d’après les sociologues, dans 23 ans, la cinquième république sera musulmane, les Français n’auront plus qu’à se résigner ! »
« En France, il y a 2.200 mosquées, qui occupent une surface de 300.000 m². Selon l’évaluation du conseil des musulmans de France, chaque musulman a besoin d’au moins un mètre carré pour l’accomplissement des rites religieux, ce qui signifie qu’il faudra multiplier par deux le nombre de mosquées. »
Assassin d'Anne-Lorraine Schmitt, Thierry Devé-Oglou aurait dû se trouver en prison à l'heure où il a tué la jeune fille. Cette affaire emblématique repose le problème de la récidive et des réductions de peine.
Le 15 décembre dernier, Thierry Devé-Oglou a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Le 25 novembre 2007, dans une rame de RER, cet homme de 44 ans avait assassiné de 34 coups de couteau, faute de parvenir à la violer, Anne-Lorraine Schmitt, une étudiante de 23 ans. Le meurtrier avait été appréhendé d'autant plus rapidement que cette jeune femme courageuse l'avait blessé en se défendant. Devé-Oglou est un récidiviste : en janvier 1995, toujours dans une rame de RER, il avait déjà violé une autre jeune femme après l'avoir blessée d'un coup de couteau à la main. « Il n'avait aucune pitié. J'avais une bombe en face de moi », témoignera celle-ci au procès de l'assassin d'Anne-Lorraine. Pour ce premier crime, l'homme fut condamné à cinq ans de prison, dont deux avec sursis. Par le jeu de remises de peine, il n'en fit que deux ...
Après la condamnation du meurtrier de sa fille, le père d'Anne-Lorraine, le général Philippe Schmitt, a déclaré : « C'est une piètre victoire, mais il y aura désormais une personne dangereuse de moins dans les rames du RER D. » Pour combien de temps ? Vingt-deux ans, au moins, puisque telle est la durée de la peine de sûreté, réputée incompressible ? Ce n'est même pas sûr. Dans un livre intitulé « Plaidoyer pour les victimes », réalisé en collaboration avec Alain Bisbau, Me Marcel Normand, avocat honoraire qui fit une brillante carrière au barreau de Paris, écrit : « les peines de sûreté sont réputées, elles, incompressibles, irréductibles. Or, il suffit de lire attentivement les textes en cette matière pour constater que ces fameuses peines de sûreté sont elles-mêmes réductibles. Ce qui signifie que finalement, lorsque les jurés d'une cour d'assises prononcent une peine dite de perpétuité ou de sûreté, ils ignorent quelle sera finalement la durée réelle d'exécution de ces condamnations. »
Le mécanisme des peines plancher, introduit en 2007 par le législateur en raison notamment de la multiplication des crimes perpétrés par des récidivistes, n'y change rien et souligne au contraire l'ambiguïté de la situation actuelle : le juge se voit imposer, pour certains délits, une peine minimale, sous laquelle il ne peut pas descendre (15 ans pour les crimes passibles de la perpétuité). Mais la « peine plancher » elle même fait systématiquement l'objet d' aménagements et de réductions de peine...
Combien de victimes seraient encore vivantes ?
Ainsi Pierre Bodein, multirécidiviste condamné en première instance, en 1994, à 30 ans de prison avec une période de sûreté de 18 ans pour avoir violé une jeune femme et grièvement blessé un policier, peine réduite à 28 ans par la cour d'appel puis à 20 ans par la Cour de Cassation, fut libéré le 14 mars 2004 par le jeu des remises de peine automatiques et placé en liberté conditionnelle. Ce qui lui permit, entre les mois de juin et de juillet de la même année, de violer et de tuer dans des conditions atroces une jeune femme, Hedwige Vallée, une petite fille de 10 ans, Jeanne-Marie Kegelin, et une adolescente de 14 ans, Julie Scharsch.
Ainsi aussi, Michel Fourniret incarcéré en mars 1984 et condamné en juin 1987 à 5 ans de prison pour une dizaine de viols et d'agressions sur mineurs, fut relâché en octobre de la même année en raison des trois ans de préventive effectués et par le jeu des remises de peine, et put commettre deux mois plus tard, sur une lycéenne, Isabelle Laville, le premier d'une longue série de meurtres.
Ainsi encore, Manuel Da Cruz, récidiviste condamné à 11 ans de prison en 2002 pour le viol d'une fillette de 13 ans, libéré en 2007 sous condition, ayant fini de purger sa peine en 2008 par le jeu des réductions de peine, est présumé avoir enlevé, violé et tué, près de Milly-la-Forêt, en septembre, Marie-Christine Hodeau.
Les exemples abondent, hélas. Combien de victimes seraient-elles encore vivantes, si les criminels avaient effectué l'intégralité de la peine à laquelle les avait condamné le tribunal ?
À quel âge Devé-Oglou sera-t-il libéré ? Au reste, que faire de ces fauves, qui, derrière les barreaux, se conduisent en général en prisonniers modèles ?
Le magistrat avait perdu son pari...
Au lendemain du meurtre de Natacha Mougel, tuée en septembre 2010 par Alain Pénin, récidiviste condamné en 2006 à dix ans de prison pour un viol, Michelle Alliot-Marie, garde des Sceaux, avait suggéré, dans une tribune donné au Monde, une réforme de la libération conditionnelle prévoyant entre autres choses d'associer des jurés populaires aux décisions de liberté conditionnelle et de procéder à des périodes de libération probatoire avec placement sous bracelet électronique avant de décider d'une libération totale en cas de succès.
Mais en cas d'insuccès ? Le projet de Michelle Alliot-Marie rappelle celui d'un représentant du parquet ayant consenti à la libération d'un criminel qui avait récidivé, et qui déclarait pour se justifier : « Libérer un condamné qui a déjà accompli une part essentielle de sa peine est un pari que nous devons faire dans l'intérêt de l'humanité. » Sur quoi Me Normand. qui rapporte le fait dans son livre « Plaidoyer pour les victimes », conclut : « Dans le cas d'espèce, le magistrat, lui, avait perdu son pari mais la nouvelle victime avait perdu la vie. »
MAM n'avait pas osé ou voulu proposer d'en finir tout simplement avec les réductions de peine automatiques et les libérations conditionnelles des criminels sexuels. Un mois après le meurtre de Marie-Christine Hodeau, elle s'était déjà attirée les foudres des bien-pensants en proposant de faire de la castration chimique volontaire une condition de la libération. Elle a finalement quitté la place Vendôme, laissant sa place à Michel Mercier, sans que ces vertueux projets aient vu le jour.
S'ils l'avaient vu, ils n'auraient par ailleurs constitué qu'un début de solution en aval ; en amont, la meilleure des préventions consisterait sans doute à éliminer les facteurs déclenchant du crime, que notre société - soit dit sans atténuer la responsabilité des criminels - encourage trop souvent. Peu avant de tuer Anne-Lorraine Schmitt, Thierry Devé-Oglou avait visionné un film pornographique.
Hervé Bizien monde & vie 8 janvier 2011
Quand Libé, Le Monde et la gôche morale défendaient la pédophilie
A la fin des années 70, les mêmes bien-pensants progressistes qui soutiennent actuellement la loi pour l’homoparentalité, le mariage homo et la PMA (procréation médicalement assistée), défendaient, au nom de la liberté, de l’égalité et contre les vilains réactionnaires, la pédophilie.
24heuresactu a retrouvé les signataires et leurs revendications concernant la sexualité avec les enfants. Quand l’histoire se répète.
Libération, le Nouvel Obs, Le Monde, le PS : tels sont les actuels défenseurs des lois prométhèennes sur la négation de l’altérité via l’homoparentalité. En 1977, c’étaient déjà les mêmes qui signaient des pétitions pour soutenir la pédophilie, au nom de la liberté et du progrès. On ne change pas une équipe qui gagne !

Les leçons de morale sont toujours les mêmes : seuls les obscurantistes, les réacs, les fachos peuvent vouloir ralentir l’inéluctable chemin vers la modernité, le progrès, le lucre, et la jouissance sans entrave.
Ainsi, Le Monde publiait, le 26 janvier 1977, une célèbre lettre ouverte aux Parlementaires, relayée, évidemment, par Libération, pour défendre dans « l’affaire de Versailles », 3 hommes qui étaient accusés de pédophilie, pour avoir couché avec des mineurs et pris des photos de leurs intimités. Les intellectuels progressistes parisiens s’étaient émus de cette entrave à la jouissance et à la consommation du corps. Comment une société peut-elle être heureuse si l’on fixe des limites morales au plaisir sexuel ?
Le texte ignoble précisait ainsi que les enfants étaient « consentants », avant d’aller encore plus loin dans le progrès sociétal : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » et « trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit ». Ça a le mérite d’être clair ! Voici donc la liste des 60 signataires de cette pétition, qui font quasiment tous partie des fervents défenseurs du mariage pour tous et qui continuent à militer, sans honte, pour la marchandisation du corps. On y retrouve évidement toutes les idoles de nos bons vieux bobos soixante-huitards et quelques socialistes devenus ministres entre-temps. Une liste à garder en mémoire :
Alain Cuny
André Glucksmann
Anne Querrien [...]
La suite sur 24heuresactu
Le cercle de réinformation parisien recevra Reynald Secher le vendredi 22 mars à 20H30, au 70 boulevard Saint Germain, à Paris (PAF : 5euros). L’historien, qui a démontré le génocide vendéen à travers sa thèse publiée sous le titre Le Génocide franco-français : la Vendée-Vengée,tiendra conférence sur le thème suivant : « Du génocide au mémoricide« .
C’est l’histoire d’une idéologie qui voulait fabriquer un homme nouveau et au nom de laquelle les populations hostiles à ce projet de régénérescence ont été exterminées. Mais parce qu’un génocide en guise de mythe fondateur sur lequel fonder un nouveau système politique, c’est pas génial, le système tente alors de provoquer l’oubli. En ce sens, seule la conjugaison du génocide et du mémoricide pouvait permettre à la République de durer : car il est difficile d’établir la légitimité d’un pouvoir érigé sur le sang du peuple qu’il prétend gouverner… En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, voilà une conférence indispensable à qui veut comprendre les fondements idéologiques et totalitaires de la démocratie moderne :
