Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4996

  • La vie en rose ? Elle approche ! Nous sommes déjà au bord d’elle ! par Le Crieur du Cœur

    En ces jours brumeux – à visibilité réduite – comme disent les navigateurs, il est devenu difficile de distinguer la forme des mots, travestis en « fausslangue » dite correcte, et une réalité que s’éloigne de plus en plus de notre quotidien qui fut habituel.
    Et la grandissante nullité des examens scolaires, dont le niveau relègue la France au « x+unième » rang des pays européens normaux, commence à faire oublier la plus élémentaire fonction biologique : la rose a des épines !
    Je ne suis pas socialiste – j’ai pu constater en différents pays, à différentes époques, les ravages qu’une collectivisation forcenée ma manquait jamais d’apporter dans ses bagages ; mais le rêve de justice qui l’anime reste respectable, et mérite d’être envisagé, mais de manière très réfléchie et supérieurement organisée, et certainement pas dans la chienlit d’exagérations contradictoires et plus farfelues les unes que les autres, qui accompagne et enfume actuellement notre politique « nationale » (si ce terme est encore valable)...¢
    Qui ne rêve pas, qui n’a jamais rêvé d’une plus vaste justice sociale ? Mais qui ose encore penser qu’elle serait applicable de manière pacifique ? Mais surtout, quel vrai socialiste – donc convaincu par la théorie et non décidé par opposition freudienne à l’autorité » paternelle – peut normalement admettre le foisonnement de volontés irrationnelles et de velléités enfantines qui noie toute tentative d’amélioration sociale ??? Qui, parmi celles et ceux qui admettent et sont les souteneurs d’une homopathie envahissante malgré son anormalité statistique, qui en a réellement fait l’expérience ? Et qui serait prêt(e) à s’y soumettre en fait, pour sentir ce que ça donne ? Sinon, de quel prétendu « droit » osez-vous voter pour un tel écart à la nature ?
    Qui peut actuellement espérer se mettre à l’écart du monde actuel, alors que les ordinateurs étasuniens effectuent des millions de milliards d’opérations par seconde, et croire que notre économie étouffée par les charges sociales et étatiques peine à survivre ? Qui a pensé, fût-ce un bref instant, à ce que penserait un(e) enfant cherchant qui fut son père ? Qui fut sa mère ? – « Mais c’était l’éprouvette ZX Q 58, on ne te l’avait pas dit ?... »
    Non ! Mille fois non ! On ne fera jamais croire que la fuite en avant de l’humanité puisse passer par une déshumanisation systématique, à la merci de tout caprice sexuel dévoyé... Et si le socialisme, qui se prétend l’avenir du monde (s’il parvient à éviter la conquête de tous nos esprits par les extrémismes que vos connaissez) survit à ces excès insensés de laxisme généralisé et systématique, de communautarismes concurrentiels, et d’hégémonisme exacerbé par l’ignorance, c’est-à-dire que le socialisme s’il veut réussir, doit se réformer, reprendre contact avec les réalités du monde, et cesser d’ouvrir les portes de la société à toutes les déviations, toutes les idioties issues d’interprétations délirantes de philosophies positives à leur origine.
    Sinon, n’oubliez jamais, vous, « conseillers vertueux et ministres intègres » (je ne qualifie pas ; je cite !!!) que « La roche tarpéienne est proche du Capitole »....
    http://www.francepresseinfos.com/

  • Déficit de l'État : 300 millions de plus en janvier 2013


    Là aussi, le candidat Hollande avait pourtant promis de le réduire. Or, le déficit de l'État français s'est creusé de 300 millions d'euros fin janvier par rapport à un an plus tôt, s'établissant à 12,8 milliards d'euros, a annoncé vendredi le ministère du Budget.
    Fin janvier 2012, le déficit de l'État s'établissait à 12,5 milliards d'euros. Dans le détail, au 31 janvier 2013, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient 32,1 milliards d'euros, contre 32,8 milliards un an plus tôt.
    http://www.francepresseinfos.com/

  • Homoparentalite : l'étude censurée. Taubira, furieuse, demande à la presse de ne pas en parler



    Une étude publiée par un sociologue américain démontre les effets de l’homoparentalité sur la psychologie des enfants privés d’altérité dans leur éducation et confrontés aux questions sur leur conception et leurs origines. Cette étude tenue secrète en France démontre, outre les problèmes de déséquilibre psychologique des enfants élevés par des couples homosexuels, que ces enfants sont en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que les enfants ayant grandi dans leurs familles biologiques…

    Le sociologue américain Mark Regnerus a publié un article dans le journal américain « Social Science Research, intitulé « How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study » ( A quel point les enfants devenus adultes de parents ayant eu une relation homosexuelle sont-ils différents ? Résultats de l’Étude sur les nouvelles structures familiales ), qui dresse la bilan de la longue étude qu’il a menée sur 2988 personnes interrogées.

    Les résultats de cette étude du chercheur universitaire sont surprenants. Ils ont été repris dans le site d’information américain Slate. Selon cette étude, les enfants élevés dans leurs familles biologiques disposent d’un meilleur niveau d’études, d’une meilleure santé mentale et physique, ils consomment moins de drogue, se tiennent plus éloignés des activités criminelles et se considèrent plus heureux que les enfants élevés par un couple homosexuel.

    A l’inverse, les enfants issus de familles homoparentales, et en particulier de couples lesbiens sont bien plus sujets aux dépressions, il ont plus de problèmes physiques, il consomment plus de marijuana et ont plus de chance d’être au chômage (69% des enfants issus de familles homoparentales vivent des prestations sociales contre 17% pour les enfants de couples hétéros).

    Surtout, contrairement aux théories de Jean-Michel Aphatie et de Caroline Fourest, selon lesquelles les hétérosexuels sont de violents alcooliques qui frappent leurs enfants et en abusent, les enfants de couple lesbiens seraient en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que dans les familles « hétéro-parentales » (23% contre 2% de moyenne).

    Aux États-Unis, le lobby gay a été choqué par cette étude et l’a dénoncée si violemment (appuyé par des journalistes progressistes) qu’un mouvement de scientifiques s’est créé pour soutenir ces travaux et leur sérieux méthodologique.

    Il est étonnant de constater que cette étude n’ait jamais été évoquée par le moindre journaliste, en France, alors que nous sommes censés être en plein débat sur l’homoparentalité. Les journalistes préfèrent suivre les socialistes dans leur chasse aux « dérapages » homophobes plutôt que de s’interroger sur le fond du sujet et sur les dangers d’une telle loi.

    Il est clair que les études sociologiques peuvent être controversées, mais pourquoi nous cacher celle là, alors que tous les défenseurs du mariage pour tous les homos, sans jamais rien citer, disent, l’air sûrs d’eux, que les premières études prouvent qu’il n’y a pas de différence éducative entre l’homoparentalité et la parenté « classique » ? Pourquoi personne ne parle tout haut de cet élément qui pourra certes être débattu mais qui ne peut qu’apporter des faits nouveaux aux discussions.

    Qu’on montre toutes les études et chacun se fera son idée, pourquoi laisser Caroline Fourest nous expliquer que les enfants de couples homosexuels sont en pleine forme sans mettre en doute cette vérité énoncée qui ne coule pourtant pas de sens ?

    En même temps, tous ces futurs enfants dépressifs, drogués, aux troubles psychologiques, parasites de l’État, formeront de formidables électeurs (et militants pour ceux qui seront un peu plus en forme) du Parti Socialiste. On comprend mieux pourquoi le PS veut déglinguer nos enfants et légaliser le commerce des bébés…

    La dégénérescence programmée, c’est maintenant !

    A faire suivre sans modération ..............

    AFC de la Sarthe

    25bis rue Albert Maignan

    72000 LE MANS

    tel : 02 43 81 21 36

  • Un maire abolit dans les cantines publiques les repas de substitution pour les musulmans

    A Arveyres, en Gironde, une petite commune de 1900 habitants située près de Libourne, le maire sans étiquette, Benoît Gheysens, a pris une décision courageuse qui a suscité l’émoi de la communauté musulmane. La mairie a décidé en effet de supprimer à l’école les fameux plats de substitution destinés aux enfants qui ne mangeant pas de porc. Le motif ? Les contraintes budgétaires et techniques auxquelles est confrontée la municipalité. Sur 180 enfants, 28 sont musulmans : selon le maire, si les familles des enfants musulmans ne sont pas satisfaites par la décision de la mairie, elles « peuvent retirer leurs enfants de la cantine ce jour-là ».

    Une décision massivement saluée parles habitants et l’opinion publique, malgré l’hostilité de certaines familles, concernées par les repas de la cantine, la pression qu’exercent les médias, ou encore le sous-préfet de Libourne, Patrick Martinez. Preuve de la popularité de cette démarche, les villages voisins de Saint-Germain-du-Puch et de Saint-Quentin-de-Baron ont décidé d’appliquer la même décision que le maire d’Arveyres.

    « Personne ne peut obliger ces musulmans à manger du porc, mais personne non plus les a obligés à venir dans notre pays », résumera un internaute. Comme quoi, le bons sens n’a pas encore abandonné la population ! Car en France, on mange du porc : chaque pays a sa tradition culinaire, marquée par son terroir, sa religion, et tout cet ensemble de tissus et de liens, sécrétés par l’histoire, et qui contribuent à façonner des codes commun, en bref, une culture qui cimente le lien social. Sans culture, sans règles de vie commune, les individus peuvent éventuellement coexister, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble. Pour vivre ensemble, il faut avoir quelque chose à partager. Le « copain », c’est celui qui partage le même pain…
    http://www.contre-info.com/

  • Armée française : des officiers dénoncent un déclin…

    De jeunes officiers, issus de divers recrutements et appartenant à différents corps, ont publié sur Francetv info une tribune dans laquelle ils interpellent l’opinion publique sur l’état actuel de l’armée. Une démarche grave, car le militaire est soumis au devoir de réserve, et qu’ils assument sous le couvert de l’anonymat.

    Dénonçant « l’état critique de l’armée française« , et affirmant qu’ « aujourd’hui, l’armée française est menacée de déclin« , ils se réclament de Marc Bloch, historien militaire qui a analysé la défaite de 40 en dénonçant des dysfonctionnements au plus haut niveau de l’armée.

    Et les officiers de décliner les difficultés que rencontrent l’armée et ses soldats.

    D’une part, l’équipement individuel du soldat est négligé, au profit des programmes d’armement : un équipement trop lourd, qui peut donc devenir moins un allié qu’un handicap au combat, et trop cher. « Un parachutiste dépense en moyenne 1 600 euros pour son équipement individuel, c’est près d’un mois de salaire« , illustrent-ils pour étayer leur analyse.

    D’autre part, les choix budgétaires seraient sont moins fonction de l’intérêt de l’armée que de celui des « grands » de l’armée : ce sont ainsi 5 500 généraux officiellement à la retraite, mais cependant maintenus en « 2e section », qui perçoivent à ce titre « une solde de réserve, dont le montant est équivalent à celui de la pension de retraite, mais qui est fiscalement considérée comme un revenu d’activité« .

    Les officiers, au terme de leur réquisitoire, réclament alors la création d’une commission parlementaire indépendante, laquelle pourra apporter des solutions aux problèmes qu’ils ont soulevés…

    Il est vrai que culturellement, la gauche n’est pas toujours favorable à l’ordre. Surtout pas à l’ordre traditionnel. Si bien que l’armée n’a jamais été pour elle une véritable priorité. Une vieille institution, pilier de la nation, que la candidate écologiste, rappelons-nous, ne voulait plus voir se déployer lors de la fête nationale. Et pourtant, la sécurité est bel et bien une fonction régalienne de l’État, condition nécessaire à la poursuite du bien commun. C’est pour cette raison que l’armée est une institution nationale qui subsiste aux caprices partisans des uns ou des autres, par delà le cours de l’histoire, et qui doit assurément être l’objet de davantage d’attention de la part du gouvernement…
    http://www.contre-info.com/

  • Guérini PS mis en examen pour détournement de fonds publics

    Le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, mis en cause pour licenciement présumé abusif d'un ancien membre de son cabinet, a été mis en examen mardi pour détournement de fonds publics. (Voir également : La députée PS, Sylvie Andrieux, trainée en justice)
    La justice soupçonne le sénateur d'avoir "arrangé" le licenciement de Jean-David Ciot, élu depuis lors député PS d'Aix-en-Provence et actuel président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône. L'objectif aurait été de permettre à ce dernier de percevoir des indemnités de départ pour mieux préparer les élections législatives de 2012, lors desquelles il a affronté l'actuelle maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains. Jean-Noël Guérini a été mis en examen après plus de deux heures d'audition par le juge Charles Duchaine sur la base d'une information judiciaire ouverte en 2011.
    Selon une source proche du dossier, le juge Charles Duchaine a fait bloquer la somme de 65.000 euros sur le compte de Jean-David Ciot, correspondant à 22.000 euros indûment versés par le Conseil général et à 43.000 euros d'indemnités de chômage.
    David Ciot est convoqué mardi après-midi devant le juge pour une probable mise en examen pour détournement de fonds publics et recel.
    Jean-Noël Guérini a déjà été mis en examen pour association de malfaiteurs dans une affaire de malversations présumées sur les marchés publics de la région marseillaise.
    Il devait de nouveau être entendu dans le cadre d'un dossier connexe à l'instruction principale mais son audition a été reportée en début d'année en raison de problèmes de santé, puis d'une méningite virale du magistrat.
    Charles Duchaine, qui souhaitait placer Jean-Noël Guérini en garde à vue, avait obtenu la levée début décembre de l'immunité parlementaire du sénateur socialiste.
    Malgré ses ennuis judiciaires, Jean-Noël Guérini a réaffirmé sa volonté de demeurer à son poste. "Je resterai jusqu'en 2015 à la présidence du Conseil général et après je serai candidat à ma succession", a-t-il dit.¢
    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • [Perpignan] : L'actualité du combat d'AF

    Un public nombreux dans lequel on pouvait notamment reconnaître cinq prêtres en soutane, soit la quasi-totalité du clergé traditionaliste perpignanais, était venu assister, ce samedi 2 mars, dans le cadre confortable de l’hôtel des II Mas, à la conférence de Stéphane Blanchonnet, président de notre Comité directeur, sur l’actualité du combat d’Action française.

    L’orateur avait choisi de nous conduire dans les différents aspects de la pensée d’AF en suivant le fil de son propre parcours, en montrant comment l’école maurrassienne par sa doctrine, par sa méthode mais aussi par le climat d’émulation intellectuelle qui la caractérise, lui avait permis de répondre aux différentes questions qui s’étaient posées successivement à lui : la question de la définition d’une formule spécifiquement française de l’Ordre, la question de l’articulation entre proposition du roi et combat politique sur les questions les plus contemporaines (Europe, mondialisme, immigration), la question de la modernité et de l’illusion de la fin de l’Histoire qui caractérise notre époque spectaculaire. Invoquant tour à tour Maurras, Bainville ou Boutang mais aussi Marx, Debord ou Lipovetsky, Stéphane Blanchonnet sut nous faire partager son enthousiasme pour les capacités du maurrassisme à intégrer toutes les influences intellectuelles pour en proposer une synthèse et un dépassement, toujours dans le sens du seul intérêt français. Il convient aussi de remercier M. et Mme Baux pour l’organisation irréprochable de cette grande journée d’Action française.

    Action Française Perpignan http://www.actionfrancaise.net

  • Un quatrième militaire français tué au Mali

    Le brigadier-chef Wilfried Pingaud du 68ème régiment d’artillerie d’Afrique (La Valbonne) a été tué ce matin au cours d’affrontements avec des éléments ennemis au Mali. C’est le quatrième militaire français mort au combat depuis le début de l’opération Serval.

    Ce brigadier-chef servait au sein d’un élement de liaison au sein de l’armée malienne. Il a été tué au cours d’un accrochage à une centaine de kilomètres à l’est de Gao, dans la région de Tin Keraten. Il ne s’agit donc pas de la zone des combats contre Aqmi dans l’Adrar. Le secteur serait plutôt celui du Mujao. L’aviation et les hélicoptères sont intervenus en appui des troupes françaises et maliennes pris à partie. Une dizaine de djihadistes auraient été tués. Le brigadier-chef a été évacué par un hélicoptère de l’armée belge, mais il est mort de ses blessures.

    Wilfried Pringaud avait 36 ans, il était marié et père de deux enfants. Il s’était engagé en 1995, à l’âge de 18 ans au 68e régiment d’artillerie d’Afrique, où il a fait toute sa carrière dans des emplois très différents : spécialiste de mortier lourd, conducteur poids lourds et même cuisinier ! Il avait servi à Mayotte, en Centrafrique, en Polynésie et en Afghanistan, comme instructeur. Il était arrivé au Mali le 21 janvier.

    Secret défense  http://www.actionfrancaise.net

  • Chômage officiel supérieur à 10% : la nécessité d'un référendum sur l'Union européenne !

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
    Le taux de chômage officiel, très inférieur à la réalité, a franchi au quatrième trimestre 2012 la barre symbolique des 10% (voir aussi l’article du Gaulois). Ce chiffre est en lien direct avec le modèle économique désastreux imposé par l’Union européenne à des gouvernements parfaitement consentants, UMP hier PS aujourd’hui.
    Ouverture totale des frontières à la concurrence déloyale qui tue l’industrie, poids intenable de l’euro cher sur notre compétitivité, ultralibéralisme : l’Union européenne c’est la recette implacable du chômage de masse. Cette recette que nos gouvernements complices imposent aux peuples.
    Face à cette situation de chômage endémique, la nécessité d’un référendum sur la fin de l’Union européenne par la sortie de la France en janvier 2014 est plus forte que jamais.
    Ce référendum permettra un grand débat sur le modèle économique entre la continuité qu’incarne le système et le patriotisme que nous proposons.

  • Le règne technocratique :

    «Les dimensions de l’entreprise néo-radicaliste, avec ses ambitions, ses rouages, ses tentacules européennes, son arsenal financier, cette volonté de vampiriser les masses s’apparente beaucoup à une prise de pouvoir totalitaire » Dominique de Roux

    L'instabilité, l'hétérogénéité du personnel politique des IIIe et IVe Républiques ont en effet permis l'apparition d'une nouvelle classe dont la Ve République devait consacrer le règne. Le changement régulier du personnel administratif, non seulement empêche une intégration locale de celui-ci mais rend le service parfaitement anonyme. Telle est l'origine du transfert progressif des pouvoirs aux techno­crates. La planification devait les conduire à proposer un Etat apparemment plus fort et plus stable : ce fut l'origine de la Ve République. Dans le même temps, le secteur privé devait suivre une évolu­tion analogue avec la prise en main progressive des entreprises par les « managers ». Le capital privé, familial, dissout dans l'anonymat, leur laissait la place. Dès lors il n'y a plus de grandes différences entre les secteurs publics et privés, ni même entre les mentalités...

    Et l'on pouvait considérer avec Pierre DEBRAY qu'il n'y a qu'une bureau-technocratie qui se définit comme « le gouvernement collégial de commis irresponsables (au sens patri­monial du terme) choisis selon les critères de la compétence technique ou supposée ». Ainsi existe-t-il un groupe cohérent, puissant, permanent, privilégié, une caste dirigeante. « Le pouvoir est accaparé, la fonction publique asservie. » On ne saurait être plus clair. Mais c'est le « Pays Réel » qui subit cet état de choses. L'Administration s’est substituée à ses organes et se comporte avec eux comme si elle avait affaire à des individus dotés chacun d'un conseil judiciaire, d'où le « maquis administratif et procéduriel » dans lequel l'Etat se débat et qui l'empêche finalement de jouer son rôle. En fait, cette mentalité technocratique se révèle radicalement opposée aux exigences de notre civilisation et de notre être national. Pierre DEBRAY le dit très bien : « La menta­lité bureau-technocratique, qui fait passer le quantitatif avant le qualitatif, le rationnel avant le vital, le mécanique avant le volon­taire, apparaît ainsi comme un obstacle principal au progrès humain. »
    Pour ce faire, on maintiendra volontairement un niveau qualitatif bas de la production (voitures, pneus, immeubles...), on développera plus que de raison l'automation avec ses consé­quences : ruine de l'artisanat et de la propriété du métier, disparition de la satisfaction professionnelle, cause de profonds malaises, dégradation qualitative et quantitative des loisirs, etc. Enfin, le déracinement le plus inhumain est au programme : les régions sous-développées et excen­trées sont condamnées au dépérissement, selon la logique inévitable du système capitaliste qui se développe en se concentrant. Ainsi assiste-t-on à une véritable prolétarisation des régions : l'Ouest, par exemple. Ou encore des professions toutes entières : agriculteurs, artisans, commerçants, etc.
    Mais « ... à vouloir tout niveler, on développe le complexe des minorités et on risque des réactions violentes », nous prévenait J.-F. GRAVIER dans « La Question Régionale ». Or la France est une Union de minorités et commu­nautés où l'Etat dominé par la technocratie ne joue plus son rôle historique de serviteur de la société. « Nous ne voulons plus être à la merci des bureaux parisiens », expliquent les paysans qui barrent les routes. Sur les Côtes, grondent les pêcheurs contre les décisions du super-club technocratique de BRUXELLES.
    Le 18 février 1971, cent mille viticulteurs des pays d'Oc ont manifesté. Un d'entre eux expliquait à Francis PANAZZA (du « MERIDIONAL- LA FRANCE ») les raisons du mécontentement. « Le Marché Commun, disait-il, n'est qu'une foire d'empoigne sans solidarité aucune, où on nous a fait entrer de force pour pouvoir signer un règlement financier qui profitait à d'autres. » Les opérations « escargots » autour de la capitale, des agriculteurs et des transporteurs routiers, représentent la lassitude professionnelle face à la destruction de notre économie par les financiers de l’Europe…On pourrait ainsi passer en revue toutes les professions, y compris les professions libérales. Toutes ont à souffrir de la bureaucratisation de l'Etat.

    Beaucoup vivent sous la menace d'être elles-mêmes bureaucra­tisées. Il existe donc en France des aspirations professionnelles. Il y existe des aspirations fédéralistes étouffées par la centralisation de l'appareil jacobin de l'Etat. Il y existe des aspirations universi­taires : défigurées par les excès minoritaires, elles n'en sont pas moins légitimes. Ces aspirations ont toutes un même but : obtenir des libertés concrètes, les arracher au pays légal, dans l’ordre traditionnel français. C'est regroupés derrière les drapeaux fran­çais, et non derrière les drapeaux rouges, noirs ou verts de l'internationale, de l'Europe ou de l'anarchie, que défilaient les viticulteurs de Béziers.

    http://www.actionroyaliste.com