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Ce qui se passe actuellement en Europe est passionnant.
Etant pour l’Europe des nations par opposition à l’Europe fédérale, ce qui se passe ne me plait pas, il n’en reste pas moins que c’est passionnant et que c’est d’ampleur historique. D’ailleurs on vous en parle très peu, c’est un immense silence dans les médias… c’est vous dire si c’est important !
L’information n’est pas une énième fake news – parce que c’est dur de dire « fausse nouvelle » ou tout simplement « mensonge » – mais provient de La Dépêche, organe de presse régionale qu’on ne saurait qualifier non plus d’officine crypto-fasciste, sauf à être un détraqué d’ultragauche pour qui le fascisme commence dès qu’on n’est pas d’accord avec lui.
Sarah Knafo avec ses 10% se retire de la course à Paris. L’élégance du geste, se confond avec une responsabilisation de l’objectif recherché, qui met en parallèle son futur résultat et la nécessité d’écarter la gauche de la gestion de la capitale. Cette décision procède d’une volonté collective en oubliant sa petite personne, qui par cette conduite se grandit au-delà des contingences individuelles. Evidemment à gauche on grimace, ça passe mal, rendez-vous compte, le résultat n’est plus aussi certain qu’au soir du premier tour. La gauche aurait bien voulu qu’elle se maintienne, mais cela ne se passera pas de cette façon. Knafo par cette décision, remet au centre du débat, non plus les ambitions personnelles, les moi JE, mais l’intérêt général et en l’occurrence celui exprimé pendant sa campagne de redonner du charme à une ville massacrée et enlaidit par des années de socialisme. Sarah Knafo est tout simplement logique avec elle-même, elle poursuit un but, et ce n’est certainement pas en s’accrochant à ses 10% que cet objectif peut être atteint, ni qu’elle en gagnera une reconnaissance politique supplémentaire. Ce raisonnement devrait prévaloir partout où la droite se heurte à la gauche, mais on est encore loin de rencontrer semblable comportement.
« Comme de bien entendu », comme le dit la chansonnette, le Parti socialiste s’allie à LFI pour s’emparer de villes comme Nantes, Toulouse, Avignon et bien d’autres. Toute honte bue, il s’allie à un parti qui a réintroduit de façon décomplexée l’antisémitisme en France, qui est le vecteur de l’islamo-gauchisme en France, qui soutient une milice ultraviolente dont certains membres sont mis en examen pour le meurtre de Quentin Deranque, qui soutient la submersion migratoire comme réservoir de voix, qui a pour modèle Robespierre et la Terreur.
Mais quelle est cette culture de l’oisiveté, de la paresse, et du manque d’effort pour tout et en tout ? Même pour soi.
Je peux comprendre celui qui trouve son travail pénible ou sans intérêt. Je peux comprendre celui qui pense qu’il se fait « voler » par un méchant patron et un encore plus méchant « riche » même si cela cache le fait qu’il se fait plutôt voler par l’Etat et les cotisations sociales et autres impots qui réduisent par 2 ou 3 son revenu net.
À la barre, plusieurs témoignages ont insisté sur le caractère hors norme de la scène. L’officier de police judiciaire Romaric Micheneau a déclaré : « En trente ans de métier, je n’ai jamais vu une telle vitesse avec une telle précision ». Déia L., proche d’Ismaël Soulemane, a raconté se souvenir encore « du bruit qu’a fait le choc du coup de couteau ». Gonzalez F., témoin des faits, a affirmé : « Des choses comme ça, on en voit que dans les films ». Les trois médecins légistes ont estimé que « les chances de survie des victimes étaient nulles », tandis que l’un d’eux a souligné que « l’auteur savait où il devait frapper ».
Au programme ce soir, la situation se gâte de plus en plus pour Donald Trump. Alors que Téhéran semble résister aux attaques américano-israéliennes depuis bientôt 20 jours et que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, les protestations commencent au sein même de la Maison Blanche.
Sapristi, les prisons de l’État français débordent allègrement ! Avec plus de 86 000 pensionnaires, la surpopulation carcérale bat tous les records historiques. Faudrait-il construire des prisons pour résoudre cette épineuse équation ?
Allons, voilà qui est électoralement scabreux et financièrement délicat !
Rassurez-vous, la Chancellerie et l’administration, dans un éclair de génie managérial, ont trouvé une solution bien plus innovante, écoresponsable et hautement inclusive pour vider les cellules sans couler de béton : il suffit d’ouvrir grand les portes, d’organiser des promenades champêtres et de regarder ostensiblement ailleurs avec un sourire béat.
Elles ne sont pas nombreuses, les femmes yézidies revenues de l’horreur pour raconter leur captivité sous le joug de l’État islamique (EI). Depuis ce lundi pourtant, trois d’entre elles ont pris place sur le banc des parties civiles de la Cour d’assises de Paris pour faire face au box vide de leur tortionnaire : le djihadiste français Sabri Essid, jugé pour « génocide » et « crimes contre l’humanité ». Donné pour mort par Daesh, les juges d’instruction n’ont toutefois « pas pu établir avec certitude son décès ». Son procès hors norme – le premier qui juge un Français pour de tels crimes – se tiendra donc en son absence jusqu’au 20 mars.
« Les investigations se poursuivront avec intensité jusqu’à l’interpellation de l’évadé ». Cinq jours après l’évasion d’un détenu de la prison de Bar-le-Duc (Meuse), un mandat d’arrêt européen a été émis par la justice pour tenter de retrouver le fugitif, a fait savoir Sofian Saboulard, le procureur de la République de Bar-le-Duc, dans un communiqué de presse publié ce mardi.