
Il est un peu moins de 20h vendredi quand les agents repèrent cette 208 sur le boulevard Albin Baldini à Marseille (16e arrondissement). La jeune femme, au volant, est seule. Elle obtempère.
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Il est un peu moins de 20h vendredi quand les agents repèrent cette 208 sur le boulevard Albin Baldini à Marseille (16e arrondissement). La jeune femme, au volant, est seule. Elle obtempère.

par Gérard Leclerc
Les laïcards ne désarment pas : ils espèrent encore réduire au minimum le « caractère propre » des établissements catholiques.

Trump vient de sortir du GIEC. Ces pseudo-scientifiques qui compilent des statistiques qu’ils ne produisent pas, font avec des courbes alambiquées qui aboutissent à ce que tous les vingt ans, ils annoncent, eux où leurs acolytes, que l’on sera grillé au soleil, ou noyé sous les eaux, pour que vingt ans plus tard, on ne soit ni l’un ni l’autre. Et pourtant ils recommencent puisque cela donne une apparence de crédibilité scientifique ayant autant de valeur qu’un tarot divinatoire et ça permet de taxer, de programmer, d’épouvanter, avec un objectif, toujours le même, prendre les sous et réduire les libertés. Trump est aussi sorti de 66 autres machins ineptes, vivant de l’argent des contribuables et dont les objectifs sont à peu près similaires à ceux du GIEC : justifier des spoliations d’argent public pour alimenter des intérêts privés. On ajoute : faire la chasse aux dirigeants qui ont le toupet de ne pas croire sur parole les balivernes mondialistes. Ils sont éliminés ou passent devant le Tribunal pénal international.

Mercredi 24 décembre 2025, l’Assemblée algérienne a voté à l’unanimité une proposition de loi insultante visant à obtenir « la reconnaissance et les excuses officielles de l’État français ». Or, si les godillots parlementaires algériens avaient un minimum de décence, ils auraient, tout au contraire, dû acclamer la France, tant leur pays lui doit tant. Jusqu’à son nom qui lui fut donné par elle en 1839…

Le site Fdesouche rapportait, le 8 janvier 2026, une information incroyable, dans les termes suivants : « Une ancienne fonctionnaire des impôts de Bobigny est soupçonnée d’avoir utilisé les fichiers fiscaux pour fournir des informations personnelles à des malfaiteurs, dans le cadre d’agressions ciblées contre des agents pénitentiaires. Incarcérée depuis juin 2025, cette femme de 32 ans a comparu devant la chambre de l’instruction de Paris, qui a confirmé son maintien en détention. (…) Selon l’avocat général, « la suspecte a refusé de livrer le code de son téléphone et l’identité du commanditaire. Elle a usé de sa fonction de manière totalement anormale pour se mettre au service d’une délinquance chevronnée, sa place est en prison », a-t-il déclaré à l’audience. Les enquêteurs ont mis au jour des flux financiers suspects, ainsi que des consultations répétées de fichiers concernant d’autres surveillants pénitentiaires. »

Le RN avait déposé un amendement visant à retirer la « taxe Nahel », introduite par le Sénat pour faire payer aux contribuables les dégradations liées aux émeutes. L’amendement a été adopté, même si un recours au 49.3 est redouté.

De janvier à novembre 2025, le nombre de naissances quotidien moyen a reculé de 2,4 % par rapport à la même période en 2024 et pourrait atteindre un nouveau point bas historique sur l’ensemble de l’année, selon des données de l’INSEE publiées jeudi.

Une application en ligne fait actuellement trembler une partie de la classe politique française. Son nom : mafrance.app, relayée sur X par le compte « Où va ma France ? ». Son principe est simple, mais explosif : compiler des données publiques pour dresser une cartographie précise de l’évolution sociale du pays. Résultat : une lecture brute, chiffrée, parfois glaçante de la transformation de nombreux territoires.

On cria assez généralement au paradoxe lorsque des savants, frappés d’une erreur historique, essayent de la redresser ; mais pour quiconque étudie à fond l’histoire moderne, il est certain que les historiens sont des menteurs privilégiés qui prêtent leur plume aux croyances populaires, absolument comme la plupart des journaux d’aujourd’hui n’expriment que les opinions de leurs lecteurs.