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Comme l’explique très bien ce député, l’année dernière cette proposition arrive à l’Assemblée. Elle est votée. Hurlement collectif, faisant partie à titre personnel de cette meute de louves protectrices des auto-entrepreneurs !
Delphine Ernotte et Sibyle Veil lâchées par leur ministre de tutelle. Alors que les dirigeantes de France Télévisions et Radio France ont annoncé poursuivre en justice les médias du groupe Bolloré, Rachida Dati a vivement critiqué leur démarche, dénonçant « la voie détournée de la judiciarisation ». « Cette démarche n'avait en aucun cas été concertée et encore moins approuvée par les tutelles, a ainsi cinglé la ministre, mercredi à l’Assemblée. En l'état du droit, c'est leur liberté d'avoir choisi de s'engager dans cette voie, mais je peux vous dire que, par respect de l'engagement des deniers publics, les tutelles auraient dû être informées, auraient pu être informées ! ». Un camouflet pour les deux patronnes médiatiques.
Les quartiers nord de Marseille concentrent des populations essentiellement issues d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne. La DZ-mafia tient ces quartiers d’une main de fer. La police n’y rentre pas. C’est mieux pour elle : les caves des cités regorgent d’armes lourdes.
Né en juin 1985, Julien Beaudoin fait désormais partie de la vieille garde. Expérimenté, chevronné, respecté, cet antifa quarantenaire a été porté au pinacle de l’antifascisme rennais en 2022, lorsqu’il a, avec d’autres camarades, agressé un militant nationaliste sur le campus de Rennes 2.
Il faut bien analyser le discours du Général Fabien Mandon, chef d’Etat-Major, devant les maires de France réunis en Congrès, quand il les incite à préparer les citoyens au conflit à venir contre la Russie. Ce n’est pas lui qui parle, c’est Von-der-Leyen et Macron qui ordonnent. Pour preuve, Macron limoge les uns derrière les autres les chefs d’État major qui veulent bien tous obéir, mais pas non plus raconter n’importe quoi. Nous écrivions au RPF que le chef de l’État trouverait toujours des galonnés prêts à dire des âneries, nous avions hélas raison. « Il faudra faire des sacrifices et accepter le risque de perdre des enfants, de souffrir économiquement ». Ca rappelle le Covid et le « quoi qu’il en coûte » et la recette est toujours la même, faire suffisamment peur pour que les gens acceptent des contraintes et des pertes de revenus. Et là, on monte encore d’un cran, en prenant les enfants.
Incroyable, contre toute attente, alors que nous pensions que l’Etat allait nous baisser les impôts voilà-t-y-pas comme on dit par chez moi que la taxe foncière va encore augmenter !
Franchement, je suis tout étonné d’une telle surprise de la part de nos aimables « ponctionnaires » de nos sévices publics.
A la une de cette édition, la macronie n’en finit plus d’essayer de détourner l’attention des Français avec le spectre d’une future entrée en guerre contre la Russie en Ukraine.
La guerre, la guerre, la guerre ! Ils n’ont plus que ce mot à la bouche et aucune figure étoilée ne pose sa casquette ou son képi pour dire Stop. Au contraire, c’est la surenchère. On se croirait revenu au XIXe siècle, quand les armées menaient le monde. Comme si l’Europe n’avait pas eu sa part de boucherie, comme si le bain de sang en Ukraine ne suffisait pas. C’est sidérant d’entendre de tels discours guerriers dans une Europe en paix depuis 80 ans.
Nos élites, comme à leur habitude, feignent la surprise devant la violence que génère le narcotrafic en France. Mais comment s’étonner de ce chaos après des décennies de laxisme judiciaire, politique et migratoire ? On a fermé les yeux, on a minimisé, on a relativisé, au nom d’un prétendu « humanisme » qui n’est en réalité qu’un abandon des Français et de leur sécurité. Les trafiquants, eux, n’ont jamais été dupes : ils ont compris que la France était devenue une terre de permissivité.
« C’est choquant de voir ça. » La scène s’est déroulée devant le lycée Philippe-de-Girard à Avignon. Il était environ 13 heures ce mercredi 19 novembre quand une scène d’une grande violence s’est déroulée sous les yeux de certains élèves. Une scène qui a vu un jeune de 17 ans recevoir un coup de couteau au niveau de la cuisse par un ou plusieurs auteurs qui auraient pris la fuite.