
Alain Kott, président des LR du Haut-Rhin, a publié le communiqué suivant :
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Alain Kott, président des LR du Haut-Rhin, a publié le communiqué suivant :
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La résignation d’Emmanuel Macron sur le Mercosur est un aveu de faiblesse, presque une capitulation morale. Il vote contre, dit-il, tout en sachant que cela ne sert à rien : la posture du perdant consentant.
Depuis des décennies, l’audiovisuel public français semblait intouchable, protégé par une dans les médias et les institutions. Pourtant, en quelques semaines, un seul homme a suffi à ébranler cet édifice : Charles Alloncle, député LR de l’Hérault et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Son crime ? Avoir osé soulever le voile sur les dérives d’un système que beaucoup considéraient comme acquis. Désormais, pour la gauche et ses relais médiatiques, Alloncle est devenu l’homme à abattre, le caillou dans la chaussure d’un establishment qui ne supporte pas d’être remis en question.

Un homme de 40 ans a été condamné mercredi 7 janvier par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir violé un sans-abri dans un appartement à Arras. Traumatisée, la victime a accepté de témoigner, mais uniquement en visioconférence depuis le commissariat.
En trois journées, les rues de Paris vont connaître des animations fort différentes. La Coordination rurale a réussi une opération militante exceptionnelle, en parvenant à faire entrer dans Paris des centaines de tracteurs. Ils sont allés aux Champs-Élysées et, action symbolique, devant l’Assemblée nationale. Beaucoup sont conscients que c’est leur dernière bataille et que la signature du Mercosur ne fera qu’accélérer une disparition programmée depuis quarante ans, avec la complicité de nos dirigeants. Plus de la moitié des petites fermes ont disparu depuis trente ans, nos campagnes ont été abandonnées au profit des banlieues islamisées. Le suicide de nos paysans, ils s’en foutent. Ils passent leur temps à leur imposer des normes technocratiques qui leur pourrissent la vie, et, à cause des écolos, ils sont surveillés par la bureaucratie comme s’ils étaient des délinquants. La gauche les a abandonnés depuis longtemps, il ne faudra jamais oublier ce discours de Mélenchon demandant à « La Nouvelle France » de venir s’installer dans les campagnes, en disant que le Grand Remplacement les y attendait.
Je dois vous avouer que je suis presque tombé de ma chaise quand j’ai entendu ce que notre phare du palais a expliqué doctement aux ambassadeurs lors de ses vœux.
Inutile de vous dire que je partage évidemment le constat, c’est même l’objet de la réflexion autour de cette idée de « Yalta 2.0 » qui est justement le nouveau partage du monde en cours entre les grandes puissances que sont les USA, la Russie et la Chine.

Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.