
Le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé ce matin d’apporter son soutien à Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice, laissant le choix aux électeurs “en leur âme et conscience”.
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Le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé ce matin d’apporter son soutien à Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice, laissant le choix aux électeurs “en leur âme et conscience”.
Nos arsenaux sont presque vides ! Un peu gênant pour faire entendre la voix de la France en Orient. Mais ça valait quand même le coup pour les russophobes. Puisque les Ukrainiens continuent à tuer un million de moujiks par semaine, et que leurs soldats sont aux portes de Moscou. Le Zygomyr le dit, donc c’est vrai.
Tout ça est la suite d’une belle histoire d’amour…
On sait que l’amour fait faire des bêtises. Fripounette subjugué par le charisme du petit clown de Kiev et sa carrure athlétique de nabot cabossé, lui a remis les clés de la boutique. « Sers-toi, mon grand chéri, prends tout ce que tu veux » lui a-t-il dit « Quand on aime, on ne compte pas… Jean-Mi n’est pas jalouse, alors ne te prive pas !»

À quelques jours du second tour des municipales, la question de l’union des droites revient avec insistance dans le débat public, portée par des accords locaux, des désistements et des rapprochements qui auraient encore paru improbables il y a quelques années. Dans une note publiée le 18 mars, Jean-Daniel Lévy, pour la Fondation Jean-Jaurès, apporte sur cette séquence un éclairage utile : derrière les tactiques d’appareil, il existe bien une proximité croissante entre les sympathisants des Républicains et ceux du Rassemblement national. Mais cette proximité n’efface pas tout. Elle masque aussi des différences de tonalité, de psychologie collective et de rapport au réel.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ce qui se passe actuellement en Europe est passionnant.
Etant pour l’Europe des nations par opposition à l’Europe fédérale, ce qui se passe ne me plait pas, il n’en reste pas moins que c’est passionnant et que c’est d’ampleur historique. D’ailleurs on vous en parle très peu, c’est un immense silence dans les médias… c’est vous dire si c’est important !

L’information n’est pas une énième fake news – parce que c’est dur de dire « fausse nouvelle » ou tout simplement « mensonge » – mais provient de La Dépêche, organe de presse régionale qu’on ne saurait qualifier non plus d’officine crypto-fasciste, sauf à être un détraqué d’ultragauche pour qui le fascisme commence dès qu’on n’est pas d’accord avec lui.

Sarah Knafo avec ses 10% se retire de la course à Paris. L’élégance du geste, se confond avec une responsabilisation de l’objectif recherché, qui met en parallèle son futur résultat et la nécessité d’écarter la gauche de la gestion de la capitale. Cette décision procède d’une volonté collective en oubliant sa petite personne, qui par cette conduite se grandit au-delà des contingences individuelles. Evidemment à gauche on grimace, ça passe mal, rendez-vous compte, le résultat n’est plus aussi certain qu’au soir du premier tour. La gauche aurait bien voulu qu’elle se maintienne, mais cela ne se passera pas de cette façon. Knafo par cette décision, remet au centre du débat, non plus les ambitions personnelles, les moi JE, mais l’intérêt général et en l’occurrence celui exprimé pendant sa campagne de redonner du charme à une ville massacrée et enlaidit par des années de socialisme. Sarah Knafo est tout simplement logique avec elle-même, elle poursuit un but, et ce n’est certainement pas en s’accrochant à ses 10% que cet objectif peut être atteint, ni qu’elle en gagnera une reconnaissance politique supplémentaire. Ce raisonnement devrait prévaloir partout où la droite se heurte à la gauche, mais on est encore loin de rencontrer semblable comportement.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Mais quelle est cette culture de l’oisiveté, de la paresse, et du manque d’effort pour tout et en tout ? Même pour soi.
Je peux comprendre celui qui trouve son travail pénible ou sans intérêt. Je peux comprendre celui qui pense qu’il se fait « voler » par un méchant patron et un encore plus méchant « riche » même si cela cache le fait qu’il se fait plutôt voler par l’Etat et les cotisations sociales et autres impots qui réduisent par 2 ou 3 son revenu net.

18/03/2026
À la barre, plusieurs témoignages ont insisté sur le caractère hors norme de la scène. L’officier de police judiciaire Romaric Micheneau a déclaré : « En trente ans de métier, je n’ai jamais vu une telle vitesse avec une telle précision ». Déia L., proche d’Ismaël Soulemane, a raconté se souvenir encore « du bruit qu’a fait le choc du coup de couteau ». Gonzalez F., témoin des faits, a affirmé : « Des choses comme ça, on en voit que dans les films ». Les trois médecins légistes ont estimé que « les chances de survie des victimes étaient nulles », tandis que l’un d’eux a souligné que « l’auteur savait où il devait frapper ».