France et politique française - Page 695
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Grand entretien de février 2024 I Pierre Yves Rougeyron
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« Il est plus facile de faire la guerre que la paix. Clémenceau ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Le 14 juillet 1919, Georges Clémenceau est à Verdun. Il dira “il est plus facile de faire la guerre que la paix.”
Faire la paix, vouloir la paix est difficile.
Etre un artisan de paix est difficile.
Le moins que l’on puisse dire c’est que nous n’avons pas à faire à des artisans de paix.
Alors notre grand gourou du Palais confirme ses propos et nous explique qu’il ne s’est pas trompé du tout et qu’il a bien dit ce qu’il a dit. On peut reprocher ce que l’on veut à Macron (et je ne m’en prive pas vraiment), pour autant, il dit globalement ce qu’il pense.
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[SIA] Marion Maréchal mouille la chemise pour les agriculteurs

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Censure, coups tordus, persécutions policières le Système contre les patriotes I Pierre Cassen
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« Le système risque de craquer. Le dispositif explose » : la protection de l’enfance débordée par les mineurs étrangers isolés

REPORTAGE – Comme ici dans l’Ain, où leur nombre est passé de 220 à 380 en quelques mois, certains départements ont suspendu l’accueil de ces jeunes dont ils ont la charge.
« Le dispositif explose. » C’est ce constat qui a conduit le département de l’Ain à « suspendre l’accueil des mineurs non accompagnés » face à l’afflux de jeunes migrants, fin 2023. Un coup de tonnerre dans le milieu de la protection de l’enfance. Initié par le Territoire de Belfort, cet acte de désobéissance contre la loi, qui donne aux départements la responsabilité de prendre en charge ces mineurs étrangers non accompagnés (MNA), est inédit. Le Jura ou encore la Vienne, voyant leurs capacités d’accueil saturées, ont pris des décisions similaires.
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Le badintérisme plus que jamais vivant
La tribune flibustière de Georges Feltin-Tracol
Fidèle à sa nécrophilie habituelle, la République hexagonale célèbre, loue, commémore Robert Badinter récemment décédé alors qu’à l’aune de la longue durée le bilan de ce dernier se révèle déjà catastrophique.
Le 9 octobre 1981, l’Assemblée nationale supprime la peine capitale et bouleverse par conséquent la hiérarchie des sanctions. Sans châtiment suprême, toutes les peines judiciaires se dévaluent. Ce déclin s’amplifie avec la sotte révision constitutionnelle du 23 février 2007. Quelques semaines avant la fin de son second mandat présidentiel, Jacques Chirac fait inscrire dans la Constitution l’impossibilité de restaurer la peine de mort. Il est cependant étrange que les exécutés ne soient jamais réhabilités. Si l’exécution finale est inacceptable, pourquoi n’y aurait-il pas une ou des cérémonies officielles de réparation envers l’ensemble des condamnés parmi lesquels Louis XVI et Marie-Antoinette, Georges Cadoudal et Louis-Antoine-Henri de Bourbon-Condé, duc d'Enghien, Louis Rossel et Auguste Vaillant, Robert Brasillach et Joseph Darnand, Roger Degueldre et Jean Bastien-Thiry ?
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L’inquiétant procès fait à CNews (pour Atlantico avec Mme Céline Pina)
Oui, c’est un spectacle hallucinant qui donne une impression d’Etat totalitaire. Car la démocratie repose sur la séparation des pouvoirs, et la presse, qu’elle soit radio ou télévision est bien un quatrième pouvoir. La démocratie est inconcevable sans une presse et des médias indépendants des autres pouvoir, législatif, exécutif et judiciaire.
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La constitutionnalisation peut mener à des avortements de fin de grossesse, eugénistes, en fonction du sexe ou de critères génétiques
Le sénateur Reconquête Stéphane Ravier déclare dans Valeurs Actuelles :
Tout ce que nous avions annoncé avec la Manif pour tous lors des débats sur la légalisation du mariage homosexuel tend à se produire. On nous avait promis, à l’époque, que le mariage pour tous ne serait absolument pas une porte d’entrée vers l’adoption pour les couples du même sexe, la PMA ou la GPA. C’est exactement ce qu’il s’est passé.
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Macron : énorme scandale lié à notre épargne !
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L’hiver démographique est-il inéluctable ?




