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France et politique française - Page 695

  • Le temps est venu de ne plus craindre d’être « réac »

    Bonne nouvelle : ici et là, des Français se rebiffent. Ils deviennent réactionnaires. Un effet de masse est prévisible. Il suffit de constater l’affolement des censeurs, gardiens de la pensée immobile, pour s’en persuader. Partout, l’exaspération populaire se libère des interdits idéologiques qui empêchent de décrire les réalités et d’avancer dans les réformes. Certes, « réactionnaire » est un mot empli d’une poussière passéiste. Pour cette raison, il est récusé par les partis de droite, qui veulent pourtant rompre avec les « Trente calamiteuses ». C’est à peine si ces mouvements osent se définir conservateurs, et encore moins nostalgiques. Le terme mériterait pourtant d’être brandi, au sens où l’entendait Marc Fumaroli « Une aptitude à résister au conformisme du temps ». 

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  • Derrière la révolte paysanne, le réveil d’une nation ?

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    Par Gérard Leclerc

    La France vit au diapason de ses paysans en colère. Voilà peut-être longtemps qu’elle ne s’est pas trouvée unanime dans le soutien d’une cause, il est vrai, vitale. On parle de souveraineté alimentaire en péril à juste raison. Qu’est-ce qu’une nation qui n’assume plus sa propre subsistance et dont la paysannerie se trouve réduite à peau de chagrin, comme si elle n’était plus qu’un appendice résiduel d’un pays dominé par ses métropoles urbaines ? Eh bien, non ! La révolte unanime de nos campagnes est en train de réveiller une nation qui redécouvre qu’il n’est pas de pays sans paysans, ces gardiens de notre espace et de nos paysages.

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  • Attal « obsédé » par les musulmans : Cyrielle Chatelain et le refrain de l’islamophobie

    © Capture écran CNEWS
    © Capture écran CNEWS
    Cyrielle Chatelain, députée EELV de la 2e circonscription de l'Isère, est aussi la seule présidente du groupe de son parti à l'Assemblée, depuis la mise à l'écart de Julien Bayou - pour les raisons que l'on sait. Et visiblement, à l'heure où la NUPES tangue, tiraillée entre le canal Mélenchon et la ligne Glucksmann, elle tient à réaffirmer son allégeance à LFI. C'est, en tout cas, ce que laisse penser sa sortie ce dimanche, sur Radio J, contre le discours de Gabriel Attal sur l’« entrisme islamiste » à l’école, jeudi dernier. Le Premier ministre avait en particulier dénoncé ceux qui tentaient de faire pénétrer « les préceptes de la charia, notamment dans nos écoles ». Oui, les mots étaient forts, et assez étonnants de la part d'un ex-jeune socialiste, et on les aurait plutôt attendus dans la bouche d'un Bardella ou d'un Zemmour.

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  • Jean-Yves Camus à propos des manifs anti-Le Pen d’ avril 2002 : . «On n”a pas songé à l’époque à répondre à la montée du vote FN. On a seulement voulu crier au danger. F comme fasciste, N comme nazi… C’était le degré zéro de la réflexion politique !»

    Pour d’autres, c’est l’année 2015 qui constitue l’année charnière. Comme cette avocate rennaise à la retraite, qui préfère demeurer anonyme. Née dans une famille radicale-socialiste, elle a «bouffé du curé tous les dimanches» depuis son enfance et considère aujourd’hui encore que la laïcité est l’un des combats les plus importants à mener. Sa mère, très active au PS, l’initie à la vie citoyenne, l’emmène assister au dépouillement des votes. Le jour de l’élection de Mitterrand, mère et fille étaient allées à la mairie de Laval fêter la victoire… et ont vite rebroussé chemin, quand elles ont entendu chanter «L’Internationale» : c’était leur ligne rouge. En 2002, cette dame a voté Chevènement au premier tour. L’affiche du second tour lui fait un choc : «mes parents ont connu la Seconde Guerre mondiale, ça a réactivé cette idée dans notre esprit». Elle manifeste contre le FN, vote Chirac à contrecœur.

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  • Manifestation contre le racisme et l’islamophobie… sans rire

    On se demande à quoi rime la manifestation contres les racismes et l’islamophobie tenue hier dans Paris, par près de 3000 personnes. Les marcheurs visaient en particulier « les violences policières », soit disant commises sur des jeunes issus de l’immigration arabo-afro-musulmane, référence sans doute aux morts très médiatisées de quelques jeunes pris en flagrant délit de refus d’obtempérer. On oserait leur rappeler, à ces manifestants, que la population générale est bien plus victime des violences policières que les jeunes issus de cette immigration là. On l’a vu pendant les épisodes Gilets-Jaunes, avec des blessures très sérieuses, sur des gens parfaitement pacifiques. Rappeler aussi que ces fameux « jeunes » sont d’à peu près tous les délits de fuite, conduites sans permis, sans assurance, rodéos urbains, attaques de commissariats, délits liés à la drogue, coups de couteaux, la liste est longue… Rappelons qu’il y a un délit de fuite toutes les vingt minutes en France, dont une bonne partie, par des gens « racisés » et que plus de 95% d’entre ces refus, ne sont pas sanctionnés.

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  • Comment les associations immigrationnistes britanniques touchent des subventions françaises

    Dans un contexte financier difficile, les associations britanniques d’aide aux migrants ont trouvé une parade pour continuer d’opérer le long des côtes françaises. Selon les informations d’Europe 1, elles changent de nationalité juridique pour toucher les subventions de l’État français, beaucoup plus lucratives.

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  • [ÉDITO] 50 jours avant les élections européennes : rien ne va plus !

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    Plus que - ou encore - cinquante jours. 

    Cinquante jours avant les élections européennes. Cinquante jours, c’est aussi ce qui sépare Pâques de la Pentecôte, ce jour où, pour les chrétiens, le Saint-Esprit vint rendre visite aux disciples de Jésus-Christ. Pentecôte, du grec ancien pentêkostê hemera, le cinquantième jour. Plus que cinquante jours, donc, pour que le petit cénacle de la Macronie, barricadé dans ses certitudes, retrouve un peu de souffle – le souffle du Saint-Esprit ! – et évite la descente au tombeau ouvert. Cinquante, c’est aussi la moitié de cent. Merci, on savait ça, mais c’est histoire de rappeler que la Macronie aime les chiffres ronds (nous n’aurons pas l’inélégance de rappeler ceux de la dette…). À l’occasion de ces cent jours, ce week-end, Frédéric Sirgant évoquait pour nous l’avalanche de messages en provenance des ministres d’Attal pour nous rappeler tout ce qui aurait été fait – ou plutôt projeté – durant ces cent premiers jours du petit prodige donné à la France. Un prodige qui aurait multiplié les bonnes nouvelles comme autant de petits pains et poissons.

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  • Même la Vendée n'y échappe plus...

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    Eric Mauvoisin-Delavaud
    Président du Rassemblement Vendéen
    Ce samedi soir, j'ai assisté à la réunion de boxe organisée par le "ring challandais"...
    C'est toujours un plaisir de revoir les amis organisateurs que je veux saluer pour le professionnalisme de l'organisation de cette soirée....
    Au-delà de la qualité pugilistique de cet événement je voudrais vous faire part de ma stupéfaction en constatant les dérives communautaires de cette soirée.. Nous sommes donc à Challans en Vendée,

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  • N’est-ce pas Bruno Le Maire qui devrait être licencié ?

    Après la séquence contre notre modèle social (qui serait trop cher), puis celle contre les chômeurs (qui choisiraient l’inactivité), l’exécutif s’attaque aux fonctionnaires, dont ils veulent faciliter le licenciement. Mais s’il y avait un fonctionnaire à licencier, ne serait-ce pas ce ministre de l’économie, qui enchaine fiasco sur fiascole dernier en date étant la révision à la hausse du déficit public  ?

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  • [Point de vue] Un maire démissionne… parce qu’il est juif : on en est là, aujourd’hui ?

    claude cohen
    Claude Cohen a 75 ans, il est encarté chez Les Républicains et dirige la municipalité de Mions (15.000 habitants), près de Lyon, dans le département du Rhône. Il la dirige ou, plutôt, il la dirigeait, puisque M. Cohen vient de présenter sa démission, par une lettre datée du 17 avril dernier. Il en a ras le bol, des tracasseries administratives (lui préfère parler de « lourdeur »), comme tous les édiles, et des contraintes que la région fait peser sur les mairies, certes ; mais il y a autre chose. Claude Cohen, qui, comme il le dit lui-même, porte un nom « qui ne peut pas prêter à confusion », dit avoir été victime d’un grand nombre d’insultes antisémites depuis l’attaque terroriste commise le 7 octobre par le Hamas.

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