
Les dérives de la justice française sont connues : perte de confiance des citoyens, laxisme pénal, politisation extrême. Les violations des règles déontologiques sont flagrantes : persécutions des hommes politiques et des militants patriotes, impunité des exactions des milices d’extrême gauche, violations répétées du secret de l’instruction, refus d’appliquer la loi au motif de principes idéologiques. La justice est sensée être rendue « au nom du peuple français ». Mais quand un justiciable est victime d’une erreur judiciaire, d’un retard inexcusable, d’un comportement méprisant ou d’une faute grave d’un magistrat, peut-il vraiment obtenir réparation ? La réponse est : presque jamais. Entre un Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui classe l’immense majorité des plaintes et une responsabilité civile des juges quasiment impossible à engager, le système français mérite une profonde réforme.







