Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Haaa… les méchants riches.
Les méchants millionnaires.
Ils sont riches et pourtant ne payent pas d’impôt sur le revenu !
Comment expliquer cela ?
Est-ce normal ?
Est-ce un véritable scandale ?
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Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Haaa… les méchants riches.
Les méchants millionnaires.
Ils sont riches et pourtant ne payent pas d’impôt sur le revenu !
Comment expliquer cela ?
Est-ce normal ?
Est-ce un véritable scandale ?

Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi surhttps://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
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par Hilaire de Crémiers
La France n’a un budget qu’aux forceps. Fruit adultérin et, en vérité, incestueux, tant les liens de parenté sont évidents, de l’organe majeur du socialisme en action et de la macronie, plus que consentante, abandonnée tout entière à toutes les volontés de son partenaire de choix. Quelle union ! Consacrée, réitérée sous le regard approbateur de Marianne, qui y voit le principe de sa continuité et de sa stabilité. Ce socialisme français, structurellement bourgeois, a toujours cherché ses aises et son unique plaisir.
Je ne voulais pas faire un article pour évoquer cette anecdote qui m’est arrivée ce samedi, à Quimperlé, je pensais que l’évoquer pendant les deux premières minutes de ma vidéo du jour serait suffisant.
Mais le traitement de l’information qui a couvert la manifestation lyonnaise en hommage à Quentin et les mensonges grossiers des journalistes, salissant Quentin et nazifiant les manifestants, m’ont donné envie d’apporter mon témoignage, vécu, ce samedi, quant aux pratiques plus militantes que professionnelles de certains journalistes.

Qu’accusé et victime se croisent et se défendent avec leur avocat dans une même salle d’audience, quoi de plus normal au sein d’un tribunal ? C’est moins banal quand devant les juges les rôles et les responsabilités se brouillent, ou tendent à perdre leurs contours. La cour d’assises des mineurs avait à juger deux jeunes hommes cette semaine : Pablo, pour meurtre et tentative de meurtre, et Y., pour extorsion avec arme.

La gestion macroniste aura fait long feu et tout le monde se sera aperçu que tout n’est que ruine et dette abyssale. Macron et le quoi qu’il en coûte, Macron et ses mille milliards de dettes, Macron et ses dépenses somptuaires, Macron et ses disciples, dont le maire de Nevers, Denis Thuriot, peut être l’un des derniers des Mohicans, soutien inconditionnel du président, souvent à Paris d’ailleurs. Dans sa préfecture de la Nièvre, l’une des plus pauvres de France, il n’a pas ménagé ses efforts, signant des chèques, se lançant dans des chantiers inconsidérés, pratiquant l’endettement outrancier et se déplaçant à l’étranger pour des motifs assez peu en rapport avec la vie de sa cité et des retombées que des détectives cherchent encore.
Nous l’avouons, à Riposte Laïque, les marches blanches, ce n’est pas trop le genre de la maison. Nous n’avons jamais supporté ces défilés silencieux et pleurnichards, tout en respectant bien sûr la douleur des participants, et encore davantage quand la famille est présente. Mais il y a une résignation et un fatalisme qui nous exaspèrent, et surtout une absence de politique, de slogans, de mots d’ordre et de ciblages précis.

Un homme a été mis en examen et placé en détention provisoire samedi 21 février après avoir reconnu être l’auteur des coups qui ont tué une femme à Esbly (Seine-et-Marne), dont le corps mutilé avait été découvert deux jours plus tôt, a indiqué le parquet de Meaux. Dans un précédent communiqué, le parquet indiquait que le suspect est un ressortissant malien, né en 1983, se trouvant légalement sur le territoire national.

Le meurtre de Quentin par des militants de gauche n’en finit pas d’agiter les observateurs de la société française. Dans le texte ci-dessous, Guillaume d’Aram de Valada revient sur un point essentiel : l’institutionnalisation de la violence de la gauche repose sur une désignation de leurs opposants politiques comme des « fascistes ». Une méthode qui date de plusieurs décennies et qui fonctionne malheureusement encore un peu aujourd’hui… Jusqu’à quand ?