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A la une de cette édition, les négociations russo-ukrainiennes semblent s’enliser, tandis que la solidarité des Européens envers l’Ukraine commence à se fissurer dangereusement.
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A la une de cette édition, les négociations russo-ukrainiennes semblent s’enliser, tandis que la solidarité des Européens envers l’Ukraine commence à se fissurer dangereusement.

Le Figaro publie sous la plume de Jean Chichizola un article glacé comme un rapport d’état major, où les chiffres tombent un à un, 51 enquêtes antiterroristes pour djihadisme ouvertes par le Parquet national en 2025, soit en moyenne une par semaine, après 67 en 2024, 98 en 2019, 86 en 2020. Près de 90 % des procédures concernent l’islamisme, le reste se partage entre une ultra droite très surveillée et quelques dossiers d’État étranger. C’est un tableau précis, inquiet, honnête dans l’ensemble. Il lui manque pourtant l’essentiel, la variable que notre époque ne veut plus voir, la démographie.

Un professeur d’histoire-géographie de 54 ans, figure connue de la métropole rouennaise pour son engagement écologique, a été condamné jeudi 4 décembre 2025 par le tribunal correctionnel de Rouen à quatre ans de prison, dont un an avec sursis probatoire de deux ans, pour atteintes sexuelles sur trois anciennes élèves mineures de plus de 15 ans. Il écope également d’une interdiction définitive d’exercer toute activité en contact avec des mineurs et d’une obligation de soins. Son maintien en détention a été ordonné.

On trouve cette information en Anglais, que personne n’a vraiment repris dans la presse française et pour cause, l’Elysée n’a pas souhaité communiquer officiellement. Il ne s’agit sans doute que d’une question de jours. La voilà telle que diffusée, en forme de bruit de couloir, mais après une seconde vérification de rigueur, cela s’avèrerait vrai, je republie donc ce papier après quelques heures de doute. Le général Brice Houdet n’est plus en service actif.

Par Olivier Perceval
« Pour la première fois depuis sa libération l’écrivain retrouve, à la Maison de l’Amérique latine, ceux qui ont multiplié les démarches, courriers et alertes pour obtenir sa sortie de prison. Des proches sont là qui l’embrassent. Il salue l’éditeur et essayiste Jean-François Colosimo, le philosophe Pascal Bruckner et l’écrivain Kamel Bencheikh, étreint l’ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driancourt, le maire de Cannes David Lisnard, l’ancien ministre Jean-Michel Blanquer, quelques députés », précise Géraldine Woessner dans Le Point.

Depuis quelques jours, circule sur les réseaux dits « sociaux » une photographie d’un groupe de policiers cagoulés posant derrière une bannière « antifa » retournée, celle-ci ayant été arrachée à des manifestants un peu plus tôt. A gauche, on s’étrangle et on se scandalise ; à droite, on s’en félicite et on applaudit. Bien sûr, il est toujours plaisant de voir les petites frappes « antifas », ces éternels idiots utiles du système, se faire humilier. Mais doit-on pour autant se réjouir d’un tel cliché ? Rien n’est moins sûr.

Les sénateurs ont réhaussé les crédits mobilisés pour financer l’hébergement d’urgence, considérés comme étant sous-budgétisés chaque année.

À partir du 1er janvier 2026, tous les dons d’argent ou d’objets entre particuliers devront obligatoirement être déclarés en ligne à l’administration fiscale. Une nouvelle étape dans l’emprise étatique sur la vie privée et les libertés fondamentales des Français.
On connaissait déjà l’impôt sur le revenu, les taxes foncières, les prélèvements sur l’épargne, les contrôles bancaires automatisés et la surveillance des transactions. Il faudra désormais compter avec un flicage complet de vos dons familiaux ou amicaux. Car dès le 1er janvier 2026, tout cadeau en argent, en bijoux, en voiture ou même en œuvre d’art, entre particuliers, devra être télédéclaré sur le site des impôts, y compris lorsqu’il s’agit d’un billet offert à ses enfants ou d’une aide ponctuelle à un ami en difficulté.

Par Serge Fontalar
Ah, la fameuse « économie de guerre russe » dont nos médias se gaussent… Et à côté de ça, on nous vend une France prête à en découdre, ultra-prête, mais quand on jette un œil sur les vraies puissances militaires en jeu, on se rend vite compte que l’illusion de notre supériorité s’effondre comme un château de cartes. On parle de la « première puissance militaire du monde » ? Les États-Unis ? Ce pays qui a l’intention de laisser l’Europe se débrouiller toute seule pour, lui, se concentrer sur le Pacifique, pendant que la Chine avance à petits pas… comme les Cosaques dans le Donbass. Le Pentagone noie tout sous des montagnes de paperasse, au service de l’industriel privé qui se gave à la table des contribuables.