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Terres de mission reçoit le P. Jean-François Thomas sj, pour un premier bilan de la visite apostolique de Léon XIV en France.
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Terres de mission reçoit le P. Jean-François Thomas sj, pour un premier bilan de la visite apostolique de Léon XIV en France.

par Gérard Leclerc
Suite au concile Vatican II, il est possible de parler d’une véritable crise de la piété mariale, considérée souvent comme expression d’une religiosité populaire des plus suspectes. On n’a pas de mots assez sévères contre la mariolâtrie. De là à rendre le concile lui-même coupable d’une telle phobie, il n’y a qu’un pas. Mais l’étude du chapitre final de la constitution Lumen gentium suffit à démentir pareille opinion. Ce chapitre est en effet consacré à « la bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église ». Il n’y a donc nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale, inscrite dans l’économie générale du Salut. Il est vrai que d’aucuns auraient préféré qu’un texte autonome soit consacré à la mère de Dieu, mais le choix des pères du concile s’imposait en raison de motifs théologiques sérieux. Il y avait sans doute danger de glissement vers une religion mariale en soi, même si on l’a exagéré.
Un acte ignoble où la vulgarité devient abjection et où la provocation tourne à la profanation.
C’est ce qui vient de se produire à Porto-Vecchio.
La statue de la Sainte Vierge du rond-point du Stabiacciu, familière aux habitants et placée à l’entrée de la ville, a été arrachée de son socle et jetée à terre.
Mais le vandalisme ne suffisait manifestement pas.

Une France catholique que l’on disait moribonde revient sur le devant de la scène. Dans cette ferveur populaire, Pierre Boisguilbert voit le réveil d’un peuple que les médias préféraient ignorer.
Polémia
Une France que l’on croyait effacée

Je dois dire que la visite du pape me laissait assez indifférente, bien que je sois catholique. Et puis cette visite m’a fait l’impression d’un éléphant tombant dans un magasin de porcelaine et je me suis trouvée scotchée malgré moi devant la télé, alors que tant de tâches m’attendaient.

Le succès du pape en France a surpris tout le monde, à commencer par le pape lui même. On s’attendait facilement à 300 ou 400 000 personnes, des deux côtés et si on reprend les estimations faites préalablement par les services de sécurité. Ce fut le double. Signe que le long travail de sape anti-chrétien et anti national ne marche pas, ou n’a pas marché si bien qu’espéré. Cette gauche qui fait enlever les calvaires bretons, qui intente des procès contre les crèches de Noël, ne représente qu’une poignée de vieux soixante-huitards jusqu’au boutistes, représentatifs de personne. Cette autre gauche qui a pris pour emblème le drapeau palestinien et qui autorise tout le monde à être fier de son pays sauf les Français qui doivent se renier pour trouver grâce aux yeux des gauchistes, est elle-aussi battue en brèche et a vu que le matraquage de la haine de soi n’a pas gagné. Ce gouvernement qui nous abreuve de promotion de l’homosexualité, du transgenrisme, de la négation du genre, qui nous rebat des oreilles de son parent 1 et parent 2, qui nous explique qu’un homme peut devenir une femme et inversement, qui amène des drag-queens dans les écoles, qui fait disparaître les couples de blancs des écrans au profit de la femme blanche mariée à un Africain, a bien senti qu’il n’avait pas vraiment gagné la partie.

Éric Zemmour, sur Twitter : "J'ai assisté aujourd'hui, place de la Concorde, à la messe célébrée par le pape Léon XIV. Dans ce cadre grandiose, la cérémonie fut digne et émouvante.

Pour la troisième fois depuis son arrivée, le pape Léon XIV a chanté Le Salve Regina avec une foule fervente. La première fois, c’était pendant les vêpres à Notre-Dame, la deuxième, au Stade de France, la troisième, pour clôturer la messe solennelle parisienne, devant un parterre de 800.000 fidèles reprenant à pleins poumons, tous en chœur, cet hymne du Moyen Âge : « Salut, ô Reine ». La République française peut bien s’étouffer, c’est comme cela : les catholiques ont une reine au Ciel. Et le pape est venu le rappeler.

Au moment où nous écrivons ces lignes, la messe du pape est en train de se dérouler à la Concorde et sur les Champs-Élysées. Une foule très nombreuse est venue voir et entendre le Saint-Père et, dans cette foule, un certain nombre d’élus de la République. Emmanuel Macron, on le sait, n’assistera à aucun des offices célébrés par Léon XIV. Il est vrai que le discours du pape sous les ors de l’Élysée lui a fait comprendre l’essentiel.