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religion - Page 5

  • Même en France, des ex-musulmans cachent leur conversion par peur des représailles

    6a00d83451619c69e201bb09f69be5970d-800wi.jpgDans un entretien pour Réinformation TV, l’abbé Guy Pagès, prêtre catholique français engagé dans l’évangélisation des musulmans, fin connaisseur de l’islam, déclare :

    "[...] Mais l’on n’annonce pas l’Evangile aux musulmans comme à des athées, et que la raison dernière d’être des institutions est de favoriser le salut de tous, car, comme le disait Pie XII : « De la forme donnée à la société, conforme ou non aux lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes (Discours pour le Cinquantième anniversaire de Rerum Novarum, 1er Juin 1941). » A mon avis, le premier problème, le plus important, le plus grave, est celui du comportement de la hiérarchie catholique que beaucoup perçoivent comme lâcheté et compromission.Lorsqu’un évêque finance la construction d’une mosquée, que des évêques posent la première pierre des mosquées, prétendent que l’islam est une bonne religion, n’invitent pas à quitter l’islam, comment ces pasteurs ne nourriraient-ils pas l’indifférentisme, ne videraient-ils pas en conséquence leurs églises, et n’apparaîtraient-ils pas aux yeux des gens sains d’esprit comme des traîtres les conduisant à la mort du temps et de l’éternité ?

    Les non-catholiques désireux de sauvegarder leur identité voient de plus en plus l’Eglise comme une alliée objective de leur mise en esclavage programmée, tandis que nombre de catholiques sont désemparés, affolés, de ne plus trouver secours auprès de leur mère face à cet Antichrist devant lequel tout le monde se couche et qui n’apporte que malheurs et terreurs. Il faut lire à ce sujet la récente Lettre ouverte d’ex-musulmans devenus chrétiens adressée au PapeSi l’Eglise elle-même ne voit pas d’inconvénient à ce que l’islam s’installe en Europe, comment voulez-vous que les Etats puissent trouver quelque chose à y redire ? L’Eglise ne joue plus son rôle de prophète, elle n’imite plus le Bon Berger qui chasse le loup de la bergerie, elle se contente de dialoguer avec lui et même l’appelle à cor et à cri à venir s’installer chez nous… Le souci du salut des hommes paraît avoir complètement déserté les préoccupations du clergé, tout occupé à célébrer la convivialité humaine, terrestre, où chacun a le droit de croire ce qu’il veut…

    Même en France, des ex-musulmans cachent leur conversion à leurs familles et voisins, par peur des représailles, et cette peur se répercute dans l’Église qui ne les accueille bien souvent que du bout des doigts. J’ai l’exemple de cette jeune fille, majeure et vaccinée, dont le père est l’imam bien connu d’une ville de la région parisienne. Elle est allée demander le baptême au curé de sa ville, qui lui répondit : « Mais, votre père est-il d’accord ? » [...]"

    Michel Janva

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  • Etude de l’encyclique Rerum Novarum (1)

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    M. l’abbé Xavier Beauvais nous enseigne l’encyclique Rerum Novarum.

  • Viktor Orban : « La chrétienté est le dernier espoir de l’Europe »

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    Dimanche, lors de son discours annuel sur l’état de la nation, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a lancé la campagne pour les élections législatives du 8 avril. Le message est clair : la Hongrie et les Hongrois d’abord.

    « La situation est que le danger auquel nous devons faire face vient de l’Ouest, des politiques de Bruxelles, Berlin et Paris. Ils veulent que nous adoptions leurs politiques qui ont fait de leurs pays des pays d’immigration, et qui ont amené par là le déclin de la chrétienté et la diffusion de l’islam »

    Et de clamer bien haut :

    « La chrétienté est le dernier espoir de l’Europe. »
    Viktor Orban a souhaité la constitution d’une large alliance entre différents pays contre l’immigration et a critiqué l’Europe occidentale, devenue une « zone immigrée, un monde à la population métissée qui prend une direction différente de la nôtre ».
    Le chef d’Etat hongrois a rappelé le rôle néfaste du milliardaire cosmopolite George Soros qui finance l’immigration. « Bien sûr, nous combattrons et nous utiliserons tous les recours juridiques possibles. Le premier est notre loi anti-Soros ».
    « Partout, (Soros) veut qu’on accepte l’immigration. Ça ne marchera pas. Nous ne sommes pas seuls, nous combattrons ensemble (…) et nous vaincrons. »
  • Comment Jean-Marie Le Pen a rompu avec l'Eglise catholique

    6a00d83451619c69e201b7c9518d1d970b-250wi.jpgIl le raconte dans ses mémoires, à paraître le 1er mars, et à commander ici en ligne (frais de port offerts jusqu'au 15 mars) :

    « Nous avons rompu l’Eglise et moi quand j’avais 16 ans (...) C’était après l’été 44 (...) les prêtres du collège peinaient à me tenir, je ne supportais plus la discipline bras croisés. Bref, ils ont décidé de me virer et, comme j’étais à la fois costaud et rebelle, ils ont trouvé un stratagème ignoble. J’étais alors, rappelons-le, déjà orphelin de père. Ils me convoquent : « Mon enfant, une terrible nouvelle, votre maman est morte. Rentrez chez vous ». Je prends mon vélo et je pédale aussi vite que je peux, à travers mes larmes dont je n’imaginais pas qu’elles pouvaient couler autant. Maman. Morte. J’arrive à la maison, et je la vois qui bine son potager. »

    Michel Janva

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  • Proche-Orient : La persécution des chrétiens ne date pas de l'Etat islamique mais de 1400 ans

    6a00d83451619c69e201bb09f4cd2f970d-800wi.jpgSi les chrétiens du Moyen-Orient veulent un dialogue « honnête » avec leurs partenaires musulmans, les musulmans devront reconnaître que la persécution des chrétiens dans la région n’a pas commencé avec l’arrivée de l’État Islamique, a déclaré, à Washington, Mgr Bashar Warda, archevêque d’Erbil en Irak. Christianophobie Hebdo a retranscrit son discours :

    "Nous avons fait l’ex­périence [de cette persécution], pas seulement au cours des quatre der­nières années, mais depuis 1400 ans », a déclaré l’archevêque War­da lors d’un discours prononcé le 15 février à la Georgetown University de Washington [D.C.], et parrainé par le Religious Freedom Research Project du Center for Religion, Peace & World Affairs de l’Université de Berkeley.

    Les chrétiens sont aussi en partie à blâmer dans ce dialogue, selon l’archevêque Warda. « Nous n’avons pas lutté contre ces périodes récurrentes de ter­rorisme qui ont infligé une cruel­le souffrance à nos ancêtres », a­-t-dit. [...]

    Il a déclaré que la réponse typique musulmane aux atrocités de l’État Islamique – consi­dérées comme un génocide par le département d’État [des États­ Unis] – s’en tient à la ligne que « l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] ne représente pas l’islam », et elle ne va que rare­ment plus loin, sans admettre en aucune manière les mauvais traitements du passé ni exprimer le moindre remords sur eux.

    « Dans l’après EIIL, et bien que l’EIIL ait bouleversé les con­ sciences dans le monde et boule­versé la conscience de la ma­jorité des musulmans dans le monde », pour l’essentiel, l’islam « vous qualifiee d’infidèles », a dé­claré l’archevêque Warda.

    « Au Moyen­-Orient, nous som­ mes passé de la peur à la terreur, puis de la terreur à l’horreur. Et puis quoi après? Des centaines de milliers de personnes inno­centes sont mortes » a-­t-­il dit. [...]"

    Michel Janva

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  • Meta TV sur france inter / Le macron show en Afrique / Chasse aux crèches Tepatriote#3

  • La Pologne rétablit le repos dominical

    6a00d83451619c69e201b7c94f3df4970b-800wi.jpgLu ici :

    "Le présidant polonais Andrzej Duda a signé le 30 janvier 2018 le projet de loi restreignant l’ouverture des commerces le dimanche dans le but de donner plus de temps à la vie de famille.

    Ce sont à la fois le gouvernement conservateur et le syndicat Solidarité qui ont permis à cette loi de voir le jour. Au 1er mars 2018, les commerces et les marchés devront, dans un premier temps, tenir leur rideau baissé au moins deux dimanches par mois. Le but est de faire cesser tout commerce dominical - sauf rares exceptions - à l’horizon 2020.

    Pour le président polonais cette loi sera l’occasion de donner une chance aux parents de passer plus de temps avec leurs enfants, en permettant aussi aux employés de se reposer davantage : « notre stratégie de développement passe par le fait de consacrer du temps avec ceux que l’on aime », a déclaré Andrzej Duda à la presse.

    « Il nous faut transmettre à nos enfants un beau pays, bien en ordre », a commenté de son côté le Premier ministre Mateusz Morawiecki. Et de conclure « ma priorité est de reconstruire ce que la guerre et le communisme nous ont fait perdre ».

    Un exemple à imiter, à l'heure où la plupart des gouvernements européens ont libéralisé à outrance le travail du dimanche, obnubilés qu'ils sont par le commerce et l'activité économique, et oublieux du repos sacré du jour du Seigneur."

    Michel Janva

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  • Un voile sur la vérité toute nue?

    Emmanuel Macron l’annonce dans Le Journal du Dimanche , il entend lui aussi s’atteler au chantier de l’organisation de l’islam en France dont il  posera les jalons au premier semestre de cette année. « Nous travaillons dit-il,  à la structuration de l’islam de France et aussi à la manière de l’expliquer », avec notamment, comme but de « retrouver ce qui est le cœur de la laïcité », comprendre « la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire, afin de préserver la cohésion nationale et la possibilité d’avoir des consciences libres. » Le tout,  15 ans après la création du Conseil français du culte musulman (CFCM) par le ministre de l’Intérieur de l’époque , Nicolas Sarkozy, poursuivant  alors une démarche initiée par son prédécesseur Jean-Pierre Chevènement. Un CFCM marqué par de nombreuses rivalités internes, notamment du fait de la lutte d’influence que s’y livre  l’Algérie, le Maroc et la Turquie du fait du poids de leur diaspora respective.  Un CFCM dont on peut douter de la réelle représentativité,  dont certains acteurs  n’ont  pas su, pas pu (ou pas vraiment voulu?) enrayer la montée en puissance de l’islam(isme) radical. Islamisme qui s’est développé aussi en raison du prosélytisme  grandissant  des pétromonarchies les plus rigoristes qui poussent leurs pions dans les  zones  plurielles  finançant prêcheurs salafistes,  associations, mosquées et autres centres culturels wahhabites. Toutes choses qui  sont pour beaucoup  dans le phénomène djihadiste, le passage à l’acte terroriste, les ralliement à l’Etat islamique d’habitants de nos banlieues pour combattre la France ou la République Arabe syrienne. Dans le JDD, le président de la république reste bien flou sur ses intentions et les méthodes, expliquant qu’il consulte « intellectuels », « universitaires » et    « représentants de toutes religions ».  « Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche (…).  Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République. »

    Le JDD illustre  le propos présidentiel par un sondage de l’Ifop qui semble montrer en deux petites années une évolution sensible de l’opinion de nos compatriotes sur la compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société françaiseEn septembre 2016, 56% des sondés estimaient  que l’islam était incompatible avec les valeurs de la société française (contre 44% d’un avis contraire).  Aujourd’hui le rapport se serait totalement inversé. Selon  l’étude réalisée  les 2 et 3 février derniers,   56% des sondés – dont 73% des sympathisants du  PS, 60% de ceux de LFI et 58% de LREM –   répondent que l’islam  est compatible avec les valeurs de la société française43%  pensent l’inverse – dont 63% des sympathisants LR et 62% de ceux du FN.

    Alors certes,  ce sondage est interprétable de bien des façons, il s’agirait notamment de définir ce que sont lesdites valeurs de la société française, mais aussi de quel islam on parle . Bruno Gollnisch l’a dit, nous l’avons écrit sur ce blogue, il existe un angélisme criminel consistant à minorer la montée en puissance dans le monde musulman comme dans nos quartiers, d’un extrémisme islamique qui a incontestablement le vent en poupe. Face au vide spirituel, au matérialisme de nos sociétés occidentales, à des élites, des intellectuels, des professeurs qui pratiquent la repentance, l’auto flagellation, dénigrent notre Histoire et les valeurs fondatrices de notre civilisation européenne, cet extrémisme religieux trouve un terrain favorable chez les  enfants de l’immigration massive.

    Inassimilés ou désassimilés, les déracinés, les  acculturés des banlieues françaises  se saisissent  de cet islam là qui devient  revendication d’une altérité, recherche d’une identité Et très souvent la justification, l’habillage d’un racisme anti Gaulois, d’une haine toute basique de la France et des Français qui se drape  dans les oripeaux de la religion…Ou s’exprime de manière platement  « laïque» dans les clips de rap exhibant des racailles (pas toutes d’origine musulmane!)crachant sur notre pays, l’Etat, la police, les  Blancs, les Françaises…

    Il existe aussi une grille de lecture simpliste de la réalité du monde musulman et de son milliard de fidèles, dont les pratiques, la vision du monde, le rapport à la foi, la lecture de l’islam diffèrent souvent radicalement. Non l’islam  n’est pas d’un bloc, oui il existe un islam violent, radical,  sanglant cherchant à imposer le khalifat par la terreur  mais aussi une pratique pacifique de l’islam. 

    Cela les Français le savent  aussi, et les électeurs frontistes comme les autres, quand bien même les mots sont  piégés, acceptation de l’islam devenant synonyme pour beaucoup (chez les émetteurs comme chez les récepteurs  du message) d’une acceptation de la poursuite de l’immigration dont une nette et franche  majorité de nos compatriotes  ne veulent pas. Car ils savent que celle-ci   contribue à l’appauvrissement de catégories entières  de français, au développement de toutes les insécurités  et au matraquage fiscal des classes moyennes pour assister les nouveaux venus… Et ce sentiment devient  général en Europe. On l’a encore constaté samedi en Italie, à Macerata notamment,  où les manifestations contre le fascisme et pour la poursuite  de l’accueil de l’immigration,  suite au drame ou six migrants africains ont été blessés par balles par un jeune italien, n’ont réuni que des cortèges squelettiques, quelques milliers de personnes tout au plus, principalement des sympathisants  d’extrême gauche. 

    Le cas récent de l’affaire Mennel Ibtissem  est à cet égard très intéressant.  Cette toute  jeune femme musulmane d’origine turque, syrienne, algérienne et marocaine,  candidate à l’émission The Voice  sur TF1  a finalement  quitté celle-ci (certainement  encouragée par la chaîne), après avoir pourtant  séduit le jury lors  sa prestation .  La chanteuse a été rattrapée  par la patrouille, en l’espèce pour des messages publiés sur Twitter et Facebook alors  qu’elle avait à peine vingt ans. Au nombre des sujets qui fâchent,  elle  doutait  de la version officielle du massacre commis sur la promenade des anglais  à Nice le 14 juillet 2016 - « C’est bon, écrivait-elle, c’est devenu une routine, un attentat par semaine!! Et toujours pour rester fidèle, le terroriste prend avec lui ses papiers d’identité. C’est vrai, quand on prépare un sale coup, on n’oublie surtout pas de prendre ses papiers! » -  et arguait   au moment  de l’égorgement du Père Hamel dans son église de  Saint-Etienne-du-Rouvray quinze jours plus tard, que le gouvernement français était lui aussi « terroriste. » Cerise sur le gâteau en quelque sorte,  d’autres messages ou like de la jeune femme ont été exhumés, dans lesquels elle faisait part de sa proximité avec  l’islamologue  Tariq Ramadan,  l’humoriste Dieudonné et posait en photo  avec  la femme d’affaire(s)  franco-tunisienne Sarah Magida Toumi , nommée par Emmanuel Macron au sein du Conseil Présidentiel pour l’Afrique (CPA), mais aussi présidente de Lallab, une association proche des Frères musulmans devant  laquelle elle a chanté…

    Dans l’entretien au JDD cité plus haut,  Emmanuel Macron dit vouloir éviter dans le débat sur l’Islam de France qu’il entend initier des « raccourcis » qui plongent tout le monde « dans un même sac », et l’utilisation  d’ « objets connotés », référence assez claire, même s’il ne l’explicite pas, au foulard. Or, au sein de l‘islamosphère, beaucoup ont dit que Mennel Ibtissem avait été virée  parce que musulmane ne cachant pas  sa foi, du fait du turban dont elle était coiffée  qui cachait ses cheveux. Et ce,  au terme d’une campagne lancée par la fachosphère qui aurait  fait plier TF1 malgré les messages de paix, detolérance, les  excuses réitérées de la chanteuse.

    Or, ce n’est pas tant  pour son voile, son turban que la jeune femme a été écartée, ni même d’ailleurs pour sa proximité, au moins peut-être en pensées, avec M.  Ramadan, Mme Toumi ou les Frères musulmans mais pour son complotisme; à savoir ici, nous l’avons vu,  ses doutes sur les explications publiques  données sur un certain nombre d’événements. Avant elle, c’est vrai,   l’humoriste ami de Nicolas Sarkozy Jean-Marie Bigard, le très antifrontiste  réalisateur-comédien  Mathieu Kassovitz ou la très  macrono-compatible comédienne Marion Cotillard, exemples de pipoles parmi d’autres,  ont  pu douter de la véracité de la version officielle des attentats du  11 septembre 2001 à New-York  sans être mis au ban de la société (mais non sans remous pour les deux premiers…).

    Il y a tout lieu de penser  que  la situation a tendance à se  tendre, avec la volonté  de ce gouvernement de  verrouiller l’information  d’édicter des Vérités obligatoires, via la chasse judiciaire annoncée aux fake news comme ils disent. Il y a certes du travail: au terme de la toute récente enquête de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch que nous évoquions ici, près de huit Français sur dix (79%)  adhèrent  à au moins une « théorie complotiste. » Mais contrairement à Mennel peut-être,   «72 % des Français sont tout à fait d’accord avec l’idée que l’immigration est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme (leur) mode de vie».  Et « près d’un Français sur deux (48 %) valide la théorie du Grand remplacement »… dont certainement aussi un grand nombre des spectateurs de TF1…

    Alors que souhaiter à notre pays, sinon qu’il retrouve la liberté de choisir son destin, ce qui passe bien  évidemment par la possibilité de nommer les problèmes, d’énoncer une pensée alternative, du droit de se méfier des thèses et des doctrines officielles des acteurs du Système.  Recouvrement  de la nécessaire  liberté d’expression « d’autant plus nécessaire et vital, aujourd’hui », comme le notait Philippe de Villiers dans son message de soutien à Boulevard Voltaire la semaine dernière, que celle-ci  est « chaque jour un peu plus garrottée» pour accompagner la disparition-dilution programmée de la France française dans le magma mondialiste.

    https://gollnisch.com/2018/02/12/voile-verite-toute-nue/

  • Où Michel De Jaeghere montre commrent Rémi Brague pulvérise les dogmes relativistes

    Rémi Brague explore le sophisme qui tend à confondre toutes les religions dans une même réprobation en projetant sur elles la violence de l'islamisme. Michel De Jaeghere donne ici une excellente recension du dernier essai de Rémi Brague, Sur la religion    LFAR

    1394325399.jpgRémi Brague n'a pas de chance, et il doit lui arriver de ressentir comme une fatalité sa situation. Philosophe, servi par une érudition immense, une acuité dans l'analyse que colore un regard d'une humanité profonde, il s'efforce depuis quarante ans d'affiner de manière toujours plus juste et plus subtile nos connaissances sur l'interaction de la métaphysique et de la culture, la place des traditions religieuses dans l'essor des civilisations, l'actualité de la pensée antique et médiévale, les dangers que représentent les ruptures de la modernité. Venu trop tard dans un monde trop vieux, il doit confronter sa pensée avec les slogans, les idées toutes faites que répandent à foison des leaders d'opinion peu curieux de ces subtilités.

    La nocivité générale du « fait religieux », sa propension à susciter intolérance, guerre et persécutions, à maintenir dans l'obscurantisme des peuples qui ne demanderaient, sans lui, qu'à s'épanouir au soleil de la raison pure et au paradis de la consommation de masse, fait partie de ces évidences indéfiniment ressassées. C'est à elle qu'il s'attaque dans Sur la religion, son dernier essai, en montrant qu'elle relève de la paresse intellectuelle ou de l'ignorance, quand elle ne sert pas de paravent à notre lâcheté: « Pour fuir la peur que [l'islam] suscite, remarque-t-il, une tactique commode, mais magique, consiste à ne pas le nommer, et à parler, au pluriel, des religions. C'est de la même façon que, il y a quelques dizaines d'années, on préférait, y compris dans le milieu clérical, évoquer les dangers que représentaient “les idéologies” pour ne pas avoir à nommer le marxisme-léninisme

    Que d'autres religions que l'islam aient été parfois associées à la violence, Rémi Brague se garde certes de le nier. Que le meurtre et la guerre soient les inévitables conséquences de la croyance en un Dieu créateur auquel on rende un culte et qu'on s'efforce de prier dans l'espérance d'un salut qui dépasse notre condition mortelle, voilà qui demande des distinctions plus exigeantes. Explorant les relations de ceux que l'on désigne, non sans ambiguïtés, comme les trois grands monothéismes - le judaïsme, le christianisme et l'islam - avec la raison, la violence et la liberté, scrutant les textes saints et les fondements du droit, évaluant les pratiques (le crime d'un adepte n'engage pas nécessairement sa croyance, s'il l'a commis pour d'autres motifs, ou des motifs mêlés, ou en violation manifeste de la morale qu'induit la religion injustement incriminée), il montre au prix de quels amalgames on est parvenu à jeter le discrédit sur une aspiration qui est au fond de l'âme humaine et dont on a le témoignage depuis quelque trois cent mille ans.

    Dans la multiplicité des pistes de réflexion ouvertes par ce livre provocateur - au meilleur sens du terme -, l'une des plus fécondes se trouve sans doute dans la comparaison qu'il risque, après Benoît XVI, des relations entre foi et raison dans le christianisme et l'islam. Le premier, souligne-t-il, admet avec Pascal que si la raison permet de pressentir l'existence d'un Dieu créateur, elle est, seule, incapable d'accéder à des vérités qui la dépassent. Il lui faut le secours de la grâce : ce qu'on appelle la foi. Mais le chrétien peut et doit ensuite faire usage de sa raison pour ce qui relève de son ordre : la connaissance des choses et le choix des actions conformes à la justice, à l'accomplissement de sa nature, sous le regard de sa conscience. Pour le musulman, nous dit-il, c'est l'inverse. L'existence de Dieu a le caractère d'une évidence, que la raison devrait suffire à attester : cela rend inexcusable l'incrédulité. La raison est en revanche impuissante à découvrir par elle-même les comportements que ce Dieu transcendant, muet, inatteignable attend de sa créature. Elle devra dès lors s'en remettre aveuglément à la loi qu'Il a lui-même dictée à son prophète dans le Livre où a été recueillie une parole incréée, irréformable, indiscutable. La première conception fonde le droit naturel, clé de voûte de notre liberté face à l'arbitraire, dans la mesure où il déduit, de notre condition de fils de Dieu, les droits et les devoirs qui s'attachent à la créature. La seconde justifie l'application - toujours et partout - de règles de comportement conçues pour des Bédouins illettrés dans l'Arabie du VIIe siècle : la charia.

    La facilité qui conduit trop souvent, sous couvert de neutralité, intellectuels et responsables à traiter des différentes religions comme d'un phénomène interchangeable et, après en avoir utilisé les dérives pour disqualifier le christianisme, à se les représenter avec ses catégories pour plaquer sur l'islam des caractères qui lui sont profondément étrangers ne se révèle plus seulement, à la lecture de ce livre, comme une manifestation de pusillanimité : bien plutôt comme une utopie mortifère.  

    Sur la religionde Rémi Brague, Flammarion, 256 pages, 19 €.

    Michel De Jaeghere

    Directeur du Figaro Histoire et du Figaro Hors-Série.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • L’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres

    Mohammed Christophe Bilek, ancien musulman converti au christianisme en 1970, fondateur de l’association Notre-Dame de Kabylie consacrée à l’évangélisation des musulmans et à leur accueil dans l’Eglise catholique, fondateur du Forum Yeshua el Messiah (Jésus le Messie), répond à Olivier Bault sur Reinformation.Tv. Extraits :

    "La loi musulmane est le gros problème pour ceux qui veulent se débarrasser de l’islam, car il y a justement un grand mouvement de remise en question de l’islam. Mais il faut faire ici la distinction entre les pays de tradition chrétienne et les pays musulmans où l’islam domine. C’est là où l’islam domine qu’il y a une remise en question de l’islam. Le fait le plus incroyable qui s’est passé l’année dernière, c’est la suppression en Tunisie de la loi qui interdisait aux musulmanes de se marier à un non-musulman. Il y a même eu une réaction de l’université [égyptienne] d’Al-Azhar et aussi de l’université Zitouna en Tunisie. C’est la preuve que les choses sont en train de bouger, mais dans les pays musulmans.On a encore, dans une moindre mesure, ce qui vient de se passer en Arabie saoudite : l’autorisation donnée aux femmes de conduire et surtout, semble-t-il, la détermination du prince héritier à mettre de l’ordre dans les hadiths afin de moderniser la loi musulmane. La première chose à laquelle il va certainement s’atteler, c’est la loi sur l’apostasie, qui fait que celui qui quitte l’islam est d’office condamné à mort s’il ne se rétracte pas dans les trois jours. Il y a donc ce mouvement de fond.

    En Egypte, il semblerait qu’il y ait quatre millions de personnes – ce sont des chiffres donnés par des Egyptiens – qui ont apostasié l’islam, et certains le déclarent ouvertement, par exemples chez les intellectuels. Je ne parle pas ici de conversions au christianisme, mais de personnes qui ont rejeté l’islam. Cela, on le voit bien en Algérie, et même au Maroc. En Tunisie, cela fait longtemps qu’il y a des personnalités qui remettent en cause des choses dans l’islam. Ce mouvement de fond vient du début du XIXe siècle, il est dû à l’Europe et à la confrontation avec les civilisations chrétiennes qui a amené cela. Progressivement, il y a eu une réaction musulmane qualifiée de renaissance, à la fin du XIXe siècle, qui a abouti à la naissance des nationalismes locaux un peu partout, puis à un repli sur les positions pures et dures de l’islam, avec le salafisme, le wahhabisme. Mais ces tendances pures et dures sont en train de s’essouffler après la défaite d’Al-Qaïda puis de l’Etat islamique. Quelque chose est en train de changer mais l’Occident ne le voit pas : l’islam est remis en question à l’intérieur de ses terres.

    Qu’en est-il de la France pour les gens qui veulent abandonner l’islam au profit du christianisme ? Constatez-vous une évolution ?

    En France, il se passe quelque chose d’assez curieux, que je pense vrai aussi pour l’Angleterre et pour l’Allemagne. On y constate au contraire un repli des Algériens, des Tunisiens, des Marocains et des autres musulmans. La France est marquée par le relativisme ambiant, militant, des médias et des hommes politiques favorisant l’islam, avec une conjonction de trois éléments qui contestent le christianisme. Pour parler de façon générale, il s’agit d’une part de la franc-maçonnerie et de la tendance anticléricale, mais il y a aussi, qu’on le veuille ou non, un travail contre le catholicisme de la part de ceux qui se réclament du judaïsme. Dans mon chemin de conversion, les juifs que je rencontrais étaient toujours surpris de m’entendre dire que je quittais l’islam. C’est anachronique, mais pour eux, l’islam vaut beaucoup mieux que le christianisme. Il y a donc aussi une tradition judaïque militante à l’égard du catholicisme. Enfin, depuis en gros Mai 68, il y a dans la société française cette idée que c’est le catholicisme qu’il faut abattre. Même l’islam vaut mieux pour certains – pour une grande partie de la gauche. Aujourd’hui, dans tous les pays occidentaux importants, y compris aux Etats-Unis, mais à l’exception des pays de l’Est, on constate un phénomène de remise en question de la tradition chrétienne la plus ancienne, et c’est ce qui est dangereux. [...]

    Mais le phénomène qui m’étonne le plus, indépendamment de ces trois courants qui militent contre le catholicisme, c’est que même au sein de l’Église catholique en France et dans d’autres pays, notamment en Allemagne et en Espagne, certains sont presque favorables à l’islam. C’est assez incroyable. Pour moi, ce n’est pas l’islam en tant que tel qui est en train de se battre contre le catholicisme : ce sont plutôt des éléments issus de la tradition chrétienne ancienne. [...] Le problème rencontré en France aujourd’hui par les musulmans qui se convertissent, ou qui sont en voie de conversion, est celui d’un aspect identitaire de l’islam, très nouveau. Depuis la Marche des Beurs, sous Mitterrand, il y a eu un retournement. Ce n’est plus le nationalisme algérien, tunisien ou marocain, mais l’identité musulmane qui est désormais la référence – une identité beaucoup plus difficile à remettre en question que celle des origines. C’est pour cela que les conversions se font dans le silence, car il y en a, même si les médias n’en parlent pas. Elles se font aussi dans la peur, d’autant plus que cette identité est devenue visible avec le voile, le port d’une tunique pour les hommes, la barbe, le halal, la prière manifestée publiquement, etc. C’est pour cela que ceux qui veulent quitter l’islam le font avec beaucoup plus de discrétion. [...]

    Michel Janva

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  • Malgré la neige les Sentinelles veillent à Montpellier

    Malgré la neige et la bourrasque peu habituelles à Montpellier, des braves Sentinelles ont tenu à interpeller le gouvernement en marche et les passants le mardi 6 février soir devant la Préfecture afin de dénoncer les projets de la PMA Sans Père dans les cartons de la loi bioéthique soi disant débattue.

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    Il est des principes non négociables et garantir à un enfant le droit d'avoir un père et une mère tant au niveau de la conception que de l'éducation en fait partie. Ce type d'action digne et symbolique sera reconduit régulièrement. Ne Rien Lâcher reste plus que jamais d'actualité.

    Le Salon Beige

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  • Véronique Lévy : un juif accompli ne peut être que catholique

    De Véronique Lévy, juive convertie (et soeur de BHL) :

    6a00d83451619c69e201bb09f1206d970d-800wi.jpg"Que signifie être juif, depuis l'Incarnation du Verbe éternel Jésus Christ... Sinon la fidélité absolue à la Promesse ayant éclairé le peuple de la Première Alliance, scellée dans la reconnaissance du Christ, "l'Oint "de Dieu, Roi de nos coeurs, couronnant cette Espérance dans le Sacrifice Unique et éternel de la Croix. Ainsi, un juif accompli ne peut être que catholique. Sinon, il reste au mieux, dans l'attente et le silence d'une révélation inachevée ; au pire, prisonnier de l'imposture d'une Loi ayant méconnu la Grâce de l'Incarnation du Verbe récapitulant tous les préceptes et commandements en Son Amour. Le mot "juif" ne devrait donc renvoyer qu'aux douze tribus d'Israel et au royaume de Juda d'il y a plus de 2000 ans...et dont certains palestiniens sont les justes héritiers, selon la chair et le sang.

    En effet, aujourd'hui, très peu de "juifs" descendent du Roi David, mais d'un peuple d'Europe centrale converti après le moyen âge, bien ultérieurement au christianisme, au Talmud de Babylone ... non au Pentateuque (Thora), qui lui, est un livre Sacré. Les Kazars s'autoproclament fidèles, mais leur légitimité n'est autre que celle qu'ils s'octroient, dans l'allégeance aux sectes talmudique et cabalistique servant leur rêve d'expansion impérialiste économique... confisquant l'universalité du Salut promis par Abraham aux nations païennes, et la dénaturant aux privilèges d'un système de caste, excluant de la Promesse, "ceux qui ne sont pas bien nés": les "goyims".

    Et puis il y a le peuple de la Première Alliance, l'aîné bien-aimé d'une "multitude de frères" ... (Il y avait un ''talmud'' contemporain du Christ : C'était la tradition orale de commentaires profonds sur la Parole de Dieu, et il s'est fondu aux Evangiles, comme l'estuaire se jette et se perd dans l'océan de la Révélation.) Ce sont eux, prophètes et patriarches... les anawims... d'Abraham à la Vierge Marie,"nos frères aînés dans la Foi;" eux, dont parle l'Eglise; eux pour qui l'amour de Dieu est sans repentance ... car ils espéraient et annonçaient le Christ.

    Aujourd'hui encore, certains attendent de bonne Foi le Seigneur sans Le voir ... Jésus s'adresse à Nathanael en lui disant: "tu es un Vrai israelite ; il n'y a pas de ruse en toi". Je fais donc la distinction, entre le peuple de la Promesse ayant reconnu le Messie dans l'accomplissement des Ecritures et dont le christianisme vient couronner la longue Espérance ... et les pharisiens d'aujourd'hui scrutant les Saintes Ecritures sans Le voir car leur regard et leur coeur s'est égaré à l'ésotérisme et légalisme obsessionnel.. dans l'étude de la Kabbale et du Talmud. ..''vous filtrez le moustique et avalez le chameau' dira Jésus.

    Il y a encore les innocents, n'y connaissant rien, victimes des distorsions de leurs frères autoproclamés (les kazars talmudiques), mais dont le coeur reste ouvert pour accueillir la Grâce du Jour de Dieu... et réintégrer le véritable Israel, la Sainte Eglise catholique, de la terre et du Ciel, Corps spirituel de Notre-Seigneur, guettant leur retour avec l'amour et la sollicitude d'une mère : "A Sion chacun dira Mère car en Elle, chacun est né".

    Et enfin, les fanatiques et les sionistes ne trahissent-ils pas la Parole de Dieu deux fois ? Dans l'ésotérisme et le légalisme talmudique et cabaliste; dans l'enlisement politique et athée d'une colonisation sanglante. Qu'ils cessent d'agiter le chiffon rouge de l'antisémitisme au nez de ceux qui cherchent la Vérité et dont l'Unique Visage est Celui du Christ! L'amour n'est-ce pas annoncer la Vérité que certains tentent de baïllonner par ce mot ensorcelé: antisémite? Ensorcelé, car source de confusion, de douleur et de culpabilité injustifiée : étymologiquement, être antisémite serait la détestation ethnique de tous les peuples sémites ( donc tous les peuples du Moyen Orient et du Maghreb ). Or il n'en est rien, chez ceux qu'on fustige de cette accusation ... qui souvent d'ailleurs sont eux même des sémites ... ( je pense au peuple palestinien). Mais cette stigmatisation inventée en toute mauvaise foi par une caste de portiers schismatiques (les pharisiens dont se plaignait Jésus), propagée et orchestrée par certains médias, pour culpabiliser le peuple de Dieu, tente d'occulter le mensonge et la manipulation d'un système distordant la Promesse en la défigurant dans une colonisation politique, économique et idéologique. Hélas, entre leurs mains illégitimes, l'universalité de l'Appel de Dieu, proclamé dans les Saintes-Ecritures (déjà chez le prophète Isaie, et dès l'annonce de la Promesse faite par l'Ange à Abraham), s'enlise dans un cosmopolitisme temporel évacuant le Don de la Grâce offrant le Salut à tout homme, jusqu'à l'impur, le dernier, le muet, le meurtrier... converti en Son amour, assis parmi les princes au Royaume de Son Eternité !

    Depuis l'Incarnation du Verbe éternel, il n'y a plus d'intouchable ! Mais des sauvés ! Des rachetés au prix de Sa Passion et de Son Sang ! Dénonçant la bêtise d'une légitimité fondée sur la race dont se réclament certains... Car la SEULE et UNIQUE légitimité est celle de la Grâce de la naissance en Dieu, nous couronnant par le baptême, fils et filles, princes et princesses en Son ''Alliance nouvelle et éternelle" annoncée déjà par le prophète Jérémie...nous abreuvant à un Même Corps et à un Même Sang, Celui de jésus-Christ ... à la chambre nuptiale, du Saint Sacrifice de la Messe renouvelé de manière non sanglante. Et, en nous unissant en Lui et par Lui s'offrant au Père, nous brûlons en cette Alliance, tout ce qui n'est pas pour Son Amour... et Son Eternité... Car ... ce qui ne Lui est pas donné entièrement est perdu !

    Laissons parler St Paul ... Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit. Ou: Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et pardon à ceux que j'aurais pu blesser par ces paroles.. C'est en Sa charité que je bouscule votre froideur [...]"

    Michel Janva

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  • Islam: écoutons les convertis !

    6a00d83451619c69e201b8d2d6a41b970c-800wi.jpgL'émission religieuse de TV Libertés du 4 février reçoit Cécile Edel, présidente de Choisir la Vie, pour tirer un bilan de la Marche pour la vie 2018: sous des trombes d'eau, 40 000 défenseurs de la vie humaine, dynamiques et déterminés, ont donné le coup d'envoi d'une année à haut risque pour la personne humaine avec la révision des lois de bioéthique. Elle en profite pour revenir sur les propos haineux du Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC) à l'encontre des défenseurs de la vie et la polémique qui s'en est suivie au plus haut niveau de l'Eglise de France.

    Moh-Christophe Bilek, converti de l'islam au christianisme et président de l'association Notre-Dame de Kabylie, évoque ensuite sur le plateau les attentes des convertis de l'islam au christianisme qui prennent parfois comme une gifle personnelle la complaisance (doublée de méconnaissance) de tant de clercs pour l'islam. Il montre aussi combien nombreux sont les musulmans qui attendent sans le savoir clairement une annonce claire de l'Evangile et seraient prêts à se convertir et à sortir du carcan de soumission que leur impose leur culture d'origine.

    Enfin, Cyril Brun, rédacteur en chef d'Infocatho, mais aussi chef d'orchestre, présente le CD et le livret qu'il a dédiés au Requiem de Mozart et à la spiritualité du grand compositeur. 

    Michel Janva

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  • Des ex-musulmans devenus catholiques écrivent au pape François au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam

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    2293089609.13.jpgVoici le texte d’une Lettre ouverte au Pape François que des ex-musulmans devenus catholiques, et leurs amis, lui ont adressée le 25 décembre 2017 au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam. Les lecteurs de Lafautearousseau en prendront connaissance avec intérêt et sympathie, y compris si l'on s'en tient au terrain politique et social.  LFAR 

    Très Saint Père,

    Plusieurs d’entre nous, à maintes reprises, et depuis plusieurs années, avons cherché à vous contacter, et nous n’avons jamais reçu le moindre accusé de réception de nos lettres ou demandes de rencontre. Vous n’aimez pas les mondanités, et nous non plus, aussi permettez-nous de vous dire très franchement que nous ne comprenons pas votre enseignement au sujet de l’islam, tel que nous le lisons par exemple dans les paragraphes 252 et 253 de Evangelii gaudium, parce qu’il ne rend pas compte du fait que l’islam venant APRÈS le Christ, est, et ne peut être qu’un Antichrist (Cf. 1 Jn 2.22), et l’un des plus dangereux qui soient du fait qu’il se présente comme l’accomplissement de la Révélation (dont Jésus n’aurait été qu’un prophète). Si l’islam est en lui-même une bonne religion, comme vous semblez l’enseigner, pourquoi sommes-nous devenus catholiques ? Vos propos ne remettent-ils pas en cause le bien-fondé du choix que nous avons fait… au péril de notre vie ? L’islam prescrit le meurtre des apostats (Coran 4.89 ; 8.7-11), l’ignorez-vous ? Comment est-il possible de comparer la violence islamique et la prétendue violence chrétienne ? ! « Quel rapport entre le Christ et Satan ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-17) » Conformément à Son enseignement (Lc 14.26), nous L’avons préféré, Lui, le Christ, à notre propre vie. Ne sommes-nous pas bien placés pour vous parler de l’islam ?

    En réalité, du moment que l’islam veut que nous soyons son ennemi, nous le sommes, et toutes nos protestations d’amitié n’y pourront rien changer. En bon Antichrist, l’islam n’existe qu’en étant l’ennemi de tous : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul !(Coran 60.4) ». Pour le Coran, les chrétiens « ne sont qu’impureté (Coran 9.28) », « les pires de la Création (Coran 98.6) », tous condamnés à l’Enfer (Coran 4.48), aussi Allah doit-il les exterminer (Coran 9.30). Il ne faut pas se laisser abuser par les versets coraniques réputés tolérants, car ils ont tous été abrogés par le verset du Sabre (Coran 9.5). Alors que l’Évangile annonce la bonne nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour le salut de tous, accomplissement de l’Alliance initiée dans le peuple hébreu, Allah n’a rien d’autre à proposer que la guerre et le meurtre des « infidèles » en échange de son paradis : « Ils combattent dans le chemin d’Allah, ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111) ». Nous ne faisons pas d’amalgame entre islam et musulmans, mais si pour vous le « dialogue » est la voie de la paix, pour l’islam il est une autre façon de faire la guerre. Aussi, comme il l’a été face au nazisme et au communisme, l’angélisme face à l’islam est suicidaire et très dangereux. Comment parler de paix et cautionner l’islam, ainsi que vous semblez le faire : « Arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies (…) Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. (Rome, 20 janvier 2014) » ? Que le Pape semble proposer le Coran comme voie de salut, n’est-ce pas inquiétant ? Devrions-nous retourner à l’islam ?

    Nous vous supplions de ne pas chercher en l’islam un allié dans le combat que vous menez contre les puissances qui veulent dominer et asservir le monde, car ils sont tous en réalité dans une même logique totalitaire, fondée sur le rejet de la royauté du Christ (Lc 4.7). Nous savons que la Bête de l’Apocalypse cherchant à dévorer la Femme et son Enfant, a plusieurs têtes… Allah défend d’ailleurs de telles alliances (Coran 5.51) ! Et surtout, les prophètes ont toujours reproché à Israël sa volonté d’alliance avec les puissances étrangères, au détriment de la confiance absolue qu’il faut avoir en Dieu. Certes, la tentation est forte de penser que tenir un discours islamophile épargnera un surcroît de souffrances aux chrétiens en pays devenus musulmans, mais outre que Jésus ne nous a jamais indiqué d’autre chemin que celui de la Croix, en sorte que nous devons y trouver notre joie, et non la fuir avec tous les damnés, nous ne doutons pas que seule la proclamation de la Vérité apporte avec le salut, la liberté (Jn 8.32). Notre devoir est de rendre témoignage à la vérité « à temps et à contretemps (2 Tm 4.2) », et notre gloire est de pouvoir dire avec saint Paul : « Je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. (1 Co 2.2) ».

    Corrélativement au discours de Votre Sainteté sur l’islam, et alors même que le Président Erdogan, entre autres, demande à ses compatriotes de ne pas s’intégrer dans leurs pays hôtes, que l’Arabie Saoudite et toutes les pétromonarchies n’accueillent aucun réfugié, expressions parmi d’autres du projet de conquête et d’islamisation de l’Europe, officiellement proclamé par l’OCI et d’autres organisations islamiques depuis des décennies, Très saint Père, vous prêchez l’accueil des migrants sans tenir compte du fait qu’ils sont musulmans, alors que le commandement apostolique l’interdit : « Si quelqu’un vient à vous en refusant l’Évangile, ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 10-11) » ; « Si quelqu’un vous annonce un évangile différent, qu’il soit maudit ! (Ga 1.8-9) ».

    De même que « J’ai eu faim et vous ne M’avez pas donné à manger. (Mt 25.42) » ne peut pas signifier que Jésus aurait aimé avoir été un parasite, de même «J’étais un étranger et vous M’avez accueilli. » ne peut pas signifier « J’étais un envahisseur et vous M’avez accueilli. », mais « J’ai eu besoin de votre hospitalité, pour un temps, et vous Me l’avez accordée ». Le mot ξένος (Xénos) dans le Nouveau Testament ne renvoie pas seulement au sens d’étranger mais à celui d’hôte (Rm 16.23 ; 1 Co 16.5-6 ; Col 4.10 ; 3 Jn 1.5). Et lorsque YHWH dans l’Ancien Testament commande de bien traiter les étrangers parce que les Hébreux ont eux-mêmes été étrangers en Égypte, c’est à la condition que l’étranger s’assimile si bien au peuple élu qu’il en prenne la religion et en pratique le culte… Jamais il n’est question d’accueillir un étranger qui garderait sa religion et ses coutumes ! Aussi, nous ne comprenons pas que vous plaidiez pour que les musulmans pratiquent leur culte en Europe. Le sens de l’Écriture ne doit pas être donné par les tenants du mondialisme, mais dans la fidélité à la Tradition. Le Bon Berger chasse le loup, il ne le fait pas entrer dans la bergerie.

    Le discours pro-islam de Votre Sainteté nous conduit à déplorer que les musulmans ne soient pas invités à quitter l’islam, que nombre d’ex-musulmans, tel Magdi Allam, quittent l’Église, écœurés par sa lâcheté, blessés par des gestes équivoques, confondus du manque d’évangélisation, scandalisés par l’éloge fait à l’islam… Ainsi les âmes ignorantes sont-elles égarées, et les chrétiens ne se préparent pas à la confrontation avec l’islam, à laquelle les a appelés saint Jean Paul II (Ecclesia in Europa, n°57). N’avez-vous jamais entendu votre confrère Mgr Emile Nona, archevêque catholique chaldéen, exilé, de Mossoul, nous crier : « Nos souffrances actuelles sont le prélude de celles que vous, Européens et chrétiens occidentaux, allez souffrir dans un proche avenir. J’ai perdu mon diocèse. Le siège de mon archevêché et de mon apostolat a été occupé par des islamistes radicaux qui veulent que nous nous convertissions ou que nous mourrions. (…) Vous accueillez dans votre pays un nombre toujours croissant de musulmans. Vous êtes aussi en danger. Vous devez prendre des décisions fortes et courageuses (…). Vous pensez que tous les hommes sont égaux, mais l’Islam ne dit pas que tous les hommes sont égaux. (…) Si vous ne comprenez pas ceci très vite, vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous. (9 août 2014) ». C’est une question de vie ou de mort, et toute complaisance face à l’islam est une trahison. Nous ne voulons pas que l’Occident continue à s’islamiser, ni que votre action y contribue. Où irions-nous à nouveau chercher refuge ?

    Permettez-nous de demander à Votre Sainteté de convoquer rapidement un synode sur les dangers de l’islam. Que reste-t-il en effet de l’Église là où l’islam s’est installé ? Si elle y a encore droit de cité, c’est en dhimmitude, à condition qu’elle n’évangélise pas, qu’elle doive donc se renier elle-même… Dans un souci de justice et de vérité, l’Église doit montrer au grand jour pourquoi les arguments avancés par l’islam pour blasphémer la foi chrétienne sont faux. Si l’Église a le courage de faire cela, nous ne doutons pas que par millions, des musulmans, et d’autres hommes et femmes cherchant le vrai Dieu, se convertiront. Comme vous l’avez rappelé : « Celui qui ne prie pas le Christ, prie le Diable. (14.03.13) ». Si les gens savaient qu’ils vont en Enfer, ils donneraient leur vie au Christ (Cf. Coran 3.55).

    Avec le plus profond amour pour le Christ qui, par vous, conduit Son Église, nous, chrétiens venus de l’islam, soutenus par nombre de nos frères dans la foi, notamment les chrétiens d’Orient, et par nos amis, nous demandons à Votre Sainteté de confirmer notre conversion à Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, seul Sauveur, par un discours franc et droit sur l’islam, et, Vous assurant de nos prières dans le cœur de l’Immaculée, nous sollicitons votre bénédiction apostolique.  

    Des ex-musulmans devenus chrétiens, et leurs amis, à Sa Sainteté le pape François, au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam

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  • Que la France soit chrétienne ne dépend pas de la conduite à géométrie variable de son peuple

    6a00d83451619c69e201bb09eccc71970d-250wi.jpgDans son dernier livre recensé par Denis Sureau, Patrice de Plunkett écrit :

    « Rien ne sert de dire que ''la France est chrétienne'' quand les Français ne le sont pas. »

    Faut-il que les Français soient chrétiens pour pouvoir dire que la France est chrétienne ? Et à partir de combien de Français pourrait-on dire que la France est chrétienne ? 50%+1 ? Comme pour le suffrage universel... ? A 100%, sinon elle ne serait pas totalement chrétienne ?

    Non, la France est intrinsèquement chrétienne et l'apostasie de la Fille aînée de l'Eglise n'y change rien. Une France qui ne serait pas chrétienne ne serait plus la France. Le pape Pie XII résumait cela ainsi : « Si le Christ ne règne pas par les bienfaits de sa présence, Il règne encore par les méfaits qu’entraîne son absence ! »."

    Dans L'Homme Nouveau, l'abbé Bonnet répond une question similaire :

    "Peut-on encore dire que la France est la Fille aînée de l’Église ?"

    Extrait de la réponse :

    "Je comprends d’autant mieux la pertinence de cette question, que je me la suis posée, bien avant de conclure qu’il était capital de remettre à l’honneur cette expression. Mes amis de l’époque la trouvaient tout à fait injustifiée, car la conduite de la Fille en question, c’est le moins que l’on puisse dire, ne semblait pas très catholique ! Et cela se passait avant mai 68 ! Jeune père de famille, méditant sur l’origine de l’expression, je me disais : « Même si ma fille faisait les quatre cents coups, ce serait toujours ma fille ! ». Mais comparaison n’est pas raison, et je sentais bien que ma réflexion était un peu courte ! Ce qui m’a mis sur la voie d’une réponse un peu plus construite, c’est le fait de constater que cette expression, devenue incompréhensible à la majorité de mes compatriotes, quand d’aventure ils l’avaient entendue, continuait à être régulièrement utilisée par les papes successifs. Or, lesdits souverains pontifes savaient très bien que la Fille aînée en question se prostituait, pour reprendre la formule biblique, avec toutes les idéologies les plus irréligieuses, les plus païennes, les plus amorales. Et malgré cela, ils s’obstinaient non seulement à lui garder ce nom prestigieux, mais encore à affirmer que ce rôle de Fille aînée était et resterait toujours le sien. Eh oui, malgré les turpitudes de la Fille en question !

    Dès lors, il devenait clair au jeune homme que j’étais à l’époque, que ce titre n’avait pas été attribué à notre Patrie en raison de sa conduite (à géométrie variable !), mais en raison d’une vocation ce qui me semblait assez mystérieux ! [...]"

    Michel Janva

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  • 254 actes de christianophobie en France signalés sur L’Observatoire de la Christianophobie en 2017

    6a00d83451619c69e201b7c944ef5f970b-250wi.pngAutrement dit, 5 actes de christianophobie ont été commis chaque semaine en France l’année dernière. Ce nombre est légèrement inférieur à celui établi pour 2016, avec 265 cas signalés et documentés. De même, le nombre de département touchés entre 2016 et 2017 est assez similaire : 71 départements en 2016 et 69 en 2017.

    La synthèse est à retrouver ici.

    Michel Janva

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  • "IL FAUT QUE LE CHRÉTIEN ARRÊTE DE JOUER AU PAÏEN. " | L'APOTHÉOSE HUMAINE, ABBÉ RIOULT

  • Culture & Religion • Michel Onfray à la Trappe

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    1237311666.2.jpgUne chronique, une information, une réflexion à propos de Michel Onfray qui pourront intéresser ceux qui croient au Ciel comme ceux qui n'y croient pas.  LFAR 

    Michel Onfray surprendra toujours. Sa dernière initiative ? Un séjour à l’abbaye de la Trappe, située dans le département de l’Orne, dans cette Normandie si chère au cœur du philosophe. Imaginer l’auteur du Traité d’athéologie, une sorte de bréviaire de l’athéisme, dans une abbaye, non pas en simple touriste passager, mais comme une sorte de retraitant accueilli par les moines dans leur hôtellerie et participant aux offices, c’est un choc. Attention, il ne s’agit nullement d’une conversion : « Je n’ai pas la foi et ne la demande pas, je ne suis pas en quête d’une grâce ou d’une révélation ; je n’attends pas une conversion comme Claudel derrière son pilier, je ne suis pas en demande de visitation ; je ne crois pas que fréquenter le lieu où d’aucuns prient Dieu le fasse apparaître. »Néanmoins, la vie monastique l’a toujours intéressé.

    Situation singulière pourtant. L’athée proclamé peut-il faire le signe de croix ? Oui, il le fera au réfectoire et à l’église. La foi lui manque, il n’éprouve pas le désir de la trouver, mais ce qu’on appelle les racines judéo-chrétiennes de la France ne lui sont nullement indifférentes. Les nier, dit-il, c’est impossible. Il s’en explique au moyen d’une curieuse image : un gland pourrait-il récriminer contre le chêne en prétendant qu’il n’a rien à voir avec lui ? Donc il se signe, avec le sentiment qu’il dessine la croix sur son corps : « Je la faisais entrer dans ma chair. Symboliquement, se signer c’est se saigner. »

    Et puis l’homme de culture qu’est Michel Onfray ne saurait échapper à l’histoire littéraire de sa Normandie. C’est ici, à la Grande-Trappe, que le fameux abbé de Rancé est venu au Grand Siècle rétablir la stricte observance de la règle de saint Bernard, au lendemain d’une conversion qui a transformé l’abbé libertin qu’il était en terrible ascète, digne des Pères du désert. Chateaubriand a raconté sa vie dans un dernier livre, et le philosophe a voulu lire ce livre dans les lieux mêmes où Rancé a passé trente-sept ans ! Mais du coup, c’est un torrent de mémoire qui s’abat sur lui, avec toutes les querelles sur la grâce qui ont occupé le dix-septième siècle. Et puis il y eut aussi la fameuse querelle entre ces deux géants que furent Rancé et Mabillon à propos de la nécessité ou non de l’étude dans l’Église. Là où Rancé ne voit que curiosité, dissipation, contestation, Mabillon affirme l’impérieuse intelligence de la foi. Michel Onfray se passionne pour cette querelle. Et ce faisant, il nous montre qu’un athée n’échappe pas à cette culture qui nous définit et continue à nous nourrir.  

    Gérard Leclerc

    Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 28 décembre 2017.

    http://www.lepoint.fr/dossiers/culture/onfray-rance-trappe/#xtatc=INT-1420— 

    Michel Onfray, avec Rancé à l’abbaye de la Trappe #1

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  • Massacre de catholiques en République Démocratique du Congo

    Encore une nouvelle signalée par nos confrères de l’Observatoire de la Christianophobie qui ne va pas faire la une des médias et dont François se désintéresse totalement : des catholiques congolais ont été massacrés à la sortie de la messe par les troupes du quasi-dictateur de gauche Joseph Kabila.

    Les faits se sont déroulés le dernier jour de l’année 2017 dans un contexte de troubles secouant, comme d’ordinaire depuis la chute du maréchal Mobutu, le plus grand pays d’Afrique. Le premier bilan de cette sanglante Saint Sylvestre est d’une dizaine de morts et 120 arrestations.

    L’AED (Aide à l’Eglise en détresse) a recueilli le témoignage du père Apollinaire Cibaka Cikongo, professeur au séminaire du Chirst-Roi à Malole, sis dans la ville de Kananga, province du Haut-Kasaï. Ce séminaire avait déjà été saccagé le 18 février 2017 par les miliciens de Kamwina Nsapu, un groupe rebelle sévissant dans le sud-ouest du Congo et centrée sur l’ethnie Luba. Elle porte le nom de son chef ; Kamwina Nspau, à l’état-civil Jean-Pierre Mpandi, tombé au combat le 12 août 2016.

    Selon l’ecclésiastique :

    « L’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des paroissiens pendant la messe, alors qu’ils allaient participer à une marche pacifique du Comité Laïc de Coordination, encadré par des professeurs d’universités catholiques. Ces chrétiens voulaient simplement l’application de l‘accord de la Saint-Sylvestre, conclu en décembre 2016, qui entérinait notamment la non-succession du Président de la République à lui-même pour un 3e mandat (comme écrit dans la Constitution). L’opposition médiatique n’existe pas et l’opposition politique reste très minoritaire à cause de la multiplication des partis. Presque 600 ! Ce qui crée une véritable cacophonie. [L’Eglise] est l’institution la plus crédible du pays et se retrouve en ligne de mire, mais il le faut, car personne d’autre n’ose protester. Cette pression interne contre le pouvoir ne suffit pas. Il faut aussi des pressions externes. Joseph Kabila est arrivé au pouvoir grâce au parapluie de ses parrains occidentaux, de grandes puissances comme l’Inde, la Chine ou grâce à des multinationales, en échange du contrôle des ressources minières du pays. Tant que ces parrains ne bougent pas, il n’y aura pas de sortie de crise. Le monde sait ce qui se passe ici, mais comme notre souffrance est utile au bonheur matériel des autres peuples, il y a un silence intellectuel programmé ».

    Le cardinal de Kinshasa Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a une nouvelle fois condamné le jeudi 2 janvier les exactions des forces de l’ordre qui ont été jusqu’à tirer des grenades lacrymogènes dans les églises pour intimider les fidèles :

    « les actes de « barbarie » commis par de « prétendus vaillants hommes en uniforme, le fait d’empêcher les fidèles chrétiens d’entrer dans les églises pour participer à la messe suivant l’ordre reçu d’une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d’argent, d’appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l’église et dans les rues, l’entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à balles réelles et à bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, les atteintes à la liberté religieuse, l’accaparement des ressources, des richesses et le maintien au pouvoir par des méthodes anticonstitutionnelles. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RDC ».

    D’autres exactions contre les catholiques ont été signalées dans le pays : deux jeunes ont été tués à la paroisse Saint-Alphonse de Matete, dans l’est de Kinshasa. Coupure internet, déploiement sécuritaire, barrages policiers : les autorités congolaises ont sorti l’artillerie lourde pour étouffer les marches pacifiques  des catholiques contre le chef de l’État, malgré l’appel de l’ONU et des chancelleries au respect du droit à manifester. Ces marches ont été organisées par les catholiques congolais, un an après la signature sous l’égide des évêques d’un accord prévoyant des élections fin 2017 pour organiser le départ du président Joseph Kabila. A Lubumbashi (capitale de ce qui fut jadis le Katanga), deuxième ville du pays, deux personnes ont été blessées par balles quand les forces de sécurité ont ouvert le feu alors que des catholiques tentaient de manifester à la sortie d’une messe. Dans un pays majoritairement chrétien, où les habitants survivent avec moins d’un dollar par jour, c’est en pleine prière au cœur des églises que les forces de sécurité ont fait irruption. Selon un paroissien de l’église Saint-Michel au cœur de Kinshasa : « Alors que nous étions en train de prier, les militaires et les policiers sont entrés dans l’enceinte de l’église et ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’église » où se déroulait la messe. À la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Lingwala, quartier populaire du nord de Kinshasa, les forces de sécurité ont également tiré des gaz lacrymogènes à l’arrivée du leader de l’opposition Félix Tshisekedi, ont constaté des journalistes de l’AFP. Au cours de la nuit, l’armée et la police s’étaient déployées massivement devant les paroisses de la capitale, assurant être informées d’une « distribution d’armes » pour déstabiliser le régime…

    Hristo XIEP

  • 9 janvier : le retour des Sentinelles à Montpellier

    6a00d83451619c69e201b8d2cca243970c-200wi.jpgAttaquons l'année 2018 du pied droit !

    Un rassemblement de Sentinelles est prévu le mardi 9 janvier 2018 de 21h à 22h, place des Martyrs de la Résistance la bien nommée, devant la préfecture de Montpellier, afin de dénoncer la PMA sans père dans les cartons des lois bioéthiques en marche.

    Venir avec un livre, un ami et de l'énergie.

    Michel Janva

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  • L’islam ressemble au colosse aux pieds d’argile

    Dans L'Incorrect, on apprend que le frère de Joseph Fadelle s'est converti à son tour :

    6a00d83451619c69e201bb09e5866c970d-250wi.png"[...] Installé en France et sans nouvelles de sa famille depuis deux ans, Joseph reprend contact avec Hassan, lequel est tombé malade. Joseph prend un risque incroyable en retournant l’aider en Irak. Touché par ce courage et cette confiance, Hassan décide de se convertir à son tour, submergé par l’amour de Dieu agissant à travers son frère. Il sera baptisé à Noël 2017. Et il ne comprend toujours pas comment il a pu rater son frère à bout portant dans cette vallée jordanienne. [...]

    Vu d’Occident, l’islam est un bloc. Comme si l’Oumma était un universalisme suffisamment puissant pour absorber toute notion de culture, de rivalité, et in fine de contestation. Mais l’islam que nous décrit Joseph Fadelle ressemble au colosse aux pieds d’argile de la Bible : « Les populations sont fatiguées de ce système politico-religieux qui prend en main toute leur vie. Les gens en ont ras-le-bol de l’islam. » L’Oumma ne passe pas le cap de la mondialisation. Le Moyen-Orient, qui est quasiment totalement musulman, est largement fissuré de conflits de différentes natures, dont l’antagonisme chiite-sunnite est l’exemple parfait. Marie Fadelle trouve un mérite à l’État islamique : « Dae’ch nous a rendu un grand service, celui de montrer le vrai visage de l’islam. En appliquant tout simplement le Coran à la lettre. » À l’entendre, il a joué un rôle de repoussoir qui va travailler durablement les consciences musulmanes. Le mot de « converti » est très peu utilisé par les chrétiens d’Orient. Pas seulement à cause de son origine latine : ils lui préfèrent le mot de « libéré ». Libéré parce que l’islam est perçu par ceux qui réussissent à s’en évader comme une prison mentale [...].

    Cette situation d’immense lassitude est supportée par l’autocensure intellectuelle consubstantielle à l’islam. En imaginant Hassan tirer sur son frère, on pense aux soldats perses (qui venaient des actuels Irak et Iran) chargeant les Spartiates dans le défilé des Thermopyles : ils étaient poussés par des gardes armés de fouets. Les Grecs se fixaient un objectif: leur faire prendre conscience qu’ils pourraient aussi se débarrasser d’eux et choisir de vivre en hommes libres.

    Cette dynamique de prise de conscience est visible dans des initiatives comme celle des «Ahmadis», explique Joseph Fadelle. Il est très sceptique quant à leur impact sur la masse des musulmans, mais considère leur existence comme un bon signe: les adeptes de ce courant récemment ressurgi dans des cercles musulmans érudits « prennent le parti d’interpréter le Coran, et d’en tirer des préceptes plus humains». L’indice d’une prise de distance vis-à-vis de commandements autrefois tabous comme l’ininterprétabilité des textes. « Il y a deux ans, un mufti égyptien a déclaré qu’il était possible de changer la religion mentionnée sur la carte d’identité, et donc de quitter l’islam. En moins de deux heures, le ministère concerné a reçu 5000 demandes et n’arrivait pas à gérer le fluxLe même mufti a dû faire une déclaration contradictoire très vite à la télévision pour faire cesser les appels. » Marie Fadelle nous livre une dernière anecdote: elle se rend régulièrement au marché. Elle y rencontre un certain nombre de femmes arabes voilées. Voyant la croix qu’elle porte autour du coup, ces dernières la traitaient de kouffar (infidèle) jusqu’à récemment. Mais depuis quelques temps, certaines désignent sa croix en disant: «Voilà la vérité, tu as raison.» Mais devant le risque de la répudiation qui leur ferait tout perdre, elles se tiennent coites. Pour le moment. [...]"

    Michel Janva

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  • Marc Fromager : "Il y a 70 fois plus de mosquées en France que d'églises dans la péninsule arabique"