
L’affaire des têtes de cochons devant des mosquées, défraie la chronique, fait parler le Ministre qui se perd en superlatifs pour dramatiser un très banal fait divers et le transformer en affaire d’État, avec la complicité habituelle de la presse qui en fait des tonnes. Les mosquées n’ont pas été touchées ou abîmées, que l’on sache ? Mais il s’agirait d’un blasphème, notion qui n’existe pas dans notre droit national, qui prend en compte que les atteintes aux biens ou aux personnes ce qui n’est pas le cas, ni de l’un ni de l’autre. On voit donc un Ministre de l’Intérieur prendre la parole pour évoquer une notion qui n’existe pas.






