
Le fracas de la guerre contre l’Iran des mollahs, suspendue pour quinze jours tôt ce 8 avril, fait oublier l’essentiel : la rupture avec l’Islam d’une partie importante de la population musulmane. Ce n’est pas seulement une dictature qui désespère le peuple. Celui-ci ne veut plus d’une république fascistoïde qui puise, dans le Coran, des interdits régressifs appliqués à la lettre. L’insurrection répétée des femmes contre le port du voile a laissé voir leur exaspération. La détestation du clergé chiite, soutenu par les profiteurs du système (estimés à 20% environ selon les experts), est un autre signe qui conforte la désaffiliation de nombreux musulmans de leur religion, pour parler comme Ferghane Azihari (L’Islam contre la modernité). Là-bas, les mosquées se vident. Or le paradoxe est de constater que cette résistance au totalitarisme islamique n’est pas soutenue par les opinions occidentales.






